Saturday, August 19, 2006

Ethnomasochisme (Editorial des Lettres Fersanes n°64 - juillet 2006)

(Légende : enfants européens mutilés par le FLN. L'une des poseuses de bombes, Danielle Minne, ensiegne actuellement à l'Université de Montpellier... Avec les compliments de Djebar, Vidal-Naquet, Sagan et compagnie...)
Assia Djebar a été reçue à l’Académie Française où elle occupera le fauteuil n°5. Elle pourra relater l’événement sur son blog… tout en anglais ! L’un de ses tous premiers gestes fut de cracher au visage du pays qui a eu l’imbécillité de l’accueillir : « Le colonialisme vécu au jour le jour par nos ancêtres, sur quatre générations au moins, a été une immense plaie ! Une plaie dont certains ont rouvert récemment la mémoire, trop légèrement et par dérisoire calcul électoraliste ». Il est vrai que sans la colonisation, Madame Djebar n’aurait pas parlé le français, ce qui aurait libéré une place à l’Académie Française pour Jean Raspail qui la mérite bien plus. Elle aurait eu le destin des filles algériennes de la période pré-coloniale, garder des chèvres dans le Haut-Atlas et être mariée de force à douze ans pour les intérêts de la famille, au nom de ces assises sociales qu’elle dit avoir été détruites par la France. Pendant la guerre d’Algérie, Djebar, âgée actuellement de 69 ans, a bien entendu collaboré avec le FLN. Question à vingt dinars : qu’est ce qu’elle fait encore dans notre pays ? En fait, elle a quitté l’Algérie en 1980 pour venir voler en France la place d’un universitaire. Heureusement, elle partit pour l’Amérique en 1995 pour diriger le Centre d’études françaises en Louisiane. Voici pour mémoire un témoignage de Kessler, soldat français en Algérie. Pour se souvenir de ce qui se cache derrière les idées de Madame Djebar : « Je veux vous raconter ce que nous avons retrouvé à notre arrivée . La grange était en feu, dans la cour la fillette était au sol, morte et entièrement dévêtue, après l’avoir violée ils lui avaient tranché la tête et déposée entre ses jambes nues (…) le père était étendu près de la grande table qui occupait le centre de cette pièce, son visage, les yeux grands ouverts disaient encore sa souffrance et sa bouche entre-ouverte avait vainement tenté de prendre un peu d'air quand ils l'ont égorgé, son pantalon était rabattu sur ses chaussures. Il était émasculé et il y avait du sang partout sur le sol. Sur la grande table gisait sa femme, la jupe retroussée sur sa poitrine, une grande plaie allant du pubis jusqu'à la taille et par où s’échappaient ses viscères qui pendaient le long de la table. Un peu plus loin sur le sol, une « bouillie » sanguinolente qui de prime abord ne ressemblait à rien, était en fait les deux garçons sur qui les terroristes s’étaient acharnés probablement à coup de barre transformant leur tête en une espèce de galette rouge dont la cervelle striait de blanc cette flaque. Enfin je dois raconter aussi comment nous avons découvert le quatrième enfant. Un bébé d’une quinzaine de mois, comment décrire la scène tant cela est hideux, dans la cheminée éteinte ils s’étaient servi du tournebroche pour empaler l’enfant, le pique qui traversait son corps ressortait près du cou, sa tête pendait et ses mains touchaient les cendres du foyer. Il flottait dans la pièce une odeur fade, et je sais à présent ce que l’on appelle l’odeur de la mort ; Les corps étaient encore chauds preuve que le massacre venait d’avoir lieu, les salopards ne devaient pas être bien loin. Nous avons roulé les cadavres dans nos toiles de tentes afin de les ramener à notre camp, et j’ai dû personnellement retirer la pique qui empalait le bébé car les hommes qui m’accompagnaient ont refusé de toucher le petit corps meurtri et je ne voulais pas, par respect pour cet enfant dont le seul crime avait été de naître européen, que d’autres le voient. Peut-on imaginer que des êtres humains puissent commettre de tels actes au nom d’une quelconque idéologie sans devenir eux-mêmes des animaux… ». On pensait que l’Académie Française avait une majorité de gâteux, on ne pouvait pas concevoir qu’il y avait une majorité de salauds.

Thursday, August 17, 2006

Lapins et conscience révolutionnaire (Editorial des Lettres Fersanes n°63 - juin 2006)


Le mois dernier, nous sommes allés rendre visite à la campagne chez la famille du parrain de ma fille. Nous, les « citadins », avons bien évidemment été visiter le poulailler et l’enclos des lapins. Or, une jeune lapine venait de mettre bas pour la première fois quinze jours trop tôt et n’avait pas eu l’instinct de nourrir ses lapereaux. Tous étaient morts sauf deux qui remuaient encore. Spectacle attristant de les voir se tortiller, cherchant en vain la mamelle maternelle. « Ils vont mourir les petits lapins ? » me demandèrent mes filles. Je n’ai pas répondu (et finalement, j’appris plus tard qu’ils avaient survécu). Le soir, en pensant aux lapins, je me disais : « elle est belle la conscience révolutionnaire ! On dirait le père de Brigneau tiens ! » Dans Jules l’Imposteur, Brigneau racontait que son franc-maçon et socialiste de père, instituteur qui en discours aurait pendu tous les curés de la terre, prenait le lapin à sacrifier par les oreilles. Mais l’œil marron de Jeannot Lapin le regardait, l’air de dire : « Tu vas faire quoi là ??? ». Et il tendait le lapin à sa mère en disant : « je ne peux pas le tuer… ». « Un fasciste en peau de lapin » me disais-je. J’entendis alors en moi-même une voix avec un fort accent belge me dire : « Alleï une fois, c’est tout un bazar cette histoire de lapin… Si tu es capable de t’émouvoir devant un bébé lapin, godverdomme, c’est que tu as un cœur gros comme ça et que tu es germanique jusqu’au fond de ton âme romantique. Un bébé lapin, ça peut te mener jusqu’à Tcherkassy lutter pour la survie de la civilisation ». Fiat lux ! Si on se laisse attendrir par cette petite boule noire toute vivante et promise ultérieurement à la casserole, c’est qu’on tient plus de Saint François d’Assise que de Robespierre. Qui n’a jamais dû voir un bébé lapin…

Petit rejeton des Grands Ancêtres (Une des Lettres Fersanes n°63 - juin 2006)


Voulant se placer dans la grande tradition de l’humanisme républicain, F\ Delanoë a décidé de profaner une tombe, lui qui se prétend chrétien et se targue d’une sœur religieuse. Comme celles des rois avaient déjà subi les traditions de la Gueuse, il décida de le faire à son échelle. Là où les Grands Ancêtre avaient donné un grand coup de poing à la mémoire, Delanoë donne une petite tapette. La cible de l’ire de l’édile rose est la tombe d’Edouard Drumont, l’homme qui révéla le scandale de Panama et qui fit tant pour prévenir les Français du péril que la haute finance apatride lui faisait courir et qui déboucha sur les multiples catastrophes du XXe siècle qu’il avait pressenties. Il avait même prophétisé dans La France Juive la Solution Finale : « À l'Aryen, je le répète, on peut tout faire; seulement il faut éviter de l'agacer. Il se laissera dérober tout ce qu'il possède et tout à coup entrera en fureur pour une rose qu'on voudra arracher. Alors soudain réveillé, il comprend tout, ressaisit l'épée qui traînait dans un coin, tape comme un sourd et inflige au Sémite qui l'exploitait, le pillait, le jouait, un de ces châtiments terribles, dont l'autre porte la trace pendant trois cents ans.». Immédiatement, l’Association des Amis d’Edouard Drumont, installée dans les locaux de la librairie La Licorne Bleue (3 bis, rue Jules Vallès, 75011 PARIS), organisa le 20 mai une manifestation devant le cimetière du Père Lachaise où est enterré le fameux écrivain. Nous assistons à une nouvelle adaptation à la république laïque et démocratique des méthodes de l’URSS : la mise à mort sociale, ce qu’on appelait « la fusillade à sec ». Quand une personne est dans le collimateur du régime, elle subit une mise à mort sociale :perte de son emploi, saisie de ses biens, campagne dans son voisinage pour le mettre au ban de la société, pression sur les membres de sa famille… Si cela ne suffit pas, les persécutions sont étendues au conjoint, aux parents et aux enfants, jusqu’à ce que la personne craque et se suicide ou commette un acte irréfléchi permettant de l’emprisonner pour « droit commun ». Bien plus efficace que la prison, le goulag ou la balle dans la nuque et bien plus discret. Un professeur d’histoire dans une prestigieuse université auvergnate écrivait ainsi à Faurisson : « Je sais que as raison et jamais je n’oserai prendre publiquement ta défense. Je ne suis qu’un lâche ! » Réponse du professeur : « le seul fait que tu reconnaisses ta lâcheté montre que tu ne l’es pas tant que cela… » Quand la personne est morte (Drumont, Brasillach, Carrel), elle est « évaporée ». Plus exactement, elle ne survit que par le biais de propos trafiqués et sortis de leur contexte, comme une sorte de repoussoir, de bouc émissaire sorti de quelque grimoire talmudique, dont l’holocauste éternellement ressassé sur l’autel de la bonne conscience intellectuelle est une sorte d’onanisme tribal à vocation sacrificiel. Le crime de Drumont « avoir bouffé du Juif » (ses coreligionnaires dit-on) comme d’autres à son époque bouffaient du catholique. Bien évidemment, un changement de régime risque fort d’amener une inversion des polarités et des lycées, rues, institut Drumont, Coston ou Gohier remplaceront des Zola, Sartre ou Aragon qui seront tombés à leur tour dans la fosse des oublis. Ce qui est cocasse avec les humanistes, les démocrates et autres républicains dorés sur tranche et garantis sur fausses factures, c’est qu’ils sont en train de créer une jurisprudence qui va nous élever sur un Himalaya d’hilarité le jour où on la leur renverra style boomerang attitude avec le « prends-ça dans ta face ! » de circonstance. Je ne peux pas me prononcer sur le Grand Soir, mais le Petit Matin fasciste qui va suivre va être festif et esthétique. On a hâte d’ y être.

Auteuil-Neuilly-Passy, c'est pas du gâteau... (Editorial des Lettres Fersanes n°62 - mai 2006)


Un article du quotidien Le Figaro le 20 janvier nous annonce doctement que « à Paris, les ados chics fument et boivent en grande quantité ». Pour qui, comme moi, a fréquenté les rejetons de NAP (Neuilly-Auteuil-Passy), ce n’est pas un scoop ! Notre Seigneur disait « il est plus facile à un chameau de passer par le chas d’une aiguille que pour le riche d’entrer au Paradis ». L’argent corrompt, c’est une certitude. De ce côté-là, nous n’avons rien à craindre. La bourgeoisie est toujours une classe sociale pour laquelle j’ai affiché un profond mépris. Bien entendu, hors de question de généraliser, j’ai rencontré des grands bourgeois qui étaient généralement très bien. Ils avaient d’ailleurs plus de 50 ans et leurs héritiers montraient tout ce symbolisme. La société française fut chrétienne. Le premier symbole des chrétiens ne fut pas la croix mais le poisson. Et le poisson pourrit toujours par la tête. Je n’ai jamais caché ma sympathie pour la noblesse ruinée (pléonasme) et pour la paysannerie, même si, télé oblige, ils ont réussis à pourrir les campagnes en trente ans. Elles ont toujours constituées le fer de lance de la résistance à l’oppression : Vendée, Allemagne, Finlande, Ukraine, Espagne… Contrairement à une légende tenace, la bourgeoisie était probablement l’une des classes sociales les moins chrétiennes,. Il y avait certes une éducation chrétienne donnée dans les écoles de la nomenklatura, mais ce n’était qu’un vernis. Et quand le meuble a fini de se faire bouffer par les termites, le vernis a fait ce qu’il lui restait à faire : craquer. N’étant pas marxiste, je ne porte pas aux nues les ouvriers. Si le gamin pauvre sniffe de la colle et carbure à la bière quand le petit rupin prend cocaïne et whisky, c’est tout simplement parce qu’il n’en a pas les moyens…

Sartre n'est pas un chien, c'est une hyène (Une des Lettres Fersanes n°62 - mai 2006)

« Tout anticommuniste est un chien ! », éructait le louchon au Café de Flore pendant que des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants étaient exterminés dans les camps de la mort soviétiques. Dans deux téléfilms de pure propagande diffusé sur les chaînes France 2 et France 3, on le montre comme une grande conscience, un modèle à suivre selon la chaîne publique. Au nom du devoir de mémoire et de la vérité historique, nous devons montrer quelle crapule est Sartre. D’abord, le mythe de « Sartre résistant ». Outre qu’il fit jouer ses pièces, notamment Huis Clos, devant un parterre d’officiers allemands, y compris de la SS, il accepta sans sourcilier de prendre la place d’Henri Dreyfus-Le Foyer exclu du Lycée Condorcet à cause du numerus clausus imposé aux juifs et appliqué dans l’enseignement avec plus de rigueur qu’ ailleurs. Sartre, comme Beauvoir (et Françoise Giroud…) signa d’ailleurs un papier déclarant qu’il n’était ni juif, ni maçon. Sartre le « résistant » aurait dû figurer sur la liste noire du CNE en 1944. D’autres l’ont été pour moins que cela… Mais Sartre n’a pas été seulement un faux résistant, il a aussi été un vrai collabo du stalinisme et un négationniste du Goulag auteur de phrases immortelles. Dans La Lune et le Caudillo de Jeannine Verdès-Leroux et L’Adieu à Sartre de Michel-Antoine Burnier, on lit la prose nauséabonde de JPS, qui, selon la jurisprudence Brasillach, lui vaudrait au moins dix fois le peloton d’exécution. Il nia l’existence du Goulag, il parla de « l’agression de la Corée du Nord par la Corée du Sud », se livra à l’apologie de l’extermination des Européens dans les colonies, à la négation des persécutions religieuses en URSS, à l’apologie de la peine de mort dans un régime communiste, à l’apologie de la terreur stalinienne, à l’appel à la soumission des intellectuels au Parti, à l’apologie de la Révolution Culturelle de Mao…Sartre l’humaniste était surtout l’apologiste des pires atrocités. Mais cela ne lui suffisait pas. Non comptant d’être un lâche professionnel, une crapule politique, il lui fallait cumuler le maximum de titres. A tout ceci, il fallait ajouter l’ordure dans la vie privée. Sartre, le moins que l’on puisse dire, avait une certaine inclinaison pour la pédophilie, comme sa compagne Beauvoir. Une de leurs victimes, une petite juive nommée Bianca Lamblin, raconta dans sa biographie Mémoires d’une jeune fille dérangée comment elle était tombée dans les filets de ce couple de pervers : Beauvoir attirait de très jeunes lycéennes, qu’elle pressentait vierge. Sartre adorait déflorer les gamines. Une fois ces dernières quasiment violées et traumatisées, Simone de Beauvoir avait beau jeu ensuite de manipuler la gamine pour lui imposer une relation saphique. Notons que les Sartre eurent une attitude courageuse avec Bianca. Quand celle-ci leur demanda de l’aide sous l’Occupation, les deux « belles consciences » lui dirent d’aller se faire déporter ailleurs. Comme fit le stalinien Malraux avec sa première femme juive. Bien sûr, on se souviendra que le 26 janvier 1977, le couple signa avec d’autres grands humanistes (Glucksman, Kouchner, Lang…) une pétition demandant la légalisation de la pédophilie dans les colonnes du quotidien Le Monde… Hélas, il est désormais trop tard pour fusiller Sartre et Beauvoir, mais la moindre décence est de supprimer tout ce qui porte leur nom et de laisser tomber dans l’oubli leur « œuvre littéraire ». Pendant des années, Sartre, Beauvoir et leurs complices ont infecté le milieu intellectuel français. Il sera temps d’y injecter un puissant vaccin…Quand aux « intellectuels » qui disent « on s’est trompé », qu’ils fassent la première des actions réparatrices : se taire définitivement…

Monday, August 14, 2006

Nos amis les bêtes (Editorial des Lettres Fersanes n°61 - avril 2006)


La religion catholique a aboli les rites cruels et sémites de souffrances infligés aux animaux pour rendre la viande casher ou halal. Mieux, Saint-François d’Assise est en quelque sorte le saint patron protecteur du monde animal. Les animaux sont omniprésents dans la tradition chrétienne : le bœuf et l’âne de la crèche, l’ânesse et son ânon des Rameaux, le chien de Saint Roch, les crabes de Saint François Xavier, le loup de Saint François d’Assise… Mais il ne faut pas oublier que des animaux, fussent-ils créés par Dieu, ne sont pas des êtres humains. L’Occident actuel semble l’avoir oublié. Taxi pour chiens, halte-garderie canine, accessoires de beauté pour les bestioles à quatre pattes et même, chez les hérétiques gallicans, « messes » pour les non-âmes… A Oxford, le laboratoire de l’Université a été fermé suite aux dégâts commis par les sbires « écologistes » du marxiste Steven Best, héritier d’un courant politique qui, sous les ordres de Iagoda, Talmud, Monside, Weinstein, et autre Mayronovsky avait délaissé les expériences sur les animaux… pour les effectuer sur des êtres humains (mais pour, ils s’agissaient toujours d’animaux puisque goïm, des animaux selon le Talmud).. Comme le disait le Saint Curé d’Ars : « Laissez une paroisse vingt ans sans prêtres, et on y adorera les bêtes ». Ceci me rappelle un dessin de SOS Tout-Petit : on y voyait un chien et un chat disant à un bébé : « nous, nous avons la SPA, et toi qui as-tu pour te protéger ? ». Une société où un animal, aussi noble soit-il a plus de droits qu’un enfant dans le ventre de sa mère, où l’ égoïsme bourgeois fait préférer un chien à un enfant ne mérite pas de vivre. Et ne vivra de toutes façons pas longtemps…

Ecce homo (Une des Lettres Fersanes n°61 - avril 2006)


A quelques semaines d’intervalles, la presse du régime parle du mal-être des hommes. Enfin, des Français, pas des hommes Tradilandais qui, eux, n’ont aucun problèmes existentiels. Les Occidentaux subissent une grave crise d’identité. Selon David Abiker (Le Parisien Libéré, 25 novembre 2005), l’homme est totalement dévalorisé, notamment dans le milieu scolaire, et n’est apprécié que s’il se féminise. La société se féminise de plus en plus, de manière concomitante à son effondrement. Pour ne pas me faire traiter de misogyne, je vais citer ma consœur de Rivarol Fabienne Ballarin qui disait que dès qu’une profession se féminisait, c’était le signe qu’elle était totalement dévaluée et que le secteur était en crise qualitative (éducation, justice…)… Dans Femina du 22 janvier 2006, Stéphane Clerget déclare qu’il est « urgent de rassurer les garçons en les aidant à se sentir bien dans leur masculinité ». Aussi bien lui qu’Abiker prophétisent la guerre des sexes à court terme si ceci n’est pas respecté. Curieusement, notre société tradilandaise ne connaît pas ce problème. Nos garçons ne sont pas élevés dans l’espèce de matriarcat sémite qu’on nous impose. Nous en arrivons une fois encore au syndrome de l’horloge que j’ai évoqué de nombreuses fois. Aux portes de l’Europe frappe un Islam violent et guerrier. Seules les vertus guerrières triompheront de ces farouches adversaires, qui, eux, ne se « féminiseront » pas, ne se transformeront pas en bourdons « métrosexuels ». Face au sabre, la dentelle ne pourra pas grand chose. Nos jeunes, formés dès leur plus jeune âge aux valeurs viriles, sauront défendre les leurs. Et cela suffira amplement. Après tout, laissons les abeilles se débrouiller avec leurs bourdons pour défendre leur ruche, cela ne nous regarde pas. J’irai même plus loin. En analysant la mentalité musulmane à travers l’histoire, je pense même qu’ils se tiendront loin, très loin de nous, se souvenant que le catholicisme de combat a été la seule force qui a non seulement réussi à contenir l’Islam, mais aussi à le faire reculer. Ils iront attaquer où sont les faibles, et nous ficherons une paix royale pour peu qu’ils voient que nous avons du répondant. Mais cela, ils le savent. Mieux : il y a plus de chance que l’explication entre fondamentalistes musulmans et chrétiens traditionnels se fasse « sous la tente » devant une carte dépliée à côté de la théière : « ici c’est notre secteur, ici c’est le vôtre, on ne se marche pas sur les pieds ». Le tout comme dans une grande partie de Diplomaty où les deux protagonistes vont conquérir le maximum d’arsenaux neutres avant l’explication finale. Notre société, nous l’avons dit et redit, se suicide. Nous regardons cela de loin. Les féminazies ont voulu tout régenter, déviriliser ces messieurs ? Ben ! elles s’expliqueront avec les barbus de l’oncle Benny, et elles le feront sans nous… Il faut mettre les choses en priorité et ne pas se tromper d’adversaire comme trop de gens de notre sensibilité l’ont fait en 1914 ou en 1939. Nous n’avons pas de recettes pour redonner à l’homme occidental moderne sa place dans la société. Nous sommes restés fidèles à notre modèle ancien, sans nous poser de question. Ils y reviendront ou ils mourront. La guerre se chargera de les débarrasser des paillettes et du strass dont on les a affublés. Un homme peut être mâle, viril, et être beau et raffiné. Nous en avons eu la démonstration il y a soixante ans où, dans des académies militaires d’élites, des mecs qui feraient se pâmer d’aise toutes les petites gourdes adulant l’espèce de minet au nom ressemblant à une tranche translucide de bœuf, étaient formés à être des soldats, des fermiers, des pères, des maris, des musiciens, des esthètes et le tout à la fois !

Sunday, August 13, 2006

Qui tuera par l'épée... (Editorial des Lettres Fersanes n°60 - mars 2006)


Jacques Lerouge a été assassiné par l’un des détenus qu’il hébergeait. En 1968, il avait obtenu le statut « d’ennemi public numéro un ». Petit braqueur minable, il avait abattu l’homme chez qui lui et ses complices s’étaient réfugiés (le croyant absent) après un hold-up à la BNP de Vaux-sur-Eure. Condamné à mort, il sera gracié et libéré en 1985, comme beaucoup de condamnés à perpétuité. Sauf Michel Lajoye, bien sûr, qui n’a tué ni blessé personne… Une fois libéré, il ne récidiva pas au contraire des Bodein, Henry et consort. Il oeuvra pour la prise en charge des détenus sortis de prison. C’est l’un d’entre eux qui le tuera. On ne peut pas ne pas penser à la phrase du Christ à Saint Pierre : « Qui tue par l’épée périra par l’épée ». Bien sûr, il est cité en exemple quand il s’agit de favoriser la libération des longues peines de prison. C’est la tactique du saucisson. Nous avons vu lors de l’affaire Bodein que de tout temps, l’extrême gauche, très présente dans le monde judiciaire et psychiatrique, utilisait les criminels pour ses basses besognes. D’où démantèlement progressif de l’arsenal judiciaire. D’abord la peine de mort, jugée inhumaine, puis ensuite la perpétuité… Demain, on estimera que 20 ans de prison, c’est trop pour un criminel (mais parfaitement normal s’il n’a pas les bonnes idées). La gauche se prépare ainsi un vivier dans lequel, le jour venu, comme sous la Révolution, comme en 1936 en Espagne, comme en 1944 lors de l’Epuration, comme en 1962 sous De Gaulle, elle recrutera ses sbires semant la mort, la violence et la terreur chez les cibles du régime. L’affaire Bodein n’est que la répétition général du film d’horreur de demain…

Ciel, mon nazi ! (Une des Lettres Fersanes n°60 - mars 2006)

La fuite en avant et l’un des grands échappatoires des régimes déliquescents. Incapable de résoudre le moindre problème, la République essaye de plus en plus maladroitement de ressouder l’union nationale autour d’un ennemi facilement identifiable, détestable et bouc-émissaire parfait : le «nazi». Profitant de l’obscurantisme volontairement entretenu, la masse des gens étant totalement inculte, inapte à la réflexion et crédule en ce qui concerne les légendes colportées par les médiats et l’endoctrinement scolaire, ils peuvent jouer sur les réflexes de peur, née du conditionnement et de l’ignorance (la version des faits est imposée par loi). Le Parisien Libéré se lance ainsi dans une grande campagne d’affolement des essonniens : le problème, ce n’est pas la violence ethnique dans les banlieues, la destruction planifiée de notre économie, la guerre de civilisation. Et pour cause : la République est là pour ça… Non, le péril qui menace nos petites têtes brunes, c’est un vaste complot nazi en Essonne : pensez donc, un tag « nazi » (« Occident réveille-toi ») accompagné d’autres tags disséminés dans la ville de Juvisy-sur-Orge à la gloire de Hitler et de l’OAS, ont été découverts le 24 août 2005. Et ce, « hasard », juste au moment où la mairie PS locale venait d’organiser une vaste exposition dénonçant « le nazisme » (et lui seul, ce qui prouve que les bigôches ont les droits de l’Homme à géométrie variable, les Vendéens en savent quelque chose). Cela sent la provocation à plein nez. Et on pourrait en dire long sur le nez. Qui est long. Et facilement reconnaissable. Un tag nazi à Sainte-Geneviève le 13 octobre, un procès pour des jeunes ayant voulu reconstituer la bataille de Stalingrad à Milly-la-Forêt (500 € d’amende) le même mois, bref, de quoi alarmer le quotidien qui consacra la une d’Essonne Matin à chaque fois. Bien entendu, les auteurs de ces tags n’en savent pas plus sur le nazisme que les bigauches, la plupart d’entre eux n'aurait pu rentrer ne serait-ce que dans les SA. Ils se disent nazis car cela « choque le bourgeois »., comme ils se seraient dits zazous sous Pétain, punk dans les seventies ou communistes aux Etats-Unis. Et pendant ce temps-là, le même journal, exactement le même, trouve parfaitement normal de faire l’apologie du communisme, le régime le plus meurtrier du XXe siècle, dans ce qui constitue une horrible relativisation, un crachat supplémentaire aux victimes du Goulag. Ceci n’est pas incompatible avec une immense campagne négationniste, organisée souvent par des personnalités ou des vecteurs médiatiques juifs, visant à limiter les victimes du communisme… aux communistes eux-même, la « noble idéologie » ayant été « dévoyée » par « l’antisémite Staline », falsification historique que nous avons démontée maint et maint fois. Ils avaient déjà fait le coup avec la Révolution Française et l’occultation du génocide vendéen par des larmoiements sur les crapules républicaines liquidées (nous ne les pleurerons pas) par les crapules encore plus républicaines. Justice doit être rendue à nos victimes, celles des Révolutions de 1789 et 1917. Pour éviter le retour de l’horreur, qui revient toujours car sécrétée génétiquement par ce genre d’idéologie, il faut deux choses. La première, un intense devoir de mémoire qui doit informer les populations, et ce dès le plus jeune âge, aux crimes immondes commis au nom du racisme de classe ou du racisme religieux, en rattrapant les dizaines d’années de perdues. Ensuite, il faut châtier avec la plus extrême sévérité ceux qui se sont faits les apologistes du communisme, même s’ils ont fait une repentance qu’on est en droit de juger hypocrite si elle n’est pas suivie de réparation, suivant les jurisprudence Brasillach et l’ordonnance du 30 septembre 1944…

Bigeard, vous avez dis Bigeard ? (Editorial des Lettres Fersanes n°59 - février 2006)


Mon pays me fait mal écrivait Brasillach. Visiblement, ils sont de plus en plus nombreux ce qui emboîtent le pas de ce jeune visionnaire. Le général Marcel Bigeard, 90 ans bientôt, vient de publier un livre appelé Adieu ma France sur laquelle il pose un regard critique et désabusé. Héros de la bataille de Dien Bien Phu, Bigeard incarnait les derniers feux d’une France grièvement blessée en 1789, à l’agonie après la saignée de 1914-18 et morte après 1944. Jusqu’en 1962, il restait une petite lueur encore, avec le baroud d’honneur en Algérie des Aventuriers de la Cause Perdue, ceux de l’OAS. Bigeard n’a pas voulu basculer de leur côté, aveuglé qu’il était – lui le général couvert de gloire – par un colonel de réserve en retraite, fait prisonnier lâchement en 1916, vaincu que la propagande transformera en vainqueur en 1940, arrivé dans les fourgons (ou plutôt dans les Jeeps) de l’occupant en 1944, revenu au pouvoir en 1958 grâce à l’aide de membres influents d’un lobby en qui ils virent un zélé vassal jusqu’à son dérapage funeste de 1967 qui entraîna 1968 et la mise en bière du pays. Je ne suis pas Bigeard. Mon arme, c’est la plume, comme Brasillach. Mon pays me fait mal disait Robert. Adieu ma France dit Marcel. A mon humble niveau, je dis je ne suis plus Français. Le courant politique que je défends a lourdement payé de son sang le fait d’avoir eu raison avant tout le monde. Il ne faut jamais être un précurseur, c’est toujours le premier chrétien qui a le plus gros lion. Je ne suis pas du genre à jeter la pierre à ceux qui se sont trompés de camp, mais qui ont été de grands soldats. Mon général, notre mère la France est morte. Vive Tradiland !

Dix ans après, le mythe errant (Une des Lettres Fersanes n°59 - février 2006)


Il y a dix ans, Mitterrand passait l’arme à gauche. Les mauvaises langues prétendront que c’est bien la première fois qu’il y ira. Puisque chacun, de Delanoë à Le Pen, de Konopnicki à Pierre Bergé, y est allé de sa petite commémoration, je vais moi aussi tenter de faire mon hagiographie de Mitterrand. Tout est dans la naissance : né sous le signe du scorpion à Jarnac. Cela ne s’invente pas. Jarnac, pour l’ensemble de son œuvre. Car Mitterrand est une arnaque à lui tout seul, un vieux meuble IIIe République auquel un antiquaire véreux aurait rajouté des pieds Vichy et un tiroir Résistance. Janus à deux faces, franc comme un billet de Monopoly, il conciliait une jeunesse extrêmement de droite avec une carrière politique gauchement socialiste. Qui était le vrai Mitterrand ? Quand était-il sincère ? Sa vie n’a-t-elle été qu’une grande partie de poker menteur ? Mitterrand, c’est le scorpion. Un scorpion (j’en suis), c’est rancunier. Bavez lui sur les rouleaux (comme dit Chuck Norris) et vous allez vous en repentir jusqu’à la fin de votre existence. Rocard l’a appris à ses dépens : ayant eu le malheur de se voir déjà candidat à la succession du Parrain, ce dernier n’ayant pas la ressource des méthodes chinoises, albanaise ou soviétique d’élimination des n°2 gênants, Mitterrand alla jusqu’à créer ex nihilo le phénomène Tapie avant de le renvoyer à ses carambouilles une fois Rocard tombé sous la barre des 15 %. Si Mitterrand devait être un méchant de Disney, il serait sans aucun doute le professeur Ratigan dans Basile détective, rat d’égout essayant de se faire passer pour une souris et prêt à toutes les vilenies pour parvenir au pouvoir. Mitterrand a donc été élu et même réélu. Mais à quel prix ? Il a infligé des dommages quasiment irréversibles à la France pour plaire aux lobbies dont dépendait son élection. Paris défiguré par les grands travaux de ce Ceaucescu du pauvre qui se pique pourtant d’aimer les belles pierres. La France livrée à la colonisation par le Tiers-Monde par celui qui criait « A bas les métèques ! » en 1935. Le Parti Socialiste, le gouvernement même, transformé en véritable Cisjordanie (c’est-à-dire totalement colonisé par les Juifs) par l’homme décoré de la Francisque et l’ami de René Bousquet. Le nombre de pauvres et de chômeurs croissant de manière exponentielle sous la présidence de celui qui prétendait résorber la pénurie d’emplois. L’homme aux suicides suspects, aux morts de maladie en parfaite santé, aux scandales dignes de la IIIe République par l’homme qui prétendait incarner la morale en politique. L’homme qui cacha tout : son cancer, sa fille, son passé, lui qui se targuait de jouer la transparence. Mais comme le professeur Ratigan, Mitterrand avait une certaine classe, reconnaissant le 8 mai 1995 à Berlin le courage et le patriotisme des soldats allemands quelle que soit « l’idée qui habitait leur uniforme », fustigeant Elkabbach : « Qu’est ce que vous voulez de plus ? Que je me convertisse ? », amnistiant les anciens résistants à la tyrannie gaulliste de l’OAS. C’est toute la différence entre Mitterrand et Chirac, entre Ratigan et Fitget, sa minable et miteuse chauve-souris. Comme Mitterrand, Chirac brade la France, dissimule jusqu’à sa vraie identité, se vautre dans des scandales surpassant ceux de son prédécesseur. Mais sans la moindre classe. Si Mitterrand était une sorte de capo del capi mafieux, tenant d’un certain code d’honneur malgré ses infamies, Chirac, lui, n’est qu’un petit voyou sans foi ni loi. La différence entre les méchants et les cons est que les méchants se reposent parfois. Les cons jamais. Vivement 2007…

Rat débile et rat méchant (Editorial des Lettres Fersanes n°58 - janvier 2006)


Nous avons vu dans Le Libre Arverne n°162 comment les Alliés avaient truqué le procès de Nuremberg : documents falsifiés, pièces à décharge éliminées, accusation dispensée de prouver ses dires… Quand le camp de « l’humanisme » montre son vrai visage. Récemment, nous avons eu affaire sur un site littéraire, http://www.critiqueslibres.com/, a un beau spécimen d’humaniste… Justicier de la 25e heure, Zorro en promotion chez Lidl, l’un d’entre eux - rat d’égout usurpateur d’AOC et se voulant « des champs » - voulu s’ériger en parangon de la lutte contre le fascisme et l’obscurantisme avec les armes habituelles de son idéologie. « Donnez-moi une phrase de quelqu’un et je me charge de le faire pendre » disait Danton. Le Tartuffe fait de même, n’hésitant pas à truquer les propos d’autrui pour faciliter le lynchage : ainsi, prêter aux Français une condescendance pour les Belges devient l’opinion de l’auteur. Mentionner dans un compte-rendu d’Uranus l’antipathique Jourdan mais signalant l’aspect positif de Gagneux fait de vous « un anticommuniste »… On pourrait dupliquer l’exemple à l’infini. Car le Tartuffe se dit « objectif », dénonçant « nazisme et communisme » mais dans les faits, il ne dénonce que le premier. La morale du Tartuffe est à sens unique : lui vous somme d’appliquer des règles morales mais se garde bien de les respecter pour sa modeste personne. Adossé à l’arsenal répressif judiciaire, il ressasse en toute impunité les mêmes mensonges, version truquée de l’histoire, inepties et si d’aventure vous apporter les preuves de ses mensonges, erreurs et affabulation, il fait donner la censure pour vous museler. Un démocrate, c’est un tyran hypocrite.

Ville fantôme (Une des Lettres Fersanes n°58 - janvier 2006)


Le groupe breton Tri Yann, gauchistes très appréciés à droite de la droite, parlait dans une chanson de la mort de l’âme d’un village breton rattrapé par la modernité. Je suis moi-même né dans une ville qui n’est plus celle que j’ai connu. Le mois dernier, le journal municipal consacrait un article à mon vieux directeur d’école primaire, dont le stade de rugby porte le nom depuis 1982, revenu dans l’Essonne, le département de sa femme, après avoir regagné ses Landes natales. Revenu comme un fantôme du passé. Fantôme d’un passé que je suis également quand j’arpente les rues de la ville où je suis né mais où j’y suis étranger. De très nombreuses fois, j’ai écrit dans ces colonnes que je me sentais étranger dans ce pays, et dans ma ville natale, encore plus qu’ailleurs… Et quand mes parents vont quitter cette ville, où mon père, mon grand-père, mon arrière-grand-père sont nés, où 5 générations se sont mariés à la Mairie, on pourra alors citer ce proverbe chinois : « Quand la dernière page est tournée, il faut refermer le livre ». Quand je prends parfois le RER-D de 20 h 02 , qui ne sera bientôt plus direct pour la Gare de Lyon (il l’était depuis l’existence de la ligne alors que Ris-Orangis, c’est quand même 24.000 habitants et 4 gares !), je suis le seul blanc du wagon. La gare, que j’ai connue proprette, est couverte de graffitis. Ils ont même taggué une plaque commémorative d’un agent SNCF qui, en 1952, avait été mortellement percuté par un train en sauvant une fillette de 4 ans tombée sur la voie. Les Hameaux de la Roche, le quartier voisin du mien, jadis le quartier le plus beau de la ville, celui des professions libérales, a pris un coup de vieux : les plaques des rues aux noms de fleurs ont été brisées et n’ont pas été remplacées. Les quartiers du Plateau, ces cités HLM construites à la va vite par le maire Collet pour accueillir les déportés d’Algérie, font voyager gratis sans quitter la France : Alger, Bamako, Karachi, Istanbul… Dépaysement garanti. Chaque 8 mai, une petite fête foraine se tient sur le parking du centre commercial du Moulin à Vent. J’y venais souvent étant enfant. Mais désormais, malgré la présence en permanence de deux cars de CRS, je n’y amènerais pas les miens. Trop risqué depuis que la racaille des cités voisines y vient faire des descentes. Ma ville connaît une purification ethnique larvée. Qu’ils votent à droite, à gauche ou Front National, un par un les blancs s’en vont. En 1984, une grande partie de ma famille vivait là. Maintenant, les uns sont dans les Landes, les autres dans le Tarn, en Gironde, moi-même exilé en Auvergne, les derniers sont morts ou partis dans d’autres communes de l’Ile de France où ils se retrouvent entre Blancs… Je ne retrouve plus les rues de mon enfance, les magasins que j’ai connu. Mon école aussi a changé. La ville est moins peuplée, mais plus sale. Le maire communiste, Perrin, avait une politique culturelle made in CCCP, mais somme toute, il ne gérait pas si mal. L’actuel maire, Mandon, 12 ans de mandat, a endetté la ville au delà de l’imaginable. Là où les bourdes de l’ancien maire nous faisaient rire, celles du nouveau font grincer des dents. D’ici quelques mois, je n’aurai plus de raison de retourner à Ris-Orangis, excepté pour y fleurir quelques tombes. Que ferai-je dans cette ville ? Je n’y ai plus d’attaches, aussi étranger qu’un Pied Noir à Alger ou qu’un Allemand à Wroclaw. J’entends la chanson de Jean-Pax Méfret Je viens d’un pays qui n’existe plus. Jadis, son côté « nostalgérie » m’énervait. Maintenant, quelque chose me pique les yeux. Je comprends plus que jamais la douleur des Pieds-Noirs, des Allemands de Prusse, des Serbes du Kossovo : avoir perdu sa terre natale, ce qui faisait ses racines. Mes frères les exilés, vous dont on a volé la terre, je vous serre contre mon cœur.

Miracle à Ceylan (Editorial des Lettres Fersanes n°57 - décembre 2005)


Une nouvelle fois encore, Notre-Dame de Matara a été sauvée des eaux. Le 2 janvier 2005, le tsunami frappait l’Asie du Sud-est et bien sûr l’état du Sri Lanka, l’île de Ceylan des atlas anciens. En ce dimanche, les fidèles du village de Matara étaient à la messe célébrée par leur curé, le Père Hewasassam, quand le raz-de-marée s’engouffra dans l’église et pulvérisa la cage de verre de la statue, l’emportant dans le reflux. Quelques jours plus tard, un paysan bouddhiste la retrouva dans son jardin et la restitua à l’église. Bien qu’ayant perdu tous ses bijoux, la statue de la Vierge à l’enfant est intacte, ayant même gardé sa couronne. Ce n’est pas la première fois qu’une telle aventure lui arrive. Découverte dans les filets de pêcheurs cinghalais en 1907, sans que sa provenance ne soit connue, elle fut offerte à l’évêque de Galle, dont dépend Matara. Ce dernier, de nationalité belge, envoya la statue dans son pays à fin de restauration. Le bateau qui devait la ramener à Ceylan fit naufrage, mais la statue fit sa réapparition 15 jours plus tard : un autre navire avait embarqué par erreur le colis dans lequel elle avait été placée. Ce qui est surprenant, c’est que le village eut le temps d’être évacué, le premier tsunami n’ayant frappé que l’église et le second, lui, touchant tout le village. La communauté catholique de Matara a connu un bilan plus « clément » que les environs : 18 morts sur 200 paroissiens. « Son sens de la solidarité l’a poussée à rentrer dans la même lutte que menait la population avec Jésus, puis elle est revenue parmi nous » s’exclament les fidèles. Le 8 septembre, jour de la vénération de la statue, les fidèles de Matara ont redoublé d’ardeur dans leurs prières…

Un petit ange de plus (Une des Lettres Fersanes n°57 - décembre 2005)


Dieu a décidé d’éprouver son troupeau ces temps-ci. 17 mois après l’assassinat de petite Jeanne-Marie, c’est un autre enfant de Tradiland qui disparaît dans un tragique accident agricole. Mayeul Assier de Pompignan, 6 ans, est mort étouffé après être tombé dans une serre de stockage de grains dans la ferme de son grand-père. Deux ouvriers agricoles tradilandais, Bertrand Champenois (48 ans) et son fils Henri (16 ans), moururent également en voulant sauver le bambin. Le drame en lui-même nous incite au recueillement et confirme l’enseignement du Christ : il vient vous chercher comme un voleur, on meurt à tout âge, ce qui implique que l’on doit être prêts en permanence. Ce qui doit nous inciter à la méditation, c’est le fait que nos deux petits anges ont « senti » leur mort prochaine et qu’ils y étaient prêts. Une coïncidence étonnante : quelques semaines avant leur mort, Mayeul et Jeanne-Marie avaient été retirés des écoles du monde, le premier pour être scolarisé dans les écoles de la Fraternité Saint-Pie X, la seconde pour être scolarisée à domicile. Jeanne-Marie, nous l’avions dit dans Le Libre Arverne, tenait un petit cahier dans lequel elle parlait de sa foi. Et quelques jours avant son martyr, elle ressentait que son heure allait bientôt arriver. Même cas de figure pour Mayeul, enfant terrible à l’école qui, d’un coup, s’est assagi et qui, quelques temps avant sa mort, disait à ses petits camarades qu’il irait bientôt « voir Jésus ». Nos enfants, nos petits anges, montrent la voie. Un peuple capable de générer une telle jeunesse a le devoir de leur offrir une patrie. Malgré le deuil, la douleur de deux familles qui est devenu celui de toute une nation, c’est l’attitude des Français dans cette affaire. Pas des corps constitués, mais des simples habitants de ce qui a été jadis notre pays. Dans le journal socialiste et maçon La Montagne, une habitante du village de Saint-Gérand-de-Vaux (Allier) où s’est déroulé le drame, témoigne : « Des gens très gentils, très catholiques, toujours prêts à rendre service ». Une autre confirme : « Ma fille Pauline a été scolarisée pendant deux ans avec Mayeul à l’école de Saint-Gérand. Je suis très choquée, c’est un drame terrible. Je pense aussi à ses parents, une famille très pieuse ». Notre-Dame-du-Pointet, « chef-lieu » de Tradiland dans le Bourbonnais était plus que trop petite pour contenir la foule venue assister à la messe d’enterrement de Mayeul. 2000 personnes, autant que pour Jeanne-Marie (alors que la population tradilandaise dans l’Allier est d’environ 1000 habitants), la quasi-totalité de la gendarmerie départementale mobilisée pour assurer le passage du convoi funéraire (à la fureur de quelques pandores au tablier en peau de goret qui firent des commentaires non seulement déplacés mais odieux). En fait, si on compare la mort de petit Mayeul et de petite Jeanne-Marie, on s’aperçoit qu’il reste encore beaucoup de braves gens dans le peuple Français, même si nos valeurs sont devenues totalement différentes au point que nous formons désormais un autre peuple. A tous ces gens qui sont venus aux enterrements rendre un dernier hommage à nos petits anges, nous disons merci. Il faut reconnaître que l’immense majorité des persécutions commise contre notre communauté le sont par l’Etat et par ses collaborateurs. En ces temps où nous avions acquis la certitude que la République est prête à faire couler à nouveau le sang chrétien, nous sommes rassurés de voir qu’il y aura le moment venu, Deo Gratias, des Justes qui nous protégerons et nous assisterons sans rien demander en retour. Qu’ils soient bénis dès maintenant. Que nos petits anges du Ciel veillent sur nos petits anges de la Terre.

Labels: , , ,

L'ennui vint un jour de l'uniforme ôté (Editorial des Lettres Fersanes n°56 - novembre 2005)


L’uniforme scolaire est remis en vigueur en Russie (il avait été interdit en 1992), ce qui est une excellente chose. Il va de soi que nous autres rexistes, nous ne pouvons que nous en réjouir, l’uniforme scolaire, la fin de la mixité au collège et au lycée et la prière à l’école faisant partie de notre programme. On dit que les fascistes ont le fétichisme de l’uniforme. Ce n’est pas faux. Le jour de mon mariage, j’étais en uniforme d’officier de marine et ma douce a été de longue années une Mädschen in uniform à Malvières (chemisier bleu-ciel, jupe grise, chapeau, blazer, chaussettes et chaussures bleu-marines). Pourquoi l’uniforme pour les garçons et les filles. Dans une société rexiste, le racisme de classe n’existe pas, tout le monde est égal devant Dieu et devant le Parti. L’adolescence est l’âge où l’on s’affirme, pas toujours dans le bon sens, notamment en affichant soit des tenues indécentes, soit en se soumettant au totalitarisme des marques, les classes défavorisées se sentant ainsi déconsidérées et en tirant une rancœur pouvant déboucher sur le racisme social. J’ai connu une école où la fille d’un ambassadeur, issue d’une famille de haute noblesse, portait le même uniforme et était traitée de la même façon que la fille d’humbles (et pauvres) éleveurs de moutons. Bien sûr, on dira que les uniformes tuent la personnalité. Mais le jeune aime justement l’uniformité, sauf que désormais « l’uniforme » que tout le monde porte, ce sont les nippes « à la mode », mi-clochard de luxe, mi-épouvantail à moineaux. Alors quitte à voir une jeunesse uniforme, je les préfèrerais encore en Hitlerjugend ou en Bundesmädel qu’en traîne-misère ou petite pute comme aujourd’hui.

C'est la chute finale... (Une des Lettres Fersanes n°56 - novembre 2005)


Au temps du Pacte de Varsovie et de ses six millions d’hommes tenue kaki, le PCF avait de quoi inquiéter. Cinquième colonne d’une puissance étrangère, ouvertement stalinien, dirigé officiellement par l’ex-collabo Marchais et en réalité par le Politkom Plissonnier, il avait dans sa poche la très dangereuse CGT pouvant couper métros, trains, électricité et eau d’un claquement de doigts ; de nombreuses mairies dont certaines importantes (Saint-Etienne, Saint-Denis, Amiens, Nîmes, Le Havre) ; des réseaux dans les universités, l’enseignement, la fonction publique, en faisant un facteur de nuisance extrême. Mais l’URSS ayant coupé le robinet, l’ours PCF n’est plus qu’un teddy-bear mité. Tombé à 3%, n’ayant gardé que Calais comme ville importante, son quotidien renfloué désormais trop ostensiblement par le Capital, il a disparu et c’est tant mieux, même si la bête à l’agonie peut encore donner des coups de dents via ses derniers satellites de la CGT et du SNES. Ces derniers temps, on parle beaucoup du parti des faucilles totalement marteaux. Maxime Gremetz, le fou du volant ami de Chirac, est accusé par ses employés de se comporter comme un patron de droit divin : harcèlement moral, insultes, licenciement abusif, outil de travail volé, ce n’est pas un vil patron dénoncé par L’Humanité mais un marxiste, un de ceux qui dénonce les patrons voyous, avec ceux qui ont le malheur d’être sous ses ordres. Comme souvent à gauche, faites ce que je dis et non ce que je fais. Pire, il déclara aux exploités voulant faire grève : « Chez nous, il n’y a pas grève ». Cela rappelle l’époque 1981-84 avec Chilek Fiterman ministre des Transports et la milice cégétiste menaçant des pires violences tout employé d’Air France voulant faire grève… Dans les courroies de transmission du PCF (ce qu’il en reste), ATTAC, dirigée par Jacques Nikonoff dont le père fut parachuté en France par le NKVD, connaît une lutte de pouvoir digne de feue l’URSS entre Staliniens et Trotskistes. Ces derniers, aussi Français que le chef qu’ils contestent (Pierre Khalfa, Gustave Massiah et Gérard Aschieri), l’accusent de mauvaise gestion. Il est vrai que par sa capacité à imposer la loi dans la rue, ATTAC attire les révolutionnaires de tout poil, gardés dans la manche par les mondialistes pour provoquer le chaos universel devant amener au Nouvel Ordre Mondial luciférien, si cher à George Bush senior. Dernière information en provenance de la planète Marx (la planète rouge, cela va de soi), le PCF ouvrirait ses archives. Celles antérieures à 1974, cela va de soi, les archives d’avant 1940, confisquées par Berlin, étant parties à Moscou. Mais bien évidemment, en bons communistes, ils les ont expurgées de toutes les pièces compromettantes, notamment tout le volet du financement par l’URSS, ce que même l’historien communiste Roger Martelli reconnaît. Passés maîtres dans l’art de la falsification historique, le PCF a dû sérieusement toiletter ce qu’elle va mettre à la disposition du public. Ceci dit, les archives soviétiques sont très bavardes et bien des mythes, y compris le mythe fondateur de la démocratie totalitaire moderne, n’ont pas survécu à leur ouverture. Bien des traîtres non-démasqués à la solde de Moscou, émules de Moulin, Aubrac ou Hernu, en tremblent encore. Il ne faut pas oublier le devoir de mémoire. Au nom des dizaines de millions de martyrs exterminés par les communistes, il faut extirper définitivement cette idéologie de la société française en éliminant des corps constitués tout ceux qui, toujours communistes ou faussement repentis, peuvent encore diffuser le venin du racisme social. Et si les morts criant justice ne sont pas entendus, demain, ils crieront vengeance.

Fausses gloires (Editorial des Lettres Fersanes n°55 - octobre 2005)


Dans son numéro du 14 août, Le Journal du Dimanche publie son traditionnel baromètre des Français les plus populaires. Le classement est très instructif et montre l’état de décadence de ce pays. Sur les 50 personnalités : 5 sportifs, 10 chanteurs, 7 stars de la télé, 8 humoristes, 14 stars du cinéma, 5 hommes politiques et 1 religieuse (Sœur Emmanuelle). Pas un scientifique (mais en reste-t-il qui ne se sont pas exilés aux Etats-Unis), pas un intellectuel (bon, c’est un sondage de popularité, pas un prix Lénine). Les politicards plébiscité ? La reine de l’aiguille à tricoter Simone Veil (Mamie Shoah, les bébés ne lui disent pas merci), le facteur rouge Olivier Besancenot (si la révolution bouge autant que La Poste, dors tranquille bourgeois), le Gauleiter du Kossovo Kouchner (du riz pour la Somalie, de l’uranium appauvri pour la Serbie), le chef d’état Corderdo Marin dit Chirac (même VGE aurait mieux été classé !) et le VRP demi-portion Sarkozy (Hongrois, hongrois aux promesses et on n’a rien). Notons que le premier « de souche » pointe à la 4e place, que le peuple élu nous envoie 8 représentants et les afro-maghrébins 6. Visiblement, la discrimination n’est pas partout. On pourrait se lamenter de ce sondage. Personnellement, j’y vois un grand motif d’hilarité et une note d’espoir : le jour où l’on aura décidé de se doter d’une nation, il n’y aura rien en face. C’est par ce genre de détails que l’on s’aperçoit qu’en fait, nous ne sommes plus Français. Du moins, nous avons autant de points communs avec les Français actuels que les sujets de Ramsès II avec les populations actuelles des rives du Nil. Mon cœur bat pour toi, mon sang coule pour toi, mon âme prie pour toi, Tradiland ma seule et vraie patrie…

Jusqu'à la quarantième génération (Une des Lettres Fersanes n°55 - octobre 2005)


Chez les sémites, aussi bien Juifs qu’Arabes, le pardon n’existe pas. Il est marque de faiblesse. Les chrétiens sont astreints au pardon, mais sous certaines conditions (voir Le Libre Arverne n°153). L’ultime rebondissement de l’affaire Papon nous le prouve encore. La petite-fille de l’ancien dignitaire gaulliste Maurice Papon, qui ne portait même pas le même patronyme que son franc-maçon d’aïeul, a été licenciée comme une malpropre par Hamlaoui Mekachera, ministre des Anciens Combattants (en France, c’est utile de le préciser) à la demande des associations d’anciens déportés et suite à une délation du Parisien Libéré (ces dernières niant la chose et accusant Mekachera de l’avoir fait de lui-même). La curée continua sur les parents de la jeune femme, accusés dans Seine-et-Marne Matin (c’est-à-dire Le Parisien) du 19 septembre de vendre à moitié prix la maison familiale (sous-entendu, pour ne pas payer la rançon infligée à l’ancêtre)… Mémoire à sens unique, car le « spécialiste » de la Seconde Guerre Mondiale Azéma est fils d’un partisan de l’Europe Nouvelle, le journaliste du Monde Marcel Niedergang est un ancien employé de la Gestapo, sans parler des fils de « collabos » comme Jospin ou Tasca, d’anciens « collabos » comme Hernu ou Marchais ou de fils de juifs collabos comme Drucker et Jouffa. Dans le journal Marianne, Christine Clerc, la dindonette du Figaro (on reste dans la tribu) s’émeut du sort de la descendante de Papon. Elle pousse la crasse hypocrisie à écrire : « D’où vient-elle donc, cette loi du sang qui rendrait chaque individu comptable des actes de ses ancêtres ? Du Coran ? De la Bible ? Des Barbares ? En tout cas pas d’une République digne de ce nom.» Mais ma chèèère mêdême, enfin, quoâ ! Ce qui arrive à la petite-fille de Papon, c’est PRECISEMENT une tradition républicaine. Bien sûr, vous citez le Coran, la Bible, mais pas le Talmud. Normal, on sait qui vous emploie. Vous vous réjouissez plus loin de la culpabilisation de l’Occident dans certains crimes (réels ou inventés) mais êtes muette sur d’autres repentances qui seraient nécessaires mais qu’il ne fait pas bon évoquer. Normal, on sait qui vous emploie. Alors, on va le rappeler à votre place. Normal, car personne ne nous emploie… En France, c’est le massacre des femmes et des enfants de Vendée, des militaires licenciés pour avoir assisté à la première communion de leurs enfants, des femmes et des enfants abattus par vos terroristes du maquis (sans parler des horreurs commises contre les femmes et fillettes allemandes par les soudards de De Lattre et Leclerc). En Espagne, ce sont des familles entières exterminées, les racailles de Valence posant devant les cadavres du père, de la mère et des enfants avec un panneau « On a tué jusqu’à la graine ». En Allemagne, ce sont des enfants qui paient financièrement un état raciste au nom du racisme de leurs aïeux. Votre République, en Russie, ce fut les camps de concentration pour enfants de « mal pensants ». Aux Etats-Unis, ce sont les gamins vietnamiens cramés au napalm et les gamins irakiens contaminés à l’uranium enrichi. L’affaire de la petite-fille de Papon n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan de l’ignominie républicaine et démocratique. Sous prétexte que je suis chrétien, des gens qui s’y connaissent autant en catéchisme que moi en pilpoul rabbinique veulent que moi, et moi seul, fasse preuve de pitié et de pardon. Comme dit le soldat belge de la chanson : « Halte là ! ». Ma pitié, mon pardon, ils sont morts à Savernay, aux Lucs-sur-Boulogne, à Las Cabesas, en Sibérie, à Dresde, à Siegen et ailleurs. Crédit est mort pendu, pitié est morte exterminée…

Tapage infernal (Editorial des Lettres Fersanes n°54 - septembre 2005)


Les paysans bretons en ont gros sur le chou-fleur et on les comprend. Le bilan du Technival de Carnoet a de quoi les indigner : leurs terres ont été réquisitionnées par la préfecture pour laisser libre cours aux libations de milliers de dégénérés ivres d’alcool et de came, dont les nuisances qu’ils provoquent sont inversement proportionnelles à leur utilité sociale. Voici le bilan de la « teuf » : Mathilde Croguennec, une jeune fille de 18 ans dont le patronyme laisse deviner une gamine du cru, a été retrouvée morte égorgée. 27 jeunes ont été hospitalisés soit pour des blessures au couteau, soit pour overdose. Les gendarmes ont été obligés de venir au secours de 401 personnes et 50 trafiquants de drogue ont été interpellés, sans parler des dégâts infligés aux propriétés privées. Il serait intéressant de faire une enquête poussée pour savoir à qui profite financièrement ces saturnales : quel est le profil de ceux qui approvisionnent les jeunes en drogue ? Qui finance la musique abrutissante qui y est matraquée et qui doit infliger des dommages irréversibles aux neurones de ceux qui les écoutent ? Qui loue les enceintes monstrueuses qui transforment les paisibles campagnes de Bretagne et d’ailleurs en antichambre de l’enfer ? Qui a intérêt à avoir une jeunesse française totalement avachie, abrutie, saoulée de musique tribale et débilitante, camée jusqu’aux yeux et imbibée d’alcool ? Poser la question, c’est donner la réponse. Et je crois que si on recoupait celle-ci avec celles de l’enquête précédemment souhaitée, je parierai qu’on y retrouverait une certaine similitude dans les noms. Le tout, dans ce dossier comme tant d’autres, in nomine protocolis.

Zidane, enfant de Pétain (Une des Lettres Fersanes n°54 - septembre 2005)


Je tiens à m’excuser auprès des défenseurs du Maréchal, mais la campagne actuelle de zidanisation des esprits a des airs de juillet 40. Plus exactement, on assiste à une sorte de réécriture de l’histoire de France à l’aune de la propagande moderne. Replaçons-nous dans le contexte du retour du ZZ. La Coupe du Monde 1998, truquée selon mon confrère Gilbert Monchanin, avait permis au régime de créer le mythe de la France « black-blanc-beur » et de nous imposer une intense propagande sur les soi-disant vertus du métissage. L’Equipe de France de football était le levier permettant d’imposer dans les esprits le « protocole Perlmutter » de 1970, simple application de ce qui était planifié en 1945 par l’envahisseur américain. 2002 fut une annus horribilis pour l’anti-France. Outre le sursaut de survie populaire amenant le Front National, perçu par les électeurs comme le tenant de l’identitarisme des « visages pâles » (et ils feraient bien de s’en souvenir à Saint-Cloud : les électeurs veulent du fromage, pas du beur), la formation de mercenaires en maillot bleu s’est fait étriller en Coupe du Monde, battue par les mono-ethniques Sénégal et Danemark, réalisant le tour de force d’avoir fait le plus mauvais parcours pour un tenant du titre de toute l’histoire de la Coupe du Monde. Désormais coachée par le gauchiste Domenech, ancien casseur de tibias du championnat joignant l’obscurantisme politique à une autre forme d’obscurantisme (la pratique des horoscopes), l’Equipe de France accumulait les contre-performances : ridiculisée par la Grèce lors de l’Euro 2004, elle peinait à se qualifier pour le Mondial 2006 face au bloc défensif suisse, aux rugueux irlandais et aux coriaces israéliens. Veuve de Zidane, leur France périclitait. C’était Sedan. Mais le sauveur du régime vient, tonsure au vent. Une étoile de vainqueur de coupe du Monde en guise de sept étoiles de maréchal. Plus eau de Volvic qu’eau de Vichy. Pour rendre complet l’opération de propagande, lui donner le statut de sauveur national, il fallait faire non seulement Pétain mais aussi Jeanne d’Arc. Si on en croit France Football du 9 août, dans la nuit noire, Zizou entendit à 3 heures du matin des voix l’adjoignant de retourner en bleu. Ce n’était pas Saint Michel, juste son frère. Il laissa d’ailleurs planer longtemps le mystère sur l’identité de son interlocuteur, enveloppant le tout dans une mystique religieuse, décrivant son retour comme « irrationnel », « mystique », « une force irrépressible » née « d’une voix », d’une « révélation »… Le voici donc promu sauveur de leur France et Commandeur des Croyants après une pénible mais qualificative victoire obtenue à Dublin (1 à 0). Gérald Dahan en profita pour faire un canular : téléphoner à Zidane en se faisant passer pour Chirac à l’hôpital et lui demandant de chanter La Marseillaise la main sur le cœur… comme le font les Américains. Villepin en manifesta sa joie : « C’est un beau symbole. Cela veut dire que quand les choses sont difficiles, tout le monde se mobilise ». Dans ses bagages, Zidane ramena en équipe de France le zaïrois Makelele (dont le père avait participé au Mondial 1974 au sein de la sélection des Léopards, en compagnie du père d’un autre international « français », Rio Mavuba) et le guadeloupéen Lilian Thuram, celui qui se prend pour un intellectuel parce qu’il a des lunettes et sait signer ses contrats autrement que par une croix… Les tambours de propagande étaient de retour : on referait 1998… Nous, on espère plutôt un remake de 2002. Petite anecdote, l’équipe belge partie disputer une rencontre contre la Bosnie-Herzégovine s’est faite littéralement détrousser par les policiers musulmans qui devaient la protéger…

Grandeur et décadance de la maison Ford (Editorial des Lettres Fersanes n°51 - juin 2005)


Une nouvelle intéressante venuedes Etats-Unis : un groupe chrétien américain, l'Association Familiale Américaine, a décidé de boycotter les véhicules Ford.. Une pétition rassemblant déjà 55.000 signatures circule dans tout le pays pour que les chrétiens américains n'achètent plus les voitures d'une compagnie automobile qui soutient ouvertement la promotion de l'homosexualité : dons d'argent aux groupes de défense des droits des homosexuels, primes aux couples gays, séminaires de redéfinition de la famille en y incluant le mariage homosexuel, obligation pour les directeurs à assister à des cours visant à promouvoir l'acceptation de l'homosexualité... Henry Ford, humaniste, brillant inventeur et auteur du Juif International doit s'en retourner dans sa tombe. Nous devons apprendre à consommer chrétien. Il est vital de recenser les entreprises chrétiennes et les soutenir en leur réservant notre clientèle. A contrario, les entreprises finançant la débauche ou le marxisme doivent, dans la mesure du possible, être rayées de nos fichiers. Nous ne devons avoir aucune pudeur à appliquer à notre profit les règles du communautarisme et favoriser les nôtres au maximum. Ils ne se gênent pas pour boycotter nos écrivains, nos livres, nos éditeurs, nos artistes, nos magasins, alors pourquoi continuons-nous à acheter chez eux. La première étape pour la constitution duTradiland est l'obtention de l'autarcie économique au maximum, avec nos paysans, nos distributeurs, nos centrales d'achat, nos fabriques de vêtements et, pourquoi pas, nos banques, nos mutuelles, nos caisses de communauté. Tradiland, par vous, pour vous...

Nécessité d'un Tradiland (Une des Lettres Fersanes n°51 - juin 2005)

Je me suis livré à une expérience aussi instructive qu'intéressante sur Internet. J'ai posté sur divers forums à sensibilité de gauche ma nouvelle Le Camp de Réfugiés la moitié des cas en annonçant d'abord ma couleur politique, l'autre moitié sans y faire la moindre allusion. Les résultats ont été probants : partout où les forumistes connaissaient mes idées, la nouvelle a été massacrée, partout où ils les ignoraient, elle fut encensée... Quelle conclusion tirer de cette affaire ? Tout simplement la nécessité de créer l'état indépendant tradilandais auquel nous aspirons. Il faut voir la réalité en face ; nous serons toujours discriminés dans cette société. Comme je disais à un jeune de gauche auteur d'une pièce de théâtre pas mauvaise du tout : combien d'écrivains nationalistes ont percé depuis 1981 ? La réponse est claire : zéro. Dans les années septante, époque de relative liberté, Raspail, Volkoff, Dutourd avaient pu avoir la notoriété due à leur talent. Le dernier livre d'un dirigeant du Front National paru dans une maison d'édition officielle date de 1990... La gauche a imposé un terrorisme intellectuel, utilisant souvent les milices armées pour chasser l'opposition des fêtes du livre, saccager les librairies libres et autre. N'oublions pas que le socialisme mène au Goulag dans tous les cas. La droite libérale a toujours méprisé la culture, le Front National a eu une politique culturelle timorée, notamment dans ses municipalités (la palme dans ie domaine de la pusillanimité revenant à Jean-Marie Le Chevallier), Nous sommes en guerre, et en temps de guerre, pas de quartier... La gauche nous censure ? Censurons la gauche. Elle fait des lois pour nous interdire de nous exprimer? Retournons-lui la politesse. La tare de la droite, c'est sa tolérance. On peut, il est vrai, accepter de débattre avec un adversaire. Pas avec un ennemi. La gauche ne se privant pas pour exclure, épurer, éliminer, interdire, je ne vois pas au nom de quoi on devrait l'autoriser à s'exprimer. La première chose à faire en eas de prise du pouvoir (car la voie démocratique est bien entendue impossible, le régime ferait annuler les élections selon le précédent algérien, l'armée ayant eu des consignes de cet ordre en 2002) est de retourner contre la gauche ses propres lois liberticides et ainsi la rendre juridiquement, légalement et démocratiquement hors-la-loi. La remise en vigueur de l'ordonnance du 30 septembre 1944 et son adaptation permettra la confiscation de tous journaux ayant été jugés comme « ayant collaboré avec le communisme ». la suppression par loi de la publicité dans les journaux libérera la presse du contrôle des publicistes généralement de gauche. La création d'une loi réprimant le racisme social, l'extension de la loi Gayssot à tous les génocides peuvent ainsi permettre une égalité des chances qui mettra fin à l'ordre moral gauchiste. En attendant ces jours bénis, que nos jeunes (et moins jeunes) plumes ne perdent pas espoir ; qu'ils continuent à écrire des livres, des bandes dessinées, des scénarii de films, de téléfilms, des pièces de théâtre... Dans un état tradilandais libre et indépendant, il y aura une forte demande culturelle, aussi bien dans la réédition que dans les nouveautés. Une aide de l'état tradilandais permettra l'émergence de nouvelles maisons d'éditions, de nouvelles entreprises de cinéma, bref, d'une nouvelle culture. La nôtre. Qui défendra nos valeurs, notre mémoire, notre héritage. Une culture par nous et pour nous. La survie de notre peuple passe par Féradication intellectuelle de l'adversaire. Ce dernier ne se prive par de nous exclure, œil pour œil, dent pour dent comme dit la Bible... Comme disait le Christ : « Qui n'est pas avec moi est contre moi ».

Fric story (Editorial des Lettres Fersanes n°50 - mai 2005)


Il est de bon ton de dire qu'en France, les gens de couleur sont «exploités», n'ont «aucune chance de réussite»... Dans son supplément du 26 mars, la très gauchisante L'Equipe donne la liste des sportifs les mieux payés de France : sur les dix premiers, 6 sont de race noire, 1 Maghrébin, 1 métis, 1 d'origine étrangère européenne et 1 seul de souche, à savoir le gardien de but Fabien Barthez, en fin de carrière... Sur les 52 premiers, 23 noirs, 2 beurs, 1 hindou, 1 métis et 25 blancs. Au niveau mondial, sur les 10 sportifs les plus payés du monde, il y a simplement 2 non-américains (le pilote automobile allemand Michael Schumacher en seconde position avec 64 millions d'euros et le footballeur anglais David Beckham en 8e position avec 23 millions d'euros) et au total uniquement 4 sportifs de race blanche (les deux précédents, plus le footballeur américain Peyton Manning et le tennisman américain d'origine iranienne André Agassi) et 1 « chicano » (le joueur de base-bail Alex Rodriguez), donc 5 sportifs de race noire dont le plus payé du monde, le golfeur Tiger Woods (72 millions d'euros) et 4 basketteurs (Michael Jordan, Shaquille O'Neal, Kevin Garnett et Kobe Bryant, celui-là même qui fut accusé du viol d'une petite employée d'hôtel de race blanche). Zidane, avec 14,3 millions d'euros de revenus, est le Français le mieux payé devant Barthez (11,3 millions), le dessinateur de BD Uderzo (10 millions) et le footballeur Thierry Henry (9,2 millions),.. Le second «non-sportif» le mieux payé est l'acteur Gérard Jugnot dont les 5,4 millions de revenus le place au 8e rang français. En moyenne, un grand patron se classerait au niveau de la... 40e place ! Est-ce plus utile à la société un footballeur ?

Notre monde (Une des Lettres Fersanes n°50 - mai 2005)


Les quelques personnes « hors ghetto » qui ont la nouvelle « Le Pensionnat d'élite» se demandait comment j'avais pu imaginer une telle école. Nous avons vu le mois dernier combien mon épouse avait constaté de ses propres yeux la fracture entre nos deux sociétés. Le 30 avril (jour des anniversaires tragiques s'il en est pourtant) nous avons profité du repli provisoire de l'école Saint-Anne-de-la-Providence, fermée par « mesure administrative » (cf. Le Libre Arverne n°126), à Malvicres pour retourner dans ces lieux et voir in vivo ce qui avait été « le paradis des petites filles sages ». Samedi, nous avons chargé toute la tribu dans deux voitures (la tradimobile n'étant pas encore opérationnelle) et filé plein sud destination le Velay profond. Nous sommes arrivés le samedi midi à ce qui avait été jadis « la Maison des Sœurs » (les dortoirs), alors qu'il ne restait que deux professeurs et les élèves n'étant pas sorties le week-end. Surprise de Mademoiselle Marie-Odile qui ne s'attendait pas à de la visite. Nous montons l'escalier pour arriver dans la grande salle du bas, les petites (et les deux grandes) sont encore à table. Nous sommes dévisagés par une demi-douzaine de mignonnes petites frimousses qui se précipitent vers nos poussettes. Nos cinq enfants sont immédiatement « pris en charge » par les élèves de l'école : Alice, la dernière, passe de bras en bras, les trois aînés participent aux jeux avec des petites filles plus grandes qu'eux, mon aînée, apeurée par le chien au début de l'après-midi terminera la journée en le tenant en laisse... Nous évoquons avec les professeurs les difficultés financières pour faire les travaux exigés par l'état (qui se garde bien d'être aussi intransigeant avec ses propres écoles, toujours la même hypocrisie démocrasseuse...), ruineux pour une école familiale où la quasi-totalité des élèves sont filles de paysans, d'artisans et de petits fonctionnaires... Sur l'une des tables, un jeu de cartes, un Boggle, quelques livres de la Bibliothèque Verte témoignent des moments de joie et de détente heureuse, comme en famille. Du premier, on entend chanter les petites (auxquelles se sont jointes mes deux filles aînées et le plus âgé de mes fils) pendant que nous prenons le café avec les professeurs. J'expose avec mon enthousiasme coutumier mon projet de Tradiland. Ensuite, comme jadis quand l'école était dans le village, les petites et les professeurs partirent pour une grande promenade dans la campagne. Les gens du village avaient perdu l'habitude de voir aux alentours les petites demoiselles et leur uniforme en bleu marine (le béret, la jupe et les chaussettes) et bleu ciel (le chemisier) et la mère du Maire revoit avec plaisir cette petite fille à nattes qu'elle a du mal à reconnaître en cette mère de famille de cinq enfants pendant que mon Maël semble fasciné par une dinde qu'il persiste à appeler « dindon ». C'est l'heure de repartir. Je suis heureux de voir les lieux où ma femme a grandi et de voir in vivo son école. On comprend la haine du régime pour ce genre d'établissement, les petites filles sont épanouies, heureuses, on leur donne une bonne éducation et il est réconfortant de voir que des filles de paysans ou d'artisans en sortent plus instruites et mieux élevées que 90 % des filles des beaux quartiers, surpassant jusqu'à la Maison d'Education des Jeunes Filles de la Légion d'Honneur elle-même !!! Dans cette école, est forgée l'élite des femmes de France, comme l'élite des garçons l'est à La Péraudiére. Dans 15 ans, la petite brune à lunettes, au mignon visage tout rond de petite pomme et à la frange rebelle, va devenir mère de famille. L'avenir de Tradiland est dans ses petites mains. Saint-Franc est plus qu'une « école de catégorie 1 », c'est l'ultime serre cultivant les plus belles des fleurs, c'est notre avenir et notre survie, c'est l'élite de la patrie.

Deux peuples différents (Editorial des Lettres Fersanes n°49 - avril 2005)


Le dimanche 3 avril, toute la petite famille est partie au Musée Lecoq voir sa formidable collection d'animaux. Mon aînée bondissait de joie devant la vitrine consacrée aux animaux des montagnes d'Europe : « Oh ! qu'elles sont mignonnes les petites hermines ! ». Ma numéro deux (surnommée « le petit rat ») s'extasiait devant une reproduction d'une grange avec au premier plan.., un rat. Devant chaque vitrine, ils reconnaissaient leur peluche du « Royaume des Animaux»: «Là, c'est ma belette ! Oh, mon lézard ! C'est le lion de Baudouin ! Là c 'est Berlioz (le flamant rose)»... Après cette visite instructive, mon épouse proposa une promenade dans le parc voisin, ce qui suscita l'enthousiasme de ma famille, un peu moins de ma patte folle... Nous étions dimanche, donc mes enfants étaient habillés comme chaque dimanche quand nous allons à la messe. Rapidement, mon épouse constata que la tenue de nos enfants n'était pas au goût des autres familles dans le parc, et réciproquement... On a dû probablement se faire traiter mezzo voce de « sales bourges » par des gens qui doivent gagner le double de nos revenus. Il est vrai que la tenue des passants oscillait entre le clochard de luxe et l'épouvantail à moineaux. Et tout est comme cela : la tenue, les valeurs, la musique, les loisirs, les lectures, la façon d'éduquer nos enfants. Ma patte folle se rappelant de plus en plus fréquemment à mon bon souvenir, j'étais obligé de m'asseoir sur un banc. A mes côtés, un jeune élève ingénieur regardait ma petite famille comme on regarderait des martiens : le fait qu'on se vouvoie avec mon épouse, que nos enfants nous vouvoient, le fait qu'ils étaient bien habillés le plongeait dans l'expectative. Oui, on existe et on est de plus en plus nombreux...

Sic gloria cum transit (Une des Lettres Fersanes n°49 - avril 2005)

Attention, cette phrase ne se traduit pas par : « Mademoiselle Gloria est en transit... » Une chaîne de télévision a fait voter les habitants de ce qui a été jadis notre pays pour désigner à partir d'une liste de 100 noms « le plus grand français de tous les temps». La liste est à hurler! C'est l'imposture républicaine dans toute son négationnisme, celui de notre histoire et de notre glorieux passé réduit à néant. Qui sont les gloires de la Gueuse et de ses zélotes ? Un ramassis de tout et de n'importe quoi ! Sur 100 noms, seuls huit datent d'avant 1871 , dont 3 incarnant d'ailleurs la République (Robespierre. Voltaire, Rousseau). Le reste ? Un galimatias de fausses gloires, de gens dont on aura totalement oublié l'existence dans 50 ans. Sur les 100 noms, on note pas moins de 15 acteurs, 20 chanteurs (dont plusieurs même pas Français !), 8 sportifs, 4 stars de la télé, 3 artistes, 4 «scientifiques», 16 écrivains (tous contemporains sauf La Fontaine) et 17 chefs d'états et hommes politiques. Une seule personnalité religieuse : sœur Emmanuelle. Molière, Racine, Vauban, Descartes ne sont même pas dans la liste (le Corneille n'est pas l'écrivain mais un brailleur canado-rwandais) et 1900 ans d'histoire sont résumés à Vercingétorix, Charlemagne, Jeanne d'Arc, La Fontaine et Louis XIV. Mais au nom de quoi peut-on dire que des individus comme Zidane, comme Zitrone, comme Noah, comme Renaud, comme Bové, comme Drucker peuvent être considérés comme les cent plus grands Français de l'histoire ? A noter d'ailleurs la sur-représentation des gens de gauche chez les politiques et les écrivains, ce qui dénote la marxisation des esprits par l'éducation nationale et la télé. Ce pays n'est plus le nôtre, définitivement. C'est à nous de former dans nos écoles des enfants qui seront le réceptacle de notre culture et de notre mémoire, pour qui les cent plus grands Français s'étalent sur 2000 ans d'histoire, ce sont le maréchal Pétain, Charlemagne, Clovis, Saint-Louis, Louis XVI, Richelieu, Charles Maurras, Robert Surcouf, Henri de Turenne. Jean Bart, Sébastien de Vauban, René de Chateaubriand, Molière, François Rabelais, Louis-Ferdinand Céline, Jean-Baptiste Lully, André-Marie Ampère, Jean-François Champollion, René Descartes, Antoine Lavoisier, Louis Pasteur, François Arago, Ambroise Paré, Henri Poincaré, Alexis Carrel, Joseph-Louis Gay-Lussac, Georges-Louis Buffon, Antoine de Jussieu, Saint Rémi, le Saint Curé d'Ars, Sainte Geneviève, Saint Bernard, Monseigneur Marcel Lefebvre... Dans la liste plébiscité par la nouvelle population de notre ancien pays, il n'y en a pas dix que l'on pourrait considéré comme parmi les plus grands français. Ce sont deux Frances, ou plutôt non, un Tradiland d'un côté et une Hexagonie de l'autre, qui dérivent lentement, chacun de son côté. Ils vivent dans un monde où les idoles sont des chanteurs, des stars de la télévision, des acteurs, des hommes politiques de gauche, des artistes et des «intellectuels» de même couleur... Une fausse « France métisse » où les apports allogènes sont des sportifs (Zidane, Noah), des saltimbanques (Salvador, Goldmann, Ferrât, Montand, Corneille), des présentateurs (Zitrone, Drucker)... Nous vivons dans un monde où les idoles sont de grands écrivains, des bâtisseurs, des soldats et des religieux. Un monde où c'est l'étranger qui s'intégre à la France et non le contraire. Oui, décidément, nous vivons dans deux monde différents. Nos sociétés sont incompatibles. A nous de nous battre pour qu'un jour, nous ayons enfin une société où notre histoire, nos valeurs, notre culture soient à la place digne de leur rang.

SOS-Mâle (Editorial des Lettres Fersanes n°48 - mars 2005)


Ceux qui lisent ma prose savent qu'il y a quelque chose qui me fâche encore plus que l'homme des cavernes nostalgique de la drague à coup de massue, c'est la féministe. Je vais donc faire l'éloge une fois n'est pas coutume, d'une profession que je méprise et d'un journal que je ne considère pas plus. Et pourtant, c'est dans les colonnes du très surfait Figaro Madame que la psychanalyste Hélène Vecchiali se penche sur les hommes. Et pour une fois, elle dit autre chose que l'habituelle propagande misandre. Pour elle, vouloir déviriliser les hommes, c'est les tuer, comme dans le conte pour enfants Mariaguette où la petite fille tue à petit feu le loup son ami en l'empêchant de manger de la viande. A juste titre, elle proteste contre la féminisation de la société et la volonté d'un quarteron de folles inconscientes de vouloir créer un mutant : le métrosexuel, sorte de bourdon châtré à la solde de ces dames. Et d'évoquer le contrecoup de ces délires médiatisés par une propagande omniprésente : ses clients, essentiellement des patrons et des cadres supérieurs, devenus de véritables moines, ne vivant que par et pour leur travail et refusant tout rapport affectif et sexuel avec les femmes, jugées ingérables. Nous reparlerons de cette excellente interview dans un prochain numéro du Libre Arverne. Cependant, nous pouvons déjà préciser que cette crise identitaire et sociale va entraîner les effets secondaires suivants : augmentation des viols ,multiplication des conversions à l'Islam, accroissement des phénomènes de «bandes de garçons», retour en force chez les 30-35 ans des objets cultes de leur enfance (voir article plus loin). On se prépare un bel avenir...

La Terre creuse (Une des Lettres Fersanes n°48 - mars 2005)


L'information est publiée par la très sérieuse revue Faits & Documents dans son numéro du 1er février : une expédition polaire va partir le 26 juin 2006 pour répondre à cette question : la Terre est-elle creuse ? Selon l'amiral américain Richard Byrd, il y aurait une entrée au Pôle à 84.4e N et 141° E. Cette expédition a affrété un brise-glace russe qui partira de Mourmansk vers l'archipel Franz-Joseph. Le trou serait au-dessus de la Russie, plus exactement des Iles de Nouvelle-Sibérie, Ce trou aurail été découvert le 19 février 1947 par l'officier américain, qui déclara d'ailleurs avoir vu un mammouth se promener sur la banquise... Byrd n'est pas un inconnu : le 12 novembre 1946, il était à la tête d'une armada impressionnante partie officiellement observer les pingouins sous le nom de code : « Opération Highjump ». Rien de moins que deux brise-glace (USCGC Northwind, USS Burton Island), deux navires-citerne (USS Cacapon, USS Canisteo), trois porte-avions (USS Philippines Sea, USS Currituck, USS Pine-Island), deux navires cargo de soutien (USS Yancey, USS Werrick), deux destroyers (USS Henderson, USS Brownson), un sous-marin (USS Sennel) et 6500 hommes américains anglais soviétiques, australiens et néo-zélandais... Sacré matériel pour des pingouins... Surtout que quatre avions de l'US Navy s'écrasèrent au sol, perdant de nombreux hommes d'équipage. Comme dirait Geneviève Tabouis, dans les milieux autorisés, on s'autorise à dire que ce n'était pas les placides palmipèdes qui étaient concernés par l'opération. Le but était de détruire des bases nazies dans une terre appelée Nouvelle-Souabe, au cœur de l'Antarctique, qui garderait d'ailleurs l'autre entrée de la Terre creuse. La Terre creuse est une croyance aussi bien partagée par certains nazis que par la théosophie de Blavatsky dont le modèle de société a été imposé au monde en 1945. Les Alliés auraient même fait exploser deux bombes atomiques en 1958 pour éliminer (en vain) la base nazie. Nos polissons teutons s'étant réfugiés dans la Terre creuse, sous protection d'extra­terrestres (les Ariannis, de ia constellation du Taureau) et alliés aux Tibétains, dont le peuple est génocide car les moines, qui comme chacun sait font vœux de silence, refusant de dire où sont cachés les nazis. Même chose pour les Irakiens en 1991, les Allemands ayant abattu 16 F-14, 1 F-15 et 1 F-l 11 (mais on attend les explications pour la prise de Bagdad en 2004, peut-être que Saddam n'avait pas renouvelé son abonnement à Tis-nazi ou avait perdu le numéro de la Hot-Line... Selon le très contestable Livre Jaune n°6, il y aurait en 1994 3 millions de nazis dans une seule base souterraine, et la nouvelle Wehrmacht serait forte de 6 millions d'hommes, la capitale du Reich souterrain étant «Neu Berlin», située précisément sous le pôle nord, là où les Russes veulent aller. Les enfants de ces bases remontent à la surface pour étudier en Allemagne sous une fausse identité. Bien entendu, si les Américains ne vont plus sur la Lune (et selon la même source, ils y auraient marché déjà en 1950 et sur Mars le 22 mai 1962), c'est parce que les nazis y sont et qu'ils n'aiment pas la concurrence... Cette expédition russe va donc essayer de voir le fameux trou amenant a la Terre Creuse. Le meilleur moyen de tuer un mythe, c'est encore de le démentir scientifiquement, comme l'a fait Germar Rudolf pour une autre légende. Personnellement, je suis assez sceptique sur cette histoire de bases nazies sous la Terre, de soucoupes volantes hitlériennes et autres fariboles de science-fiction. Pour la bonne et simple raison que s'il y avait vraiment des « nazis de l'espace » et autres, ils m'auraient envoyé une carte de visite ou un mail...

Hommage à Jacques Ploncard d'Assac (1910-2005) (Editorial des Lettres Fersanes n°47 - février 2005)

Avec la mort de Jacques Ploncard d'Assac, c'est toute une page de l'histoire de la droite nationale qui se tourne. Né le 13 mars 1910 à Chalon-sur-Saône, quelques mois avant son complice Henry Coston, il adhéra à l'Action Française en 1927 avant de rallier le PPF de Doriot en 1936. Il fit une guerre de 1939-40 héroïque qui lui valut la Croix de Guerre. Rallié au Maréchal Pétain, il participa avec Coston et Fay au dépouillement des archives de la secte maçonne auto-dissoulc, découvrant combien celle-ci avait nui à la France. Son inlassable activité d'information lui valut d'être décoré de la Francisque mais également 3 condamnations à mort lors de l'Epuration. Ayant pressenti le déferlement de haine et les horreurs qui allaient suivre, Jacques Ploncard d'Assac s'était réfugié au Portugal où il conseilla le docteur Salazar, qui lui confia l'éditorîal de La Voix de l'Occident (radio) et la rubrique diplomatique du Diario da Manha. Revenu en France sous la présidence de Pompidou, il continua son œuvre littéraire, notamment chez nos amis de Chiré, en mettant en garde inlassablement nos milieux contre les infiltrations ennemies dans l'Eglise et dans nos mouvements. Avec lui, notre mouvement perd probablement le meilleur vulgarisateur de nos idées, sachant restituer le plus simplement et le plus exhaustivement du monde les démonstrations et les analyses les plus complexes. De la vieille garde, il ne reste plus que François Brigneau. Après Bernard Fay, après Léon de Poncins, après Henry Coston, Jacques Ploncard d'Assac nous a donc quittés le 20 février. Sachons, nous, la jeune génération d'être digne de nos anciens.

P... de régime et régime de p... (Une des Lettres Fersanes n°47 - février 2005)


Je n'aime pas Catherine Deneuve, tout comme Carole Bouquet d'ailleurs. Elles sont aussi chaleureuses qu'un Goulag sibérien. Dans un film, elle jouait une fermière. Comme avait dit Serge de Beketch : « Non mais vous imaginez Deneuve en fermière ? Elle passe à côté d'une couveuse et vous avez deux cents poussins surgelés... ». Récemment, elle est passée sous les fourches caudines de la justice pour son soutien rémunéré à l'homme d'affaire algérien Rafîk Khalifa avec plusieurs autres artistes, soutien versé en liquide qu'elle a bien évidemment « oublié» de déclarer au fisc. Le chanteur Jean-Luc Lahaye a également bien du soucis : l'ancien de la DDASS, coqueluche de la France mitteirandienne (il disputa en direct à la télévision une partie de baby-foot avec le Président de la République) et chantre de l'antiracisme (auteur de la risible Djemila des Lilas) est accusé de viol par une gamine de 14 ans. Cela dit. n'accablons pas le chanteur : il peut s'agir, le cas s'est déjà vu, d'une sale petite gourgandine ayant trouvé un filon pour faire des sous. Dans la rubrique nécrologique, notons le décès de l'actrice Karen Bach, 31 ans, qui avait joué dans l'ordurier «Baise-Moi», film-culte de l'anlilepénisme écrit par Virginie Despentes et qui, comme en son temps Les Nuits fauves de Cyril Collard, donnait une idée de la dégénérescence de nos prétendues élites. L'actrice s'est suicidée pour échapper à la nullité et à la vacuité de son existence... C'est sur que ce n'est pas en tournant de telles immondices qu'elle allait donner un sens à sa vie. Toujours dans le domaine des fausses idoles et de leur « morale », le réalisateur marxiste Olivier Stone veut demander la nalionalité française. Les temps sont durs pour le Gus Hall du cinéma américain : son Alexandre, politiquement correct en diable (le fier guerrier était représenté en gay) a été un fiasco total (150 millions de dollars d'avance pour un film torpillé par la critique et le public) et de plus, un de ses documents apologétiques sur le dictateur cubain Fidel Castro a été refusé par la chaîne HBO pourtant plus que communisante... Stone sait qu'en France, où les marxistes et leurs complices tiennent la culture, il pourra avoir de copieuses avances sur recettes pour des films que personne n'ira voir. Mais que les marxistes ne pleurent pas : un autre apologiste de Castro continuera de sévir outre-Atlantique, en la personne de Mïchael Moore, idole de la gauche bien-pensante. Dans son livre Mike contre-attaque », il laisse libre court à sa haine raciale contre les blancs, ce que les juifs appellent « la haine de soi ». Ce sous-Daniel Burrows (juif sincèrement nazi, haïssant ses propres frères de race, il se suicida en écoutant du Wagner quand une journaliste révéla publiquement sajudaïté. Il inspira le héros du film Danny Balint) écrit notamment : «A chaque foin que je vois un Blanc se rapprocher de moi, je stresse. Mon coeur s'accélère, et immédiatement je cherche un échappatoire et un moyen de me défendre. Je me fustige pour être dans la rue alors qu'il fait nuit. Ai-je bien remarqué les gangs mafieux de Blancs rôdant dans les ruelles (...) Maintenant le Blanc se rapproche, de plus en plus et oh ! il passe à côté de moi sans me frapper, et je peux alors respirer. Les Blancs me font peur. Ceci peut être dur à comprendre, vu que je suis Blanc moi-même, mais ma couleur me donne une certaine clairvoyance. Par exemple, je me trouve moi-même particulièrement effrayant la plupart du temps alors je sais de quoi je parle. Vous pouvez me croire sur parole : si vous vous retrouvez soudainement entouré de Blancs, faites attention, tout peut arriver. (...) » Voilà quelques nouvelles des « idoles » du régime...

Scout toujours ! (Editorial des Lettres Fersanes n°46 - janvier 2005)


L'écrivain Jean-Louis Foncine, complice de Serge Dalens et de Pierre Joubert au sein de la collection Signe de Piste, nous a quittés le 29 janvier à l'âge de 92 ans. En hommage à cet écrivain, je vais évoquer une anecdote le concernant qui est plus qu'une histoire : une leçon de modestie. A chaque meeting du MNR, j'avais mon petit stand où je vendais mes productions. Je me souviens d'un vieux monsieur au port digne, deuxième de la liste Mayadoux aux municipales, que l'on m'avait présenté comme Pierre Lamoureux, ancien combattant de la Seconde Guerre Mondiale, prisonnier de guerre, rescapé de l'holocauste de Dresde. Autrement dit : respect total. Il venait à mon stand, s'intéressait à mes livres, mais jamais il n'a mentionné le fait que lui aussi écrivait des livres et qu'il avait été l'un des trois grands noms du roman scout avec Serge Dalens (Yves de Verdilac, ancien de l'AF et du FN) et Pierre Joubert (passé de l'AF à la proximité du PS), tous décédés maintenant, en même temps d'ailleurs que cette vision du scoutisme défendait et qui n'existe plus qu'à Riaumont ou dans les organisations indépendantes comme les Scouts catholiques de France, les Cadets du CNC ou les Scouts marins. J'ai souvent pensé à ce vieux monsieur très digne ne mettant pas en avant ce qu'il avait été. C'est ce qu'on appelle une immense modestie. A l'heure où des écrivains sans talent, des vedettes minables, des sportifs dopés et des tartufes humanitaires squattent le devant de la scène en toute illégitimité, on ne peut que saluer l'humilité de cet homme, lui qui pourtant n'était pas chrétien. Reposez en paix, Jean-Louis Foncine, vous avez été un Monsieur. Total respect...

Honneur au Maréchal (Une des Lettres Fersanes n°46 - janvier 2005)

La Première Guerre Mondiale a été une boucherie effroyable. Plus d'un million et demi de Français sont morts dans la boue des tranchées, le triple des pertes de la Seconde Guerre Mondiale. A Verdun, victoire à la Pyrrhus de tout un peuple, ce sont les généraux Pétain et de Castelneau qui ont mené les troupes à la victoire. Quelle différence avec le général franc-maçon Joffre, surnommé par Roger Fraenkel «l'âne qui commandait aux lions », qui nous a lancés dans la guerre sans la moindre stratégie sinon l'immonde «attaque à outrance» qui nous a saignés à blanc. Il a fallu le courage de !a paysannerie catholique française pour éviter le désastre. Cruellement absente en 1940 pour cause de décès dans les tranchées, il n'y aura pas de deuxième miracle de la Marne... On assiste à un net regain d'intérêt pour celle période. Nos confrères de Rivarol y voient une nostalgie de l'Union Sacrée qui prévalait à l'époque et qui a permis au régime d'en finir définitivement avec l'opposition catholique en les taisant mettre à mort par l'ennemi dans des offensives judicieusement choisies pour être à la fois meurtrières et inutiles. On note également une certaine évolution. Progressivement, la vérité sur le Maréchal Pétain, vainqueur en 1917 et vainqueur en 1940 (Montoire, ce Verdun diplomatique qui fit perdre la guerre au Reich plus que la contribution militaire d'un certain colonel de réserve fanfaron), économe du sang de ses hommes et stoppant les mutineries avec fermeté parfois, compassion toujours. Ainsi, Jean-Pierre Jeunet dans son film Un long dimanche de fiançailles ne reprend pas la charge stupide et fausse contre Pétain faite par l'auteur du livre du même nom. Sébastien Japrisot, l'accusant en janvier 1915 d'avoir renvoyé au front 25 mutilés de guerre qui s'étaient infligés eux-mêmes les blessures... Ce qui avait suscité les indignations hypocrites de Simone de Beauvoir qui lui valurent les remontrances de Willy de Spens qui signala qu'à Dun-sur-Meuse en mai 1940, un général agissant aux ordres de Paul Rcynaud fit exactement pareil. Dans L'Histoire, revue on ne peut plus progressiste, Jean-Jacques Becker admet que « il a compris que celle bataille serait longue... Il a repris la maîtrise de l'air, il a obtenu l'efficacité maximale pour la Voie Sacrée officiellement créée le 22 février.., Soucieux de la vie des hommes et de leur moral, il a imposé le système de remplacement systématique de toute division ayant perdu plus du tiers de ses effectifs ». En février 2004, lors d'un voyage officiel en France, le Président israélien Moshe Katvaz a reconnu que c'est la France de Vichy qui a sauvé le plus de Juifs (75 %, pour la reconnaissance que l'on sait...) et ce lors de sa visite à l'Elysée orchestrée par le CR1F en présence de Chirac. Il était temps, la haine contre le vieux vainqueur calomnié est telle que la profanation de sa tombe sur l'île d'Yeu le 23 juillet 2001 n'a valu à son auteur que deux mois de prison avec sursis le 7 mars 2002. 11 faut dire que les auteurs de cette ignominie étaient Juifs. A comparer avec la peine de un an de prison ferme (plus un avec sursis) , trois ans de mise à l'épreuve et cinq ans de privation de droits civiques qui ont été infligés à Mathieu Massé pour la profanation du mémorial juif de Douaumont. Si Pétain avait été le collaborateur que la propagande prétend, le Reich aurait gagné la guerre : la Grande-Bretagne n'aurait pas résisté longtemps avec Gibraltar sous les bombes françaises et la sortie de la flotte de Méditerranée qui aurait pu disposer sans problème de la H Fleet et les Etats-Unis auraient été bien ennuyés avec des U-Boat relâchant en rade de Fort-de-France...

Frigidairement incorrect (Editorial des Lettres Fersanes n°45 - décembre 2004)

« Que fais-tu pour lutter contre la faim dans le monde ? » « Moi ? Je mange ! » Il n’est pas si éloigné le moment où manger sera un acte de résistance. Dans un monde où l’islamisme à le vent en poupe le temps qu’il lui sera nécessaire pour vider ses campagnes arriérées de son excédent de population, certains aliments peuvent être considérés comme une provocation contre l’islam. Nous allons donc inventer le petit-déjeuner de résistance : tout d’abord, le capucino, appelé ainsi en l’honneur du moine capucin Marco d’Aviano, béatifié en 2003, et dont le premier fut réalisé avec un mélange de crème et de café. Le café provenait des stocks importants laissés par les Turcs lors de leur fuite suite à leur attaque nocturne ratée. Elle fut un échec car les boulangers de Vienne, tôt levés, remarquèrent les mouvements de troupe. En récompense de leur vigilance, ils purent réaliser une pâtisserie qui s’appellera par dérision « croissant ». Pour accompagner ce petit déjeuner, donnons-lui un cachet britannique en y ajoutant une belle tranche de bacon, puisque comme chacun sait que le cochon est considéré comme un animal impur. A portée de main, garder ce qui va faire votre repas de midi : saucisson, pâté de porc, bouteille de vin rouge et crevettes (car les crevettes ne sont pas casher)… Et pour accompagner votre vin, une petite eau minérale : une petite Vichy par exemple. Cette résistance est nécessaire à l’heure où certains se couchent devant l’islam, comme l’ex-droitiste François Grosdidier (UMP), maire de Woippy, qui organise aux frais des contribuables un « Ramadan 2004 » en faveur de la communauté musulmane .

Dans la peau d'un apparatchik (Une des Lettres Fersanes n°45 - décembre 2004)


Samedi 4 décembre, l’ami Petit et moi-même avons passé trois heures dans la peau d’apparatchiki du système au sein non pas de l’enfer rouge, mais dans l’enfer vert. En effet, grâce à une relation, nous avons pu avoir des places VIP pour la rencontre Saint-Etienne contre Toulouse comptant pour la 17e journée de Ligue 1 du championnat de France de football. Nous nous étions toujours demandés où passaient nos impôts, maintenant, nous le savons. Dans la salle de réception pour les nantis de tout poil, boissons et toast à volonté. Et ce n’était qu’une petite réception pour un match de championnat qui était loin d’être une affiche. Une nuée de vendeuses au profil ethniquement correct essayaient de nous vendre le nec plus ultra de la technologie en matière de téléphone portable… Visiblement, cela n’intéressait personne. Nous étions donc dans l’antre de la nomenklatura stéphanoise. Heureusement que j’avais un grand manteau de laine et non une veste de costume car avec ma cravate, j’étais le seul « VIP » à en porter une, on m’aurait pris pour un des vigiles… Quoique ma couleur de peau, pas de confusion possible ! De cette virée stéphanoise, nous en avons gardé une impression diffuse. Nous pensions à ceux qui, élus de la droite nationale, trahirent leur cause pour garder leur place. Cette première soirée VIP nous a-t-elle comblée d’aise ? Elle nous a permis d’avoir de joyeux moments de franches rigolades, avec des remarques dignes de nos films cultes : « Mais où est le tapis rouge ? » « Mais quelle bande d’escrocs, il n’y a que la première rangée de toast qui est au foie gras ! » « A quoi reconnaît-on un prolo chez les VIP ? C’est le seul qui a une cravate ! » « Ce Coca-cola, quel millésime ? » « Va te coucher, nabot ! (à l’intention de Ludovic Clément, n°5 toulousain après une énième simulation) ». Elle nous a aussi permis de comprendre comment tant des nôtres se sont fait acheter et broyer par le système démocratique. Pas besoin de mallettes de billets de 500 passées de main à main. Le régime t’achète à coups de réceptions, de voitures de fonction, de privilèges divers et variés. Il te donne l’impression que tu es quelqu’un mais tu n’es qu’un clampin parmi tant d’autres. Meilleure est la pâtée, plus courte est la laisse ! Pendant que Mikaël sirotait son whisky, je grignotais un toast au foie gras en disant qu’ils n’achèteront pas notre conscience contre-révolutionnaire à coups de buffets gratuits et de boissons à volonté. Quand bien même nous assisterions aux 19 matchs saisonniers à Geoffroy-Guichard en Tribune Roger Rocher, rien ne saura nous faire dévier de notre lutte de libération. Mais d’autres, moins solides, pourraient se laisser avoir et devenir des collaborateurs du régime. Mis à part les toasts et la boisson, et un siège rembourré, il n’y a pas de différence fondamentale avec la tribune d’en face où nous avions nos habitudes. On y voit aussi bien le match, le cornet de frites d’avant match est payant certes, de même que la canette de coca, mais dans le ticket VIP, on n’a même pas eu le sandwich gratuit au fast-food qui sponsorise le club ! On a eu autant de plaisir à manger nos sandwich d’humbles travailleurs après le match qu’à manger leurs en-cas avec la pseudo-élite dévoyée de la région. Dans le fond, on peut très bien se passer de ces honneurs dérisoires. Ils ne valent pas, en tout cas, le sacrifice de ses convictions. Pas besoin non plus de jouer les Tartuffes en disant « cachez ce billet d’entrée VIP que je ne saurais voir ». Nous avons passé une bonne soirée, qui aurait été parfaite si Saint-Etienne avait remporté le match, et nous remercions la personne qui nous a procuré les tickets, mais cela n’en est pas devenu le but de notre vie…

Le Petit Nicolas (Editorial des Lettres Fersanes n°44 - novembre 2004)


Le Parisien du 7 octobre nous informe d’une réédition qui me remplit d’une joie immense mais m’attriste aussi un peu. Il s’agit de la mythique histoire de René Goscinny et Jean-Jacques Sempé Le Petit Nicolas. Histoire typique des années 60, elle a bercé mon enfance. Nicolas, c’est le petit garçon qui va devenir adulte le Français moyen. Mais là où cela fait mal au cœur, c’est que cette France là, la France du Petit Nicolas, est morte. Fini l’école où l’on remet des prix, où le directeur est craint et respecté et menace les cancres d’un avenir au bagne. Fini le surveillant général ancien sous-off de la coloniale. Fini la famille unie où papa travaille et maman reste à la maison à élever les enfants… Fini le temps où Rufus est fier de son papa agent de police et Eudes de son frère soldat. Fini aussi la profession du papa de la petite voisine Marie-Edwige, qui est chef de rayon dans un petit magasin. Oui, cette France-là est bien morte, détruite par le métissage, le cosmopolitisme. Que sont-ils devenus ces gamins qui doivent avoir maintenant 50 ans ? On imagine Alceste devenu boucher ou restaurateur, Agnan haut fonctionnaire technocrate, Nicolas petit fonctionnaire, Geoffroy reprenant l’entreprise paternelle, Clotaire le cancre artisan prospère… Il n’y aura plus jamais de petit Nicolas, petit gamin de l’école laïque et républicaine devenue cloaque métissé où règne anarchie, racket, violences raciales, car les racines de cette société là sont mortes. C’est une carte postale, comme Amélie Poulain, d’une France assassinée par les apatrides. Un avenir se lève cependant. Il y a un autre petit Nicolas, aussi espiègle mais différent. C’est toujours la France, mais ni Républicaine, ni Laïque. La nôtre.

Communautarisme (Une des Lettres Fersanes n°44 - novembre 2004)


La France du XXIe siècle amènera le triomphe des communautarismes. La récente actualité le montre ô combien. Malheur à celui qui demain n’aura pas de clan pour le défendre, il sera isolé et donc éliminé. Or, dans le contexte actuel, un blanc, catholique, hétéro et de droite est tout simplement isolé. Je ne reviendrai pas sur les éléments que je développe dans l’éditorial du n°108 du Libre Arverne, mais je voudrais montrer que la situation exige une mobilisation immédiate et extra-politique. Tour d’horizon des diverses communautés hexagonales : tout d’abord, les musulmans. L’affaire du voile montre leur excellente organisation. Quoi qu’en disent les médiats, la manifestation en faveur du port du voile a été une réussite. Plusieurs milliers de personnes ont défilé dans toute la France pour imposer leur particularisme religieux. Alors titulaire du maroquin de l’Intérieur, Sarközy a tout fait pour qu’ils aient une représentativité institutionnelle, reconnaissant ainsi la légitimité de leurs colonies de peuplement en France. Notons que la loi contre les prétendues « discriminations » dont seraient victimes les allogènes, qui grisés par la propagande qui les présente comme des victimes ont des comportements de gamins capricieux croyant que tout leur est dû , va encore accroître la précarité des « de souche » qui verront bien évidemment les emplois leur passer sous le nez. A moins, bien sûr, qu’ils ne soient membres d’une tribu dont un patron serait membre…Ensuite, les Juifs. Ils bénéficient d’une sur-représentation dans les médiats, qui leur permettent de tirer la couverture à eux. Ainsi, ils multiplient les articles de journaux, les livres, dénonçant une prétendue « recrudescence de l’antisémitisme » et montant en épingle le moindre faits-divers banal, mettant l’Europe au ban des accusés, mais tournant la tête face à d’authentiques persécutions raciales, commises contre les Français. Ensuite, les gays, qui non contents d’avoir leur ridicule parade annuelle, ont désormais leur chaîne de télévision et leur loi qui interdira de critiquer leurs mœurs mais les laissera en toute impunité insulter les hétérosexuels. Enfin, les Français de base. Eux, ils n’ont absolument le droit à rien. Quand ils se font tuer ou agresser, les ministres restent chez eux, les associations ne manifestent pas, les journaux relèguent l’information dans la rubrique des chiens écrasés… Le communautarisme est une perspective unique pour nous. Une chance historique à saisir. En effet, imaginez un instant notre vie sans et avec une tribu protectrice… Vous voulez louer un appartement ? Soyez en concurrence avec un allogène et vous pourrez être sûr d’être floué. Vous ne pouvez pas porter plainte, vous. Pareil pour l’emploi. Il est nécessaire qu’une vaste organisation d’entraide, une sorte de « Fraternité Blanche » se mette en place pour la survie de notre communauté. Une organisation qui, bien plus efficace qu’une République qui a toujours haï ses enfants, veillerait à accorder à tous les Français de souche européenne et de culture chrétienne l’emploi, le logement, la sécurité, la protection, la culture, l’information. En conclusion, une seule solution, un seul avenir pour nos valeurs et notre civilisation : L’INDEPENDANCE ! Pour pouvoir vivre à notre guise, avec NOS valeurs, dans NOTRE culture, avec NOTRE référentiel, NOTRE modèle de société, NOTRE mémoire, NOS héros, NOS martyrs, le fruit de NOTRE travail, avec NOTRE famille dans NOTRE patrie, séparons-nous de cette République qui donne aux autres ce qu’elle nous a toujours refusé. On a dit que Marianne est une catin. Pour ses enfants, c’est surtout Folcoche !

La France de Zidane (Editorial des Lettres Fersanes n°43 - octobre 2004)


Petite phrase du secrétaire national du PS Malik Boutih, ancienne caution arabe à SOS-Racisme, dans les colonnes du Journal du Dimanche du 20 juin 2004. Le petit Boutih des horreurs déclare doctement que Zinédine Zidane, ancien meneur de jeu vedette de l’Equipe de « France » de football et sacré meilleur joueur du monde en 1998, est le « symbole d’un nouveau patriotisme. On est passé de la France de Poulidor à la France de Zidane. C’est quand même mieux ». Sauf que… sauf que la France de Zidane, elle est bidon, comme dans la chanson d’Alain Souchon : « J’suis qu’un mec à frime, bourré d’aspirine, and I just go with my pince à vélo… ». Non que je nourrisse une dent particulière contre Zizou, qui fut l’un des meilleurs joueurs de tous les temps, moins fort que Platini néanmoins. Mais le ZZ a été cité dans la fameuse affaire de dopage ayant éclaboussé la Juventus de Turin, alors que Poulidor, notre Poupou national, fut un coureur propre qui ne gagna jamais le Tour par malchance et par les méthodes douteuses de Jacques Anquetil. La France de Poulidor, c’est la France qui préfère être battue avec ses idées, ses valeurs et son honneur plutôt que de gagner par des procédés douteux. C’est la France d’Edmond Rostand et de Cyrano dont j’ai repris le mot d’ordre : « Ne pas monter bien haut peut-être mais tout seul ! ». Ce n’est pas la France « Black-Blanc-Beur » qui, pour asseoir une idéologie douteuse, a été jusqu’à organiser la plus suspecte Coupe du Monde depuis celles en Angleterre (1966) et en Argentine (1978). La Roche Tarpéienne voisine le Capitole et les symboles d’aujourd’hui deviennent les parias de demain : remember Bernard Tapie…

A quoi servent les écolos (Une des Lettres Fersanes n°43 - octobre 2004)


La réponse se trouve dans la question : à rien. Je parle évidemment des écologistes politiques français, dont les activités des membres et des dirigeants se limitent à marier les invertis, s’en prendre à des églises, saccager l’écosystème humain du pays, pratiquer le terrorisme intellectuel voir, pour les militants, le terrorisme tout court, s’étriper entre eux, se prosterner devant l’islam, bref à tout sauf la défense de l’environnement… Pourtant, il y aurait à faire sur le sujet ! Tout d’abord, une question majeure du siècle : le problème de l’eau. L’incompétence des pays du tiers-monde et son occidentalisation à outrance vont provoquer de graves tensions aussi bien internes qu’externes en Amérique Latine et au Proche-Orient (nous en avions parlé en son temps dans Le Libre Arverne), peut-être même une catastrophe écologique aux proportions bibliques en Chine si jamais le barrage des Trois Gorges venait à rompre. Le Tiers-monde n’a pas le monopole de l’imprévoyance et de la gabegie : la très occidentale et moderne Australie a ainsi gaspillé 98 % des eaux du Great Artesian Basin, un grand lac souterrain de l’est du pays, dont les trous de forage avaient été laissés ouverts, permettant ainsi à l’eau de s’évaporer. A l’heure actuelle, la Banque Mondiale classe les pays suivants en pénurie d’eau (- de 1700 m3 par habitant) : Danemark, Belgique, Pologne, Pakistan, Corée du Sud, Arabie Saoudite, Qatar, Emirats Arabes Unis, Yémen, Oman, Israël, Syrie, Jordanie, Egypte, Libye, Tunisie, Algérie, Maroc, Burkina Faso, Kenya, Malawi, Zimbabwe, Afrique du Sud, Lesotho et Haïti, ce qui nous promet quelques conflits du futur pour le moins meurtrier, du genre Egypte contre Soudan, Turquie contre pays arabes méridionaux… alors que l’UNICEF a, sans le faire exprès, empoisonné à l’arsenic une part non négligeable de la population du Bangladesh (la roche dans laquelle les puits ont été forés était riche en arsenic !). Corollaire du précédent, la pollution chimique a provoqué la stérilité de 15 % des couples et une augmentation de 35 % des cancers, avec une pointe chez les agriculteurs et chez les jeunes enfants. Il faut savoir que 100.000 tonnes de produits chimiques sont déversés chaque année dans la nature. Dans Rivarol du 30 juillet 2004, Petrus Agricola évoque les périls qui menacent notre environnement (il évoque la mort en juillet de 139 dauphins en Mauritanie, la disparition de 99 % du cheptel des koalas au 20e siècle, un virus résistant aux antibiotiques qui frappe la Grande-Bretagne…) et de citer une thèse fort intéressante de l’historien Aldo Schiavone, spécialiste de la Rome antique, dans L’Histoire brisée, où il est dit que les Romains et les Grecs avaient la possibilité de développer une technologie de pointe mais s’y sont refusés car si l’homme pouvait seconder la nature, il ne devait en rien espérer la vaincre et la contrôler. L’écologie n’a jamais été une valeur « de gauche », c’est-à-dire socialiste. Il suffit de voir l’état catastrophique de l’environnement dans les anciens pays de l’est pour s’en rendre compte. Dans les sociétés libérales, l’environnement est un peu mieux respecté grâce aux poids des lobbies de consommateurs et à la concurrence qui fait qu’un cartel ne manquera pas de dénoncer les saletés d’un concurrent. La palme du respect de l’environnement revient cependant au IIIe Reich, pionnier dans le domaine. La protection de l’environnement et des espèces animales est une valeur éminemment traditionaliste. Pureté de la race, pureté de l’air, pureté de l’eau, pureté de la jeunesse, loin de la crasse du métissage. Le mélange du plomb et de l’or n’enrichit pas le plomb, mais avilit l’or.

Les "zélites" (Editorial des Lettres Fersanes n°42 - septembre 2004)


Un dessin de Konk m’avait particulièrement frappé. On voyait un paysan qui, complexé par les diplômés, disait : « C’est déjà beau qu’on ait le droit de les nourrir ». Moi qui aie fait des études, comme on dit, je précise qu’il est vraiment inutile de complexer. Un confrère de Rivarol s’est amusé à poser quelques questions à nos « intellectuels » sur la Slovénie. Le panel-test fut 200 étudiants et enseignants de l’Université de Rennes-2 en histoire, géographie, langues orientales… bref des gens ouverts sur les autres, instruits, tolérants et tout, fer de lance de l’anti-lepénisme. 1% des élèves et 0 % des profs ont été capables de donner la bonne réponse à trois questions simples sur la Slovénie : nom de la capitale, nom de l’état dont la Slovénie a fait scission et population du pays. 143 des 200 personnes n’ont pas été capables de répondre à une seule de ces trois questions ! Elle est belle « l’élite de la France ». 35 personnes seulement ont été capable de dire que la Slovénie venait de la Yougoslavie ! Il serait intéressant de faire le même sondage avec 200 lecteurs de Rivarol n’ayant pas eu le bac, on aurait des surprises. Les « xénophobes racistes incultes primaires » se montreraient probablement plus cultivés sur l’autre que nos soi-disant élites. Je connais dix personnes de chez nous qui pourraient écrire des livres de philosophie meilleurs que ceux de Lévy. Je connais des écrivains qui mériteraient, au vu de leur style, largement le Prix Goncourt. Certains de nos livres pourraient faire d’excellents films.. Quand on voit que Léotard confond Haïti et Tahiti et que Lion, patron de la Caisse des Dépôts, ne sait même pas ce qu’est le « serpent monétaire »…

Faillite scolaire (Une des Lettres Fersanes n°42 - septembre 2004)


Nous avons vu le mois dernier que financièrement, l’éducation nationale ne se portait pas au mieux. Sur le plan de la qualité de l’enseignement, le constat de faillite se fait tout autant. Les récentes campagnes idéologiques prouvent que tout parent normalement constitué doit tout faire pour éviter que ses enfants soient scolarisés dans ce pandémonium. Le dernier exemple en date, caricatural, est la lutte contre la prétendue « homophobie » qui n’est qu’une opération supplémentaire de la destruction de notre société où les deux clans révolutionnaires jouent une savante partie de go fait d’étouffements réciproques et où les deux jumeaux de l’internationalisme essaient de se manipuler mutuellement. Par exemple, en Seine-Saint-Denis, Marie-Laure Sultan a ainsi obligé les enfants de sa classe à étudier le livre d’un autre prof, Lionel Labrosse, avec tous les poncifs de la propagande actuelle : les homos sont des gens supérieurs, les pauvres immigrés sont victimes des méchants Français, il faut être tolérant sauf avec les Français, blancs catholiques, de droite qui eux sont des sous-hommes… Bien entendu, pour cette femme, pas question de faire aux enfants des livres parlant du racisme anti-français, du Goulag, du racisme social… Ce n’est pas politiquement correct. Ce genre de propagande contribue à alimenter la haine des minorités, persuadées d’être les innocentes victimes des vils « de souche ». Une vaste campagne contre l’homophobie à l’école est d’ailleurs lancée par le gouvernement. Même chose dans la presse ou Femina, le supplément du Journal du Dimanche,, recommande aux parents de faire lire à leurs enfants un livre paru aux éditions du Seuil incitant à la pratique du verlan, ce qui va effectivement améliorer une connaissance de la langue française déjà des plus parcellaires. Pendant ce temps, le cru 2004 des perles du bac vient de paraître. C’est un bon millésime, un grand cru… Mes préférées : « Clovis mourut à la fin de sa vie », « Les mauvais élèves étaient souvent décapités », « la mortalité infantile était très élevée, sauf chez les vieillards », « Les Américains vont souvent à la messe car les protestants sont très catholiques », « un kilo de mercure pèse pratiquement une tonne », « les escargots sont tous des homosexuels », « Après un accident de voiture, on peut être handicapé du moteur », «Les poissons sont bien adaptés à l’eau, on dit qu’ils ont le pied marin », « Pour mieux conserver la glace, il faut la geler ». A quoi sert l’Education Nationale ? A rien. Ou plutôt si. Sa mission est de rendre les enfants le plus inculte possible pour pouvoir mieux les diriger et les manipuler. C’est pourquoi mettre ses enfants à l’école officielle n’est pas une faute, c’est un crime. Propos de Marie-Laure Sultan à la lecture du livre susnommé faite devant les parents : « les extraits qu’ils avaient choisis défendaient le droit de ne pas se marier, le droit d’aimer une personne du même sexe. Ils ont osé devant leurs familles, qui d’ailleurs ont longuement applaudi. Ils étaient magnifiques ». Mais pas question de parler du droit pour une fille de rester pure avant le mariage, du droit pour les catholiques de ne pas être harcelés quotidiennement par les attaques anticléricales du régime, du droit des Français à peau blanche de ne pas subir les vexations racistes, du droit qu’avaient les Français d’Algérie de vivre sur cette terre où ils avaient immigrés, du droit de manger du porc à la cantine, du droit de vivre selon sa culture et de ne pas subir celle des autres… Petit exercice pratique en cette rentrée scolaire. Contacter la prof susdite, lui envoyer un texte sur nos différences et lui demander les mêmes faveurs qu’aux homos. Attendre son refus et comprendre que seule notre indépendance compte.

In memoriam Jeanne-Marie Kegelin (28/07/1993-18/06/2004) (Editorial des Lettres Fersanes n°41 - août 2004)

Le monde actuel est tellement sale, la société tellement répugnante, que Dieu avait besoin d’un ange de plus. La société nous a parqués dans une sorte de ghetto où nous subissons tous les désagréments de ce genre de situation sans en avoir le moindre avantage. Chaque époque à ses saints et ses martyrs, la nôtre ne fait pas exception. A quelques années d’intervalles, trois tragédies ont frappé notre petit monde de la Tradition, chacun étant un symbole, un témoin, une bougie qui éclaire la nuit. Il y a les quatre petits scouts marins, qui jusqu’aux derniers instants de leur vie nous ont montré ce que c’était que le courage. Il y eut Michel Raoult, militant anti-avortement assassiné lors du carnage de Nanterre par Richard Durn, psychopathe gauchiste aux antipodes des valeurs qu’il défendait. Dans un monde de larves, quatre petits gars ont montré ce qu’était le courage. Dans un monde de mort, un élu défenseur de la vie est tombé sous les balles de la haine et du fanatisme. Dans un monde où la pornographie et la débauche règne, il fallait une petite martyr de la pureté, une nouvelle Maria Goretti. Agée de 11 ans comme la petite Italienne, Jeanne-Marie Kegelin a donc connu le long martyr en haine de la pureté, fauchée dans les années de l’innocence par la barbarie des hommes et la perversion de la société. On dit que Dieu ne nous parle plus. Je trouve qu’en ces derniers temps, il allume les bougies dans les ténèbres, comme s’il éclairait le chemin à suivre. Il y aura d’autres bougies, d’autres souffrances et d’autres morts avant la levée du jour. Il ne faut surtout pas perdre espoir, le Bien finit toujours par triompher du Mal, même s’il paraît mal en point…

Labels: , , ,

Effectivement, tout se paye (Une des Lettres Fersanes n°41 - août 2004)


Dans les colonnes de Marianne du 21 juin, Jean-François Kahn annonce doctement que « Tout se paye ! ». Il cite une liste de gens qu’il estime avoir été châtiés pour avoir crû manipuler l’opinion : l’UMP, les Verts, l’ extrême gauche, les européistes, Blair, Berlusconi, Aznar, Schröder… Et de vaticiner : « Tout se paye ! ». Les esprits chagrins pointeront du doigt le fait que, comme par hasard, ce sont tous les ennemis électoraux de la gauche républicaine et laïcarde si prisée par M. Kahn qui sont ainsi épinglés. Bien entendu, nous en avons autant à son service. Nous avons suffisamment épinglé l’hebdomadaire en question aussi bien dans les colonnes du Libre Arverne que dans celles des Lettres Fersanes pour savoir à quoi nous en tenir. Il a pourtant été prévenu en son temps par Duplan, qui écrit dans son propre journal. En évoquant les électeurs du FN, il avait déclaré en substance que si les médiats arrêtaient de les caricaturer, ils cesseraient peut-être de les mépriser. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Marianne ne manque jamais une occasion de hurler avec les loups, que ce soit contre les électeurs du FN ou les catholiques de tradition, voire même contre les gens qui ont certaines valeurs morales. Bien entendu, le journal est certain de son impunité. La hyène n’est courageuse que lorsqu’elle chasse en meute. S’en prendre aux électeurs du FN et aux conservateurs n’a vraiment rien de risqué. Leur capacité de riposte étant nulle, rien à craindre. Mais cet état de chose va-t-il durer éternellement ? Rien n’est moins sûr. De temps à autre, les catholiques savent faire respecter leur dignité et leurs droits : libération de Saint-Nicolas-du-Chardonnet en 1977, affaire des films blasphématoires en 1988… Même chose pour le Front National lors de la fameuse affaire de Montceau-les-Mines où les gauchistes se souviennent encore de l’efficacité des UMI. Certes, depuis quelques temps, il semble y avoir une certaine apathie, plus vraiment d’action d’éclat comme autrefois, mis à part du côté du Bloc Identitaire avec sa soupe populaire, sa campagne anti-Sniper ou celle contre le terroriste Battisti, mais méfions-nous de l’eau qui dort. Le monde est une gigantesque horloge : le balancier de la civilisation oscille d’un bord à l’autre. Au puritanisme victorien a succédé une période de débauche jamais vue auparavant. Inutile de dire que le choc en retour sera de même ampleur, et demain, on risquera d’assister à une « chasse aux homosexuels » qu’ aucune « loi sur l’homophobie » ne sera en mesure de juguler. De même, nous vivons actuellement une période de « puritanisme racial » obligeant les leucodermes à un silence total sur la question sous peine de représailles judiciaires. Ce tabou, qui étouffe les opinions sous un véritable couvercle de cocotte-minute, risque fort de provoquer une explosion sociale amenant aux pires crimes racistes contre les Colored, faisant passer le KKK pour la CFA2 du meurtre ethnique. En supprimant toutes les soupapes de sécurité, ils vont faire exploser toute la machinerie. Même chose pour les Israélites. Eternels geignards, ils interdisent la moindre critique contre leur religion ou leur pays de cœur, mais eux-mêmes ne se privent pas pour traîner dans la boue les autres peuples et les autres religions, spécialement la chrétienne. En résumé, un chrétien qui critique un juif, c’est de l’antisémitisme, un juif qui se plaint des critiques chrétiennes lutte contre l’antisémitisme. Mais un juif qui critique un chrétien, c’est de la liberté d’expression et un chrétien qui se plaint des critiques juives est un antisémite. Vous avez parfaitement raison, Monsieur Kahn, tout se paiera tôt ou tard…

République Socialiste Soviétique d'Europe (Editorial des Lettres Fersanes n°40 - juillet 2004)


La Commission Européenne a voté un budget de 23 millions d’euros pour « soutenir l’intégration des minorités russes installées en Lettonie et en Estonie ». Rappelons la raison de la présence de la dite communauté. Elle n’est pas venue là naturellement mais par le biais du génocide balte de 1939-1941 et de 1944-1950… En 1940, conformément au Pacte Germano-soviétique du 23 août 1939 et du protocole secret du 11 décembre 1939, l’URSS envahit l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie. Aussitôt, les commissaires politiques du NKVD (70 % de Juifs) exterminent toute l’élite de la population et même une part importante de celle-ci. Pour mourir, pas besoin d’être coupable, il suffit d’être né dans la mauvaise classe. Racisme social. Posséder un lopin de terre, avoir un petit commerce, être catholique, avoir quelques économies, ne pas être communiste suffit à terminer dans un charnier. Les bourreaux n’ont guère été châtiés, les rares qui l’ont été le furent en 1941-1944, sous l’administration allemande. L’immense majorité de ceux qui vivent encore coulent des jours paisibles dans l’ancienne URSS ou en Israël. 235.000 Lettons, 200.000 Estoniens et 1 million de Lituaniens seront ainsi exterminés et remplacés par de véritables colonies de peuplement en provenance de Russie. C’est cette véritable substitution de population que finance l’Europe, comme elle financera, si ce n’est déjà fait, la colonisation du Kosovo par les Albanais, celle de la Poméranie par les Polonais voire celle de la France par les Africains. L’Europe fédérale tue nos peuples et nos identités pour le compte du mondialiste apatride. Notre terre nous appartient. RESISTANCE GENERALE !

Messieurs les censeurs, bonsoir ! (Une des Lettres Fersanes n°40 - juillet 2004)


L’Ambassadeur de Roumanie à l’UNESCO, Eugen Mihaescu, a été suspendu de ses fonctions et licencié du quotidien Le Monde où il faisait des caricatures pour le crime d’avoir rallié les rangs de Romania Mare, le parti nationaliste dirigé par le très douteux Corneliu Vadim Tudor. Tant qu’il était conseiller du communiste Ion Iliescu, l’un des anciens supporters de Ceaucescu, Le Monde trouvait ceci délicieusement casher et employait le Roumain. Il est vrai qu’Iliescu étant Juif, ses crimes sont tout de suite moins graves pour le journal de MM. Guinzburg, Minc et Israelowitz… Dans Libération du 18 mars, le nullissime Guy Bedos s’en prend à Thomas Clerc qui n’aimait pas l’ humour « à la Dieudonné » : « J’ai pour principe de ne jamais polémiquer avec des personnes moins connues que moi », suivi des éructations habituelles du susdit qui qualifie son contradicteur d’imbécile, de raciste à qui il faut « faire ravaler son vomissement ». Le 23 février, Arlette Chabot remplace Olivier Mazerolles, tombé à la suite d’une machination plutôt bien réussie. Pour se venger d’une émission consacrée à ses frais de bouche et du fait qu’il ait invité deux fois Sarközy, Chirac fit téléphoner à Mazerolles par certains ministres qui lui susurrèrent qu’après le jugement de Nanterre, Juppé allait quitter la politique. Il lança donc le faux scoop le 3 février, au moment même où Juppé annonçait officiellement le contraire sur TF1 !
En Lorraine, c’est Pierre Fréhel qui est agressé par l’Inter Centres Lesbien, Gay, Bi et Trans pour un éditorial… contre l’intolérance, dans lequel il ose dire que l’homophobie actuelle n’est pas plus dangereuse que ne l’étaient les « bouffeurs de curés » du siècle dernier. Face à ces censeurs, rendons coup pour coup. Un de nos camarades suisse rappelle opportunément sur le site Avant Garde la loi française : L'article 24 de la Loi du 29 Juillet 1881 stipule que «seront punis de cinq ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende ceux qui, par l'un des moyens énoncés à l'article précédent, auront directement provoqué, dans le cas où cette provocation n'aurait pas été suivie d'effet, à commettre l'une des infractions suivantes : 1° Les atteintes volontaires à la vie, les atteintes volontaires à l'intégrité de la personne et les agressions sexuelles, définies par le livre II du code pénal ». Qu’un service de vigilance démocratique épluche chaque journal, chaque site, chaque parole de nos ennemis, que l’on filme leurs manifs et leurs meetings. Chaque appel à la violence contre nous, chaque propos raciste ou discriminatoire contre les Gaulois ou les catholiques doivent être suivi de poursuites devant les tribunaux. Censurons les censeurs ! Quand Libération qualifie une voiture familiale de « bétaillère à catho », quand Le Monde libertaire demande de mettre les catholiques au four, quand Ras l’Front appelle au meurtre de Jean-Marie Le Pen, quand L’Humanité appelle à rendre Jean-Marie Le Chevalier invalide, quand Cabannes, du même « journal » appelle à l’agression des jeunes gens qui distribuent de la soupe aux SDF, il ne faut pas laisser passer ! Il faut pourrir leurs lois liberticides en rendant coup pour coup, et si la justice aux ordres refuse de reconnaître nos droits, alors la justice, nous la rendrons nous-mêmes ! Comme dans Fahrenheit 451, dénonçons les délateurs… Pour un œil, les deux, pour une dent, toute la mâchoire ! Pas de liberté pour les ennemis de la liberté qu’ils disent. Je vais t’en donner moi, de la liberté, tu ne vas pas être déçu du voyage…

Indigènes (Editorial des Lettres Fersanes n°39 - juin 2004)


Une information en provenance de l’île de Taiwan, l’ancienne Formose. Le 15 juin, la police taiwanaise a démantelé au bulldozer un campement où les descendants des premiers habitants de l’île avaient fondé une « république aborigène » auto-proclamée. 270 maisons de bois ont ainsi été rayées de la carte. Ces aborigènes vivaient paisiblement dans leur île. Puis, un jour, les colons sont arrivés, essentiellement des Chinois et des Japonais. Submergés ethniquement, les aborigènes, appelés péjorativement « Kaosha » (la version locale du « Céfran » de nos contrées) ne représentent plus que 5 % de la population et n’ont comme droit que ce que l’immigré, devenu le colon, veut bien lui concéder… Parqués dans un coin de ce qui a été jadis leur pays. Je n’ai pas assez de connaissances historiques sur Formose pour analyser précisément la raison de la disparition des indigènes, mais l’intérêt de cette histoire et que demain, ce triste sort peut parfaitement nous arriver… Des quartiers entiers de certaines villes françaises ont été littéralement « purifiés ethniquement » et le taux de natalité suicidaire des Gaulois n’est pas pour arranger les choses. Un jour, plus proche qu’on ne le croit, c’est nous qui risquons de nous retrouver parqués dans des réserves, à la merci d’un gouvernement central qui détruira à sa guise nos maisons et ira fouiller jusque dans les réfrigérateurs de nos foyers pour y débusquer des aliments interdits tels le saucisson ou le morteau… Pessimiste ? Non, réaliste. N’est-ce pas un peu notre situation, nous Tradilandais, que l’état empêche de vivre selon nos valeurs ? Un seul avenir, une seule solution : INDEPENDANCE !

Vaginocratie (Une des Lettres Fersanes n°39 - juin 2004)


Retenez ce nom : Aldo Naouri. C’est l’homme par qui la famille peut encore être sauvée. Il vient de publier chez Odile Jacob, le moins obéissant des éditeurs du régime, Les Pères et les mères dans lequel il s’indigne de la transformation de nos sociétés en véritables tyrannies matriarcales où les mères seraient toutes puissantes et dans lesquelles les pères seraient totalement exclus de l’éducation des enfants. Né en 1937, il fuit la Libye sous occupation allemande pour se réfugier en Algérie vichyste. Quittant l’Algérie après l’indépendance de celle-ci (massivement provoquée par ses coreligionnaires), il s’installe à Paris où il devient un pédiatre renommé. Bien entendu, nous n’avons pas eu besoin d’un Naouri pour appliquer « ses théories » qui ne sont que le plus élémentaire bon sens. Le père est là pour éviter en quelque sorte l’abus de pouvoir de la mère sur ses enfants. Il suffit d’ailleurs de voir les dommages psychologiques irréversibles infligés aussi bien aux garçons élevés en milieu féminin qu’aux filles élevées en milieu masculin… Les premiers peuvent devenir totalement dévirilisés (Lovecraft) soit au contraire rechercher dans un phénomène de bande le culte du mâle et du chef (beaucoup de skinheads sont fils de divorcés). Quant aux filles élevées en milieu masculin, elles ont une certaine tendance à devenir des garçons manqués, ce qui ne va pas faciliter leur intégration relationnelle. Sur l’éducation des enfants, je commence à en connaître un rayon. Pas de théorie, la bonne vieille expérience : 4 enfants (bientôt 5) en 6 ans de mariage, ça forme… Dans le monde du tout et n’importe quoi, il est bon de rappeler deux ou trois choses ourlées du coin du bon sens : chaque enfant est différent et à son identité propre, la fille ne s’élève pas comme le garçon, les rapports mères-filles se rapprocheront plus du rapport père-fils que du rapport mère-fils… Les féministes nous disent que le corps des femmes leur appartient. Soit. Mais le leur seul, pas celui de l’enfant, qu’il soit dans son ventre ou hors de celui-ci… Les théories de Naouri attirent la haine des féministes à la Elisabeth Badinter, véritable parasite social et qui, parce qu’elle fut une très mauvaise mère, se croit obligée de pourrir la vie des autres femmes, mais également des plus ultra féminazies rêvant d’une société d’abeilles et de bourdons, dont l’influence entre parenthèse, surgit parfois là où l’on s’y attend le moins, quelques inconscientes de nos milieux ayant conclu que le meilleur moyen d’empêcher les filles de fauter avec les garçons est encore de discréditer totalement ces derniers à leurs yeux… Où quand un discours ultra-puritain, totalement étranger et même odieux à l’âme française, rejoint les plus fanatiques gauchistes du MLF… Fin de la parenthèse. Pour Badinter, la femme est une sorte de commissaire politique en chef, de tsarine rouge, d’ange de la mort sur-puissante ayant entre ses mains la vie et la mort de la société, devenant ainsi nettement plus puissante que l’homme. Naouri est une chance à saisir car lui seul, pour des raisons ethniques, peut contrer les Bleustein-Blanchet (Badinter), Taieb (Halimi), Surduts, Venner et compagnie Ces harpies dégénérées ne sont que les maillons d’une chaîne visant ni plus, ni moins à l’éradication de notre peuple et de notre civilisation. Il est indispensable de rappeler chaque fois que le Planning familial a été fondé par une raciste, partisane de l’extermination des « races inférieures » (en gros, tout ce qui n’était pas protestant et juif), financée par la banque Rockefeller (principal support de Staline et propriétaire du terrain où est bâti l’ONU) et par les plus gros trusts apatrides dans le but de créer leur marché mondial…

Fille à papa (Une des Lettres Fersanes n°38 - mai 2004)


C’est la nouvelle coqueluche des médiats. Portant comme un fanion le nom paternel, la presse n’a plus que son prénom à la plume. La photo de l’héritière est dans tous les journaux, les news magazines… Je parle évidemment de Justine-Juliette Lévy (avouez que vous aviez pensé à quelqu’un d’autre…) On ne parle plus que d’elle pour son dernier livre qui, nous l’espérons, sera vraiment le dernier… JJL est la nouvelle romancière à la mode. C’est évidemment un hasard protocolaire si cette dernière est la fille de Bernard-Henri. Mais bon, un point quand même pour cette demoiselle au patronyme si sadique (Justine et Juliette sont les deux sœurs de l’œuvre du Marquis de Sade, ce qui en dit long sur la santé mentale du papa…) : c’est une vraie romancière, pas une fausse philosophe. C’est toujours ça de pris… Le Journal du Dimanche du 15 février lui consacre un quart de page. On y apprend qu’en 1995, elle a épousé le « philosophe » Raphaël Enthoven dont elle divorcera en 2001, son beau aligneur de lieux communs ayant pris la tangente avec Carla Bruni, l’ancienne copine d’Arno Klarsfeld… Quel milieu !!! Et ce sont ces gens-là qui prétendent nous fixer les règles morales… Marianne du 21 février la met dans les trois livres à l’honneur avec ceux de Françoise Rudetzki et Axel Kahn (ça reste dans la famille…) et Patrick Besson, rentré dans le rang, nous la loue (mais à un prix raisonnable, comme Yahvé) sur deux colonnes. Une anecdote personnelle permet de bien cerner mademoiselle JJL. Un jour où j’étais parti en mission de renseignement dans un café parisien très prisé de la nomenklatura et où j’avais réussi à faire échouer un projet de son papa (voir Le Libre Journal de la France Courtoise n°53), le hasard m’avait fait asseoir auprès d’elle. Je ne la connaissais ni des lèvres, ni des dents, aussi je n’avais pas fait attention à elle. Elle revenait d’une épuisante séance de shoping dans les fripiers de luxe du quartier germanopratin, achetant avec l’argent de papy des nippes dont la moindre pièce valait au moins un RMI et jacassait avec une dindonnette bobo. Et notre JJL de dire : « Tu te rends compte, il paraît qu’il y a des Bac + 5 qui ne gagnent même pas le SMIC ».J’avais envie de lui répondre : « Tu en as un juste à côté de toi ! ». Il est vrai qu’à cette époque, je crevais littéralement de faim. Aujourd’hui, on est toujours aussi pauvres, mais au moins, on mange à notre faim presque 11 mois pas an. C’est toujours ça de pris ! Une semaine plus tard, j’ouvre le supplément féminin d’un quotidien dit de droite et je tombe nez à nez avec la photo pleine page de ma voisine de table. Gosh ! Justine-Juliette Lévy qui nous présentait ses puissantes réflexions philosophiques dont j’avais eu la primeur le samedi d’avant. Cette fois, elle dissertait sur les remarques pleines de pertinence qu’elle avait entendu en allant manger des glaces chez Bertillon… Au fait, demande le lecteur impatient, il s’appelle comment le bouquin de JJL ? Il s’appelle Rien de grave, paru chez Stock (où le livre mériterait de rester…)… Je supplie le lecteur de ne pas confondre. Il y a un excellent livre appelé Rien de grave, un recueil de nouvelles publié chez Clovis (voir Le Libre Arverne n°36) et écrit par Gabrielle Cluzel. Ce livre, au titre similaire, est excellent et nettement meilleur que celui de JJL. Mais comme Gabrielle est catholique de tradition, pas d’articles dans Le Journal du Dimanche, pas d’articles dans Marianne, pas de grandes radios, pas de télévision. Il serait bon un jour de faire une immense fête du livre rassemblant la totalité des auteurs dissidents, les vrais, ceux qui n’ont pas le droit aux télévisions, aux journaux. Il y a là des talents méconnus qui méritent la renommée…

Sans blagues... (Editorial des Lettres Fersanes n°37 - avril 2004)


L’information a valu un long article dans Le Parisien libéré du 1er février : dans la ville de Noisy-le-Grand (93), une permanence UMP a été vandalisée. Candidat aux cantonales dans la commune, Jean-Marc Morère a vu sa permanence couverte d’affichettes « halte aux ordures » émanant d’un mystérieux « Comité noiséen de propreté de notre ville » et la totalité de ses affiches placardées dans la ville arrachées et posées au pied du pas de porte. Gravissime en effet… « Je ne trouve pas de mots pour exprimer mon dégoût, cet acte est d’une telle bassesse » couine l’élu qui accuse les socialistes de telles pratiques, bien que dans la commune, dirigée par la gauche, il existe un petit noyau de gauchistes particulièrement haineux et violents, du genre à ne pas hésiter à profaner les églises et tenter d’attaquer les processions. Majorie Corcier, la pigiste du Parisien, consacre un quart de page à l’affaire avec photo à l’appui, qui permet de remarquer que les vitrines sont intactes et qu’il n’y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. A toutes fins utiles, rappelons que ces dernières années, plusieurs permanences du FN ou du MNR ont été victimes d’incendies criminels ou d’attentats à la bombe, sans parler des élus physiquement agressés, sans que cela indigne la presse outre mesure. Moralité de l’histoire : la preuve supplémentaire que dans ce pays, les 20 % de nationalistes sont considérés comme une « race inférieure » à qui on interdit la moindre forme de représentation et dont on attaque en toute impunité les rares vitrines qu’on lui concède. Pour ne plus subir, il faut vivre libre. Pour vivre libre, il faut vivre entre nous. En un mot comme en cent : SECESSION !!!

Perruques en peau de fesse (Une des Lettres Fersanes n°37 - avril 2004)


Dans le vieil argot de Paname, qui se meurt au fil de la submersion ethnique (ce n’est plus Belleville mais Bab-El-Ville, plus Ménilmontant mais Meng-Il-Moon-Than), on disait d’une personne déficiente en capillarité qu’elle avait « une perruque en peau de fesse ». Il existe en France une confrérie de jeunes hommes qui se rasent délibérément la tête car ils savent que les poux transmettent le typhus et que la désinfection au Zyklon B nécessite la plus extrême prudence. Pour le commun des mortels, ils portent un nom anglo-saxon Skinheads. Ça fait peur au bourgeois et ça claque comme un coup de fouet. Les puristes préfèreront le terme Bonehead. Chacun sait que les skins sont des vilains, des affreux méchants : ils torturent les poissons rouges, ils mangent les petits enfants maghrébins sur un canapé de brocolis, ils supportent le Paris-Saint-Germain (là, effectivement, c’est impardonnable…) et pire que tout, lisent des livres interdits. La quintessence des fantasmes, clichés, absurdités, sornettes, coquecigrues sur le sujet est condensée dans l’opuscule Skinhead, de l’inénarrable Roger Martin, tellement mauvais qu’il est obligé d’en faire don aux bibliothèques pour écouler le stock… En Allemagne, pays de l’ethno-masochisme, une certaine Franziska Tenner leur a consacré une œuvre de propagande appelée No Exit. La tentative de Tenner est pour le moins comique : elle dit « il faut établir un dialogue, leur montrer qu’ils se trompent, car ils tissent lentement des réseaux sur lesquels les partis d’extrême droite peuvent s’appuyer ». Je vois bien cette grosse bourge dégoulinante de fric et vivant dans des quartiers sur-protégés aller expliquer à ces jeunes travailleurs qui vivent de leurs mains et non pas de subventions gouvernementales et régionales voire du somptueux système de chômage des intermittents, souvent ayant été victimes du racisme, qu’elle a mieux compris la vie qu’eux … Il serait temps de cesser de ressasser, y compris dans nos milieux, les habituelles peurs paranoïaques sur ces p’tits gars au look certes fort peu conventionnel mais où est la convention de nos jours ? Je les préfère encore avec le crâne rasé plutôt qu’avec des dreadlocks… Aux docks martins, je préfère les Westons. Je suis plus costard-cravate que bomber (même si la « tenue d’été du HdF en conférence », est chaussures noires, chaussettes noires, pantalon noir, chemisette noire, cravate noire… ben oui je suis fasciste…). Je déteste la bière. Pourtant, la discussion avec nos jeunes « têtes de peau » est loin de me déplaire. Tout d’abord, j’ai connu plusieurs cas d’anciens skinheads qui se sont convertis sur le plan religieux, et pas précisément dans la secte conciliaire. C’est déjà un aspect positif. Bien sûr, il y a peu de chance de les voir épouser une délicieuse petite du MJCF, mais ils ont de fortes chances d’épouser une convertie comme eux et tout ça fera d’excellents tradis, un peu à la traîne dans l’instruction religieuse mais ayant l’avantage de venir du camp d’en face, celui du monde, et donc d’apporter des informations indispensables à la constitution de l’ordre de bataille (j’en sais quelque chose, j’en viens…). C’est à nous, les conversados, d’aller voir ces jeunes. De les encadrer pour qu’ils ne fassent pas de bêtises (le sort de Michel Lajoye a d’ailleurs calmé bien des vocations de pistoleros…), de les former intellectuellement et spirituellement. Qui a dit : en faire nos SA ? Je ne l’ai pas dit ! Quoique… Puisqu’on parle de SA, tournée de schnaps pour tout le monde. Du schnaps, de la vodka, mais jamais de Röhm… Je n’aime pas jouer avec les longs couteaux et je déteste les purges…

Familles et marronniers (Editorial des Lettres Fersanes - août 2005)


Chaque été amène son lot de marronniers : les arnaques des commerçants, les bouchons sur les routes et les gens qui ne partent pas en vacances. Trois millions d’enfants, selon Le Parisien du 20 juillet, restent ainsi chez eux les mois d’été. Curieusement, l’article ne s’intéresse qu’aux classes sociales défavorisées. Mais bizarrement, tout le monde oublie les enfants d’une classe sociale très précise, les éternels « cocus » de la société : les « classes moyennes inférieures », ce qu’aux USA on appelle the lower middle-class. Trop pauvres pour partir en vacances, elles sont cependant trop « riches » pour recevoir des aides et susciter l’intérêt des associations de bienfaisance auto-proclamées, ces familles étant d’ailleurs généralement « mal-pensantes » politiquement. Après tout, le fascisme, c’est le parti de la classe moyenne, de ce que les criminels marxistes appelaient « les petits bourgeois ». Ceux qui fournissent les gros contingents pour remplir goulag et charniers. Et pour cause : la grosse bourgeoisie et le communisme s’entendant comme larrons en foire pour éradiquer les classes moyennes, jugées trop indépendantes pour sacrifier aux fausses idoles de l’argent et de l’état. Le 22 avril, le même journal évoquait les difficultés des familles nombreuses à se faire accepter dans les hôtels et les locations, phénomène typiquement français. Il va de soi que les familles nombreuses « de souche » dérangent, car mettent en péril le plan Perlmutter de substitution de population. Tout est fait pour brimer la natalité des autochtones et de sabrer les classes moyennes. Aucun rapport ? Si justement… le rapport, c’est que cela détruit la France éternelle. In nomine protocolis…

La pureté, rebellion anti-système (Une des Lettres Fersanes - août 2005)


Dans notre société décadente, la vraie rebelle n’est pas celle que l’on croit. Ce n’est pas la petite « caillera » de banlieue, pas plus la dindonnette bobo, encore moins la militante altermondialiste mais mondialiste quand même. La vraie rebelle, c’est la petite tradinette. Nous en avons la confirmation quand on voit comment la propagande régimiste réagit à cette recrudescence de la vertu de pureté chez les adolescents, notamment aux Etats-Unis, cette nation-continent capable du pire comme du meilleur. Il n’est pas étonnant de voir l’hebdomadaire Le Point (16 juin) à la pointe de l’offensive : dirigé par le trilatéraliste Imbert, il compte dans ses rangs le triste BHL auteur de cette phrase qui résume toute leur pensée : « la pureté mène à Auschwitz ». Cette haine est en droite ligne de l’enseignement talmudique prônant la destruction de la pureté chez les goïm, afin de mieux les diriger. Soljenitsyne l’avait d’ailleurs très bien compris : « On contrôle plus facilement un peuple avec la pornographie qu’avec les miradors ». Dans ce numéro Emmanuel Saint-Martin critique vertement ces tous jeunes adolescents de 12-13 ans qui décident de porter un « anneau de pureté en argent ». Il prend pour argent comptant les « travaux » d’une Université américaine connue pour ses prises de position gauchistes, disant que seuls 12 % des jeunes respectent leur engagement et que cela ne fait que retarder de 18 mois leurs premiers rapports et qu’en plus, ils deviennent traumatisés et ont des rapports non protégés. Si ces chiffres sont vrais, et rien ne prouve qu’ils le soient, ceci indique simplement que les protestants réussissent bien moins que les catholiques. Ce qui est logique, n’ayant pas la grâce sanctifiante des sacrements. Déjà, dans son numéro du 4 juin 1996, Le Figaro s’attaquait à ce retournement de tendance sous la plume d’Alexandrine Bouilhet, en utilisant les « travaux » du très contesté CNRS (beaucoup de chercheurs mais fort peu de trouveurs…) On voit réapparaître cette volonté de pureté adolescente chez les églises protestantes conservatrices américaines. Ils sont bien braves les Parpaillots, mais il s’agit tout simplement de ce qu’enseigne l’Eglise catholique depuis 2000 ans, sans avoir besoin de ce rituel si typique de la mentalité assez particulière sévissant Outre-Atlantique. Mon égérie, qui a 32 ans et cinq enfants n’a pas l’ombre d’un quart de commencement de vieillissement, s’étonnait de voir de jeunes filles du monde de 18-20 ans moins fraîches que les poissons d’Ordalfabétix. C’est d’une logique implacable : la perte précoce de la virginité, conjuguée à une hygiène de vie désastreuse, amène à ce fanage avant l’âge. Elles pourront se barbouiller le groin de toute la graisse de bœuf en cosmétique, même tartinée au typex une feuille ne redevient plus vierge. Quand je vois la dégaine des lycéennes d’aujourd’hui, je loue chaque jour le Ciel de ne plus être adolescent. Moi j’étais fait pour la chasse aux biches, pas pour la pêche au thon. En beauté pure, la plus quelconque des tradinettes sera toujours plus jolie que la plus « belle » des filles du monde. Dans le monde actuel, un adolescent qui conserve sa pureté jusqu’au mariage mérite « total respect ». Mais comme on le dit dans le Notre Père : « Ne nos inducam in tentationem ». Comme un diabétique n’apprécierait pas vraiment se retrouver au milieu du chariot des desserts, nos enfants doivent être soustraits le plus possible des foyers de corruption d’un régime qui n’a de cesse que de détruire ce qu’ils ont de plus précieux. D’où la nécessité d’utiliser exclusivement les écoles tradilandaises, les organisations de jeunesse tradilandaises, en attendant de pouvoir vivre en pays tradilandais…

Labels: , , , ,

Armée ripoublicaine (Editorial des Lettres Fersanes - juillet 2005)


On voit la décadence d’une nation à la déliquescence de ses élites. Le dernier scandale qui vient de frapper ce qui fut jadis l’un des bastions de l’élite républicaine nous montre plus que tout autre exemple à quel point nous sommes revenus au temps de la Gueuse. Quoi que la dégringolade est pire encore, nous n’avons plus affaire à une catin, mais tout bonnement à une truie vautrée dans la fange. Trois élèves de Polytechnique viennent d’être arrêtés pour avoir organisé un trafic de cannabis sur le campus de cette prestigieuse école. Elle est belle leur élite… Elle est belle leur France plurielle ! Ce serait plutôt « France plus rien ». Mais il est normal que les zélotes du régime ne fassent que suivre l’exemple des politiques et des intellectuels établis, les Mousquetaires du Roi de la Cour des Miracles, «Un pour tous et tous pourris ». Au même moment, 12 soldats des « troupes d’élites » de la République comparaissant pour le casse de la BCEAO, à Man (Côte d’Ivoire), qui leur rapporta 330.000 euros. Digne tradition des pillards et violeurs de « l’armée républicaine » de 1792 ou 1944. Atavisme, quand tu nous tiens. A ceux qui persistent à être mercenaires d’un régime qui les hait, méditez le cinquième couplet de L’Internationale, le chant que les Fabius, les Emmanuelli, les Blum, les 200 familles et les 6 millions de Pères Noël chantent poing fermé comme à Pourim : « S’ils persistent ces cannibales à faire de nous des héros, qu’ils sachent que nos balles sont pour nos propres généraux ». Les anciens de Verdun en 1934, les Harkis en 1962 ont vu comment la République traitait ceux qui ont été assez cons pour verser leur sang pour elle. Puisque l’immonde catin aime les révolutions, on va rejouer les marins de Kronstadt !

Labels: ,

Le vrai visage de la démocratie (Une des Lettres Fersanes - juillet 2005)

e
Nous avions prévu dès l’annonce du référendum sur la constitution européenne la probabilité d’un « syndrome danois », à savoir qu’ils nous feraient revoter jusqu’à temps que le oui l’emporte. Les propos tenus par Jacques Delors semblent abonder dans ce sens. Le 29 avril, le politicien mondialiste a en effet déclaré qu’un second référendum serait envisageable en France si cette dernière venait à rejeter le premier, ce qui fut le cas. Heureusement, il semblait que ce projet eut été subodoré à un éventuel oui au référendum néerlandais, ce qui ne fut pas le cas. Selon le quotidien Le Figaro, le nouveau vote aurait lieu après les présidentielles de 2007. « Ceux qui n’ont pas voté la Constitution, on leur demandera de la revoter. » a confirmé l’ex-Président Valéry Giscard d’Estaing aussi vrai mondialiste que faux noble. Le cœur des pleureuses à la solde de la haute finance apatride geint comme devant le Mur des Lamentations : « Nous estimons que le traité constitutionnel donne la bonne réponse aux nombreuses questions que les Européens se posent », a déclaré le premier ministre luxembourgeois Juncker qui a ajouté : « il ne saurait y avoir ne fût-ce que la perspective d’une renégociation prochaine ». Sous-entendu : on vous imposera ce qu’on a envie de vous imposer, démocratie étant simplement le nom de la marque de la vaseline. Propos confirmé par le Président de la commission, le Portugais anti-salazartiste Barroso : « Il n’y a pas d’alternative à cette Constitution ». Delors évoqua alors « le plan B », destiné à nous imposer par des moyens retors ce que les urnes ont rejeté. Audiard disait à juste titre : « La dictature c’est « ferme ta gueule » et la démocratie, c’est « cause toujours » ». A noter les propos assez peu « politiquement corrects » de Rioufol, le rédacteur non sans talent il est vrai du Bloch notes du Figaro, le quotidien du bon Monsieur Dassault. Celui qui est le miel du quotidien (Serge n’est pas le rejeton du fort avisé « Tonton Marcel » pour rien, il a compris que ce n’est pas avec du vinaigre que l’on attrape les goïm. Son fils Olivier, par contre… si on trouve parfois un cygne chez les canards, il y a toujours un caneton dégénéré chez les cygnes) se livre à une charge fort bien vue contre les eurocrates, accusés avec raison de mépriser le peuple. Ce n’est pas que je n’ai pas confiance en la sincérité du personnage. Je n’ai AUCUNE confiance. Cependant, je reconnais au personnage une certaine prescience : il est de ces rats malins qui, sur la pointe griffue de leurs petites pattes, commencent déjà à se diriger vers les canots de sauvetage au premier craquement suspect sur la coque du navire. Renaud Camus comparait la « pédagogie » de nos « intellectuels » à de la « lobotomie sociale » similaire aux « internements psychiatriques des dissidents ». Il fallait les entendre, les VGE, les Allègre, les Jeambar, les Simon, toiser avec morgue ceux qui refusaient l’Europe des marchands du temple, brandissant les épouvantails de « l’extrémisme » qui n’effrayerait même pas un canari pusillanime. Bien entendu, pas de référendum pour l’entrée de la Turquie, voulue par les Etats-Unis pour détruire l’Europe de l’intérieur. Troie n’est-elle pas précisément en Turquie ? Pour l’année 2006, une enveloppe de 40 millions d’euros va être attribuée au matraquage médiatique pantouriste et ce, alors que le Traité de Nice rend tout simplement impossible sur le papier l’entrée de la Turquie. Mais, comme pour l’URSS dont leur Europe n’est que le rejeton rosâtre et abâtardi (notons le terme de « commissaires » digne de feue la CCCP), traités et démocratie ne sont que chiffons de papier. Mais que ces tigres de même nature fassent attention : le 29 mai n’est pas une révolte, c’est une révolution. Nationale.

Labels:

Haro contre "Sartrotsky" (Editorial du Libre Arverne n°143 - 14/07/2005)

Jour après jour, la possibilité d’avoir une France sous la schlague sarközyste devient réalité. Les derniers rebondissements de l’actualité montrent quel avenir nous est réservé par le suppôt du pan-sémitisme triomphant. La France des Sarközy, Coppé, Debré, Cordero Marin alias Chirac, Guedj, Bezaz, Taïfi à droite ; qui n’a d’équivalent à gauche que la France des Fabius, Strauss-Kahn, Hollande, Dray, Guigou, Boutih, Emmanuelli, est celle de la discrimination raciale. C’est la France où Sem écrase du pied la gorge de Japhet. A l’heure actuelle, la menace prioritaire, c’est Sarközy. Soutenu par ses frères de race américains, ce pur produit du ghetto de Salonique marié à une coreligionnaire qui se vantait de n’avoir pas une goutte de sang français dans les veines rêve du pouvoir. Son but ? Terminer le protocole Perlmutter de 1970, transformer la France en colonie de peuplement du Tiers-Monde et réussir par la submersion ethnique ce qui avait échoué par les armes : la destruction de l’Occident chrétien par les peuples du désert si chéris par Sarközy, qui distribue à tour de bras des visas au Maghreb (multiplication par cinq des visas aux Algériens, volonté de faire entrer en masse des « étudiants » tunisiens, expulsion de 40 immigrés clandestins Roms au lieu des 1500 annoncés…), dont la plus proche collaboratrice est Maghrébine (Rachida Dati), dont les protégés à l’UMP le sont tout autant (Amirouche Laïdi, Abderrahmane Dahmane, Salem Kacet) et qui fait reconnaître par la République la religion du colon comme partie intégrante de notre territoire. Sarközy, tout comme Raffarin, est le chantre de la France métisse où le travail de tout un peuple, l’œuvre d’un millénaire de civilisation, est victime d’un véritable rezzou méridional de la part de gens dont la seule réussite fut de piller définitivement le grenier à blé de l’Empire Romain, de survivre pendant des siècles par les razzias et l’esclavage et de détruire en quelques années le fruit de 130 ans de colonisation dû au travail acharné des Pieds-Noirs… Pendant des siècles, le paysan français a semé le grain, récolté le grain, moulu le grain, fait la farine… et à l’heure de manger le gâteau, d’autres – qui n’avaient en rien participé au travail – viennent prendre les meilleurs parts sinon toutes… Rien de nouveau par rapport aux années trente où, comme une nuée de sauterelles, les Hanau, Oustric, Stavisky, Joanovici, Rochenoire venaient piller le travail des autres. A ceci près que la France n’a plus les défenses immunitaires d’autrefois. Nous avons la mémoire longue, et nous savons qu’en Hongrie, pays d’origine de la branche paternelle de Sarközy, les coreligionnaires de sa mère se sont livrés à deux reprises à un génocide massif de la population, le premier en 1919 sous la férule d’Aaron Cohen (Bela Kun ad usum goïm) et le second commencé en 1945 avec l’arrivée dans les fourgons de l’armée rouge de Reich (László Rajk ad usum goïm) et Mathiew Roth Rosenkranz (Mátyás Rákosy ad usum goïm) et terminé en 1956 dans le sang des révoltés de Budapest, écrasés par les chars soviétiques lancés par Youri Faynstein (Youri Andropov ad usum goïm)…

Qui est Sarközy ? Nous ne parlons pas de l’homme lui-même, nous l’avons déjà suffisamment fait dans ces colonnes, mais de l’homme politique. Indubitablement, il est l’héritier de ces révolutionnaires apatrides descendus des ghettos d’Europe orientale et des souks d’Afrique septentrionale, moustiques venus semer la malaria intellectuelle en se répandant de leurs marais urbains que la plus titanesque des guerres ne parvint à assécher. Sarközy et ses sbires, ce n’est ni Mussolini, ni Hitler. C’est Trotsky. Non pas le sabre et le goupillon mais la kalach et la menorah, l’alliance de la révolution apatride avec le capital du même nom. Nous avons maint et maint fois dans nos journaux et dans nos livres fourni les preuves de la collusion entre gros capital et gauchisme. L’actualité récente le confirme une fois encore avec la énième aide fournie par Lagardère à L’Humanité (nous y reviendrons en détail dans la rubrique médiats), le journal fondé par les grosses banques juives parisiennes (Rothschild, Louis-Dreyfus, Lévy-Picard…). L’URSS, nous l’avons dis notamment dans Le Libre Arverne n°61 et L’Imposture antiraciste, ayant été créée, financée et pillée par les mêmes organismes. « Nous communions avec le marxisme intégral, parce qu’il est l’arme de notre nationalisme. Le marxisme, direz-vous, est aux antipodes du capitalisme qui nous est également sacré. C’est précisément parce qu’ils sont aux antipodes l’un et l’autre qu’ils nous livrent les deux pôles de la planète et nous permettent d’en être l’axe » déclaraient en 1921 le patron de la banque juive Kuhn & Loeb (principale bailleuse de fond de l’URSS) au comte de Saint-Aulaire lors du premier génocide hongrois… On ne peut pas parler de l’alliance des deux idéologies matérialistes en France sans évoquer la banque Lazard. Comme ses coreligionnaires Mendes-France, Emmanuelli et mesdames Chevènement et Badinter, Sarközy est lié à ce sinistre établissement d’affaire principal responsable de la désertification de nos campagnes et de la destruction de notre société. La solidarité raciale n’étant pas un vain mot chez ces gens là, le petit Nicolas était un intime de feu le banquier Edouard Stern, lié à Lazard par le sang. Sarközy, ce n’est pas seulement un homme, c’est une tribu comme il sied aux fils de Sem. Dans ce couscous clan, comment ne pas évoquer Guillaume, son frère aîné, et le rôle qu’il joue au « syndicat patronal » MEDEF, sorte de coterie où des technocrates et des hauts fonctionnaires issu de l’énarchie soviétisante prétendent représenter des chefs d’entreprises qu’ils ne sont pas, qu’ils ne seront jamais, et dont 85 % les rejettent, syndicat de faillite de notre économie longtemps entre les mains du trotskiste lambertiste Sellières, ami intime et camarade internationaliste de Jospin, et du maoïste Kessler, désormais remplacés par une autre gauchiste (voir notre article en rubrique politique). Le MEDEF, rappelons-le, c’est la poursuite sous la forme « capitaliste apatride » de la révolution. Capitalisme apatride, socialisme apatride, cela reste apatride. Méditons la phrase des dirigeants juifs internationaux et souvenons-nous que Marx et Rothschild ne sont que les deux faces d’une même médaille, Marx le riche boursicoteur adepte du droit de cuissage, Engels le patron d’usine finançant « le socialisme » avec l’argent gagné en exploitant les ouvriers, Lénine le propriétaire terrien spoliateur de paysans… La sarabande infernale des Lénine, Rothschild, Marx, Rockefeller, Trotsky, Morgan ramène toujours l’oiseau dans le même nid (voir nos articles sur la question dans Le Libre Arverne n°61 et n°64 notamment…). Deux bras, un cerveau. Le banquier « américain » Rosenberg communie toujours à l’unisson de son frère le commissaire politique «soviétique » Rosenberg. Les chemins semblent différents mais le but est le même. In nomine protocolis…

Quelle est l’idéologie de Sarközy ? Ni droite, ni gauche : mondialiste apatride. Enfin, pas si apatride que cela, plutôt du genre tenant du peuple élu, de la race supérieure… C’est le monde des soi-disant « néo-conservateurs » américains qui pullulent dans l’entourage de Bush, symbolisé par Wolfowitz, qui, comme j’ai été le premier à le révéler en France avant de me faire piller comme d’habitude (pillé par Kahn, par Zemmour, par Finkelkraut… il y a des atavismes caricaturaux !), est de culture politique trotskiste et anti-chrétienne. Nous développerons dans l’éditorial du n°147 comment le gouvernement du luciférien Bush et sa clique talmudique va mener une guerre d’extermination totale contre les chrétiens, essentiellement les catholiques, in nomine protocolis. Mais déjà, nous pouvons évoquer les grandes lignes de ce plan tel que l’a dévoilé le sioniste repenti Pat Robertson, auquel nous préférons l’autre Pat, Buchanan. Robertson n’est pas de notre chapelle, mais il dit parfois des choses fort sensées : « Certaines lois du Congrès, signées par le président des Etats-Unis, sont soutenus par toute la puissance du FBI et du département de la Justice. Le moment est venu où, en Amérique, le gouvernement fédéral partira à la chasse aux chrétiens et les traînera en justice parce qu’ils osent protester contre les massacres des enfants à naître, contre le soutien gouvernemental aux pratiques homosexuelles. Au lieu que ce soient ceux qui trangressent la loi de Dieu qui sont jugés comme des criminels, ce sont ceux qui la suivent et la soutiennent qui sont combattus comme des ennemis de l’Etat ». Les mentors américains du sieur Sarközy veulent continuer leur politique d’extermination de la résistance goy en appliquant sous le nom de « libéralisme » aux Etats-Unis ce qui a été appliqué sous le nom de « bolchevisme » en Russie, comme nous l’étudierons plus en détail dans le 147. Et le tout réalisé au nom du nouvel avatar de l’éternel serpent, le mondialisme ploutocratique, né des amours tératogènes de Marx et Rothschild.

Sarközy et ses amis ont été à l’origine du sinistre rapport Ruffin (voir notre éditorial dans le n°109) qui va transformer la France en dictature soviétique, faisant de chaque écrivain non-conformiste un criminel par la pensée, comme le prophétisait Orwell qui, de par ses opinions révisionnistes, serait aujourd’hui l’une des premières victimes de cette dictature en compagnie du premier de ces nouveaux martyrs, Ernst Zündel. N’oublions pas que le père politique des « néo-conservateurs » est Leo Strauss, disciple de « l’humaniste juif » Maïmonide (dont nous avons révélé dans Le Libre Arverne n°104 le vrai visage : partisan de l’extermination des chrétiens), et partisan de la thèse du « surhomme juif », être supérieur divin ne respectant ni bien, ni mal et placé au-dessus du goy, renvoyé à sa condition talmudique de « semence d’animal ». Sarközy est l’un des leurs, c’est leur modèle de société qu’il préconise : haine anti-nationale et anti-chrétienne, affiliation à Eretz Israël, sur lesquels certains nazis d’origine ou de culture judaïsante avaient fantasmé en prônant sa version goy avec la Grossdeutschland, destruction de l’économie traditionnelle au profit de cartels et de trusts dirigés par les frères de sang ou de synthèse et donc, plus d’immigration pour détruire les acquis sociaux, plus de cosmopolitisme pour supprimer toute révolte populaire, plus de répression contre les identitaires pour empêcher toute contestation de la grande technocratie fabienne universelle. On en veut pour preuve non pas les paroles, mais les actes du quasi-sosie du maréchal des Logis chef Ludovic Cruchot (interprété par Louis de Funès dans la célèbre série des « gendarmes »).

Quand Sarközy écrit des biographies, qui sont ses héros ? Jéroboam Rothschild (Georges Mendel ad usum goïm), planqué de la guerre de 14-18 avide en 1939 de faire couler une nouvelle fois à flots le sang goy, homme de gauche employé par Clemenceau pour solder une facture à son papa tailleur et fusible idéal (le vieux tigre radical lançant, cynique et méprisant : « Quand Clemenceau pète, c’est Mendel qui pue »), ministre des PTT inventeur des écoutes téléphonique et démissionné sous les huées de ses fonctionnaires, faux normalien, faux universitaire, assassin en 1940 d’adversaires politiques qui conclu une vie méprisable par une fin l’étant tout autant : abattu à la sauvette par trois « justiciers » auto-proclamés voulant venger Philippe Henriot… Quand Sarközy choisit un journal pour donner en exclusivité son plan de ministre des Finances en mai 2004, il choisit le quotidien Le Monde, dirigé par le trotskiste Plenel et financé par Guinzburg des B’naï B’rith. Quand en juin 2004 il choisit deux ministres européens pour une motion commune sur l’économie, il prend les socialistes Gordon Brown (Grande-Bretagne) et Hans Eichel (Allemagne). Quand Sarközy organise une petite fête chez lui le 5 avril 2004, qui sont ses amis présents ? Une part importantes des anciens staliniens et maoïstes juifs continuant la révolution par un autre chemin (Adler, Finkelkraut, Glucksman), leurs cautions goïm fanatiquement pro-israélienne, suivant leur route en portant les bagages (Sollers, Bruckner – encore que la goïtude de ce dernier soit sujette à « Lévy-caution »), leur frères de sang de « la presse de droite » (Slama)… Quand Sarközy travaille sur l’insécurité, sur qui se repose-t-il ? L’ancien gourou de la secte anti-chrétienne du Grand Orient Alain Bauer (le roi du flicage par vidéo pour le compte des mairies socialistes), filiale des Illuminati, cette organisation talmudique fondée par Weishaupt, financées par plusieurs milliardaires apatrides et dont les 5e et 6e chefs furent respectivement Lénine et Trotsky. Quand il s’épanche dans un livre d’entretien, Au bout de la passion, l’équilibre, à qui confie-t-il le soin de l’interviewer ? A l’animateur vedette de la chaîne de gauche Canal Plus Michel Denisot, qui n’a jamais caché son statut d’électeur d’extrême gauche, chaîne dont il invita le patron, le communiste Pierre Lescure, pour ses quarante ans… Voilà qui est Sarközy.

La France de Sarközy, c’est Shylock roi, c’est la France à l’encan, c’est une France qui n’est plus notre France, qui n’est plus la France, qui n’est plus que leur France, avec ses lois, ses dogmes, ses protocoles… Nous en voulons pour preuve la déclaration de Sarközy le 21 octobre 2003, quand il déclarait : « Quand un Juif est injurié, toute la communauté nationale est injuriée ». Quand un simple Français l’est, personne n’est injurié comme nous le verrons plus bas… Le 12 mai 2003, il recevait le prix Simon Wiesenthal (du nom du célèbre mythomane chasseur de fantômes) attribué par la secte raciste des B’naï B’rith et par la sinistre Anti-Defamation League, ayant eu des ennuis avec le FBI pour sa manie de ficher et d’espionner illégalement les citoyens américains en utilisant des policiers juifs infiltrés et qui décora Chirac le 16 février 2000 pour sa « lutte contre l’antisémitisme ». A noter que lors du protocole du colloque Dieu a-t-il besoin de la République ?, il fit passer le Grand Rabbin avant l’évêque. Cela veut tout dire. Devant ces Trotsky, on se demande ce que font les Staline : on est prêts à se cotiser pour l’achat des piolets…

Quelle France nous réserve Sarközy ? C’est la France de la justice de race. Pour imposer leur loi, Sarközy et les siens discriminent ouvertement la population autochtone de ce pays. Le 10 juillet, lors de l’Université d’été du Parti Radical, il évoqua une fois encore sa marotte de la « discrimination positive ». L’idée, nous l’avons déjà dis dans ce journal, vient de Yazid Sabeg qui l’a évoqué pour la première fois officiellement le 24 novembre 2004. Elle vise a accorder des privilèges à ses protégés en prenant pour prétexte les prétendues « discriminations » dont ils seraient victimes et qui ne se fondent sur aucune réalité concrète. Sarközy évoqua également la sinistre loi de 1905 en des termes assez intéressants. Pour lui, elle doit être assouplie pour l’intérêt des musulmans car désormais, il y a 5 millions de musulmans en France (en réalité, 7 ou 8 millions). Preuve supplémentaire que cette loi visait à détruire la religion catholique et elle seule. Le catholique a du faire toutes les concessions, le juif et le musulman, eux, n’ont que des avantages, enfants chéris de la République. D’où la nécessité pour ce qui reste de catholiques dans ce pays (environ 1,2 million de personnes) d’avoir un état indépendant, loin des Républicains et du clergé collabo. Le lendemain, à Marseille, il évoquait la création d’une «mission sur les besoins de la France en immigrés » qui rendra ses conclusions en mars 2006 visant à faire venir en France encore plus d’étudiants étrangers alors que le marche de l’emploi est déjà engorgée par trop d’étudiants, nécessitant une réforme totale de l’éducation nationale.

Comme le signalait à juste titre le Front National : « On peut penser que cela ne fera qu’empirer les choses, en entraînant des conflits au sein des entreprises qui n’avaient pas besoin de cela sans la situation économique actuelle. Ensuite, cela fera des « discriminés positivement », des gens suspectés d’incompétence et décrétés inférieurs par l’Etat au seul critère de leur faciès, et en faisant des « discriminés négativement » des gens révoltés à juste titre par cette injustice ». A nous de leur faire comprendre que leur ennemi n’est pas le pauvre type qui leur vole leur travail mais la République et la démocratie qui imposent cet état de fait. Plus loin, le FN déclare, toujours à juste titre : « Lorsque Sarközy et l’UMPS dénoncent le « racisme » responsable de la « discrimination » actuelle, cela est l’aveu que les critères utilisés pour compenser cette tendance seront par conséquent, eux aussi racistes ». Et le parti à la flamme de conclure : « des Français de souche sont, chez eux, chassés du marché du travail pour les remplacer de force par des immigrés provenant d’une « minorité visible », et nos racine chrétiennes ont remplacées petit à petit par une civilisation musulmane, cela par volonté d’Etat ». Analyse pertinente, à laquelle nous souscrivons ô combien. Quel dommage que le Front National ait raté le coche en refusant de devenir le parti communautariste que le peuple attendait et qu’il a préféré financer avec les mânes de l’état des permanents plutôt que de se lancer dans une politique culturelle audacieuse qui lui aurait rendu bien des services lors de l’entre-deux tours. Ah ! S’ils avaient lu Gramsci à Saint-Cloud… Car l’heure est grave : le lobby allogène a ainsi lancé une nouvelle provocation anti-gauloise : « les indigènes de la République », dénonçant les discriminations dont prétendent être victimes les « fils et filles de colonisés et d’immigrés ». C’est-à-dire des gens qui, après nous avoir chassés de leur pays, ont l’impudence de vouloir nous prendre le nôtre. Car les indigènes, les vrais indigènes de la France, ce sont les Gaulois de race blanche et de culture chrétienne. Le premier nom du Parti Français Chrétiens était d’ailleurs le Parti des Français Indigènes. Les mercenaires de la République savent être reconnaissants et considèrent celle-ci comme leur mère et comme les vrais propriétaires du sol. Il n’y a plus aucun mot pour désigner la population primitive de ce qui a été notre pays, preuve qu’elle n’y a plus sa place : Français ne veut plus rien dire, Blanc est interdit légalement, Indigène a été volé, Gaulois est devenu une insulte raciste… Il ne leur reste plus rien. Je parle à la troisième personne car cela ne me concerne plus. Je ne suis plus Français au sens actuel du mot. Ich bin ein Tradilander !

Cette volonté régimiste de favoriser les allogènes n’est pas nouvelle. Elle se constate depuis toujours. Nous en parlerons en détail dans le prochain numéro. Nous allons nous contenter pour le moment d’exemples récents impliquant le gouvernement actuel en général et Sarközy en particulier. Il suffit de regarder la différence des peines et l’opportunité ou non des poursuites du Parquet dans les cas de racisme. Pour défendre ses protégés, la justice républicaine de Sarközy et de ses amis n’hésitent pas à créer un droit spéciaux pour eux. Nous avons vu à de nombreuses reprises dans nos livres et journaux que, pour éviter de les condamner, la justice n’avait pas hésité à déclaré « irresponsables » des Maghrébins meurtriers ou ayant profané des cimetières chrétiens (ils deviennent bien sûr totalement responsables quand leurs victimes sont juives…). Le groupe allogène Sniper peut inciter au meurtre dans sa chanson La France, la juge Véronique Berthiau-Jézéquel (de Rouen) déclare que « l’élément matériel d’une provocation non suivie d’effet était établie » mais qu’un Blanc s’avise de faire de même et là, c’est la répression : un jeune homme de 21 ans a ainsi été condamné à six mois de prison avec sursis et à 3.800 euros de rançon a versé aux associations anti-françaises (SOS-Racisme, MRAP, ACPEA, LDH) pour avoir diffuser sur Internet les chansons «d’un groupe néo-nazi » (pas de nom donné, et pour cause, il n’y a pas de groupe musicaux néo-nazis depuis au moins 15 ans), probablement les parodies du groupe Suprême MRAP dont nous avions parlé dans Le Libre Arverne n°4, provocation qui n’a pas été plus suivie d’effet que celles de Sniper. En matière d’insultes raciales, mêmes justifications : dans la bouche d’un Maghrébin, le terme « enculé de ta race » n’est pas raciste car elle serait « commune » chez ces gens là, «exprimant généralement un violent dépit mêlé d’une incoercible colère ». Acquitté donc le sieur Omar Hatem, commerçant dans le XVIIIe arrondissement, qui a la chance d’être de la bonne ethnie. Confirmation supplémentaire que n’existent aux yeux de la justice de l’UMPS que trois sortes de racismes : Blancs contre Noirs et Arabes ; Noirs et Arabes contre Juifs ; Blancs contre Juifs. Le Blanc étant une « race inférieure » n’ayant le droit ni à sa dignité, ni au droit à la révolte. Quoi que ce dernier droit ne s’accorde pas : il se prend ! Avec Sarközy au pouvoir, ce genre de choses ira en s’accroissant. On assistera à une nouvelle hiérarchie raciale à la babylonienne, avec « les hommes » (les Juifs), « les mesquins » (les Maghrébins et les Noirs) et les « esclaves » (la majorité des Blancs). Plus une quatrième classe plus indienne, « les intouchables » (boucs émissaires du régime : vrais catholiques, historiens dissidents, opposants au régime).

Quand un concert allogène est interdit, comme celui du Jamaïcain Capleton, ce n’est pas parce qu’il prône la violence contre les Blancs mais contre les homos, autre catégorie bénéficiant d’avantages judiciaires. Mais peut-être qu’après tout la République nous considère comme la race supérieure, comme une mère qui ne laisserait rien passer à ses enfants plus doués et plus intelligents mais ferait preuve de mensuétude pour ses enfants plus limités (« Tu sais, ce n’est pas de la faute de ton frère, il n’est pas responsable, tu dois tout lui céder car il est trop con pour réussir seul et se défendre seul… »). Pour la République, le surhomme Nietzschéen existe : il est Blanc, chrétien, de droite, hétérosexuel ayant fondé une famille et de profession libérale et artisanale. Vu sous cet angle, dans la grande course de Formule 1 de la vie, on s’entend dire : « Non Monsieur Schumacher, vous êtes trop fort. Laissez la Ferrari aux mauvais pilotes et prenez la Minardi ». Comme dit « l’humoriste » Jean-Marie Bigeard qui jette quelques pièces d’intelligence dans un égout de grossièretés : « Si les Noirs gagnent au 100 mètres, ce n’est pas parce qu’ils sont les plus forts, c’est parce que les Blancs les laissent gagner pour ne pas être traités de racistes… ». Blague à part, qu’on ne vienne pas nous parler « d’égalité des hommes » : soit on nous discrimine parce qu’on est les meilleurs et dans ce cas, les racistes ont raison et les races sont inégales ; soit on nous discrimine par délit de sale gueule et dans ce cas, le régime ne tient pas compte de son propre principe d’égalité et d’antiracisme, montrant toute l’hypocrisie de ce dernier.

Nous avons abondamment parlé dans ces colonnes du martyr de notre petite Jeanne-Marie (cf. Libre Arverne n° 88, 90, 92, 95, 100, 105 et 109). Dans son numéro du 1er juillet, nos confrères de Rivarol révèlent une information capitale qui éclaire cette affaire d’un jour nouveau. Nous avions été les premiers à soutenir l’hypothèse que Pierre Bodein était en quelque sorte en « mission commandée » car le fait que les trois victimes aient un profil similaire ne peut pas être une coïncidence, même si l’Alsace est un bastion de droite : trois victimes sur trois ayant des parents proches ou membre du Front National ; trois victimes sur trois catholiques pratiquantes dont une au moins traditionaliste, la probabilité statistique est trop élevée pour être fortuite. Bodein était, nous nous en doutions, probablement « en mission ». A l’époque, j’avais demandé haut et fort le nom de celui qui l’avait fait libérer. Maintenant nous le savons. Et comme disait le camarade Pikov dans Twist again à Moscou : « Ça se confirme… ». Nous avions démontré que Jeanne-Marie (et probablement Hedwige et Julie) avait été victime d’un rituel de sorcellerie gitane, un sacrifice humain, assez proche de la kabbale talmudique et visant à lever la malédiction pesant sur le clan avec des sacrifices plaisant au Prince de ce monde. Or, qui est le juge qui a libéré Bodein ? Un certain Alain Hahn, patronyme, ô quelle surprise, on ne peut plus juif et qui est défendu, ô toujours surprenant, par le très gauchisant et sémite Syndicat de la Magistrature. Comme disait mon vieux maître Coston : « les coïncidences, ça n’existe pas ». Pourquoi le sieur Hahn s’est retrouvé au centre de l’actualité ? Parce qu’il a aussi fait libérer Patrick Gateau, condamné à perpétuité pour viol et meurtre. Détail, Hahn est juge à Colmar, dont dépend la prison d’Enseisheim, bien connue de nos lecteurs puisque elle est celle où fut incarcéré Michel Lajoye avant son transfert (en attendant une éventuelle libération conditionnelle en 2006 s’il peut justifier d’un emploi et d’un logement, affaire à surveiller…). Lui aussi a été condamné à perpétuité alors qu’il n’a ni tué, ni blessé. Mais c’est Gateau qui a été libéré. Une fois dehors, ce dernier va massacrer Nelly Crémel, femme d’un officier de police après avoir paradé à la télévision chez Laurent Ruquier comme l’avait fait avant lui Patrick Henry (dans une autre émission), meurtrier d’enfant condamné puis libéré avant de retourner en prison. Gateau et Bodein ne sont pas des cas isolés : sans remonter jusqu’aux serial killers racistes Thierry Paulin et Jean-Thierry Mathurin, coqueluches de la nomenclatura bien connus de la police (Paulin avait été relâché 4 fois pour divers agressions et n’avais jamais fait la peine de prison pour laquelle il avait été condamné en 1983…), un violeur libéré il y a quatre mois a immédiatement récidivé en s’en prenant le 20 juin a une collégienne de 13 ans qu’il avait tenté d’enlever à Roquebrune pour la violer.

A noter d’ailleurs les habituelles campagnes de falsification de l’extrême gauche et de sa presse. Dans son édition du 22 juin, Le Monde nous présente Sarközy comme un home qui « droitise son discours pour attirer l’électorat d’extrême droite ». Or, c’est exactement le contraire… Ce n’est pas à n’importe quel moment qu’il évoqua sa volonté de « nettoyer la Cité des 4000 », mais juste après la mort malencontreuse d’un jeune enfant maghrébin, Sidi Ahmed Hammache, suite à un règlement de compte tribal. Qu’un « de souche » meurt de la délinquance, cela ne concerne en rien Sarközy, mais qu’un jeune musulman périsse et immédiatement, le levantin intervient, parade. Ce message, combiné aux harangues du gouvernement sur « la lutte contre le racisme » est clair et montre ses préférences : la délinquance et le racisme ne sont odieux que lorsque les demi-frères en Abraham en sont les victimes. Les sous-hommes japhétistes peuvent crever en silence. Doivent crever en silence d’ailleurs, si on en juge la répression féroce contre tout ce qui ressemble à un mouvement identitaire autochtone (voir la récente dissolution d’Elsass Korps, qui n’avait aucun acte criminel à son passif, alors que les milices d’extrême gauche genre SCALP ou même les milices syndicales de la CGT et de la CNT, les milices d’invertis comme Act Up ! (à noter que Sarközy ne s’est pas déplacé lors de leur agression anti-catholique du 5 juin à Notre-Dame, n’évoquant le fait que devant les 1800 nouveaux membres de son parti le 18 juin, mais sans suivre sa propagande hypocrite d’effet…) ou les milices juives comme le Betar paradent et agressent en toute impunité). Le 9 juin, Sarközy faisant monter en ligne ses protégés mauresques lors de la Convention de l’UMP sur l’immigration, au grand déplaisir de la base. Le souhait des pachas ? Leur part dans le contrôle des médiats au fait qu’ils seraient une « minorité visible ». Un militant UMP rétorqua que lui aussi était membre d’une « minorité visible » puisque blond aux yeux bleus. « Oui, mais vous n’êtes pas l’objet de contrôles de police intempestifs ». La récente actualité montre que ceux qui posent des bombes à Londres, à Bali, en Egypte, en Israël, à Madrid, à Moscou font hélas partie d’une « minorité visible » qui n’est pas blonde aux yeux bleus et que ce ne sont pas ces derniers qui occupent 60 % des places de prisons pour officiellement moins de 10 % de la population. Les pachas voulurent également régulariser une partie des clandestins (leur 5e colonne), ce qui provoqua les huées de la base. Il faut dire que c’est Abderrahmane Dahmane, secrétaire national du parti majoritaire, qui l’avait proposé. Cela serait mieux passé si Sarközy en avait été le père. Aux discriminations raciales et religieuses s’ajoutent aussi les discriminations politiques, faisant de 18 % des Français des exclus intégraux sur la terre de leurs ancêtres, et ce en total violation de l’article 11 de leur prétendue « Déclaration des Droits de l’Homme ». Nous verrons en quoi dans le prochain numéro ainsi que les solutions à apporter. La priorité politique du moment, c’est la neutralisation impérative de « Sartrotsky »…

Labels: , , , , ,

In memoriam Marion K. (1988-2005) (Editorial du Libre Arverne n°117 - 14 janvier 2005)


Le 3 janvier, Marion est tombée une nouvelle fois dans le coma, la deuxième depuis octobre. La première fois, elle y était restée 15 jours, cette fois-ci, combien de temps ? Marion va mourir bientôt, elle le sait et elle s’y est préparée. Elle a 16 ans, les médecins sont persuadés qu’elle n’en aura jamais 17. J’ai rencontré Marion dans le cadre de mon enquête sur la violence féminine. Habitué à traiter ce genre de cas, j’ai appliqué ma méthode thérapeutique qui a, deo gratias, été une fois encore efficace. Je l’ai vue progressivement s’ouvrir et affronter en face son passé, notamment dans le cadre de ses rapports avec les autres filles, elle qui était paralysée par la honte, cette honte qui l’a dévorée, qui l’a minée de l’intérieur et qui a fini par la tuer. Aux dernières nouvelles, les médecins ne se prononçaient pas, ce qui est rarement bon signe.

On nous bassine à l’école avec l’histoire d’Anne Frank, la petite écrivain si précoce qu’elle réussit à écrire en 1944 un journal avec un modèle de stylo-bille inventé en 1951… Mais une Marion vaut toutes les Anne Frank du monde, car non seulement son calvaire dépasse en horreur tous les récits réels ou apocryphes du Shoah-Business, mais en plus, elle a été victime de la plus cruelle indifférence, non seulement de l’encadrement de l’école, mais aussi de sa propre famille. Dès ses premières années, Marion a été battue par son père. Comme elle était du genre solide, il la bourrait de coups de poing et de coups de ceinturon et la frappait contre le mur en lui hurlant : « Pourquoi tu ne pleures pas ? ». A l’âge de six ans, elle fut violée par son géniteur, le tout sous le regard indifférent de sa mère. On est dans la société de l’enfant-roi, dit-on, mais jamais les enfants n’ont été aussi exposés. Et pour cause, l’enfant est devenu un objet, pire, un produit commercial, que ce soit en version soft, commune, en tant que «cible de campagnes marketing » pour faire acquérir à ses parents le dérisoire et l’inutile, les fringues trucmuches, la console vidéo machin-chose, le CD du groupe tagada-tsoin-tsoin ; ou en version hard, avec les enfants violés, prostitués, sacrifiés, enfants soldats, enfants au travail, fœtus transformés en crème de beauté ou pire… Dans une société où certaines personnes peuvent exterminer en toute liberté (et se faire rembourser par la SS, enfin, la Sécu) un petit être en devenir au motif qu’il gène avec la date des vacances (et les mêmes hurleront contre ceux qui, comme dans la chanson, « abandonne son clebs au mois d’août en Espagne »), pourquoi se priver et ne pas transformer son enfant en punching-ball ou en déversoir de ses pulsions libidineuses ? Meurtre d’enfant ? Objection monsieur le Juge, « avortement tardif ». Ou « euthanasie précoce », c’est vous qui voyez… Il est intéressant de noter que les viols et meurtres d’enfants coïncident diantrement avec celui de la pornographie et l’entrée dans les mœurs de la libération sexuelle et de l’avortement. Avant 1975, la femme était une mère, maintenant, elle est un objet. On disait jadis qu’elle n’était qu’un ventre. Y a-t-elle gagné en ne devenant qu’un sexe ? La dégringolade est simple : chez un nombre assez important d’individus, la pornographie fonctionne comme la drogue. Là où jadis une athlète allemande avait été privée de sa médaille d’or pour dévoilement de sa poitrine suite au craquage des bretelles de son maillot de bain, on voit maintenant des affiches en pleines rues que l’on aurait pas osé mettre dans une revue cochonne des années soixante ! Résultat, la libido s’étiole. Et comme un nombre conséquent de fumeurs de chichon passent à la colle, puis à l’extasy, puis à l’héroïne parce qu’ils ne ressentent plus les trips si agréables du début, un pornophage va passer du porno soft au porno hard, à toutes les déviances et puis, un jour, il va se dire que, pour retrouver les sensations fortes que la théorie ne peut plus offrir à un sieur guilleri aussi indifférent devant ce qu’on lui propose qu’un attablé trois fois par jour chez Hédiard devant un soufflé de homard sauce Saint-Jacques de chez Auchan, il faut donner du piment en regardant « de l’interdit ». Puis, ensuite, le passage à l’acte… Fourniret, Bodein, West, Huntley, les soldats soviétiques de 1945 et bien sûr, Ted Bundy… Dans une société où tout mâle bipède est inducas in tentationnem, où on lui fourgue de la morue désécaillée pour lui vendre une voiture, des vacances ou même un pot de yaourt, comment ne pas assister aux surchauffes testostéroniennes qui amènent certaines pères (et même certaines mères) à rendre femmes des fillettes qui auraient bien aimé avoir leur vie d’enfants une dizaine d’année de plus…

Outre la violence familiale, Marion a connu aussi le racisme de classe et le racisme tout court. Il ne faut pas croire que les pères abusifs ne se rencontrent que dans le lumpenprolétariat avec les clichés à la Zola du géniteur chômeur et inculte entrant ivre-mort dans la chambre de l’aînée pour y exercer un droit de cuissage familial lui faisant oublier les bigoudis et les varices de bobonne… Non, on viole aussi les enfants dans les milieux aisés quoique, la bonne éducation et l’hypocrisie aidant, chez ces gens-là on violerait plutôt les gosses des autres, dans les pays ou quartiers pauvres. Mais dans notre pauvre monde, l’inversion des valeurs est totale. Car Marion avait une tare supplémentaire : son père n’avait pas que des défauts. Il était travailleur et avait donc un pavillon avec piscine, sur la côte varoise, gagné à la sueur de son front. Marion est bretonne, elle a de longs cheveux auburn et de magnifiques yeux bleus. Dans le sud de plus en plus métissé, c’est lourd à porter. Alors quand en plus on ne vient pas des cités HLM… on est rapidement classé dans le camp des « riches », des « nantis », des « salauds qui vivent de l’exploitation des travailleurs » et autres discours serinés en permanence par les fonctionnaires de l’Education Nationale entre trois grèves et deux arrêts-maladie et par les crypto-fonctionnaires, les ultra-subventionnés des intermittents du spectacle au talent qui l’est encore plus… Comme la pornographie, la haine de classe est criminelle. Marion était moralement détruite par ce qu’on lui faisait et aussi par la mort de son grand-frère Thierry quand elle avait 12 ans. Une proie rêvée pour les petites garces de son club d’athlétisme, originaires de la cité HLM voisine… Semaine après semaine, la barbarie s’installe. Non pas la barbarie masculine, frustre et violente, mais la féminine, autrement plus « raffinée ». Une cabane dans une forêt proche sert de « centre de torture ». En raison de sa « classe sociale » et de son « profil ethnique », Marion doit donc être « punie ». Pendant des semaines, ces trois petites racailles dressées dans la haine démocratique vont s’amuser à la dévêtir entièrement et lui infliger, généralement avec un bâton, des sévices sexuels. Elles iront même jusqu’à l’obliger à s’allonger toute nue sur des hérissons ou des bogues de châtaignes. Devenue boulimique, Marion n’avait qu’une seule fierté, ses magnifiques cheveux auburn qu’elle soignait particulièrement. Un jour, dans son propre pavillon, elle sera entièrement tondue par ses bourreaux. La seule réaction de ses parents sera de lui acheter une casquette pour dissimuler son crâne lisse…

La réputation de Marion arrive au collège. En classe de quatrième, dans son nouvel établissement, elle est tellement terrorisée que, sommée par la professeur principale de venir « se présenter » au tableau, elle souillera son pantalon devant toute la classe. Humiliée, elle subira un harcèlement quotidien. Jusqu’au jour où une trentaine de bêtes fauves des deux sexes la tortureront en toute impunité dans un couloir : brûlures, coups de cutter, sévices sexuels… la seule réaction du proviseur sera d’écrire sur son carnet de notes : « Marion est bien courageuse de travailler au vu de ce qu’elle subit ». Et pour ne pas que l’on m’accuse de racisme, je précise que dans cette affaire, les deux tortionnaires en chef étaient deux « de souche » : Bastien et Angélique. Mais les petites racailles du club d’athlétisme n’ont pas pour autant abandonné leur proie. Marion est traînée de force dans la cité voisine, et dans les caves, les appartements, on la viole et on la torture, parfois un week-end entier. « Je ne sais même plus combien de fois j’ai été violée » m’a-t-elle avoué. Violée, sa meilleure amie l’a été aussi. Elle s’est jetée par la fenêtre… Gravement malade, Marion voit sa santé décliner. Il y a un an, les médecins lui ont dit qu’elle était condamnée. « Quand je serai morte, je serais un ange dis ? » me demandait-elle au mois d’octobre. Oui, petite Marion, tu seras un ange, comme notre petite Jeanne-Marie. La société vous a tuées toutes les deux. Si nous n’avions pas la foi, on pleurerait des larmes de sang. On prendrait le premier fusil venu et on ferait un carnage pour venger nos petites martyres. Mais nous croyons en Dieu, et le Céleste Patron sait ce qu’il fait… « Le soleil se levait sur la terre et Loth entrait à Çoar quand le Seigneur fit pleuvoir sur Sodome et Gomorrhe du soufre et du feu. Cela venait du ciel et du Seigneur. Il bouleversa ces villes, tout le District, tous les habitants des villes et la végétation du sol. La femme de Loth regarda en arrière et elle devint une colonne de sel. Abraham se rendit de bon matin au lieu où il s'était tenu devant le Seigneur, il porta son regard sur Sodome, Gomorrhe et tout le territoire du District; il regarda et vit qu'une fumée montait de la terre comme la fumée d'une fournaise ». Dernière minute : Marion est sortie du coma le 11. Jusqu’à la prochaine fois…

Labels: , ,

Le sapin d'Amélie (Editorial du Libre Arverne n°115 - 30 décembre 2004)

c
Suite à l’affaire du « sapin de Noël » (voir Le Libre Arverne n°113), nous avons trouvé sur Internet ce « conte de Noël », fort triste, mais on ne peut plus d’actualité. Comme nous l’avons fait pour Villiers de l’Isle-Adam, laissons cette semaine l’éditorial à cette histoire intitulée Le Sapin d’Aurélie. « Aurélie, place la dernière guirlande devant, mais fais y très attention » L’enfant sortit de son coffret en bois, avec la plus grande précaution, la rangée de pères Noël en porcelaine, et s’avança vers le sapin. La grand- mère ressentait tous les ans, à ce moment précis, la même émotion. Elle se souvenait de la première fois que son grand-père lui avait confié cette tâche, comme une grande marque de confiance, et de la fierté ressentie. Le grand- père était mort au front parmi des milliers d’autres du village et des villages autour. La guirlande ancienne n’en avait pris que plus d’importance. Enfin son propre père mourut peu après son retour de captivité dans la guerre suivante. Il eut toutefois le temps de passer un Noël en France et de voir en famille le sapin et sa guirlande réunir la famille. Bien peu de cadeaux, quelques chants de Noël, mais ce bonheur intense de voir cet éclat dans les yeux des enfants que provoque un arbre illuminé. La guirlande continuait, d’année en année à rappeler les Noëls d’antan, les souffrances passées, les disparus de la famille, et à illuminer les yeux et cœurs des enfants de cette famille française. D’autres familles en France et dans le monde ressentaient au même instant cette même impression de bonheur et de paix ; les époques passaient, avec leur lot de peines et d’évènements, leurs améliorations parfois aussi, mais Noël restait, même dans les années les plus dures. Son père avait un jour évoqué un Noël lorsqu’il était prisonnier en Allemagne, où malgré souffrances et privations, chacun s’était senti meilleur, plus proche des autres. Croyants ou pas, tous avaient vécu la magie de Noël, celle qui transforme le cœur de chacun en cœur d’enfant. Avait suivi une période de relative prospérité, et repas et cadeaux avaient pris de l’ampleur. On voyait maintenant des sapins décorés partout en ville. Son mari travaillait dans une entreprise importante, et le comité d’entreprise y organisait tous les ans un arbre de Noël, où les enfants des salariés, après un spectacle, recevaient jouets et friandises des mains d’un impressionnant père Noël. La première fois, Aurélie terrorisée, avait pleuré à la vue de ce gigantesque personnage de rouge vêtu et à la barbe blanche, si loin par la taille, des figurines en porcelaine qui composaient la guirlande de son grand père. Elle en avait ri elle-même par la suite. Les Noëls d’entreprise des années suivantes se succédèrent, jusqu’à la fermeture de l’usine.

L’école aussi dressait tous les ans un sapin, et les enfants s’évertuaient pendant des heures à préparer eux-mêmes des ornements, à découper des figurines, à peindre des étoiles. Une nouvelle maîtresse, venue de la ville, décida que les heures de travaux manuels ne devaient être consacrées à cette décoration. Chacun apporterait de chez lui boules, guirlandes, clinquants que l’on trouvait à bas prix dans toute grande surface. On consacrerait une heure ou deux à l’orner, mais pas davantage. Les enfants furent déçus, mais leurs parents comprirent que travail et apprentissage devaient primer sur la fête, et ne s’émurent point de cette restriction. La maîtresse semblait consciencieuse, il ne fallait pas diminuer son ardeur. Pourtant, les travaux manuels continuaient à prendre une part importante dans les horaires scolaires. Tous les artisanats du monde, et la confection notamment d’objets et de dessins ayant pour thème l’Afrique occupèrent une bonne partie du trimestre. Comme on l’expliqua au parents, toutes les cultures se valant, il fallait dès leur plus jeune âge enrichir leur horizon par la découverte d’autres cultures. Devant l’ambition de tels enjeux culturels, les familles furent plutôt favorables à cette nouvelle méthode ; en outre, l’inspection académique en vanta la qualité, et la presse locale se fit même élogieuse dans un article consacré à l’exposition réalisée par les enfants, d’objets et de dessins africains. Un conteur africain vint d’ailleurs clore l’évènement et subjugua l’assistance par le charme des légendes anciennes, les couleurs de son vêtement et la musique de sa voix.
Aurélie était émerveillée : plus personne, depuis la mort de son grand père ne lui racontait d’histoires, et tout dans le récit du personnage lui révélait les beautés du mode de vie africain, la richesse de cette culture, et l’infinie bonté des personnages. Et l’intérêt de cette nouvelle méthode était double puisqu’elle permettait aux enfants d’apprendre tout en réalisant. Chaque fabrication de dessin ou d’objet donnait lieu à une explication de coutumes, à un petit cours d’Histoire sur l’Afrique. Et les notes du deuxième trimestre portèrent davantage sur cet aspect culturel et historique. Ainsi, diverses questions sur les rites religieux, leur compréhension furent abordées, ce qui tombait fort à propos, puisque le ramadan allait commencer. La maîtresse expliqua la valeur et le mérite des enfants qui réalisaient ce dur sacrifice ; ils étaient plusieurs dans la classe à s’y soumettre. Elle rappela que le conteur y avait fait allusion dans un de ses récits. Chacun des enfants fut invité à donner son opinion, et à raconter une histoire sur le ramadan. Certes, les notes des enfants plus familiarisés avec cette culture, africains ou maghrébins, furent meilleures. Aurélie n’en fut pas choquée ; elle était habituellement en tête de classe, et n’avait, cette fois obtenu qu’une note moyenne. C’était normal, se disait-elle, eux savaient des choses qu’elle ignorait et il était donc bien naturel que les notes le traduisent. Et puis c’était d’autant plus méritoire qu’ils souffraient du jeûne qu’impose le ramadan dans la journée. Quelques élèves, non musulmans, firent le ramadan avec eux, par solidarité, et la maîtresse les en félicita. A la fin du ramadan, les enfants musulmans apportèrent des gâteaux et en distribuèrent à tous ; la maîtresse remercia et en organisa le partage.

Au troisième trimestre, Aurélie fit sa première communion ; bien que ses parents ne soient pas vraiment pratiquants, ils y avaient tenu et elle aussi. Le lendemain, elle vint à l’école, toute fière de la petite croix en or que sa marraine lui avait offerte, et le cartable plein de petits sachets de dragées. La maîtresse lui demanda d’attendre la récréation pour en donner, car il y avait beaucoup de choses à faire ce jour-là. Avant la sortie, la maîtresse prit Aurélie un peu à part « cette croix en pendentif est très jolie, mais tu sais que certains ici ont d’autres religions, et il ne faudrait pas les choquer par de tels signes ostentatoires ; je comprends très bien que tu sois contente de la montrer car on vient de te l’offrir, mais ce serait mieux de ne pas la montrer. Tu es une bonne élève et je sais que tu me comprendras : ce sera mieux, pour que tout le monde soit pareil ». Un peu honteuse d’avoir pu, sans le vouloir, choquer d’autres personnes, et surtout de n’avoir pas réfléchi au fait qu’elle avait pu nuire à l’égalité que recommandait la maîtresse, Aurélie était un peu contrariée. Aussitôt rentrée, elle demanda à sa mère ce que voulait dire « signe ostentatoire » ; intriguée par cette question, cette dernière finit par apprendre le contenu de l’entretien et la recommandation de la maîtresse. « Ce n’est pas grave, tu la porteras sous ton pull, et toi seule saura qu’elle est là, et c’est ce qui compte » dit la mère, soucieuse d’éviter tout conflit. Elle s’en entretint quand même avec son époux, dès qu’Aurélie fut couchée. « C’est quand même étrange, de lui interdire une petite croix » dit la mère. « On les a enlevées des murs de l’école, cela, je le comprenais, mais qu’on lui fasse des réflexions pour une petite croix, alors qu’elle leur a expliqué ce qu’était le ramadan, qu’il n’y a plus que des repas musulmans, sans porc, à la cantine, là je trouve qu’elle pousse un peu ». « Oui, mais elle a un peu raison » , dit le père, « l’école doit être laïque, et il ne faut pas que les enfants soient divisés par ces choses-là ; et puis demain d’autres pourraient bien en profiter pour venir prêcher, ou exagérer par des tenues trop visibles. Il paraît qu’au collège déjà, des filles viennent avec un tchador, un voile islamique disent-elles, et que ça a fait des tas d’histoires ; il y avait des imams barbus à la sortie et les télévisions qui les interviewaient ». « Mais là ce n’est pas pareil, une petite croix ! C’est quand même dans nos traditions, non ? Nos morts sont bien enterrés avec une croix, non ? » « Que veux-tu, le monde change, et il faut bien faire avec » « Quand même ! Eux viennent nous expliquer leurs traditions, et les font même enseigner à l’école, et nous devons cacher les nôtres ? » Aurélie cacha sa croix ; on n’en reparla plus.

A la rentrée des classes, Aurélie retrouva la même maîtresse, ses camarades et quelques nouveaux élèves arrivés récemment en France. La maîtresse les présenta et expliqua à tous qu’il allait falloir être très attentifs à eux, car ils ne parlaient pas encore bien le Français. L’un d’eux fut installé à côté d’Aurélie, bonne élève, qui pourrait ainsi mieux l’aider. Aurélie fit tout ce qu’elle put, au cours des semaines, pour lui recopier certaines leçons, lui expliquer certains mots. Enfin, vint la période de Noël qu’Aurélie aimait tant. Chez elle, un petit calendrier muni de fenêtres qu’elle ouvrait selon le chiffre du jour, chaque matin en se levant, traduisait son impatience. Vers le quinze décembre, on commença à décorer le sapin. Aurélie avait le privilège de placer la guirlande ancienne du grand père, son petit frère s’occupant de placer boules et clinquants sur les branches inférieures. Aurélie eut soudain une idée : « Si je prêtais la guirlande pour le sapin de l’école ? ». Sa mère sembla un peu contrariée : « cette guirlande est très fragile, et j’y tiens beaucoup, tu le sais ». « Oui mais je voudrais tant que les autres la voient ; il faut savoir partager, nous a dit la maîtresse. Tu te souviens après le ramadan de tous les enfants qui avaient apporté des gâteaux de chez eux ? Et puis le conteur qui était venu nous expliquer des traditions de là-bas, et tous les objets que nous avions fabriqués pour connaître les coutumes de tous ces pays. Oh maman, j’y ferai très attention ; tu sais bien que je suis soigneuse.». A contrecœur, la mère finit par céder. Après tout, le grand-père serait sans doute content de voir sa descendance si généreuse et ouverte. Le lundi avant Noël, Aurélie toute fière, présenta à la maîtresse le coffret de la précieuse guirlande. La maîtresse fit un curieux sourire et lui demanda de s’asseoir et d’écouter. « Les enfants, cette année, nous avons décidé de ne pas faire d’arbre de Noël ; vous savez tous que Noël est une fête religieuse et que certains enfants ne la fêtent pas. Afin qu’ils ne se sentent pas exclus, nous avons donc décidé de ne plus privilégier nos fêtes ». Aurélie se mit à pleurer sans le moindre bruit. Tout se mit à tourner dans sa tête, les Noëls de son arrière grand-père en captivité que lui avait raconté sa grand-mère, les années où son père licencié avait fini par trouver un sapin, on ne sait comment, le soir même du 24 décembre, les Noëls du comité d’entreprise, le bonheur d’être ensemble et de penser à tous vivants ou disparus. Et on lui parlait aujourd’hui de tout cela comme propre à exclure ? Son chagrin était immense ; qui avait-elle exclu ? Quelle tradition avait-elle refusée d’accepter dans celles qu’on lui avait faites apprendre et même appliquer l’année dernière, en fabriquant tous les objets africains que la maîtresse avait voulus ? Avait-elle refusé d’écouter le conteur, de partager les gâteaux de fin de ramadan, d’écrire la leçon que la maîtresse avait faite sur cette coutume ? Non, elle avait tout accepté, travaillé avec soin...et on lui refusait d’offrir ce qui était le plus précieux à ses yeux d’enfant : la guirlande de son grand-père, le sapin de Noël ........ On venait de tuer une âme d’enfant, méthodiquement, scientifiquement. Pas pour le plaisir, pour l’efficacité : toute trace de tradition, d’identité devait être effacée afin de céder la place à d’autres. Certains brûlent le drapeau, d’autres suppriment les sapins de Noël mais tous ont un point commun : la naissance d’un enfant à Bethléem, qui plaçait l’amour au-dessus de toute autre valeur, il y a deux mille ans, et la civilisation qui en fut engendrée les dérangeaient au plus au point. Et cette haine, par méthodes, leçons, violences ou interdits est le seul cadeau qu’ils donnent aux âmes d’enfants qui n’ont que l’amour à offrir. Pour détruire un pays, commencez par tuer les âmes d’enfants, c’est beaucoup plus facile. Un sapin peut parfois y suffire
».

Voilà comment le régime procède pour tuer nos enfants. Scolariser nos enfants dans leurs écoles n’est pas une faute. C’est un crime. Ils ne veulent rien de ce que l’on apporte et ce qu’ils ont ne nous intéresse pas. Cela fait des années que je cherche la solution. Tel Archimède criant Eureka, je cours sur l’agora en hurlant : « Tradiland ! ». J’ai beau creuser et recreuser la chose dans tous les sens, c’est notre seule porte de sortie. Il faut cesser de se comporter comme des autruches : la société ne veut plus de nous, nous ne voulons plus d’elle. Nous sommes devenus un peuple DIFFERENT ! Nous avons notre culture, notre mémoire, nos valeurs, notre histoire, notre église, nos joies, nos peines… Pendant des décennies, nous avons pris des vessies pour des lanternes. Nous croyons nous battre pour la France alors que nous nous battions pour ceux qui la détruisaient. La France n’existe plus. Ou plutôt, nous en sommes les derniers représentants, les derniers indigènes, les Sitting Bull parqués dans des réserves en attendant je ne sais quoi, se lamentant sur le bien-être passé mais ne faisant rien d’autre. Une nation, c’est une union de personnes voulant vivre ensemble selon un projet commun, sur un territoire donné avec une administration propre. Un peuple, une terre, un chef. Nous avons le peuple, le chef on peut l’avoir, il nous manque encore le territoire. Nous n’avons plus rien à voir avec ceux qui nous dirigent voire même avec ceux que nous côtoyons chaque jour. Qui n’a pas hâte, le dimanche après la messe, d’être déjà le dimanche suivant pour se retrouver comme en famille avec des gens comme nous ? Des gens qui nous sont chers ? Il suffit de voir les faire-parts dans les journaux des divers prieurés, les fêtes diverses et variées, de parler les uns avec les autres pour s’en rendre compte : on vit entre nous, on s’amuse entre nous, nous enfants se fréquentent, s’apprécient, se marient entre eux, les convertis viennent apporter un peu de sang neuf et leur expérience, on s’échange des livres, des cassettes doctrinales ou de musique, on s’invite les uns les autres, formidable brassage de classes sociales mais mêmes valeurs. Nous sommes des nobles et des roturiers, des riches et des pauvres, des intellectuels et des manuels, des traditionalistes de naissance et des convertis « naturalisés », nous sommes des Auvergnats, des Bretons, des Picards, des Franciliens, des Lorrains et même des Antillais… Nous sommes un peuple. Nous sommes les Tradilandais !!!

Labels: , ,

Noël, joyeux Noël (Editorial du Libre Arverne n°114 - 23/12/2004)


Nous voici donc rentrés dans la période des Fêtes de Noël. Loin de la folie mercantile qui anime une société à la dérive que nous espérons voir disparaître d’ici peu, nous fêtons la naissance du Christ avec la dignité et la solennité qui se doit. Noël, moment magique entre tous. Au manoir de The Fersan’s Family, nous avons dressé la crèche traditionnelle avec les angelots : la bâtisse en elle-même avec le bœuf et l’âne, Saint Joseph et la Très Sainte Vierge, la mangeoire contenant le petit Jésus ne faisant son apparition que le 25 décembre. Après la Sainte Famille, le reste : les Rois Mages avec les chameaux, le page noir et le chamelier (que ma blonde a longtemps pris pour le Ravi. Nous n’avons pas de ravi dans la crèche, je vais aller capturer au lasso un admirateur de Sarközy, il fera très bien l’affaire…) ; les bergers et leurs moutons et les anges. Chaque angelot à son mouton personnel, avec un fil de laine autour du cou pour l’identifier. Chaque journée, si l’angelot a été sage, le mouton avance, dans le cas contraire, il reste sur place. Outre la crèche, nous avons également décoré le sapin (en plastique, pitié pour la nature, sauvez un arbre : tuez un castor) avec les traditionnelles boules et guirlandes. Chez nous, les adultes ne font pas prendre aux enfants des vessies pour des lanternes : « Le Père Noël, ça n’existe pas ! » dit du haut de ses quatre ans ma Marianick qui sait que c’est une arnaque comme la démocratie ou les chambres à gaz. Le Père Noël est une version laïque du Santa Claus (Saint Nicolas) américain, avec sa barbe blanche et son habit rouge qui ne manque pas de rappeler que ce n’était à l’origine qu’une opération marketing d’une célèbre marque de décapant buvable sise à Atlanta dont la livrée des bouteilles est de teinte identique.

La magie de Noël est d’essence spirituelle, en rien mercantile. Ce n’est pas l’orgie alimentaire, la course aux cadeaux et les vœux aussi hypocrites qu’irréalistes. Le seule, l’unique rôle de Noël est de fêter la naissance du Roi des rois. Combien de gens iront à une messe de Minuit et sanctifierons cette fête ? Peu à mon avis, et encore moins ceux qui se rendront à une messe valide. Nous irons, dans le froid revigorant de décembre, prier au pied de la Croix celui qui est à l’origine de cette fête, celui qui est né quand le jour est le plus bas, le Sol Invictus, la roue solaire invaincue et invincible qui éclaire le monde pour les siècles des siècles. Point de ripailles en perspectives, point de visite chez des marchants d’inutiles (vous prenez ma camelote ? Je l’aurais parié, et vous allez la prendre à crédit, là aussi je l’aurais parié…) venus nous proposer la dernière cochonnerie made in ailleurs dont l’inutilité est proportionnelle au prix. Le bonheur ne s’achète pas à coups de billets de 100 euros et n’est pas soignable par la fièvre acheteuse. Sancta Simplicitas. Il fait bon dans la maison (et quand, cuve vide oblige, il fait 10° dans la maison pendant 48 heures, Dieu que le retour du chauffage est loué avec les hosannas de circonstance !). Dans le salon où les bûches pourraient crépiter dans la cheminée si l’envie nous en prenait, les enfants joueront au pied du sapin avec les cadeaux qu’ils auront reçu : Baudouin (Angelot IV) avec China, son panda en peluche ; Maël (Angelot III) avec son camion de pompiers ; Marianick (Angelot II) lira son livre Martine baby-sitter pendant que Hermine (Angelot I) fera de même avec Martine apprend à nager. La chaîne stéréo diffusera les cassettes et autres CD de chants de Noël. Nous serons en famille et nous serons bien. Pourquoi chercher le superflu, le dérisoire, le nouveau pour le nouveau ? Notre seul bonheur sera la joie des enfants ouvrant leur paquet-cadeau, de prier tous ensemble l’avènement du Divin Enfant, de savoir que l’an prochain, Alice (Angelot VI) sera à nos côtés pour le Noël 2005.

2004 a été une année de tempête. Année du singe chez les Chinois, 2004 a vu les ennuis se précipiter sur nous hurlant comme des bandar-logs. La tempête a été multiforme et omniprésente : aux soucis matériels récurrents, nous y avons également ajouté les larmes d’un Angelot remonté au ciel avant même de naître, notre petit Camille n’est pas remonté tout seul au Paradis, plusieurs couples amis ayant également perdu prématurément des espérances. Dieu avait besoin d’une promotion d’anges supplémentaires. Et à l’heure de Noël, pensons qu’en Alsace, une famille fêtera la Sainte Naissance avec une chaise vide. Une petite fille n’ouvrira pas ses cadeaux. Jeanne-Marie ne le fera plus jamais, victime de l’incompétence criminelle de juges rouges et de médecins marrons. Le gros temps a également frappé nos navires de proue, le paquebot continue à dériver, gouvernail en miette ; et même la nef traditionaliste a pris l’eau dans l’estuaire de la Gironde. La répression a également durement frappé nombre d’entre nous. Dans le maquis du combat d’idées, la prison a refermé ou refermera ses grilles sur les meilleurs d’entre nous : Zündel, Amadruz, Berclaz, Verbecke, Reynouard, Thore… la liste s’allonge mois après mois. Les pierres des chemins hurleront la vérité comme dit l’Evangile. Que demander pour 2005 ? Un peu de sérénité, ce qui ne fera de mal à personne. Cela dit, on voit poindre à l’horizon les signes avant-coureur d’une forte tempête. L’idée de Tradiland commence à se répandre, ce qui est encourageant. La diaspora disait « l’an prochain à Jérusalem ». Nous qui sommes devenus une diaspora dans ce qui a été jadis notre pays, nous disons : « l’an prochain à Tradiland ». Sursum Corda…

Labels: , ,

Révolution nationale (Editorial du Libre Arverne n°110 - 01/12/2004)


Comme dit la chanson : « Les commandos partent pour l’aventure… ». Nous avions projeté avec quelques jeunes de notre entourage de manifester de manière visible notre opposition à la campagne d’affiche des invertis de Pink TV et de leur prosélytisme communautariste. Lors du check-point du dimanche midi, après la messe, nous étions censés être une dizaine pour l’opération. Or, quand vint le comptage des effectifs le mercredi soir, nous étions tout simplement deux au rapport : la mésange et votre serviteur. Comme rien ne pouvait nous arrêter dans notre tâche, nous y allâmes quand même. Haut moment comique dans la fabrication des projectiles, des œufs vidés de leur contenu et remplis de peinture noire. Le problème, c’est que si le premier pot s’avéra bon, le second, raflé dans quelque réserve ancestrale de bonne-maman s’avéra être de la peinture à l’huile qui ne pouvait s’enlever que par du white-spirit. Notre piafou a mis plus de deux heures à nettoyer sa baignoire… Nous avions fait le recensement exhaustif des emplacements de ces affiches tout ça pour constater avec effroi qu’elles avaient toutes disparues à l’exception de deux d’entre elles ! L’organisation semblait parfaite sur le papier, elle a péché aux entournures lors de la réalisation. Dans la société d’Internet, tant que l’on reste dans le virtuel, tout le monde est volontaire, mais comme dans l’Evangile (Luc XIV, 17-20), quand le roi appelle au banquet, à l'heure du souper, il envoya son serviteur dire aux conviés : « Venez, car tout est déjà prêt. Mais tous unanimement se mirent à s'excuser. Le premier lui dit : J'ai acheté un champ, et je suis obligé d'aller le voir ; excuse-moi, je te prie. Un autre dit : J'ai acheté cinq paires de bœufs, et je vais les essayer ; excuse-moi, je te prie. Un autre dit : Je viens de me marier, et c'est pourquoi je ne puis aller ». Il y a un parallèle évident à faire avec la situation présente, quand, à l’heure de la mobilisation des troupes, l’un argua un travail universitaire, l’autre une peur pour sa situation en cas de garde à vue, le troisième un veto paternel…

Lors de sa conférence à Gex le 19 novembre, Vincent Reynouard lança une diatribe des plus justifiées contre l’immobilisme. Charles Péguy dénonçait déjà en son temps ces tièdes que Dieu vomit en disant : « Ils ont les mains pures mais ils n’ont pas de mains… ». Il est très facile, disait à juste titre notre éminent confrère, de mettre sur le dos d’un complot juif, d’un complot maçon ou dieu sait quoi notre propre paresse. Comme disait notre chef d’état-major dans la marine quand il trouvait qu’on s’encroûtait dans la routine : « ça ronronne ». Qu’il avait vu juste ! Il va de soi qu’un certain découragement a frappé de plein fouet nos milieux avec l’état de crise endémique du Front National et les remous internes à la Fraternité Saint Pie X , sans parler de la répression qui frappe ceux d’entre nous qui agissent, que ce soient Vincent Reynouard, Paul-Emmanuel Thore voire Bruno Gollnisch. On nous parle, bien sûr, de respectabilité. Ah, la sacro-sainte respectabilité, excuse parfaite du petit-bourgeois peureux et camouflant sa trouille derrière le vernis pharisien de la prudence. Ne pas faire de vague, se laisser pousser par le courant. Non pas éclabousser tout sur son passage comme le vif cachalot fendant l’onde bleue tel un Moïse cétacé mais dériver sans réaction comme le poisson crevé le ventre à l’air qui va là où on lui dit d’aller car sa tête pourrie n’est plus en état de réfléchir. A l’heure de consulter le grand livre de la Vie, nous pourrons dire, moi et quelques autres : « Oui Seigneur, j’ai péché. Oui Seigneur, j’ai fait des erreurs tragiques qui ont parfois coûté cher et je m’en repens. Oui Seigneur j’implore votre pardon, fils prodigue que je suis ». Mais ce jour-là, Dies Irae, la Voix Céleste dira je l’espère : « Tu as beaucoup péché mais tu as beaucoup aimé en agissant ». Et, pour faire une comparaison sportive, que nos actions pro Deo gratias nous permettent la qualification pour les Célestes Play-Off, fusse par un panier de raccroc dans la dernière seconde de l’extra time…

Je vomis par dessus tout cette soi-disant respectabilité bourgeoise, la peur paralysante du « qu’en dira-t-on » et du « ça ne se fait pas ». Notre Seigneur Jésus-Christ a prêché et a fini crucifié entre deux bandits de grand chemin. La croix, c’était le supplice des gueux, des esclaves révoltés, des gens privés de toute place dans la société. De quoi avez-vous peur ? Que peut-il y avoir de pire que cette mort aussi douloureuse physiquement qu’humiliante moralement ? Comme dit la chanson : « Que nous font insultes et prison, un jour viendra où les traîtres paieront ». L’histoire montre qu’en période de persécution, que vous agissiez ou que vous n’agissiez pas, l’ennemi vous tue quand même. Comme dit le proverbe des patriotes américains «I prefere dying on my feet than living on my knees» (je préfère mourir debout que vivre à genoux). Deux exemples de l’histoire récente : lors de la fameuse affaire des Fiches que nous avons évoquée il y a 15 jours, l’apathie a frappé les officiers catholiques opprimés. Certains des exclus étaient pourtant très aimés de leurs soldats, certains régiments étaient d’ailleurs entièrement acquis à leur cause. Ils avaient suffisamment de force pour mettre à bas la République mais se sont contentés de geindre. Il y eut Guyot de Villeneuve, ils l’assassinèrent. Il y eut Syveton. Il connut le même sort. Mais si 1000, 2000, 10.000 Guyot avaient pris les armes, croyez-vous que la canaille aurait tenu tête longtemps ? Que penser de la solidité devant l’émeute d’un homme qui se laisse gifler en pleine Chambre des Députés et qu’un élu du Gers s’autorise à traiter à haute voix de vieux ratapoil bonapartiste ? Mais voilà, prendre les armes, et on devenait des factieux, des rebelles, des desperados comme les Chouans et les Vendéens de 1793… Cela aurait pu ternir l’image de marque dans les salons mondains de la marquise de la Perruche dont l’estime du gendre du beau-frère du cousin nous est infiniment précieuse…
Les officiers de 1905 n’ont pas lu Audiard, avec la bonne excuse que ce dernier est né en 1920. Mais si Audiard les avait connus, il leur aurait dit dans son langage populaire : « bandes de caves ! ». Ils n’ont pas réagi, croyant à la bonne parole de la catin qui change d’amant tous les sept ans. Résultats : non seulement ils n’ont retrouvé leurs grades mérités qu’en 1914 pour les officiers supérieurs, mais en plus, ceux d’entre eux qui chassés de l’armée comme officier avant 1905 et ré-engagés comme soldats en 1914 ont été délibérément sacrifiés dans des offensives criminelles avant qu’on leur fasse une nouvelle fois comprendre en 1919 que la taylorisation à la française impliquait que les catholiques aillent mourir dans les tranchées pendant que les libre-penseurs se gardaient les bonnes places à l’arrière… Résultat de la passivité catholique : passez muscade, requiem in pacem, les chrysanthèmes ne sont pas déductibles des impôts… Même chose en 1944. Que l’on ait été milicien ou attentiste de droite, le résultat fut le même dans des régions entières. Il n’y avait alors qu’un seul crime : avoir été désigné comme ennemi du peuple par les staliniens. Mourir pour mourir, autant avoir fait son travail. Milicien en août 1944, c’était plutôt lourd à porter sur la carte de visite. Certain, je pense au malheureux Descarpentrie, subirent avec leur épouse des supplices faisant passer les interrogatoires de la Gestapo pour une réception chez la comtesse. Mais ce couple débité vivant à la hache par les hommes du communiste Giboulet en Haute-Saône, le comte de Lorgeril qui succomba après 50 jours d’agonie après que les FTP l’aient plongé dans une baignoire d’essence enflammé, la jeune Françoise Armagnac fusillée dans sa robe de mariée le jour de ses noces, cette mère et cette fille qui durent creuser leur tombe, les yeux crevés, n’avaient eu aucune activité pendant la guerre. Et on ne parle pas de ceux qui, résistants de droite ou même non-staliniens de gauche, furent liquidés par les maquisards. Alors quitte à mourir, autant avoir été jusqu’au bout de ses idées, pour ne pas avoir sur son lit de souffrance le regret de Cyrano de Bergerac : « assassiné dans le dos, par un laquais, à coup de bûche. Bravo, j’aurai tout raté, même ma mort ! » Quitte à se faire trouer la peau au nom de sa foi, je préfère le faire faux en main comme un Vendéen à Galerne plutôt que d’être décapité par le sabre d’un Bleu en implorant une pitié aussi probable qu’un triomphe du Liechtenstein en coupe du monde de football ; quitte à mourir en 1945, je préfère l’être en uniforme de la Charlemagne ou de la Milice en hurlant « Vive la France ! A bas De Gaulle ! » que de finir dans un charnier une balle dans la nuque après avoir vu mourir sous mes yeux mes proches parce que j’estimais que mon inaction valait protection. Le seul fait que vous suiviez une autre route qu’eux fait de vous un coupable. Vincent comparait les petits bourgeois de notre société à Michelle Martin, la femme de Dutroux, qui par peur ferma les yeux sur les crimes de son mari. Nous en reparlerons la semaine prochaine.

Labels: , ,

Gauchiste, te casse pas la tête... (Editorial du Libre Arverne n°109 - 24/11/2004)


« Au clocher, nous mettrons, claquant dans le vent notre fanion ». La récente actualité montre que nous assistons à une accélération de la partie de go entre partisans du cosmopolitisme et défenseurs de l’identité nationale. A Lyon, le 14 novembre, ça a été chaud-bouillant pour reprendre une expression du crû. Non pas au stade Gerland qui, malgré les trois titres consécutifs des Lyonnais ne restera que la banlieue de Saint-Etienne, mais place des Jacobins où une explication virile a eu lieu entre les Jeunesses Identitaires et les milices auxiliaires du régime. La presse du régime a été égale à elle-même, c’est-à-dire en dessous de tout. La palme de la malhonnêteté revient, mais est-ce étonnant, au quotidien mao-bancaire Libération sous la plume de l’indicateur Bertrand, Olivier de son prénom. Dans un article du 15 novembre, il donne une version des faits totalement fausse pour la bonne raison que son journal est interdit de séjour à tous les rassemblements du Bloc Identitaire. Dans son communiqué du 16 novembre, les JI démontent point par point les mensonges de Libé. Ainsi, Bertrand par des « troisièmes assises identitaires ». Manque de chance, ce sont les secondes ! « des assises identitaires qui se tenaient ce week-end à Lyon pour la deuxième année d’affilée ». Les premières (nous y étions, voir Le Libre Arverne n°25) se tenaient à Mâcon. « Fabrice Robert et une dizaine des siens distribuaient des tracts contre la Turquie à la sortie du métro le plus proche, pour les besoins d'une télévision ». Il n’y était pas. « Philippe Verdon, responsable des Jeunesses identitaires, a couru jusqu'à une estafette de CRS pour demander de l'aide : Ils sont armés, on va se faire lyncher...» : Le porte-parole des Jeunesses identitaires s’appelle Philippe Vardon, avec un a. Il n’a pas « couru » vers les CRS pour leur demander de l’aide mais simplement prendre contact, comme tout organisateur d’une manifestation légale. Mais Olivier Bertrand apparaît ici très tolérant envers le fait que les fascistes rouges soient armés, il semble même se délecter d’une éventuelle peur provoquée chez les Identitaires (chez l’adversaire ?). « Aux premiers fruits lancés par les contre-manifestants, chaînes et matraques sont aussitôt sorties des blousons des identitaires ». Il faudrait savoir ! soit ils courent vers les CRS pour réclamer leur protection, soit ils sont armés jusqu’aux dents et prêts à en découdre. C’est du Elie Wiesel son récit ! De plus, depuis quand les piles, bouteilles de verres et autres pavés sont-ils des fruits et légumes ? Mieux Olivier Bertrand prétend retranscrire les paroles du Président du Bloc Identitaire alors que les Identitaires ont décidé depuis longtemps de ne plus donner d’entretiens à son journal… Le 19 novembre, 15 militants identitaires sont allés faire entendre la vérité jusque sous les fenêtres des journalistes de Libération. Même mensonge aussi bien dans la dépêche de l’AFP que dans l’article du Monde signé Sophie Landrin (16 novembre) où il est toujours question de fruits lancés mais nulle mention des projectiles.

La vérité est évidemment toute autre. A 12h55, les premiers militants des Jeunesses Identitaires arrivés sur le lieu de rendez-vous de la manifestation s’installèrent tranquillement dans un café en attendant leurs camarades. Dix minutes plus tard, 100 gauchistes rameutés par Ras l’Front et SOS Racisme arrivèrent en masse sur la Place des Jacobins et se postèrent à une trentaine de mètres du café dans lequel les Identitaires sont attablés. Une majorité d’entre eux était cagoulée ou masquée par des foulards et des capuches, certains exhibaient des manches de pioche, preuve de leurs intentions belliqueuses. Philippe Vardon, prit contact avec les CRS à 13 heures 10, leur signalant que les jeunes identitaires sont ici pour défiler et non se battre et que leur manifestation a été déposée en Préfecture dans la plus stricte légalité. Deux minutes plus tard, une pluie de projectiles dont des piles, bouteilles de verre, pierres, s’abattit sur les JI. Il n’y avait alors qu’une trentaine de militants identitaires présents, parmi lesquels de nombreuses jeunes filles. Trois minutes plus tard, les rouges sont en déroute et abandonnent d’ailleurs leur bâche en route... Un militant nationaliste est blessé à la jambe (nul ne sait s’il s’agit d’un coup de couteau ou d’un piquet pointu) mais bizarrement, nulle mention dans la presse… La manifestation identitaire se dispersera dans le calme à 14 heures…

Cette agression de nos camarades par des gauchistes repartis penauds et déconfits se place dans un contexte de harcèlement contre notre courant de pensée, avec notamment la sortie de plusieurs rapports. Le premier d’entre eux est le « rapport Rufin », réalisé par Jean-Christophe Rufin, Prix Goncourt 2001 ( !), sur le « racisme » et « l’antisémitisme ». Dans sa revue très documentée Faits & Documents, Emmanuel Ratier montre dans le n°183 (1/15 novembre, 8 €, BP 254-09, 75424 Paris Cedex 09) tout l’attachement qu’à Rufin pour la démocratie : il n’hésite pas à écrire à F\ Léotard, à l’époque ministre de la Défense, pour faire sauter ses PV ! De même, il rappelle que dans son dernier roman Globalia (2004), Rufin prône une société à la Big Brother. Son rapport, si jamais il donne le jour à une loi, est ni plus ni moins que la mise à mort des libertés dans ce pays. La machine à broyer les opinions différentes est très simple. Il faut d’abord avoir à l’esprit que les gens qui se prétendent démocrates ne le sont absolument pas, ce n’est que basse démagogie pour flatter le peuple. La démocratie n’existe pas et ne peut pas exister… Une fois brisé le miroir aux alouettes, considérer nos régimes pour ce qu’ils sont, c’est-à-dire des ploutocraties, où la liberté existe, mais du genre liberté surveillée… La liberté d’expression n’est admise que lorsqu’elle sert l’idéologie du pouvoir. Le rapport Rufin est gravissime. Si jamais il aboutit sur une loi, ce sera ni plus ni moins que l’officialisation de la fin de la liberté d’expression en France. En effet, il sera désormais interdit de critiquer l’état d’Israël. Pire, on voit poindre une loi comme au Canada qui permettra de faire taire n’importe quel intellectuel dissident. C’est ce qu’il entend par « facilitateur », un pseudo-crime qu’il entend instaurer, rappelle furieusement l’affaire Zündel. Imaginez : vous êtes un intellectuel libre. Vous avez écrit un article démontrant qu’Israël est un état colonialiste et raciste, que les Palestiniens victimes de la purification ethnique de 1948 ont le droit de rentrer en Palestine. Or, des provocateurs font une action « antisémite ». Avec une loi comme le veut Rufin, c’est vous qui allez en prison. On voit déjà toutes les opportunités qui se présentent pour nos ennemis afin de nous museler.

Ceci rejoint l’analyse que j’ai faite depuis longtemps sur la grandeur et la décadence des idéologies et des religions. Une religion, une idéologie, s’étiole et meurt à partir du moment où l’on n’accepte plus non pas de mourir pour elle, mais de tuer pour elle… Or, nos régimes ploutocratiques n’hésitent pas à tuer pour leur cause. Ils l’ont fait, le font et le feront encore, la loi Rufin n’étant qu’une pierre de plus sur la pyramide du Grand Œil… Cette loi est une loi raciale : elle ne combat que l’antisémitisme et lui seul, comme s’il s’agissait du mal absolu. Sur les 20 mesures préconisées, 7 sont destinées aux seuls juifs et une préconise notamment l’ethnicisation de la police avec tout ce que cela implique…Rufin exige une réforme du droit de la presse qui interdira toute critique de ce que la police de la pensée assimile à du racisme ou à de l’antisémitisme, de quoi détruire les dernières libertés de la presse : sortir l'ensemble des dispositions concer­nant l'antisémitisme et le racisme de la loi de 1881 et en faire une entité juridique à part, soumise aux règles procédurales du droit commun ; rédiger un texte spécifique réprimant l’ex­pression du racisme et de l’antisémitisme qui soit distinct de la loi sur la presse… Pire, Rufin préconise de reconnaître que la diffamation privée (de même que l'injure et la provocation à la haine), lorsqu'elle est de nature raciale, reste un délit et, du fait de son caractère spécifique, soit punie avec une sévérité particulière !
Toute cette répression législative aura au moins une utilité, à ranger dans la catégorie « Le diable porte pierre ». Le jour où le pouvoir changera de camp, il nous sera facile de retourner contre l’ennemi ses propres lois. Nous aurons d’autant plus de facilité à imposer légalement nos idées que nous utiliserons contre l’ennemi son propre arsenal juridique. Il ne pourra pas protester : il aura creusé lui-même sa tombe. Ordonnance du 30 septembre 1944, loi Pleven, loi Gayssot, projet de loi Lellouche, rapport Rufin… Si nous le voulons, il sera parfaitement incapable de pouvoir réaliser la moindre propagande contre nous, la moindre expression de sa pensée sera délinquante et ce, à l’aide de leurs propres lois antiracistes que nous n’aurons plus qu’à aménager à notre convenance par des amendements judicieux. Et inutile de vous dire que le rapport Rufin, comme la loi Perben, ils vont les reprendre en pleine figure comme un boomerang ! Il va de soi que si un cimetière juif profané l’est « à cause d’écrits antisémites », la profanation d’un cimetière chrétien l’est forcément à cause de toutes les campagnes de calomnies contre l’Eglise catholique. C’est obligatoire… donc ceux qui lancent de telles campagnes doivent être frappés par les procédures annoncées dans le rapport Rufin. « Dans la nuit partent nos commandos, heila ho ho, déjà paraît l’ordre nouveau, heila ho, ho, ho,ho,ho, au fusil, au couteau, nous imposerons l’ordre nouveau… »

Labels: ,

Identitarisme - (Editorial du Libre Arverne n°108 - 11/11/2004)


Le 7 novembre, la police de la pensée occupait la rue à Paris, Strasbourg, Lyon, Marseille et Nantes pour une démonstration de force qui a surtout, et cela nous réjouit ô combien, d’étaler ses divergences au grand jour. Le but de cette manifestation qui fut un fiasco était de défiler contre l’antisémitisme et contre une certaine forme de racisme dont la médiatisation est inversement proportionnelle à la réalité. Une fois encore, la forme de racisme la plus numériquement nombreuse (le racisme anti-blanc et anti-chrétien) n’est ni dénoncée, ni combattue. Elle est même véritablement niée. Jamais on n’a vu une mobilisation des organisations pour protester contre les très nombreuses profanations de cimetières chrétiens, d’incendie d’églises, de viol de blanches ou d’agressions racistes contre les indigènes. Preuve qu’elles cautionnent ce genre de racisme, ne serait-ce que par leur silence…

La LICRA, SOS Racisme et les organisations communautaristes juives ont refusé de s’associer aux manifestants en raison notamment de la présence de l’UOIF, organisme musulman jugé « antisémite », c’est-à-dire pas assez pro-israélien. Par contre, on y voyait la CFDT, la CFTC, la CGT, l’UNSA et des parlementaires du PCF, du PS, des Verts et de l’UMP. Partie de 14 heures à Paris, la manif organisée notamment par le MRAP a voulu recréer la fameuse alliance pan-sémite contre les autochtones accusés de racisme et ainsi effacer les tensions entre les deux demi-frères ennemis nées du conflit proche-oriental. On apprend dans Le Monde du 6 novembre les tenants et les aboutissants de cette manifestation. L’article est extrêmement constructif. On y apprend notamment qu’elle était en gestation depuis la mi-mai et que si le dimanche avait été choisi, c’est pour amadouer les Juifs afin de ne pas les faire défiler le jour du shabbat. Les catholiques étant considérés comme des citoyens de seconde zone et n’étant pas beaucoup (voire pas du tout) représentés à la tête de ces organisations, le dimanche pouvait convenir. Jusqu’au 29 juin, SOS-Racisme avait demandé un traitement particulier en ce qui concerne l’antisémitisme, mais cela fut refusé par le MRAP. Le refus définitif de Cukierman (CRIF), de Gaubert (LICRA) et de Sopo (SOS-Racisme) parvint entre le 15 et le 20 octobre. Le 5 novembre, le CRIF lançait un brûlot dans le jardin du MRAP, l’accusant « d’un certain dévoiement de l’antiracisme » et de « grande complaisance à l’égard du terrorisme palestinien ». Propos réfutés par Enzo Monsellato (Ligue de l’Enseignement) et Adeline Hazan (PS) qui les accusent de n’avoir jamais voulu participer au collectif. Bien entendu, la psychose du racisme est artificiellement entretenue par les médiats. Ainsi, dans La Montagne du 7 novembre, on pouvait lire les lignes suivantes : « Alors qu’une inquiétante recrudescence d’actes racistes ou discriminatoires apparaît en France »… Or, cette psychose est tout à fait artificielle. Pour prendre un exemple concret, il suffit par exemple de passer de 20 cas à 40 cas pour annoncer une augmentation de 100 %. A côté, passer de 1500 cas à 1550 cas n’est qu’une augmentation de 3,33 %. Pourtant, la statistique n° 2 est plus inquiétante aussi bien en quantité d’augmentation qu’en nombre de cas. Cependant, par l’habile artifice du taux d’augmentation donné hors-contexte, on peut faire croire que c’est la 1 qui prime. La propagande sur le soi-disant racisme est le digne fruit de ces méthodes. On se focalise sur les taux d’augmentation de faits marginaux pour ne pas parler du racisme anti-français autrement plus développé.

Comme l’apprentissage n’est guère que répéter 50 fois la même chose, je vais une fois encore prêcher dans le désert. Le XXIe siècle sera celui du communauratisme, le fait est acquis. Nous avons déjà un avant-goût de la société de demain, et cette dernière n’est vraiment pas réjouissante. La République est un régime raciste. Pire encore, la République serait comme une mère qui, dans sa maison, spolierait ses enfants naturels au détriment d’enfants adoptés. Pas un enfant ne supporterait ce traitement sans sentir en lui monter la révolte, la colère, peut-être la haine. J’avais en son temps fait une comparaison entre la société française contemporaine et l’ancestrale société babylonienne et son système de castes hiérarchisées (les hommes, les mesquins, les esclaves). Nous sommes très exactement dans ce système, une sorte de hiérarchie raciale dans le traitement médiatique et la victimisation. En gros, on ne fait qu’appliquer la fameuse phrase de Pierre-Bloch : « Quand un Français tue un Arabe, c’est forcément un crime raciste, quand un Arabe tue un Français c’est forcément un fait-divers ». Avez-vous vu la LICRA, le MRAP, la LDH ou SOS-Racisme se mobiliser quand un cimetière catholique est profané par un maghrébin comme récemment encore dans la Loire ? Quand, comme la petite Nolwenn de Vigneux, une gamine sert d’esclave sexuelle à une meute de fennecs des cités parce qu’elle est une blondinette kafira donc forcément une p… bonne pour la tournante ? Quand, comme l’infirmière d’Asnières, une femme est brûlée vive par un fou d’Allah ? Quand, comme à Evreux ou à Savigny-le-Temple, un père de famille est massacré par des sauvages se croyant en Côte d’Ivoire ?

On me rétorquera : « certes mon tout bon, vous avez raison, mais que faire ? ». La solution, je l’ai dit et répété, ne viendra que de la constitution d’une organisation communautariste défendant nos droits et nos intérêts. Faire confiance aux institutions, quand on connaît le mépris, qu’elles éprouvent pour les Français, mille fois démontré par les faits, serait faire preuve d’une imbécillité criminelle. Nos bulletins de vote n’ont pas l’ombre d’un quart de commencement d’utilité. Que pèsent ces dérisoires bouts de papiers recyclés face à la puissance des lobbies financiers qui placent leurs pantins à la tête du pays ? Le Front National est un pis-aller mais est justement beaucoup trop républicain pour être le syndicat efficace des autochtones de ce pays. Comme je l’ai déjà souvent dit, si les disciples de Martin Luther King peuvent scander « Black is beautiful », nous exigeons le droit de dire « White is wonderful ». Nous devons retrouver nos racines face à ceux qui veulent nous imposer leurs valeurs. Car il y a une véritable colonisation mentale qui s’instaure et qui est entretenue, alimentée, exacerbée, par une foultitude de lois, de règlements, de dogmes inquisiteurs.
Sur Forum Politique, un tenant de la vieille droite me faisait en quelque sorte le bon vieux « chantage au patriotisme », qui nous a fait tant de mal en 1914. Je lui ai répliqué que nous attendions des gestes forts de l’état. Il est temps maintenant de préciser lesquels. Pour que nous retournions à la table des négociations avec la République, voici ce que nos exigeons : financement aux frais de l’Etat d’une campagne d’information et de devoir de mémoire qui vise à faire connaître les persécutions infligées par la République contre les catholiques dans ce pays, avec visite par les écoles – le tout avec financement du Conseil Régional – du mémorial vendéen aux Lucs-sur-Boulogne et inscription des crimes commis en Vendée comme « crime contre l’Humanité » ; rappel dans les manuels scolaires de certains passages occultés : consacrer autant de place à la Michelade qu’à la Saint-Barthélémy, autant à l’affaire des Fiches qu’à l’affaire Dreyfus, autant aux crimes de la Résistance qu’à ceux de Vichy, autant aux crimes communistes qu’aux crimes nazis… De même, nous exigeons un « donnant, donnant » à une éventuelle politique de discrimination positive : une démocratie devant assurer à chacun une représentation conforme à sa part dans la population, nous estimons que les idées nationalistes doivent être répercutés par 15 % au moins des présentateurs de télévision et 15 % de l’idéologie ambiante des téléfilms. Pareillement, nous exigeons qu’une discrimination positive envers les leucodermes soit appliquée aux équipes d’athlétisme, de football et de basket-ball. Nous exigeons également que les collaborateurs du communisme soient châtiés avec la même sévérité que ceux qui collaborèrent avec le nazisme et que les propos racistes ou haineux contre les personnes de race blanche ou l’Eglise catholique soient traités avec la même fermeté que ceux contre les autres religions. Et, last but not least, suppression de la loi Gayssot ou, au contraire, extension de celle-ci à tous les génocides de l’histoire… Mais ne rêvons pas, jamais la République ne nous donnera le quart du commencement d’une concession. Aussi, c’est par nous-mêmes et à la force du poignet que nous créerons notre nouvelle nation, où notre communauté pourra vivre en paix dans le respect de son histoire, de ses valeurs et de sa culture…

Labels: , , ,

Chroniques vendéennes (Editorial du Libre Arverne n°101 - 23 septembre 2004)


Délocalisation temporaire des locaux et me voici en quelque sorte « correspondant de guerre » en Vendée, prenant des vacances bien méritées après six ans sans congés. La Vendée, avais-je prévu, deviendra la façade maritime de Tradiland. On ne peut pas trouver mieux. Terre chrétienne et mariale s’il en est, c’est vraiment le centre de notre mémoire. Notre escapade vendéenne a commencé le dimanche matin par la Chapelle Saint-Michel de La Roche-sur-Yon, cette ville bleue en terre blanche. Située dans l’arrière-cour d’une boulangerie, dans un hangar aménagé du mieux que l’on a pu, la petite chapelle a un cachet «église des catacombes » qui ne peut que nous faire rappeler le Grand Holocauste, le vrai, le seul, l’unique : le génocide de 1794. Bien entendu, pays traditionaliste oblige, la chapelle est bien trop petite et une dizaine de bancs est installée dans la cour de la boulangerie et ce alors que le département compte cinq centres de messe Saint-Pie V. Le QG fersanien a été installé à Longeville-sur-mer, près de La Tranche-sur-mer, célèbre selon Chevallier et Laspallès pour ses temples hindous et ses pyramides incas, quoi qu’il paraît que lorsqu’on en a vu un, on les a tous vus… L’arrière-saison est belle, ce qui permets aux enfants de barboter comme des canards, sur des plages désertes dépourvues d’abrutis à bouée Snoopy et de mannequins de chez Olida aux maillots virtuels de fin de ration de tissu moldave et exhibant ce qu’on appelle par antinomie des « charmes », montrant que l’Ossétie n’a pas le monopole des horreurs.

On ne peut pas concevoir une visite en Vendée sans passer par Les Lucs-sur-Boulogne, notre « Oradour » ô combien moins commémoré, ce qui prouve que le régime considère les catholiques comme des « sous-hommes ». Dieu sait que j’ai pu être féroce avec cette galinette cendrée, ce « Veau-le-vicomte » de Villiers, mais je dois reconnaître que notre mémoire est relativement sauvegardée avec lui, ce que le puissant lobby négationniste ne lui pardonne pas. Les Lucs-sur-Boulogne, 564 femmes, enfants, vieillards massacrés en haine de la foi par la racaille républicaine. 454 noms gravés à jamais dans le marbre, allant du bébé de 15 jours (Etienne Bériau) à la vieillarde de 80 ans. Chaque enfant de France doit aller visiter ce lieu de mémoire pour y apprendre, pour y comprendre, à quoi mène la haine de la religion, l’intégrisme républicain, le fanatisme de la liberté. De retour à La Roche-sur-Yon, nous avons croisé dans les faubourgs occidentaux de la ville un curieux bâtiment à l’architecture typique fin Pompidou – début Giscard d’Estaing, dont la croix apparente laissait présager qu’il s’agissait d’un lieu de culte. A Longeville-sur-Mer, il y a une superbe église du XIe siècle (avec des parties VIe siècle semble-t-il…) mise à mal par une lignée de curés modernistes qui l’ont saccagée avec leur panneau mural genre « le comité d’entreprise, syndicat CGT-cultes, vous parle » et surtout, non pas la table à repasser mais carrément la table de cuisine en plein milieu du bâtiment, avec la présence du Saint Sacrement relégué tout au fond de l’église, que si j’étais Dieu, je n’aurais qu’une envie : aller ailleurs. Cerise sur le gâteau : les splendides confessionnaux en pierre transformés en débarras. Il est vrai que l’on ne pêche plus paraît-il. En enfer, selon les gourous de la secte modernistes, ne doivent aller que les électeurs du FN et les vrais chrétiens. Passons un marché avec la secte : à la messe traditionnelle les bâtiments anciens, à la nouvelle messe les nouvelles églises. Pour les évêques que l’on a, la cathédrale-temple maçonnique-centre gnostique-synode droit de l’hommard-supermarché d’Evry suffit largement. Et pour leurs prêtres adeptes de l’Evangile selon « saint Marx », un bâtiment en béton sans âme, sans foi, sans tradition et sans Dieu, indifférencié de la cellule locale du Parti, irait mieux aux pasteurs de brebis virtuelles.
Puis, les vacances finies, cap sur le sud de la Gironde avec messe à l’école de Saint-Macaire. Comme en Vendée, une église trop petite, des poussettes partout dans les allées, des petites créatures trottinant, des mamans au ventre arrondi, des papas endurcis par le redoutable parcours du combattant (poussage de poussette, récupération au vol du bambin qui s’aventure dans l’allée, essuyage des miettes de gâteau sur le costume, rampement sous les bancs pour évacuation de biberon en zone hostile), le même corps de ferme transformé en école avec le classique hangar devenu chapelle… Saint-Macaire est un collège de filles, semblable à tant d’autres. En ce dimanche, il y avait d’ailleurs à la messe trois d’entre elles, dans l’uniforme caractéristique des élèves des dominicaines. Sur le chemin de la sortie, on peut d’ailleurs voir la bibliothèque contenant les livres de classe des demoiselles, les cahiers impeccablement tenus… Le collège ressemble, dans la configuration et la décoration des salles, à ceux des écoles privées des années cinquante. A vrai dire, nos petites tradinettes n’ont rien, mais alors rien du tout, à dire aux filles de leur génération. Dans ces écoles, elles y reçoivent non seulement une instruction mais aussi une éducation, ce qui fait toute la différence. Dans ces enclaves protégées, pas de racket, pas de viol, pas de racisme anti-français, pas de discrimination religieuse, pas d’endoctrinement marxiste, par de lavage de cerveau par les féminazies, pas de pilule, pas de musique tribale, pas d’avilissement vestimentaire ou culturel, pas de tabac, pas d’alcool, pas de drogue… Plus intelligentes, plus instruites, plus jolies, plus fraîches, elles sont une élite forgée dans l’or le plus pur qui s’alliera avec l’airain de nos écoles de garçons. Cette société ne les mérite pas, car, comme disait le Christ, on ne donne pas des perles aux pourceaux. Marie, Jeanne-Marie, ont été tuées par la société, victimes du dérèglement moral de celle-ci. Avoir des enclaves, c’est rassurant, réconfortant peut-être, mais nous refusons de finir comme le Bophutatswana. Notre combat présent et à venir est d’assurer à notre peuple une vie paisible dans un pays qui sera vraiment le sien, un pays où notre culture, notre mémoire, notre dignité, nos valeurs seront respectés. Mein Tradiland, mein Heimatland.

Labels: , , ,

Un mariage à Tradiland (Editorial du Libre Arverne - 19 juin 2004)


Jeudi 12, The Fersan’s Family était de mariage. La marraine de mon aînée convolait en juste noces à Notre-Dame-du-Pointet. Une fois franchi le porche où la statue de la Vierge nous attendait ouvrant ses mains en signe d’accueil et de miséricorde, c’est comme si nous avions passé la frontière. Bienvenue à Tradiland ! Pour parodier une marche militaire allemande, c’était «Mein Tradiland, Mein Heimatland ». La chapelle est trop petite pour accueillir la famille et les amis des mariés. Avec la robe jaune et la couronne de fleurs des enfants d’honneur, mon aînée était installée au premier rang avec les autres petits du cortège et les petits acolytes en soutanelle rouge. Juste retour des choses : la demoiselle d’honneur en chef lors de notre mariage était précisément la mariée. Comme le temps passe. Il n’y a plus grand chose à voir entre un mariage « du monde » et un mariage « tradilandais ». Après le darwinisme social, le wegenerisme social : comme les continents, les sociétés dérivent inexorablement. Elles s’éloignent. Déjà, elles n’ont plus rien à se dire. Bientôt viendra le jour où elles ne se verront même plus. La petite mariée était belle comme une poupée de collection dans sa robe virginale en satin qu’elle était digne de porter et le grand marié était martial dans son uniforme d’apparat de sous-lieutenant, portant ses trois décorations. L’occasion pour nous de revoir un couple d’amis du temps du Chapitre Saint-Joseph et de mon premier pèlerinage de Chartres, qui a fui une Seine-Saint-Denis où il était étranger pour le paisible Bourbonnais… Nous nous sommes mariés la même année, 1997. Eux en mai, nous en octobre. Ils ont cinq enfants, nous aurons le cinquième en janvier. Sauf coup du sort, nous risquons fort de faire encore grimper l’indice de fécondité tradilandais qui, d’après les dernières études, est encore à la hausse : 6,4 au lieu de 5,9 !

Beaucoup d’uniformes : le marié, nous l’avons dit, le papa du marié et ses cinq galons de colonel, le témoin du marié qui n’est autre que l’époux de la marraine de ma deuxième fille (nous sommes une immense famille)… Armée de Terre, Marine, Armée de l’Air, Gendarmerie, toutes les armes étaient représentées. La peste soit de ce vaccin maudit m’empêchant de rentrer dans mon uniforme d’Enseigne de vaisseau de 1e classe. Car si la femme doit porter ne serait-ce qu’une fois dans sa vie la robe de grossesse pour être pleinement femme, l’homme doit porter ne serait-ce qu’une fois dans sa vie l’uniforme pour être pleinement homme… Malgré l’origine modeste des deux époux, les familles et les amis sont habillés selon les convenances tradilandaises, aussi immuables que le cycle des saisons ou le lever du soleil : chapeaux et robes décentes pour les dames, costumes et cravates pour les messieurs de la société civile. Les ventres arrondis de plusieurs jeunes femmes confirment la légende selon laquelle tout Tradiland est dans le fichier-client de Sodial (célèbre grossiste en dragées de luxe sis à Cournon d’Auvergne). L’un des moment forts du mariage a été la haie d’honneur réalisée par les camarades de promotion du marié, tous en tenue d’apparat. « Présentez armes ! ». Les officiers tendirent leur sabre en l’air, à bout de bras, et les époux passèrent sous cette arche métallique. Voici nos deux amoureux mariés suite à une belle messe et un sermon « pêchu », comme diraient nos jeunes officiers, du prêtre qui rappela les devoirs du mari et de la femme, notamment que si le mari est chef de famille, il doit se sacrifier pour sa femme et ses enfants et être un exemple perpétuel, ce qui est plus facile à dire qu’à faire…

En regardant l’assemblée, j’étais chez moi. Ce sont mes frères, mes compatriotes. Le nombre de non-Tradilandais présents devait se compter sur les doigts de la main gauche du capitaine Crochet… Nous avons les mêmes valeurs, la même culture, la même histoire, les mêmes joies, les mêmes peines. Nous sommes le même peuple ! Un peuple nouveau, un peuple en train de naître. Il faut que de chapelle en chapelle le message passe. Nous n’avons plus rien à voir avec ce régime. Lors de ce mariage, c’est comme si nous étions tous cousins à la mode de Bretagne. Les joies d’une famille tradie, c’est notre joie. Leur peine, c’est notre peine. Quand la petite Jeanne-Marie a été martyrisée (et comment ne pas penser à elle, petit ange remonté au ciel quand on a sous les jeux les petites filles du cortège dans leur robe d’innocence), c’est comme si tous mes enfants avaient perdu leur cousine. C’est comme si nous avions perdu notre propre nièce. Un mort dans notre chapelle est quasiment un deuil familial, une naissance est une joie. J’ai toujours d’ailleurs un pincement au cœur quand je vois une jeune mariée de notre grande famille, pensant toujours à Françoise Armagnac, fusillée dans sa robe blanche en haine de la Foi un sinistre jour de 1944 par la racaille communiste à la suite de plusieurs heures de calvaire. L’un des hauts moments du mariage fut le repas de noces. Outre les habituels « compliments » à la mariée faits par les sœurs (niark, niark, niark…) et au « panier du marié » (où l’on brocarde les épisodes marquants et les petits travers de la vie du marié, avec ici la présence d’un oreiller, d’un livre de devoirs de vacances pour l’anglais niveau 6e et de pleins d’autre choses encore), nous avons assisté à une soirée des plus sympathiques, où toute vulgarité était bannie. Pas de cette coutume dégradante qu’est « la jarretière de la mariée », preuve que chez nous les catholiques, la femme n’est pas un objet à vendre : la dot, ainsi que cette coutume venue du Moyen-Age, répugnante et attentatoire à la dignité de la femme, n’ont pas place chez nous.

Vint alors la fin du repas (pour le moins excellent, mais pourquoi faut-il que sur plus de 120 invités, le seul qui ait trouvé une agrafe dans ses champignons fut encore moi… Il n’y a que dans l’octave de l’Epiphanie que je trouve rien dans mon assiette) et le moment qui nous a plongés avec Madame de Fersan dans une crise de rire inextinguible : la fête. Imaginez le disc-jockey qui devait avoir quelques mariages derrière lui quand il a vu ce qu’on lui demandait comme musique. Il n’avait pas une mauvaise tête, des cheveux frisés roux qui lui donnaient de faux airs, en bien plus juvénile, de Martin Peltier ou de l’ami Mikaël Petit, notre vice-président. Mais pendant deux bonnes heures, il nous a fait un syndrome Robert Tripoux (selon la parodie des Nuls « Top Sentier » où sur 40 chanteurs classes dans cette parodie du Hit-parade, il y avait 39 Juifs et le fameux Robert Tripoux dont le titre de la chanson était un Qu’est-ce que je fous là ? sans ambiguïté). La première danse, tradition oblige, fut une valse, les mariés ouvrant le bal. S’en suivit ensuite une longue série de valse (et les jeunes n’étaient pas les derniers à savoir la danser) puis (et la tête du DJ valait son pesant de nougatine), le quadrille des lanciers, donnant à la soirée un côté XIXe siècle des plus agréables. Pauvre disc-jockey, il n’était pas au bout de son étonnement. Après le quadrille, retour des valses. Humiliation suprême sur le coup de deux heures du matin… voulant coûte que coûte nous mettre sa musique de daube (et il a attaqué fort le monstre : Jean-Jacques Goldmann et Louise Attaque) il vit la piste de danse se vider aussi rapidement et devenir aussi déserte qu’une église conciliaire de banlieue ! Avec ma douce, cela nous a réjouit pour le reste de la semaine ! Pendant cette soirée, notre aînée a encore fait sa cheftaine, organisant les jeux et prenant en main des enfants plus âgées qu’elle. Elle s’est ensuite trouvée une amie de son âge, la petite huitième d’une fratrie de onze, aussi blonde et aussi chipette qu’elle… «Mon papa, vous voulez bien que Blanche vienne jouer à la maison un jour ? » me dit du haut de ses 5 ans mon petit adjudant qui a les cheveux anglaisés blonds et les yeux noisettes de sa maman mais qui a le sens de la répartie de son papa. Elle va promettre celle-là, c’est moi qui vous le dis et chez les Fersan, c’est comme chez les Le Pen : vous avez eu le père, vous allez avoir la fille !!!

Le lendemain, comme un “choc en retour”, j’ai reçu une missive de la Fête du Livre d’Aigueperse à laquelle je devais me rendre le 22 août et où j’avais participé deux années de suite. Le président en personne m’envoyait une lettre manuscrite (avec accusé de réception s’il vous plaît…) m’indiquant sans rire que « ma présence était indésirable » et que de plus « je n’étais pas membre de l’association », ce qui est faux, ayant acquitté la cotisation l’an dernier et celle d’avant. Le KGB n’est plus ce qu’il était : ils ont mis deux ans à s’apercevoir que j’étais sur la « liste noire » des écrivains. Nostalgiques du « Comité des Ecrivains » de 1944 pas morts. Enfin, je ne suis pas à plaindre. Pour le même crime (avoir déplu aux communistes) en 1945, Marguerite Thivat a agonisé trois jours pendue au pont d’Aigueperse en tenue d’Eve, les yeux crevés et la langue arrachée… Loin de me chagriner, cette exclusion ne peut que me réjouir. Plus on nous chassera, plus on nous discriminera, plus on nous interdira, plus on nous privera de la plus élémentaire des dignités et plus les gens comprendront la nécessité de l’état tradilandais, par nous et pour nous… Tiens, à propos de rien, samedi 21 nous nous rendons devinez où ? A un autre mariage tradilandais pardi !!!

Labels: , ,

Un fasciste nommé Albator (Editorial du Libre Arverne n°94 - 05/08/2004)


J’écris ces lignes le dimanche 1er août à 3 heures du matin chez mes parents, chez qui j’ai passé le week-end, ayant été convoqué au tribunal vendredi. La chaleur est tellement étouffante que je n’ai pu trouver le sommeil et je transpire plus qu’un secret d’état en présence d’un journaliste de Minute période beketchienne… Devant l’impossibilité de dormir, je suis allé dans la chambre de mon frère dans l’espoir de trouver un livre intéressant. Je suis tombé par hasard non pas sur un livre, mais sur les 5 DVD de ce qui avait été le dessin-animé culte de ma jeunesse : Albator, datant de 1978, un scénario génial de Leiji Matsumoto, un dessin beaucoup moins génial de Kazuo Komatsubara. Il y avait toute une nostalgie. Je me suis assis dans le salon et j’ai regardé les 42 épisodes. Je revois encore, 26 ans plus tôt, le petit garçon que j’ai été, assis à la même place et regardant son dessin-animé préféré qui passait juste après celui pour les filles, Candy. Dans mes souvenirs d’enfant passés au tamis de l’expérience, Albator m’avait laissé le souvenir d’un dessin-animé ouvertement fasciste. L’occasion était trop belle de confronter mes souvenirs à la réalité. Albator était-il vraiment porteur d’un message fasciste et si oui, cela pouvait expliquer une partie de mes prises de positions actuelles. J’ai regardé les épisodes à la fois avec les yeux d’adulte, de celui que je suis devenu, le Primus du Parti Français Chrétiens, et avec les yeux d’autrefois. C’est comme si nous étions là tous les deux dans la pièce, à 25 ans de différence, un peu comme le père et le fils, sauf que c’est le plus vieux qui est le fruit du plus jeune. Le petit garçon chantonne en chœur avec le générique : « Albator, Albator, capitaine au cœur d’or »… L’adulte hoche la tête : chanson ringarde, musique typique du disco naissant, chanteur : Eric Charden, à la vogue à l’époque, disparu dans les tréfonds intersidéraux de l’oubli. Encore un qui a fini avec Los Ringardos et son nul orchestre à inaugurer l’Intermarché d’Aurillac… Paroles : Didier Barbelivien, d’ordinaire bon parolier. Il a dû essayer de traduire l’original japonais fatalement consternant… L’adulte s’esclaffe sur le dessin, pas bon du tout et l’animation « à la nippone », statique (12 images, parfois 8, à la seconde contre 24 normalement) et les « effets de suspenses » aussi prévisibles qu’une défaite de l’équipe nationale de football de San Marin… Mais en 1978, l’enfant ne voyait que le côté divertissant. A cet âge, on n’a pas le recul, la culture, l’expérience pour lire à travers les lignes.

Passées les considérations sur un dessin qui a moins bien vieilli que le scénario, pour nous attaquer à l’histoire du capitaine Albator, pirate de l’espace. L’enfant que j’ai été a absorbé l’histoire au premier degré, lecture primaire infantile : le gentil, le méchant, le gentil blaste le méchant et voilà. Mais revu 26 ans après, avec mes yeux d’adulte, je m’aperçois qu’il n’y a pas plus fasciste que ce dessin-animé. Le contexte géopolitique d’abord : la Terre est une confédération unie, dirigée par le premier ministre, un incapable corrompu, qui ne pense qu’à jouer au golf, parier au tiercé ou sur les courses de lévriers, faire la grasse matinée, se saouler et accessoirement se faire réélire… au grand désappointement du Ministre de la Sécurité, le bouillant général Vilak, qui comprend au 27e épisode sur 42 (c’est dur à la détente un officier supérieur…) que l’intérêt bien compris des Terriens voulant survivre est de se débarrasser de cette politicaillerie démocrasseuse qui n’a été capable que d’amener la planète à la catastrophe (un gaspillage écologique sans précédent a fait disparaître la plupart des océans et des forêts, on voit d’ailleurs la Statue de la Liberté à New York, l’Arc de Triomphe à Paris et le Mémorial des Présidents américains à moitié détruits et entourés d’immenses buildings). Il mourra en héros dans l’épisode 39, se sacrifiant pour sauver l’Atlantis et tuant la cheftaine des troupes de choc de la reine Sylvidra. Là où l’on frôle le génie, c’est la révélation des méthodes de la ploutocratie libérale pour imposer son régime aux 50 milliards de Terriens : « Toutefois, les seigneurs craignent qu’un sursaut d’orgueil ne pousse un jour l’humanité à relever la tête. Alors par le truchement de l’abêtisseur mondiovisuel, ils bloquent les pensées ». Et l’on voit les gens, vautrés devant la télé, du petit enfant à l’adulte. Pas besoin d’attendre 2980, 2004 c’est déjà cela ! Le professeur Kusuko, spécialiste en archéologie dira, peu avant son assassinat par les Sylvidres au jeune Ramis Valente, dont le père - fameux astronome – avait subi le même sort : « Je vais tenter de rassembler les hommes et de leur faire prendre conscience de la décadence qui engendrera l'écroulement de notre civilisation ». Bien évidemment, personne ne l’écoutera. Une scène de l’épisode 33 le montre bien. Vilak se promène dans la rue et voit des jeunes, mous, oisifs, vautrés assis par terre à regarder la télé ou écouter de la musique, les parasites par excellence dans un monde où l’assistanat est total et où le pain est distribué gratuitement. Un monde de larves et d’amibes. C’est pour défendre ÇA que lui, Vilak, fils d’un héros de guerre tombé au combat, s’est engagé dans l’armée et est censé sacrifier sa vie ? Sa vie, il la sacrifiera pour une cause et des gens qui en vaillent la peine, ceux qui veulent sortir l’humanité de leur torpeur. Ce que pense Vilak, combien de nos paras et de nos légionnaires le pensent ? Quelque part, vous, moi, tous ceux de la grande famille nationaliste, nous sommes tous des « général Vilak ».

La Terre meurt d’incompétence, de lâcheté, de nullité d’un régime politique décadent qui a poussé les gens à ne vivre que pour leur petite télé, leurs petits plaisirs, leurs dérisoires acquis sociaux. Les expressions du Premier Ministre sont toujours les mêmes : « cédons, attendons, on ne peut rien faire à 3 mois des élections… ». Quand les Sylvidres font écraser au Japon une boule de métal revendiquant la propriété de la Terre, un vaste incendie se déclenche. Appelant le capitaine des pompiers, le professeur Valente se voit répondre : « Désolé, c’est l’heure de la pause café, on n’a pas le droit d’intervenir. Il faut que vous adressiez une demande de dérogation exceptionnelle en 15 exemplaires au Premier Ministre ». Plus loin Vilak avait monté un piège parfait à l’astroport pour capturer Albator. Manque de chance, ses troupes n’étaient pas là : c’était leur jour de congé et il n’avait pas le droit de les réquisitionner… De même, chaque fois qu’il demande au Premier Ministre de prendre une décision, ce dernier refuse car soit ce n’est pas le moment, soit il a horreur qu’on le dérange pendant son golf. La mère de Ramis est d’ailleurs morte sur Triton de cette incompétence : ses appels au secours (la base avait un accident industriel nécessitant l’envoi immédiat de renforts) étaient restés vains : Monsieur le Premier Ministre et ses conseillers disputaient une partie de golf capitale à leurs yeux…

Le capitaine Albator est Allemand (Vilak ayant été élevé en Egypte). Il commande le vaisseau pirate Atlantis qui, au vu de sa puissance de feu et de sa ligne est probablement un cuirassé. Atlantis, comme son célèbre homologue allemand de la Seconde Guerre Mondiale. Son capitaine en second, Alfred, officier armurier, est un surdoué des mathématiques, retiré du monde suite à un échec sentimental et dont le seul intérêt dans la vie est les maquettes (on voit dans sa collection un superbe Zero et un Messerschmitt avec les insignes en vigueur dans la Luftwaffe de 1933 à 1945… ). Lors d’une exploration officieuse de l’espace, il a eu affaire aux Sylvidres, des femmes-plantes à l’aspect humain, dirigées de main de maîtresse par la reine Sylvidra qui commande 1 million de soldates et 10 millions de civiles. Matriarcat absolu, il n’y a pas de Sylvidres mâles, même si ses dernières peuvent avoir des rapports charnels avec les humains (l’équipage de l’Atlantis est composé de 37 hommes et 3 femmes : Suzanne la cuisinière, Clio – une extra-terrestre qui est « Madame Albator » et est la musicienne et psychiatre du navire - et Nausicaa, officier supérieur chargé des transmissions et de l’électronique de bord qui deviendra Mme Ramis Valente). Les Sylvidres fuient leur nation détruite et veulent re-coloniser la Terre, qu’elles possédaient jadis, et en exterminer la population présente. Elles s’infiltrent dans tous les rouages de la société, semblent s’y intégrer (car en 2980, nationalisme et racisme n’existent plus) : Yasmine, la jolie secrétaire particulière du Premier Ministre est une Sylvidre, de même que la femme de l’ancien commandant de la Garde, Claude Ovara. Ce personnage est d’ailleurs intéressant, chassé de l’armée pour avoir tué sa femme quand il a sut la vérité, il avait été jadis fort amoureux de Suzanne, la future maître-coq du navire pirate… Vilak, voulant le réintégrer dans l’armée pour rassembler autour de lui les derniers militaires dignes de leur uniforme, Haubara refusera, estimant que c’était trop tard, et attaquera seul l’envahisseur sylvidre. Il mourra en héros et son sacrifice poussera Vilak à intégrer l’Atlantis, conscient qu’agir seul ne mène à rien, sinon mourir comme Ovara et un autre officier, de la marine spatiale celui-là, le capitaine Tornadéo. Dans l’un des premiers épisodes, ils tueront au hasard des Sylvidres sur terre : l’élément féminin d’un couple d’amoureux, une mannequin et quelques dizaines d’autres mais sans aucune efficacité : elles sont plusieurs millions ! Rien de plus inutile et dérisoire que ces «ratonnades de Sylvidres » vite abandonnées.
Ce qui est étonnant dans Albator, c’est le côté non pas purement fasciste mais bel et bien rexiste du dessin-animé. Stellie, la pupille d’Albator, fait ainsi sa prière du soir et demande au « petit Jésus » de protéger son tuteur. Elle incarne la pureté et l’innocence des enfants face à la méchanceté des adultes. A l’opposé, les Sylvidres prient également, mais la maison d’en face… « Que le Diable protège notre Reine Sylvidra » scandent notamment les femmes officiers. Les morts sont enterrés religieusement et Albator apprendra au jeune Ramis ivre de haine contre celles qui ont tué son père qu’un mort se respectait, fusse-t-il une Sylvidre : l’adolescent voulait profaner la tombe de l’une de ces femmes végétales. Le suicide n’est pas admis. Haubara et Yasmine préfèrent la mort au combat à la vie, mais ne se suicident pas, fussent-ils au bord du désespoir. Albator est indubitablement fasciste. Sous le pavillon Totenkopf, il incarne les valeurs de fidélité, de protection des faibles, de défense de la pureté (Stellie), de fidélité à la parole donnée, de combat contre la ploutocratie. Comme les fascistes, Albator, défenseur de la civilisation, est accusé de crimes imaginaires par ceux-là même qui collaborent avec l’envahisseur sylvidre. Florilège sur la pensée éminemment fasciste de notre pirate. Sur les valeurs : « Albator n'est pas homme à renier une promesse. il n'a qu'une parole, fut-ce péril de sa vie! »(épisode 1) ; « Désormais, tu pourras être plus tolérant, c’est la plus grande des vertus. Mais tu ne dois pas pour autant oublier tes convictions. Tu dois t’efforcer de les faire partager aux autres, et de les défendre jusqu’à la mort » (épisode 8) ; « pour vaincre un ennemi, il faut tout connaître de son histoire » (épisode 9) , « nous ne nous battrons pas contre nos frères! » (épisode 13) ; « Nous devons rester libre pour réaliser nos rêves. L’argent est inutile quand on a la liberté et un idéal » (Toshiro, inventeur de l’Atlantis et père de Stellie, épisode 30). Sur la mort : « Réagissez en homme! se révolter devant la mort est négatif » (épisode 3) ; « Mon Dieu, ce jour sera peut être le dernier de notre vie! de toute façon, nous sommes tous prêts à mourir! » (épisode 22) ; « Il est inutile de donner des conseils superflus à un homme qui a choisi l’endroit de sa mort.» (épisode 33). Sur son combat : « Je ne me bats que pour défendre ce que j’ai au fond du cœur! » (épisode 4) ; « Hissez le pavillon noir et que les gens qui se traînent à genoux le voient bien! Qu'ils admirent l'étendard de la révolte! » (épisode 5) ; « Moi, Capitaine Albator, commandant de la seule poignée d’hommes qui n’aient pas basculé dans le pourrissement qui a envahi le cœur avili de tous nos autres frères Terriens » (épisode 10) ; « Mon destin est de me battre désespérément contre ce monstre, mon destin est aussi de n’avoir pas de repos tant que je ne l’aurais pas abattu » (épisode 25). Parmi les rares choses à sauver de la culture du monde, il y a ce dessin-animé. Il faudrait refaire Albator : garder l’histoire mais faire de meilleurs dessins ou mieux, le faire en film. Et, bien entendu, que chaque école primaire d’élite diffuse aux garçons les 42 épisodes. Pendant ce temps, ils échapperont à La Mélodie du bonheur…

Labels:

Mort pour la Fr... pour rien ! (Editorial du Libre Arverne n°87 - 17 juin 2004)


« A ses enfants, la Gueuse absolument pas reconnaissante… ». Plusieurs affaires récentes nous prouvent encore que dans ce pays, on pratique allègrement la « préférence étrangère » même dans ce qu’il y a de plus sacré : la juste récompense du sacrifice de sa jeunesse et de son sang. La première a été révélée par le quotidien maoïsto-bancaire Libération : les 177 Français des commandos Kiffer, ces jeunes gens, marins de formation, qui avaient rejoint l’armée britannique et avaient participé au débarquement le 6 juin 1944, n’ont jamais reçu la Légion d’honneur pour la plupart alors que n’importe quel braillard de bastringue, tapeur de ballon, pisse-copie régimiste l’a, à la condition expresse toutefois d’être très à gauche… Ces Français étaient intégrés dans le 4e Commando de l’armée britannique qui a débarqué à Sword et s’est illustré dans la ville d’Ouistreham avec 50 % de pertes. Trop Français, pas assez allogènes, trop courageux, pas assez intrigants, ils virent les médailles leur passer sous le nez.

Elle en a de la reconnaissance la République… En 1870, elle laissa crever de faim et de froid ses propres soldats dans le camp de Conlie. En 1905, elle purgea l’armée de ses meilleurs officiers pour crime de pratique religieuse. En 1919, elle refusa le bâton de maréchal à l’un de ses plus brillants officiers pour le crime d’être catholique. En 1940, elle envoya ses hommes à l’abattoir en ayant vendu à une nation potentiellement ennemie ses meilleurs avions et ses réserves de munitions. En 1962, elle livra ses supplétifs et leurs familles au couteau des égorgeurs… et ainsi de suite. Quand les anciens du commando Kiffer voient la France actuelle, sont-ils vraiment sûrs que c’était pour cela qu’ils se sont battus ? Ceux qui étaient dans le camp d’en face, au moins, fussent-ils vaincus militairement, ont eu la satisfaction morale de constater que, comme ils le prédisaient à l’époque, le monde sous la schlague « alliée » est un cauchemar… Puisque leur république considère les étrangers comme plus enfants que ses enfants, alors laissons ces derniers se battre pour elle et gardons notre sang pour des causes qui en vaillent la peine…

Une affaire similaire touche le Président honoraire et fondateur de notre parti, Pierre Grandemange. Cet ancien combattant a versé son sang pour la grandeur de la France en Indochine et en Algérie et pour la défense de leur République. Il y a une loi républicaine, sensée s’appliquer à tout le monde. Le décret n°96-1063 du 4 décembre 1996 attribue la Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur à tout Ancien combattant de la guerre 1939-1945, des T.O.E. ou de l’A.F.N. à la condition d’avoir au moins trois blessures et/ou citations. C’est largement le cas de notre camarade, engagé volontaire malgré un physique trop léger, qui a la Croix de guerre des T.O.E., trois croix de la Valeur militaire et la Croix du combattant volontaire… Il transmet donc son dossier à Micislas Orlowski, de la société nationale « Les médaillés militaires ». Ce dernier en informe une madame Péretti, Chef du Bureau des décorations du Ministère de la Défense, une de ces « souris grises » qui reçoivent galons et médailles pour avoir résisté avec vaillance à des hordes de typex animés de mauvaises intentions, des amas de trombones rebelles, des commandos de stylo-billes sournois, des légions de ramettes de papier alignées comme à la parade et surtout, aux armes de destructions massives que sont les photocopieuses ancestrales et les fax datant de l’époque pré-Mam (la Mam susdite n’étant pas Michèle Alliot-Marie mais la maman de madame de Fersan). Pour ses actions héroïques, Mademoiselle Marie-Dominique Péretti a été nommée Chevalier de la Légion d’Honneur le 14 juillet 1998. C’est elle-même qui refusa la décoration à notre fondateur…

En effet, malgré ses médailles, ses actes de courage, les vies sauvées et sa jeunesse sacrifiée, Pierre Grandemange s’est vu interdire de Légion d’Honneur pour des raisons, je cite, de « moralité » , car, figurez-vous que la sélection est, dixit le Commissaire en chef Lefranc de l’Etat-major particulier du Président de la République, « extrêmement rigoureuse ». Or, il est fait mention sur l’adresse de Monsieur Grandemange de la BP 202, qui était l’ancienne adresse du Parti Français Chrétiens que M. Grandemange n’avait jamais communiquée. C’est donc en raison des ses opinions politiques et de ses convictions religieuses, au mépris total de leur prétendue Déclaration des Droits de l’Homme, que son dossier a été rejeté. De plus le gouvernement décerne le grade d’officier de la Légion d’honneur à des admirateurs de Staline comme José Alonso, qui dirigeait un maquis de rouges espagnols pendant la guerre (on ne précise pas si c’était ceux qui ont écartelé entre des tracteurs l’amiral Platon comme l’a admis le gendre de Pierre Brossolette) ou comme Marguerite Rol-Tanguy, la veuve du terroriste communiste.

En épluchant la liste des décorés, on comprend mieux les critères d’attribution… La République aime les catholiques et les patriotes, mais uniquement pour aller les faire crever dans la boue à Verdun, à Dien Bien Phû ou dans la poussière des Djebels algériens. Et pendant qu’ils se font trouer la peau, les bons républicains restent bien planqués à l’arrière et amassent de prodigieux profits de guerre, n’hésitant pas à trahir la France si besoin s’en fait sentir… Pendant que les officiers catholiques chassés en 1905 trouvaient souvent la mort dans les tranchées comme simples soldats, le lieutenant-colonel Dreyfus était bien planqué dans un dépôt d’artillerie à Orléans… On prive nos vieux braves des médailles pour permettre aux amis politiques ou ethniques d’avoir des décorations à peu de frais : ainsi, parmi les promus de 2003, on note Marie-Paule Klein, décorée pour 47 ans d’activités associatives, Lida Hilman, assistante-sociale pendant 63 ans, Madeleine Kahn assistante-sociale pendant 62 ans et Renée Krystal, assistante-sociale pendant 56 ans. En quoi méritent-elles la Légion d’honneur à titre militaire ? Il est vrai que 60 % du personnel des anciens-combattants est féminin et que les femmes représentent 60 % (19 sur 31) des Légions d’Honneur à titre militaire. Il y aurait 60 % de femmes dans les unités combattantes ? Diantre, nous serions chez les Amazones et nous l’ignorerions ??? Mais comme le signalait M. Grandemange, quand il a fait l’Indochine dans son groupement mobile : il n’y avait aucune femme. Pas une femme dans les 10 morts de 1870 à Mirande, pas de femmes dans les 92 morts de 14-18, pas une femme dans les 22 morts de 39-45…

Plus un Français de sang ne doit accepter de se faire tuer pour la marâtre à bonnet phrygien. Plus une femme, plus une jeune fille ne doit pleurer son mari/frère/fiancé/fils tombé sur un champ de bataille provoqué par les incompétents, les lâches et les corrompus qui nous gouvernent. Pour ceux qui l’ignoreraient encore, j’ai tété dans mes juvéniles années le lait caillé aux mamelles étiques de la catin et de son école, avec son lot de profs marxistes. A mes jeunes frères tradilandais qui ont embrassé la carrière des armes, je leur dirai ceci. Vous avez la fibre mili, ce n’est certes pas moi qui vais vous blâmer au contraire. L’un des plus beaux jours de ma vie fut celui où j’ai enfilé mon uniforme bleu-marine d’officier de marine pour la première fois. Mais dites-vous bien ceci : le régime vous mérite-il ? La République a le don de vous envoyer sans armes contre de soi-disant ennemis mais elle laisse agir les vrais ennemis de la France comme actuellement dans les banlieues. Au mépris total de la loi et sans espoir de recours (copinage de loge oblige), les catholiques sont exclus du grade de général. Ces derniers sont souvent socialistes et maçons. Ils chantent l’Internationale aux meetings du PS ? Alors appliquez-leur le 5e couplet la prochaine fois qu’ils voudront vous faire faire les sales besognes de la Gueuse : « S'ils s'obstinent ces cannibales à faire de nous des héros. Ils sauront bientôt que nos balles sont pour nos propres généraux ».

Je vous considère, mes biens chers frères, comme des Tradilandais en stage de formation dans une armée étrangère. Vous êtes Français comme on était Polonais en 1880 et servez dans l’armée de la République comme les fils de Jagellon servaient dans les armées autrichiennes, russes ou prussiennes. L’ennemi n’est pas en face de vous mais le plus généralement dans votre dos. A la prochaine guerre qui ne nous concerne pas, garde-toi bien d’y aller ! Le gouvernement n’aura qu’à envoyer Thuram, Depardieu ou Péretti puisqu’ils ont eu la Légion d’Honneur ! Reste un cas de figure, le plus probable : l’armée de la République sera envoyée pour écraser les Tradilandais. Dans ce cas-là, je vous en conjure, soyez de bons socialistes et de bon républicains et appliquez à la lettre les paroles de la chanson suivante : « Gloire à toi, soldat du 17e » en souvenir des mutins du 17e de ligne en garnison dans l’Aude qui se sont mutinés pour ne pas à avoir à tirer sur leurs parents. Soldat et officier français, si tu es entré dans la carrière militaire par amour de la France et non pour le statut de fonctionnaire, ta place est chez nous et non chez eux. Vois comment la République méprise les gens comme toi, pour elle, tu n’es que de la chair à canon. Dans notre Tradiland, les soldats sont honorés et respectés. Comme le dit notre slogan : « Tradiland : par toi, pour toi ! ». Dans l’armée tradilandaise, tu sais pourquoi tu te bats : pour la protection des tiens et pour la défense de ta terre natale, de ce pays que tes ancêtres ont bâti et que personne ne te volera, ni par le fer, ni par la plume… On vient te parler de « fidélité », mais fidèle à quoi ? A la République, celle-là même qui en 1962 fit emprisonner et fusiller des soldats et des officiers qui avaient refusé de renier le serment qu’elle-même leur avait fait donner ? Non possumus.

Votre fidélité, elle est à votre famille, vos ancêtres, votre terre, en rien au régime, parfois même, cette vraie fidélité implique de prendre les armes contre le régime lui-même. Mon cœur bat pour toi, mon sang coule pour toi, mon âme prie pour toi Tradiland ma nouvelle et vraie patrie…

Labels: , ,

D-Day (Editorial du Libre Arverne n°86 - 10 juin 2004)


« A la fin de la deuxième guerre, sur les plages de Normandie, les dits « Alliés » débarquèrent sur notre terre afin de terrasser ce qu’on leur disait être ennemi et une jeune unité allemande y a laissé des vies. Honneur à toi, soldat de l’Allemagne, souvenirs effacés, au nom d’autres idées… ». 6 juin 1944. Il y a 60 ans, l’asservissement de l’Europe à la ploutocratie apatride entrait en phase avancée. Six décennies plus tard, quand on voit ce qu’est devenu la France, on se dit que finalement, il aurait peut-être mieux valu que l’Allemagne gagne, n’en déplaisent à ces maurrassiens qui n’ont toujours pas compris que la société que nous vivons est en droite ligne des valeurs des vainqueurs et qu’elle était dans les cartons des troupes d’occupation américaines.

Sir Basil Liddell Hart, britannique ayant combattu contre le Reich, a écrit une Histoire de la Seconde Guerre Mondiale des plus objectives. Il précise une vérité historique incontestable : Hitler avait bel et bien déduit que les Alliés allaient débarquer en Normandie, opinion que partageait Rommel. Le 20 mars 1944, Hitler multipliait les avertissements à ses généraux : les Alliés attaqueraient entre Caen et Cherbourg ! Il déclara ainsi : « Les zones de débarquement les plus appropriées sont les deux péninsules occidentales : la Bretagne et le Cotentin ». Il avait même privilégié le front de l’Ouest par rapport à celui de l’Est : dans la directive 51 du 3 novembre 1943, Hitler déclare que le sort de la guerre se joue à l’ouest et conclut : « Je ne tolérerai plus d’affaiblissement du front ouest au profit d’autres théâtres d’opérations». Les déductions du Führer étaient fondées sur les faits suivants : les Alliés avaient besoin de mettre la main sur un port important dès les premiers jours du débarquement. Cherbourg semblait tout indiqué. Il savait également grâce à ses services secrets que le débarquement aurait lieu en France : le 13 avril, un texte d’Eisenhower aux Français annonçant le débarquement dans leur pays est tombé entre leurs mains. De même, il avait constaté que les Américains étaient stationnés dans le sud-ouest de l’Angleterre, face à la Normandie. De plus, ils avaient fait des simulations de débarquement dans le Devon dont les plages ressemblaient comme des sœurs à celles du Calvados… Hélas pour l’Europe nouvelle, « Hitler le tyran » n’a pas pu se faire entendre de ses maréchaux… tout comme d’ailleurs Churchill échoua dans sa volonté d’imposer un débarquement dans les Balkans.

Cette simulation de débarquement a d’ailleurs été un sujet tabou tellement elle a tourné au carnage. Connue sous le nom de code « Operation Tiger », elle visait à faire « débarquer » le 27 avril 1944 30.000 Américains embarqués sur 300 navires sur la plage de Slapton Sands (située à 10 kilomètres de Brixton, c’est la sœur jumelle d’Utah Beach, ce qui conforta Hitler dans ses positions) et tirant… à balles réelles ! Ce fut un fiasco. 941 hommes moururent noyés, pris dans les filets ou les hélices des navires. 130 de plus seraient morts si le capitaine Doyle n’avait pas désobéi aux ordres en venant leur porter secours. En effet, alarmés par ces émissions radios nocturnes et nombreuses, les Allemands se branchèrent sur la fréquence de la marine américaine et vint leur rendre une petite visite avec des vedettes lance-torpilles et coulèrent le LST 531 et le LST 507, deux transports de troupes, sans que la marine anglaise ne puisse intervenir car elle devait rester à 30 kilomètres… pour ne pas être confondue avec la Kriegsmarine !

« La souffrance fut la même pour des adversaires frères de sang, le courage et la peine étaient dans chaque camp. Aujourd’hui toujours les mêmes sont présentés comme des héros, mais n’oublions pas les combattants de l’Ordre nouveau ». L’ordre de bataille est trompeur, comme nous le verrons plus bas dans l’article. Sur le papier, l’Allemagne alignait à l’Ouest une force impressionnante avec un total de 59 divisions (10 blindées dont 3 SS, 3 parachutistes, 5 de la Luftwaffe au sol, 41 d’infanterie) contre 25 divisions (5 blindées, 1 aéroportée, 19 d’infanterie) et 5 brigades blindées pour les Alliés. Le problème est quand on rentre dans le détail des effectifs : les Allemands alignaient 804 chars le 6 juin, il n’en restait déjà plus que 660 le lendemain. Le 23 août, il en reste 69 alors que deux divisions blindées SS sont venues en renfort ! En face, les Alliés alignaient 5000 chars… Les unités allemandes étaient épuisées, au bord de la rupture, et pourtant, elles vont résister avec acharnement… Maître des airs, les Alliés vont écraser la Normandie sous un tapis de bombes, comme nous le verrons dans l’article en rubrique « Devoir de Mémoire ». Cependant, les Allemands combattirent vaillamment : le 6 juin, 11.000 Alliés sont tués, 200 avions abattus, 64 navires de transports, 258 barges de débarquement, les destroyers Corry, Rich, Meredith, Glennon et le chasseur de sous-marin PC-1261 seront coulés. Caen devait tomber le 10 juin, elle tiendra jusqu’au 9 juillet, la 2e division blindée canadienne étant taillée en pièces par la 12e division blindée SS Hitlerjungend (qui est l’unité citée dans la chanson Souvenirs effacés incluse en italique dans cet éditorial).

L’invasion des Alliés fut favorisée par la présence de traîtres au plus haut niveau de l’état-major allemand. La bataille de Normandie fut perdue, ou du moins fortement compromise, à cause de l’action de trois hommes : le général von Stüpnagel qui expédia aux environs de Marseille les munitions que Sepp Dietrich attendait en Normandie et falsifiait les rapports en direction de Berlin, le général-baron von Lüttwitz qui commandait la 2e Panzerdivision et le général-comte von Schwerin, de la 116e Panzerdivision. A eux trois, ils désorganisèrent complètement l’armée allemande dans les premières heures décisives du débarquement, facilitant la percée d’Avranches. On pourrait se demander ce que pouvait donc faire la Gestapo ? Le problème, c’est qu’elle aussi était infiltrée jusqu’à l’os mais par le NKVD. Son chef, Müller, était un agent soviétique protégé par Bormann qui n’était pas en reste… Même Klaus Barbie en était.

« Mais ta résistance s’achève héroïquement, dans les ruines de Berlin tu t’écroules finalement. Contre les partisans d’une Europe à genoux, tu as dressé ta bannière dans le vent ! Honneur à toi, jeune loup du Führer, car ton combat avait toute sa valeur ». Après la percée alliée en Normandie, l’armée allemande s’écroula totalement, n’arrivant à « reprendre son souffle » qu’arrivée au Rhin, manquant de peu d’ailleurs, de réussir dans les Ardennes un coup de poker qui aurait pu réussir si la neige avait continué de tomber quelques heures de plus et si les Brandenburg n’avaient pas ignoré qu’en américain, l’essence se dit gasoline et non petrol comme en anglais… Elle s’était totalement épuisée et n’avait pas les réserves nécessaires pour tenir, comme d’ailleurs l’armée française en 1940 qui a perdu 290.000 hommes en trois semaines, mettant hors de combat 160.000 allemands. Même pendant la débâcle, l’armée française mettait hors de combat l’équivalent d’une division d’infanterie tous les trois jours, soit plus que les pertes allemandes sur le front de l’est du 22 juin au 10 décembre 1941.
La France allait donc être occupée par les Américains après l’avoir été par les Allemands. Nous avons perdu des deux côtés car finalement, les Sammies ne valaient pas mieux que les Jerries… Immédiatement, l’armée américaine se comporta comme à l’accoutumée : massacres de prisonniers, viols, pillages, beuveries. Les purs produits de deux siècles de démocratie ploutocratique… Ce sont surtout les viols qui furent les plus nombreux, commis à 61 % par les soldats noirs qui ne constituaient pourtant que 10 % des troupes américaines engagées (jamais en première ligne d’ailleurs). Rappelons que selon notre confrère Manfred Stricker, qui a épluché les archives disponibles, il y a eu très exactement DEUX cas de viols de Françaises par des militaires allemands dans toute la guerre. A l’inverse, dans le seul village de Freudenstadt, ce sont 800 Allemandes entre 13 et 80 ans qui ont été violées par les soudards de l’armée gaulchévique. Au total, ce sont près de 3.600 femmes et enfants français qui ont été violés par les Américains, auteurs également de 2.240 viols en Grande-Bretagne et de plus de 11.000 viols en Allemagne (en réalité beaucoup plus car dans l’immense majorité des cas, le viol était transformé en « relation sexuelle avec une femme non mariée » quand la victime était célibataire ou enfant et en « conduite indécente » quand il s’agissait du viol d’une femme mariée). Les peines étaient ainsi dérisoires : généralement un an de prison, alors que 21 soldats violeurs en France furent condamnés à mort et 67 à la perpétuité. Le premier mort fut Whitfeld, un soldat de race noire exécuté le 14 août 1944 pour avoir organisé le viol collectif d’une jeune fille à Sainte-Mère-l’Eglise le 14 juin avec 3 frères de couleur. En ce qui concerne le massacre de prisonniers de guerre, notons celui de Brécourt par les parachutistes alliés, où des dizaines d’Allemands et leurs chevaux d’attelages furent méthodiquement exterminés, à la mitrailleuse, au poignard, les bêtes de somme étant toutes égorgées. Le génocide du peuple allemand pouvait commencer et il se passa en Allemagne ce qui se passe plus tard au Vietnam ou en Irak… Deux Justes, deux grands militaires américains s’opposèrent à ce crime contre tout un peuple : le général George Patton et l’amiral James Forrestal. Le premier mourut « dans un accident de circulation » et le second « se suicida en se jetant par la fenêtre »…

Labels: , ,

The Fersan's Family (Editorial du Libre Arverne n°82 - 13/05/2004

Bienvenue à Tradiland. On m’a souvent demandé à quoi ressemblait la vie dans le manoir de la Fersan’s Family. Il est vrai que notre style de vie, tout comme celui de nos frères et sœurs de la Tradition est tellement éloignée des critères du « monde » que les quelques personnes curieuses et ouvertes d’esprit se demandent : « comment vivent ces gens-là ? ».

Sans vouloir parler à la place des mes amis de la paroisse, voici comment les choses se passent chez nous, sachant que chez les autres, ce ne doit pas être différent. A 5 heures 30, le maître de maison se lève et le premier geste de la journée est d’allumer la cafetière, filtrant le carburant indispensable aux activités fersaniennes. Après la toilette, c’est le petit déjeuner à vitesse supersonique et l’ouverture de l’infernale machine informatique. Connexion Internet mise en place, épuration stalinienne de la boîte e-mail et lecture des courriels jusqu’à 7 heures 00, heure de lever de l’égérie fersanienne, voire des angelots (enfin, sauf les jours où angelot n°1, qui n’est pas la fille de son père pour rien, a estimé que les parents devaient être debout à 6 heures…) et heure de la prière en famille devant le Sacré Cœur. Pendant que l’égérie, Mam et les deux aînées déjeunent (les p’tits gars, plus jeunes, se levant plus tard), HdF fait sa revue de presse et attaque le numéro du Libre Arverne de la semaine jusqu’à la pause de 10 heures.

Pendant ce temps, l’égérie s’occupe de la maison et Mam fait la classe aux angelots. De 11 heures à 12 heures 30, c’est la rédaction du livre n°1 en cours pendant que l’égérie prépare le repas. Tout le monde est à table et Mam fait le rapport circonstancié de la classe du matin. Les petites ont le nez dans leur assiette, mais aujourd’hui, pas de reproches à faire : Hermine a bien su écrire ses lettres et commence à maîtriser la lecture des syllabes. Du haut de ses 3 ans, Marianick sait déjà lire toutes les lettres de l’alphabet. Hochement de tête satisfait du papa… Pendant que les adultes prennent leur café, leurs filles se font charmeuses pour avoir le droit au « canard », qui leur est accordé. Les garçons font la sieste et les filles vont jouer dans le jardin. A 13 heures 30, retour à la table de travail jusqu’à 15 heures pour le livre n°2. Puis, c’est l’heure d’aller poster le courrier avec Maël qui trépigne déjà devant la portière en disant : « Aller dans la voiture papa ! ». De 16 heures à 19 heures 15, c’est reparti pour les journaux et la conceptualisation des futurs projets.

Vient ensuite le moment de coucher les enfants, privilège du papa. Raconter une histoire, vérifier que chaque enfant a ses peluches (il y en a 42 au total et seul papa sait la répartition exacte…) et aller à quatre pattes sous le lit pour récupérer Solar le lézard, Berlioz le flamant rose, Sandra le boa ou Ubu la tortue, dont l’absence est pour l’enfant une catastrophe nationale. Après une heure passée avec les enfants, l’heure est venue pour papa de prendre son repas, puis de passer un moment avec maman pour faire le bilan de la journée, ensuite, c’est la récitation du chapelet en famille, la lecture d’un livre religieux, la prière du soir, les litanies du mois et pendant que maman se repose, papa retourne travailler jusqu’à officiellement 22 heures 30, souvent plus tard !

Après ses 12 heures de travail quotidien, le Pater familias va se coucher avec la satisfaction du travail bien fait. Le dimanche, le programme est évidemment tout autre. C’est le seul jour de la semaine où le Pater familias se lève en dernier, à 8 heures. Café, toilette et c’est l’heure de se préparer pour aller à la messe. Du haut de ses quatre ans et demi, Hermine sort la corbeille et demande : « Vous prendrez un morceau de pain mon cher petit papa ? Il est très bon ». Comme l’instruction commence dès le plus jeune âge, je l’informe des us et coutume : « Pas de pain ma fille, car je communierai avant trois heures ». Réponse de la demoiselle : « Ah oui, et moi je suis trop jeune pour faire renaître Jésus dans mon cœur ». Visiblement, les leçons de catéchisme de maman sont parfaitement assimilées… En trois-quart d’heure, les quatre angelots sont lavés, habillés et installés dans la vieille Laguna familiale et c’est le départ pour la chapelle.
La messe se déroule et, comme chaque dimanche, les angelots sont sages sous l’œil vigilant du papa. Ensuite, ils s’amusent dans l’entrée de la chapelle avec les autres angelots pendant que l’œil sur la progéniture, les parents de famille nombreuse échangent conseils, invitations ou commentaires sur l’actualité. Mais il est déjà l’heure de remonter vers la maison car, comme quasiment tous les dimanche, nous avons des invités : soit les parrains ou marraines de l’un des quatre angelots, soit la famille, soit des amis célibataires (il en reste) soit d’autres familles nombreuses. Le dimanche, le jardin se remplis de cris d’enfants, courrant, jouant, profitant de la bonne vie au plein air dans un milieu où la télévision, fossoyeur de la vie familiale, n’existe pas. Quant il pleut, on joue aux jeux de société (les petits chevaux ou le jeu de l’oie). Mais déjà le soir arrive et tout le monde est repartie pour une nouvelle semaine, jours tranquilles à Tradiland partagés entre l’exercice de sa profession, la vie de famille et le devoir d’état. Travail, famille, patrie.

Labels: , ,

Carpentras II, le retour (Editorial du Libre Arverne n°81 - 06/05/2004)


L’affaire de la profanation de tombes en Alsace nous plonge dans une grande affliction mais également dans une profonde réflexion expectative… Rappelons les faits : 127 tombes israélites, la plupart datant du XVIIIe siècle, ont été maculées d’inscriptions dans la nuit du 29 au 30 avril dans le cimetière d’Herrlisheim-près-Colmar, dans le Haut-Rhin. On y retrouva des swastika et des slogans en allemand dans une macabre mise en scène, histoire d’insister lourdement sur la supposée idéologie nazie des profanateurs…

Nous compatissons à la douleur de ces familles israélites devant les tombes souillées de leurs morts. Ce spectacle, des familles chrétiennes le connaissent chaque semaine, dans l’indifférence médiatique il est vrai. Déjà qu’un goy vivant ne pèse pas lourd, alors un goy mort… Ces profanations de tombes nous rappellent le trop connu : celles des tombes de très nombreux châteaux et couvents sous la Révolution Française par les Républicains et les laïcards, celle du mémorial des rois de la Basilique Royale de Saint-Denis par les mêmes, dansant, buvant, jouant avec les ossements, les expositions de squelettes organisées par les Républicains pendant la Guerre d’Espagne, celles des tombes des européens pendant la guerre d’Algérie (réalisées par le FLN dont certains des membres ont… immigré en France), les cimetières rasés par l’armée israélienne en Palestine ou par les communistes russes, les multiples profanations de cimetières chrétiens en France par des musulmans systématiquement acquittés… L’homme de Neandertal respectait les morts, notre société où le sacré est immuablement ridiculisé et détruit, non. La profanation des cadavres est l’arme des fils de Sem et de leurs idéologies de haine au nom de leur faux dieu cruel ou du culte de leur race (le talmudisme, qui a engendré le communisme et le droit de l’hommisme). Au fond, notre classe politico-médiatique, celle qui est aux premières loges (maçonniques, les loges…), Badinter et Hollande en tête, ne se réclame-t-elle pas des Grands Ancêtres ?

Il va de soi que les journalistes et politiciens juifs ont larmoyé à qui mieux mieux, eux dont le cœur reste désespérément sec quand les musulmans sont acquittés chaque fois qu’ils profanent les cimetières catholiques. Dans le quotidien libéral à direction juive Le Figaro, Elisabeth Schemla (qui dirige le site Porche-Orient Info, reprenant les mots d’ordre de l’extrême droite israélienne) déclare le 3 mai que « En France, aujourd’hui, pas un juif qui ne soit mal ». On ne retient personne et surtout pas eux. Son article est ourlé de la plus pure hypocrisie. En résumé, elle prône l’organisation de la communauté juive contre… le communautarisme. Il est vital, pour la survie même de notre peuple, que nous nous organisions en lobby nous aussi. Non pas pour une énième participation électorale qui n’amène à rien, mais pour jeter les bases du rassemblement de nos partisans sur une base culturelle tradilandaise, visant à long terme à l’indépendance de Tradiland, notre « Orania ». Robert Badinter, dans Le Parisien du 2 mai, parle de « l’acte ignoble de quelques nazillons » et développe les thèmes maintes fois ressassés des milieux racistes sionistes sur une prétendue conspiration antisémite rassemblant islamistes, extrême gauche et extrême droite… Même son de cloche le 4 mai, toujours dans Le Parisien avec le célèbre faussaire et mythomane Marek Halter, plusieurs fois pris en flagrant délit de mensonge. Le raciste anti-chrétien (il a été d’ailleurs condamné par la justice pour ses propos haineux contre l’Eglise) va dans le même sens que Badinter en appelant à la « vigilance » contre un prétendu « antisémitisme » qui n’existe pas. Il exige plus de répression, plus de lavage de cerveau, plus de propagande. Pour tout dire, nous ne croyons pas un seul instant à la piste des prétendus « néo-nazis ». Elle arrange trop les affaires de la Communauté pour être crédible un seul instant…
En effet, C’est une profanation comme en auraient rêvé les services de propagande de l’Ambassade d’Israël. Elle intervient comme par hasard en Alsace, la seule région de France à ne pas avoir basculée à gauche, la seule où la jeunesse semble faire preuve d’autre chose que de l’ethno-masochisme et dans une commune où la droite nationale fait plus d’un tiers des suffrages… Une région où, nous le verrons plus bas, une vague d’attentats islamistes aurait, sans l’intervention de la police, frappé les symboles les plus chrétiens de Strasbourg Comme par hasard, et comme l’opportune profanation de Carpentras dont nous avions révélé dans Le Racisme anti-français et anti-chrétien les tenants et les aboutissants, elle a lieu précisément au moment où le lobby juif s’est lancé dans une vaste campagne de propagande contre « l’antisémitisme » visant à accroître encore la totalitarisation de l’espace médiatique et, hasard ô combien protocolaire, juste le lendemain de la « Déclaration de Berlin » adoptée par les 55 pays de l’OCSE visant à lutter contre « toutes les formes d’antisémitisme et la propagation de la haine antisémite via Internet et les media ». Comme par hasard encore, elle a lieu le jour de la mort de Hitler et les tombes ont été maculées de références nazebroques dont certaines dépassent largement les connaissances du skin de base, mais pas celles des « zexperts » de la question… Autre « hasard » toujours aussi protocolaire, cette profanation vient juste après des actions toutes aussi mystérieuses contre la communauté musulmane victime d’acte de même nature à Cronenbourg le 15 avril et surtout à Haguenau avec la destruction de la mosquée. De là qu’une crise de jalousie ait saisi la communauté…

Il est fort probable que ces « nazis » n’existent que pour des besoins de propagande, comme pour Copernic et Carpentras. Ils étaient indispensables sur un plan médiatique afin de masquer le fait que l’immense majorité des actions judéophobes le sont de la part de musulmans. Et quoi de plus opportun qu’une attaque commune contre les deux branches ennemies des fils de Sem histoire de ressouder une alliance anti-Japhetisite pour le moins distendue. Cette politique de « bouc émissaire » a d’ailleurs été relayée par la chaîne France 3 , au personnel majoritairement communiste, qui a accusé le Bloc Identitaire d’être à l’origine des dites profanations ! Même chose pour TF1qui le premier fit un superbe « fondu-enchaîné » de propagande, passant de la profanation au défilé du Front National sans transition… Si jamais il s’avérait cependant – et contre toute attente – que les coupables soient bien des gens se réclamant de notre mouvance et qu’ils n’aient pas été manipulés, alors il faudra être sans pitié et leur administrer la plus dissuasive des corrections à coups de poings, coups de pied, batte de base-ball, barre de fer, bref, tout ce qui vous tombe sous la main. Quand on commence à prendre les méthodes de l’ennemi, on devient comme lui. Et cela, que Dieu nous en garde !!!

Labels: , , ,

Orania, terre promise (Editorial du Libre Arverne n°79 - 22/04/2004)

Orania. Pour des milliers de Français opprimés dans ce pays, ce nom est synonyme d’espoir. Depuis quelque temps, la presse s’intéresse à cette petite communauté blanche qui marche avec détermination sur la route de l’indépendance sous la houlette du professeur Carel Boshoff. Devant l’imposition jour après jour du racisme, de l’incompétence, de la corruption et de la nullité des Cafres, quelques Blancs déterminés et pieux ont décidé de prendre en main leur destin. Exemple à admirer et à méditer. Ils se sont installés le long du fleuve Orange sur l’ancien chantier du barrage de Vanderkloof, ils ont pris comme drapeau l’étendard bleu de l’ancien état Boer de 1892, ils ont à la force de leur poignet bâti un micro-état viable, alimenté par les énergies renouvelables et dont la principale ressource est l’exportation de produits bio et la technologie. Organisés comme les Amish américains ou encore les pionniers qui jadis incarnaient les valeurs du sionisme véritable, national-socialiste, ils représentent l’avenir du peuple blanc céans, comme le prouve l’immigration blanche croissante dans ce petit paradis. Si les résistants du Boeremag voulaient avoir une vision réaliste de la situation géopolitique du pays et accepter de devenir les forces armées de cet état, nul doute qu’un vent d’espoir soufflerait sur tout le pays. Orania a demandé au gouvernement azanien, conformément à la Charte de l’ONU, de leur accorder l’autonomie sinon l’indépendance… On comprend que cette réussite attise la haine, l’exemple le plus flagrant de celle-ci étant l’article de L’Humanité du 30 janvier 1998, véritable pensum caricatural et raciste écrit par Pierre Barbancey et qui finit par une quasi-demande de destruction de cette enclave. Cette initiative est des plus intéressantes, surtout quand on se place dans le contexte politico-social du pays et de son voisin « zimbabwéen ». La Rhodésie du Sud occupée est l’illustration flagrante de la validité des théories génétiques du professeur Philippe Rushton et des observations sociologiques du docteur Albert Schweitzer. Jadis grenier à maïs de l’Afrique, état potentiellement prospère tout comme l’Ouganda, il suffit de voir l’état des lieux après bientôt 25 ans de gestion noire : 600 % d’inflation, 70 % de chômeurs, famine. Dirigée par un dictateur d’une rare nullité et dont la seule doctrine consiste à la haine des Blancs, les seuls qui empêchent le pays de mourir de faim, le pays sombre dans la misère, ses rares élites noires ayant préféré aller voir ailleurs, dans des pays dirigés par les Blancs, là où au moins ce n’est pas le plus m’as-tu-vu, le plus tape à l’œil, le plus beau parleur, généralement le plus sauvage et le plus corrompu qui dirige. En Afrique du Sud, depuis 1991, 1254 fermiers blancs ont été assassinés, parfois dans des conditions atroces, et une part non négligeable de l’élite intellectuelle du pays est partie. Généralement celle-là même qui refusait l’Apartheid. On aurait dû les obliger à rester ! Nous faisons la promesse, si jamais nous réussissons à avoir notre propre pays, d’offrir un état sûr à nos frères afrikaners et nous proposerons, non seulement à nos frères d’Orania, mais à tous les Sud-Africains d’origine française puis à ceux de souche Boer de venir s’installer en France avec le statut de «réfugiés politiques ». Le Limousin serait la terre d’accueil la plus parfaite. Peuple d’agriculteurs, d’éleveurs et de mineurs, vous vous adapterez parfaitement à la terre limousine, qui manque désormais de bras. Vous ferez revivre ces petits villages, et les écoles, les listes d’état civils se peupleront de petits Rousseau, De Villiers, mais aussi de Leclerc (jadis De Klerk), Vervort (Verwoerd), Courvoisier (Boshoff), Montstie (Steeberg)… Vous ferez paître vos vaches dans les prés de la Haute-Vienne, vous exploiterez les mines, vous nous apporterez vos compétences. Vos frères transfuges de Rhodésie du Sud pourraient cultiver le tabac en Corrèze. Il y a des mines d’or à La Bourneix et à Saint-Yrieix (Haute-Vienne), ainsi qu’une mine d’antimoine vers Ambazac. Quelle chance pour l’équipe de rugby de Brive de pouvoir compter sur votre apport ! Et pour l’équipe de football de Limoges ! Vous serez, amis Boers… UNE CHANCE POUR LA FRANCE !!!

Labels: , ,

Commentaires sur La Passion (Editorial du Libre Arverne n°77 - 08/04/2004)


Le dimanche des Rameaux, je suis allé voir le film « La Passion » réalisé par l’acteur australien Melwin Gibson. Je n’avais plus mis les pieds dans un cinéma depuis six ans lors de la sortie de Titanic. Je n’ai qu’une chose à dire : il faut voir ce film, c’est un devoir de chrétien. C’est une oeuvre d’une immense richesse et d’une spiritualité émouvante. Réalisée selon les critères modernes et s’adressant aussi à un public sans culture religieuse, La Passion nous prend à la gorge sans nous lâcher. Quand on sait que le Christ est mort à cause de nos péchés et que, par amour pour nous, Il a subi un calvaire dont seul le Fils de Dieu pouvait sortir vivant jusqu’à la Croix, on se sent coupable. Coupables, nous le sommes tous. Vous, moi, eux, les Juifs, les Romains, les Gaulois, jusqu’au plus humble des Kikuyus… Tous. En 10 ans de journalisme, j’ai lu des témoignages à faire dresser les cheveux sur la tête de Yul Bryner et à vous faire méditer sur les vertus thérapeutiques du lance-flamme. Mais jamais, je ne dis bien : jamais, je n’ai été aussi retourné que lors de la scène de la flagellation et celle de la crucifixion. J’avais froid de la tête aux pieds, gelé jusqu’à la moelle des os moi qui suis célèbre pour sortir en chemise en plein hiver. A chaque coup de fouet, 117 au total, on sursaute, on repense à tous ses péchés et on se dit : « Bravo, tu es fier de toi pauvre abruti ? Vois comment il souffre par ta faute ». Quand on voit les Romains le clouer à la Croix, on a l’impression de sentir dans ses propres paumes la morsure du fer. Dans ce film, Mel Gibson montre bien que nous sommes tous coupables. Absolument tous. Coupables les Juifs, fils de Sem, qui l’ont condamné à mort. Coupables les Romains, fils de Japhet qui l’ont torturé et méprisé. Coupables les serviteurs noirs de Hérode, fils de Cham qui riaient de le voir enchaîné. Coupable la Synagogue et coupable l’Empire, coupables les Barbares également, incarnés par cette éphémère présence de ce légionnaire romain, mercenaire venu de Germanie qui, trinquant avec ses frères d’armes devant le Christ enchaîné, lance « prosit ! », seul mot du film n’étant ni en latin, ni en araméen. Sauvés, nous pouvons tous l’être, comme le personnage humain qui était le plus émouvant du film, Dismas, le bon larron, deuxième personne à rentrer au Paradis et qui sur la Croix implore la miséricorde, lui dont la vie ne fut que violence et rapines mais qui, à l’ultime instant, se repend sincèrement. Lui, le plus méprisable des hommes élevé par sa rédemption au rang des plus grands. Sauvés comme Marie-Madeleine, l’ancienne prostituée de haut vol sauvée par le Christ de la lapidation et qui, brûlant sa vie de péchés et de vices, mourra dans la sainteté. Sauvé comme Simon le Cyrénéen, qui, réquisitionné par les Romains pour porter la Croix, se montrera d’abord rétif pour ensuite compatir aux souffrances infligées à Notre Seigneur et comme Malchus, le serviteur à l’oreille tranchée qui, guéri miraculeusement par le Christ, comprit enfin. Sauvé aussi comme ce Noir, serviteur du roi Hérode dont le regard rencontrera celui du Christ et dont la conversion immédiate annonce celle de l’Afrique. Sauvés comme le légionnaire Crassus, premier non-juif à se mettre à genoux devant la Croix et le commandant en chef Abenader, qui enlèvera son casque devant la Croix en signe de soumission. Sauvés comme Claudia, la femme de Ponce Pilate qui apportera du linge à la Vierge Marie et bien sûr, sauvés comme Saint Pierre, l’apôtre vindicatif qui au moment crucial reniera trois fois son Seigneur. Damnés, certains le seront… Chacun des personnages mentionnés ci-dessus à son exact négatif dans le film. Damnés comme Gismas, le mauvais larron, qui blasphèmera jusqu’au bout et qui aura les yeux crevés par un corbeau sur la croix. Damnés comme Hérode, semblant tout droit sorti de la Gay Pride avec sa perruque et ses yeux maquillés. Damnés comme Caïphe et Anne, les Pharisiens confis dans leur haine et leur refus du Christ et qui jusqu’au bout persisteront à ne pas comprendre. Damnés comme cette soldatesque romaine, se partageant ses vêtements, l’humiliant, brutes épaisses au cerveau atrophié dont la violence n’est que le seul motif d’exister. Damnés comme Judas, qui, symboliquement, après être devenu fou sous les tourments du démon, ira se pendre avec une corde trouvée sur le cadavre d’un âne. Ce film fait également réfléchir sur des problèmes de sociétés contemporains, preuve absolue que nil novi sub sole… Ponce Pilate par exemple. Averti deux fois par César, disgracié et muté depuis 11 ans dans cette province hostile et éloignée, il incarne la fonction publique. Pilate, ce sont ces élus, ces hauts fonctionnaires, ces catholiques à postes de responsabilités qui refusent de « se mouiller » de peur de compromettre leur carrière. C’est la lâcheté quotidienne devant l’esprit du monde. Pilate est sans nul doute un brave type. Mais il a oublié de devenir un type brave. Il se lava les mains pour les garder propres et pures. Le problème, c’est qu’il n’avait pas de mains… Prenons les Grands Prêtres. Quand le Temple s’écroula comme l’annonçait la prophétie, les Pharisiens ne pensent pas un instant à la réalisation de celle-ci. Le regard de Caïphe est éloquent : ses yeux furètent et sa seule pensée est l’estimation du devis des réparations : «Oï Oï Oï, ça va coûter une fortune !!! ». Les Pharisiens sont les extrémistes Juifs d’hier et d’aujourd’hui : corruption, faux témoignages, mauvaise foi, haine inculquée dès la petite enfance, mépris raciste pour les autres, flatteries intéressées vis-à-vis des puissants, refus d’admettre ses erreurs, ses fautes et ses crimes. Ewige Jude. Le juif éternel. Regardez Caïphe et vous y verrez Elie Wiesel, Lénine, BHL, Sharon, Alexandre Adler ou même tous ceux qui, lançant leur campagne de haine contre ce film prouvèrent qu’ils seraient prêts à le crucifier une seconde fois… Judas, c’est le désespoir de l’homme qui a perdu Dieu. On le voit à quatre pattes ramasser les trente sicles d’argent prix de la livraison de son maître. Mais il rendra l’argent. Le remord. Mais le remord sans la miséricorde de Dieu, c’est la mort. Le démon le tourmentera jusqu’à ce que, désespéré, il aille se pendre. Devant Hérode, Jésus ne prononça pas un mot. Et pour cause : englué dans sa vie de fornication, d’orgies et de beuveries, il ne pouvait tout simplement pas l’entendre. Notre société, celle de la pilule, de l’avortement, des films pornos, de la Gay Pride ne veut pas entendre Jésus. Elle mourra sans lui. En vérité je vous le dis, La Passion est le plus grand film de l’histoire du cinéma. C’est le seul commentaire qui vient aux lèvres quand on en sort. Deo Gratias.

Labels: , ,

Lettre ouverte à mes frères du FN (Editorial du Libre Arverne n°76 - 01/04/2004)


Comme nous l’avons vu la semaine dernière, la droite nationale a réalisé un score avoisinant les 17,5 %. Cet éditorial se veut une lettre ouverte, à lire et à faire lire, à ces millions d’hommes et de femmes qui ont glissé dans l’urne un bulletin à la flamme, plus anecdotiquement un bulletin à la feuille de chêne, localement un bulletin d’Alsace d’abord. En temps que président, Primus, du Parti Français Chrétien, je ne puis que vous féliciter de votre courage. Mais je vous demande de lire avec attention et de méditer mes propos. Oh, je ne vous demande pas de « changer de crémerie », le PFC n’a d’ailleurs aucune ambition électorale. Mais néanmoins, veuillez répondre sincèrement aux six questions que je vous pose et je pense que vous aurez compris mieux qu’en lisant des pages et des pages de livres doctrinaux où je veux en venir. Première question : vous sentez-vous représentés par vos élus (députés, maires, conseillers généraux, sénateurs, ministres) ? Deuxième question : vous sentez-vous représentés dans les médiats écrits et parlés ? Troisième question : avez-vous l’impression que votre culture, vos valeurs, vos idées, votre mémoire sont défendues par les productions littéraires, cinématographiques et télévisuelles ? Quatrième question : vous sentez-vous représentés dans les hautes instances décisionnelles (préfets, haute administration, université) ? Cinquième question : vous-sentez-vous respectés par toutes les catégories mentionnées ci-dessus, par l’état en général et par les 80 % de personnes ne pensant pas comme vous ? Sixième question : vous sentez-vous désirables dans ce qu’est devenu ce pays ou, plus précisément, vous sentez-vous encore « chez vous » ? Si vous avez répondu « non » à ces six questions, je vous en pose alors une septième. N’avez-vous pas rêvé d’avoir un état bien à vous, où vous seriez représentés ? N’avez-vous pas envie d’être entre vous, retrouver ce bien-être, cette fraternité, cette chaleur que vous avez pu entrevoir lors des BBR avant leur interdiction par F\Delanoë ou, pour les pratiquants, dans vos fêtes paroissiales de la Tradition ? Oui, n’est-ce pas ? Alors brisez le dernier tabou qui vous cramponne à cette hexagonie qui n’est plus la vôtre. Comme je le disais dans Le Libre Arverne n°55, assumez votre statut de « minorité », il est porteur d’espérance et de droits et, retourné contre le régime, l’obligera à terme à reconnaître notre spécificité, notre droit à l’autodétermination, puis à l’indépendance dans un nouvel état rassemblant les amoureux de la tradition française, « les Tradilandais »… Si vous n’êtes inscrit nulle part, le PFC vous tend les bras. Si vous êtes déjà adhérent à l’une ou l’autre des formations existantes dans la famille nationale, au moins pouvez-vous demander l’accréditation rouge des « compagnons de route ». Il suffit de lire les réactions dégoulinantes de haine de l’autre que font ceux qui professent « la morale », « la démocratie », « la tolérance », « les droits de l’homme » et autres valeurs de piliers de comptoir de bars branchés en zone bobo… Prenons la région la plus nationaliste de France : l’Alsace. Prenons le gros quotidien local : Les Dernières Nouvelles d’Alsace et ce qui fait office de courrier des lecteurs amélioré : le forum Internet du journal. Voici comment les « tolérants », les « démocrates » s’expriment, vous y constaterez que la peur de l’autre se mêle avec l’inculture, la sottise la plus extrême, l’amalgame le plus douteux, sans parler de l’ethno-masochisme que même le plus germanophile des collabos de 1940-44 n’aurait pas osé… Voyons la phraséologie de nos tenants de la « culture supérieure », courageux anonymes (cagoule de lâche non fournie) signant « le colmarien », « lili », « l’alsacienexilé », « kallaghan », « bréhat » ou « alsaco-grenoblois » : les électeurs de la droite nationale y sont ni plus ni moins présentés comme des « sous-hommes », dans le plus pur style de la propagande que l’on prête habituellement aux racistes et aux nazis de tout poil. Voici le portrait de l’homo destri nationali vu par nos redresseurs de torts à la très petite semaine : ils sont vieux, incultes, piliers de bistrots, fascistes, nostalgiques de Hitler, embrigadés par la télé et par « Le Pen l’ami des Waffen SS et des révisionnistes », ne connaissent pas d’arabes et victimes de l’école qui ne les a pas amené voir des camps de concentrations. Bref, des gens dont la disparition, l’extermination, serait une chance pour la France. Cette littérature nauséabonde, hurlante de haine, digne d’un Ehrenburg, d’un Wiesel, surpassant en terme de mépris de l’autre les textes les plus caricaturaux de la littérature nazie, fait froid dans le dos et nous rappelle les heures les plus sombres de l’histoire : révolution jacobine en France, bolchevique en Russie, génocide allemand… Vous êtes, amis nationalistes, dans le collimateur des « gens biens », ce qui faisait chanter à Brassens : « Au village, sans prétention, j'ai mauvaise réputation. Que je me démène ou que je reste coi, je passe pour un je-ne-sais-quoi ! Je ne fais pourtant de tort à personne, en suivant mon chemin de petit bonhomme. Mais les braves gens n’aiment pas que l'on suive une autre route qu'eux, non les braves gens n’aiment pas que l'on suive une autre route qu'eux. Tout le monde médit de moi, sauf les muets, ça va de soi… ». Connaissant les méthodes de ces gens-là, vous pouvez vous attendre au pire. Un peu de devoir de mémoire ne faisant de mal à personne, rappelons quelques souvenirs effacés au nom d’autres idées… Pour les bonnes consciences de la République et de la démocratie, vous êtes des « nazis » et des « réactionnaires ». C’est écrit noir sur blanc. Quelles sont les méthodes des républicains-démocrates (communistes inclus) contre ces catégories honnies entre toutes ? La simple honnêteté intellectuelle montre que républicains et démocrates ont fait la totalité des crimes dont ils accusent les nazis avec une insistance sempiternelle. La guerre de Vendée par exemple. Dans la propagande de l’époque, les Vendéens avaient la place actuellement dévolue aux fidèles de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, traités de « fanatiques », de « rétrogrades », parfois même « d’animaux ». 28 février 1794, pendant que les colonnes infernales de la République exterminent un peuple et une liberté au nom de leur « Déclaration des Droits de l’Homme », l’armée bleue entre dans le petit village paisible des Lucs-sur-Boulogne. 560 femmes et enfants sont brûlés vifs dans l’Eglise au nom de la lutte contre le fanatisme. 110 de ces enfants n’avaient pas cinq ans… Plus tard, en moins sanglant, plus discret surtout, ce fut la IIIe République. Il y eut l’affaire de l’armée de l’Ouest, le franc-maçon « italien » Gambetta laissant mourir de faim et de maladie une armée au camp de Conlie au seul crime de sa composition ethnique : Bretons et Vendéens, jugés « mauvais français » par cet apatride. Et puis, la Seconde Guerre Mondiale. On a vu à l’œuvre leur démocratie et leur république. C’est un long cri de souffrance sortant des millions de poitrines des Allemands exterminés au nom de leur race et du sang germain qui coulait dans leur veine, nos demi-frères en germanité (car la France d’oïl est germanique, la France d’oc étant latine). Des rives du Rhin à l’embouchure du Niemen, 13 millions de morts réclament justice et la condamnation unanime et absolue de l’idéologie putride et hypocrite qui les a fait mourir, inoculée dans le crâne de leurs bourreaux par des malades mentaux racistes du nom de Kaufman, Morgenthau, Churchill, Eisenhower ou Ehrenburg… Entendez-vous le hurlement des femmes et des enfants de Hambourg brûlant sous le phosphore ? Celui des petites filles allemandes de la région de Siegen violées à la chaîne dans les bordels du bon docteur Goldblatt ? Celui des squelettes en haillons rampant dans les camps de la mort de Rheinberg et Hechtsheim ? Celui de ces adolescentes allemandes violées collectivement par les soudards de l’US Army et de l’armée de Lattre, sous l’œil narquois de la police militaire refusant de sanctionner ces dizaines de milliers de viols ? celui de ces femmes enceintes éventrées par les barbares tchèques lors de la prise de Prague le 5 mai sous l’œil indifférent des responsables de la Croix-Rouge qui s’est déshonorée à tout jamais ? Celui des petits enfants germano-norvégiens qui servaient de cobayes pour les expériences des médecins fous américains ? Celui de leur mère, esclaves sexuelles dans des hôpitaux psychiatriques transformés en camp de travail et en bordel ? Les derniers pleurs agonisant des 7.000 bébés allemands morts sans soins dans la région de Flensburg sous l’œil amusé de « médecins » danois ? On pourrait faire un détour par la France et les 97.000 (150.000 ?) morts de l’épuration, hommes, femmes, enfants, massacrés dans la barbarie la plus abominable et on aurait ainsi un tableau complet de la « démocratie antifasciste » et de son idéologie de haine. Je terminerai cette missive en reprenant ce que je disais dans le n°5 des Lettres Fersanes en août 2001, texte qui n’a pas pris une ride : « Ces gens-là sont prêts à toutes les bassesses, toutes les vilenies : pour nous, les droits de l’Homme, la dignité, l’humanité la plus élémentaire n’existent pas, puisqu’à leurs yeux nous ne sommes pas des hommes mais des bêtes (immondes, les bêtes)… Nous dérangeons par le seul fait que nous existons. Les « nazis » qu’ils nous décrivent dans leurs livres de propagande, c’est leur reflet dans le miroir ! ». C’est pour cela que vous devez nous aider à transformer notre petit PFC en véritable contre-état, avec ses soldats, ses juges, ses policiers, ses journalistes, ses professeurs, ses prêtres, ses ouvriers, ses paysans, ses fonctionnaires, ses ressources, ses écoles, son identité et sa mémoire. La liberté ou la mort, devenons « indépendantistes tradilandais ! »

Labels: , , , ,

Mes petits frères (Editorial du Libre Arverne n°60 - 11/12/2003)


A 34 ans, je n’ai pas le sentiment d’être devenu un vieux dindon, du moins pas encore. C’est l’âge intermédiaire où l’on écoute encore avec respect les paroles des anciens mais où l’on a suffisamment de poils au menton pour que la génération d’après commence à prendre en considération vos propos. Pas encore Maître Yoda, mais déjà peut-être Obiwan Kenobi. Cet éditorial se veut une lettre ouverte à de petits frères égarés, Maxime Brunerie, Florian Scheckler et quelques autres. Nous vivons une société où le communautarisme triomphe. Maxime et moi, nous vennons du même coin, de la même banlieue pourrie. Il est originaire de Courcouronnes, moi de Ris-Orangis, villes limitrophes. Même si nous avons quelques années d’écart, le Courcouronnes de mon adolescence était un peu similaire au sien, en moins pire. J’ai connu la construction de la mosquée de Courcouronnes, juste à côté de mon lycée, bâtie sur un terrain appartenant à la communauté musulmane marocaine où, selon la légende, Ben Barka aurait été enterré. J’ai connu le trajet de la Ligne 402 qui passait par le sinistre quartier du Canal qui faisait suite, ville après ville, à l’aussi peu réjouissante cité du Plateau. Plus jeune que moi de quelques années, Maxime a connu le fait d’être minoritaire dans son propre pays, d’être un « visage pâle » noyé dans le flot brunâtre. Il a subi les insultes racistes, accentuées par le fait qu’il était bon élève et qu’il portait des lunettes : « Face de craie », « Toubab », « Céfran » étaient son lot quotidien. Pas question d’être défendu par une LICRA et un MRAP quand on n’est qu’un indigène et que l’on n’a pas le bon goût d’être ethniquement correct. La campagne de haine terrifiante de l’entre-deux tours des présidentielles avec ses appels au meurtre permanents, finirent de déstabiliser Maxime. La vue de ce Président haineux, refusant de débattre avec son adversaire, salué par des youyous sur fond de drapeaux étrangers et de milices mercenaires, soutenu par tout ce que l’anti-France compte de lobbies, lui fit comprendre qu’on ne voulait plus de lui. Attaché à la terre de ses ancêtres, il ne pouvait renoncer à la quitter, il choisit donc d’y mourir. Le 14 juillet 2002, il organisa une parodie d’attentat contre le tyran, espérant tomber sous les balles de ses sicaires. En vain. Comble de malchance, il échoua de manière qu’objectivement nous sommes en droit de qualifier de franchement lamentable. Et l’œil entra dans le disque dur de l’ordinateur sous forme de virus logé dans un cookie impossible à désinstaller et s’afficha sur l’écran 17 pouces avec ce spam : « Caïn, qu’as-tu fait de ton petit frère ? » « Mais rien Seigneur, je n’ai rien fait ! » « C’EST BIEN CE QUE JE TE REPROCHE !!! ». Où étions-nous, nous les anciens, les consciences morales de notre bord, pour empêcher Maxime de se tuer littéralement ? Nous n’avons pas été capable d’entendre sa souffrance, nous l’avons laissé seul tout simplement parce que, perdu dans la camelote politicienne, la quincaillerie électoraliste et le labyrinthe démocrasseux qui t’éreinte mais te mène nulle part, nous n’avons pas voulu nous pencher sur les plus jeunes. Ceux qui sont sur le terrain, ceux qui souffrent, ceux qui sont les premières victimes de cette société qui les génocide. Ceux qui sont isolés car n’étant ni Juif, ni Musulman, ni Noir, ni gay, ni membre d’une quelconque tribu, seuls contre tous.
La jeunesse autochtone n’a pas besoin d’un parti politique de plus. Quel rôle peut alors lui apporter notre PFC ? Nous avons l’ambition d’agir à notre humble échelon en créant une véritable structure d’encadrement des jeunes. Si nous avons une politique élitiste, basée sur la formation des cadres sortis de nos écoles (et améliorer leur conscience politique n’est pas forcément un avantage acquis), nous devons également nous tourner vers la jeunesse du deuxième cercle, celle qui n’a pas reçu la totalité du message (l’aspect religieux ayant été occulté) tout simplement parce que personne n’est arrivée jusqu’à elle. Nous avons confié à un de nos camarades une mission d’encadrement des jeunes non-catholiques qui viennent fréquemment assister à mes conférences afin de créer une véritable structure d’entraide, visant à apporter aux jeunes Gaulois toute l’aide qui leur est nécessaire, et ceci dans tous les domaines : emploi, sécurité, assistance sociale et psychologique, soutien scolaire… A terme, un ordre de bataille parfaitement structuré devrait permettre ceci : imaginez une famille prolétaire bien de chez nous, vivant dans une banlieue pourrie et cosmopolite et abandonnée par le régime raciste et qui a bien des soucis. Notre équipe d’intervention doit être en mesure de suppléer l’Etat. Imaginez que cette famille soit logée dans une HLM où elle est victime de persécutions racistes parce qu’elle est la seule qui soit leucoderme et qu’elle ne peut pas partir ailleurs faute de moyens. Les parents sont au chômage, le père occupait un emploi sans qualification et la mère, par exemple, était ouvrière dans une entreprise de couture. Les enfants sont scolarisés dans l’établissement public du coin où leur visage pâle leur vaut les pires ennuis, genre racket pour le garçon, tournante pour la fille et tutti quanti. Comme ils n’ont rien à espérer de l’Etat, c’est à nous de les aider. Pour la mère, au vu de sa profession, l’inciter à se mettre à son compte. Avec le nombre d’adolescentes scolarisées dans nos écoles et la difficulté de plus en plus grande de trouver des robes ou des jupes décentes passé 12 ans, elle ne manquera pas de commandes !!! Pour le père, pour peu qu’il soit un minimum habile de ses mains, il trouvera du travail dans n’importe quel coin de province qui manque d’artisans. Pour le fils, en cas de racket, il pourra se retrouver avec de nouveaux camarades qui le placeront en position de force face à la racaille qui serait plus sensible à un passage à tabac en bonne et due forme qu’à une énième convocation chez le proviseur ou au commissariat… Une racaille publiquement humiliée serait plus efficacement neutralisée qu’un passage en prison qui lui donnerait le statut de « caïd ». Le meilleur moyen de les calmer définitivement, c’est de les ridiculiser devant toute la populace de la cité. Après avoir été cassés par nos Brice locaux (Brice de Nice – prononcer à l’anglaise Braysse de Naysse – le seul surfer au monde ne sachant pas nager), ils n’auront plus comme projet à court terme que de creuser un trou et de s’enterrer dedans… Pour la fille, si elle a été victime de tournante, il est nécessaire que l’équipe la prenant en charge lui rende sa dignité en retrouvant ceux (et parfois celles) qui lui ont fait ça et lui rendre justice, d’abord en l’aidant à porter plainte, ensuite en s’assurant par une présence physique dissuasive de l’impossibilité pour les racailles de faire pression sur le tribunal et enfin, si rien n’est fait, de nous substituer nous-mêmes à l’Etat en exerçant par défaut son rôle de bras séculier. Il faut évidemment aussi soigner ses blessures de l’âme en l’orientant vers des personnes sachant véritablement lui apporter une aide psychologique, en évitant comme la peste ces « cellules » officielles dont le but tient plus du lavage de cerveau que de l’aide réelle. Comme disait le Christ : « Ce que tu fais au plus petit des miens, c’est à moi que tu le fais ».
Il ne faut pas que nos mouvements ressemblent à une armée mexicaine ou pire, à un magasin de cycles période soviétique : beaucoup de cadres en rayons mais pas de chaînes pour faire avancer le vélo ! Nous ne devons pas être un parti, nous devons être une société, afin que tous ceux qui sont dans la détresse aient quelqu’un vers qui se tourner, pour que plus jamais de petits frères perdent leurs derniers espoirs. Et c’est ainsi que nous serons grands.

Labels: ,

Une petite fille (Editorial du Libre Arverne - 18/12/2003)

C’était une petite fille de 11 ans. Car à onze ans, on est encore une petite fille, aussi bien sur le plan mental que sur le plan physique. Elle était scolarisée au collège La Garriole à Perpignan, en classe de 6e. Pendant un an, elle a été violée par une bande de petites racailles, profitant de sa déficience mentale. Je vais me faire gronder par le prêtre de ma paroisse qui va lire ces lignes, mais comme disait mes ancêtres Me ne frego. Rien à faire. Le seul sentiment qui prévaut quand on lit l’histoire de cette petite gamine, c’est la haine. Non pas la haine latine, impulsive, fanfaronne, haute en couleur. C’est plutôt la haine germanique, froide et implacable. Pour parler comme Achille Talon, l’inénarrable sciençophage immortalisé par Greg, après avoir réduit son voisin Hilarion Lefuneste à l’état d’épave humaine : « Il était temps cher voisin d’aplanir les quelques différents pouvant exister entre nous ». J’ai souvent dans ces colonnes revêtu la toge d’avocat, cette fois, c’est plutôt celle du procureur que je vais extraire de ma garde-robe. J’accuse le monde entier et sa proche banlieue d’être coupable du calvaire subi par cette pauvre simplette occitane… J’accuse l’Education Nationale de l’avoir laissée martyriser par son incompétence et son sectarisme racial, en privant cette enfant déjà démunie naturellement d’un cadre de protection dans lequel elle aurait pu être sauvée. Comme tolérer qu’une gamine arrive à l’école en plein hiver, à ONZE ANS, avec un débardeur et une jupe tellement courte que l’on voyait sa petite culotte ? C’est justement pour éviter ce genre d’incident que, premièrement, il faut rétablir les uniformes à l’école et deuxièmement, en finir avec la mixité. Il n’y a donc pas de règlement interne dans ce collège ? Une seule assistance sociale pour 800 élèves ? A quoi servent donc tous ces inutiles à « Bac plus trop » diplômés en sociologie ? Mais il est vrai que vu la marxisation avancée de cette profession, rien à attendre d’elle en matière de secours. J’accuse ses parents d’être des irresponsables coupables du malheur de leur fille. Comment ont-ils pu la laisser sortir à l’école à l’âge qu’elle avait en s’habillant dans une tenue que même une putain n’aurait osé mettre dans un bordel du début du siècle dernier. Ah, c’est vrai, il est interdit d’interdire. Je crois que la seule chose qui aurait alarmé les parents, c’est de voir leur petiote s’afficher avec le FNJ… J’accuse la télévision et les médiats de par leurs campagnes permanentes pour la débauche, d’avoir été à l’origine des viols multiples subis par cette enfant. Elle était, selon ce qu’en ont dit les experts, très immature. Ce sont vos fausses stars qui lui ont mis dans la tête cette mode vestimentaire atroce. Comme on dit par chez nous, en Auvergne : « Chauffe un marron, ça le fait péter ». Traduction : aguiche les garçons et ne t’étonne pas du résultat… Dans un monde où la pornographie est reine, comment ne pas s’étonner que de jeunes mâles, dont la prédisposition ethnique à un surplus de sécrétion de testostérone amène une précocité sexuelle et des appétits plus grands que la moyenne, gavés de saloperies télévisuelles, ne soient pas tentés par mettre en pratique ce qu’ils voient à la télé ? Ne nos inducas in tentationem. Qui, sinon les torchons qu’est la presse adolescente dont les rédacteurs devraient être pendus sans pitié avec de la corde à piano en place publique, ont fait croire à la gamine qu’il fallait bazarder sa virginité le plus tôt possible sous peine de passer pour une « oie blanche », une « coincée », une « petite pucelle ? ». On sait qui en France mène croisade contre la pureté, je l’ai assez répété ici, mais je précise qu’ils méritent une correction à vous faire voir danser les étoiles jaunes et valser les chandelles par groupe de sept… J’accuse ses camarades de collège d’avoir colporté les pires ragots à son encontre, la faisant passer pour « une fille facile », une sorte de paillasson sur lequel les garçons essuyaient autre chose que leurs pieds. Il ne s’est trouvé personne, pas une seule de ces petites merdeuses qui se prétendent démocrates, antiracistes, antifascistes mais qui ont un intellect oscillant entre celui du lemming et de l’amibe, pour l’aider, lui faire comprendre qu’elle se trompait, au lieu de la sacrifier comme une sorte de bouc émissaire bien commode. J’accuse la mafia immigrationniste (en un mot ou en deux, c’est vous qui voyez) de faciliter ce genre d’horreur par sa propagande omniprésente, incitant les filles blanches à céder à tous les allogènes qui les harcèlent sous peine de passer pour une vilaine raciste, sans oublier que les ennemis de la pureté et les partisans de cette forme d’esclavage sexuel sont les mêmes personnes. Au siècle dernier, il y eut des lois pour nous protéger contre ces gens-là… J’accuse les féministes de ne s’intéresser au sort des femmes uniquement que lorsque celui-ci sert leur cause, leur haine pathologique de l’homme blanc et chrétien. J’accuse la droite nationale surtout celle de ce département, de perdre son temps en querelles stériles et en chicanerie politicarde au lieu de remplir ce qui doit être sa mission première : défendre nos frères et sœurs de sang, surtout les plus faibles. Comme disait un autre personnage de la littérature, Monsieur Prudhomme : « Si cela continue, faudra que cela cesse ». Voilà mesdames et messieurs le produit de votre société, le régime de paix et de tolérance (pets et tollé rance plutôt) que vous nous imposez depuis 1945. Vous êtes coupables, point barre. Mane, hecel, Phares. Comme dit la chanson : « Une seule solution pour toi : 357 Magnum. Un seul verdict contre toi : 357 Magnum. Seule justice contre toi : 357 Magnum. Juste exécution pour toi : 357 Magnum ». Cette société mérite la mort, comptez sur moi pour aider à l’application du verdict !

Labels: , , ,

Un espoir autrichien (Editorial du Libre Arverne - 04/12/2003)

t
Des faits qui apparemment n’ont rien à voir entre eux, mais qui révèlent bien un certain malaise dans notre société : les suites de « l’affaire Sniper » (voir Le Libre Arverne n°34) et un projet de réforme de l’assiette électorale en Autriche. La campagne menée par nos camarades du Bloc Identitaire contre le groupe de rap sexiste et raciste est remontée jusqu’au Ministre de l’Intérieur Nicolas Sarközy. Commencée en mars 2003, la campagne de harcèlement démocratique fut un succès dans le sens où elle permit de démasquer le vrai visage des cadres institutionnels de ce pays et de repérer certains collaborateurs du lobby raciste anti-français. Dans toute la France, des hommes et des femmes courageux se sont dressés contre la haine autorisée institutionnellement malgré, il faut le dire, la collaboration massive de l’anti-France, aussi bien larbins du pouvoir que valets de plume. Dans cette version moderne et pour le moment uniquement musicale de la « guerre de libération », on note les occupants, les collabos, les lâches, les résistants et les Justes. Dans les premiers, on note ceux qui, infiltrés dans un système selon eux discriminatoire, font tout pour promouvoir la parole des « frères ». Dans l’affaire du concert de Rodez ou de Mulhouse, Djamel Bouzzerara, Amar Bouhassoune et autre Yazide Rezaiguia utilisaient leur statut de présidents d’association ou de responsable de la communication pour pratiquer la solidarité ethnique la plus radicale. Mais l’occupant ne pouvait distiller sa propagande sexiste et raciste sans bénéficier d’un réseau de collaborateurs, notamment dans la presse et chez les politiciens. Parmi ceux qui légitiment les viols racistes collectifs (« tournantes »), les agressions de policiers et les appels à la djihad talibanlieusarde, on note Marc Censi (député-maire UMP de Rodez), Jacques Chirac (faisant inviter à l’Elysée le 14 juillet le vice-président de Delta Force qui, quelques jours plus tôt, invita Sniper à Rodez), Jean-Marie Bockel (député-maire PS de Mulhouse), Paul Masseron (préfet du Haut-Rhin), Daniel Le Bras (maire PS de Quimperlé), Gilles Retière (maire PS de Rezé) ; les médiats La Dépêche du Midi, Marne Hebdo, Libération, Les Dernières Nouvelles d’Alsace, et bien entendu dans le milieu culturel. Il y a aussi une autre collaboration, celle de la lâcheté, faire la politique de l’autruche et être complice par son silence : Jean-Paul Alduy (sénateur-maire UMP de Perpignan), Philippe Douste-Blazy (député-maire UMP de Toulouse), Bruno Bourg-Broc (député-maire UMP de Chalons-en-Champagne), sans parler de ceux qui doivent obéir aux ordres comme le capitaine Lorand (gendarmerie de Quimperlé) obligé de protéger avec ses hommes un groupe que traite les flics de « fils de pute pétés à la vinasse, une haleine qui sent fort… sous l’uniforme ça sent le porc (animal impur dans la religion tribale prisée par Sniper dont le « chanteur » ne s’appelle pas « El Tunisiano » pour rien). Il y a des « bavures » qui deviendraient « devoir d’état ». Le profil des courageux anti-Sniper se recrute dans toutes les catégories socioprofessionnelles et dans toutes les familles nationalistes. A Perpignan, ce sont de jeunes lycéens occitans qui furent brutalisés par les soudards de Sniper. A Rodez, le Bloc Identitaire encadra des associations de citoyens. A Mulhouse, les régionalistes alsaciens et leurs homologues bretons à Quimperlé ont soutenu l’initiative antiraciste. A Chalons-en-Champagne, c’est le FN qui se fit relais de la campagne. Et pas n’importe qui au FN : Edith Erre, dont toute la vie n’a été que persécution raciale, elle qui à l’école fut appelée « la sale boche » par les instit’ laïcards et résistancialistes puis qui fut « la sale Française » pour la communauté maghrébine de la ville qui choisit délibérément son camp quand l’un des siens viola son fils de 9 ans et poussa son mari au suicide. A Nantes, c’est le catholique de tradition Arnaud de Perrier qui s’investit aux côtés des monarchistes de Catholiques & Royalistes… En dernier, enfin, les Justes. Ceux qui appuyèrent la résistance : Serge Roques (député-maire UMP de Villefranche-de-Rouergue), Maryse Joissains-Masini (député-maire UMP d’Aix-en-Provence), Philippe Gallo (chef de cabinet du maire de Les Pennes-Mirabeau), Nadine Morano (député UMP de la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle)…
Et Sarközy dans tout cela ? C’est une autre organisation, syndicale celle-là (le SGP-FO), qui l’a amené à s’occuper du cas Sniper. En pleine affaire, il est vrai que l’assassinat d’un policier en uniforme par un Maghrébin et par un Noir qui voulaient lui voler son arme de service le 6 novembre, pouvait donner raison à ses propos tenus la veille contre le groupe. Interpellé par Mme Morano, il promit qu’il portera plainte contre le groupe (on peut toujours attendre…) pour ses propos non pas racistes, non pas sexistes, mais… antisémites !!! En effet, dans leurs chansons, ils osèrent mettre sur le même plan Tsahal lâcheuse de bombes et les Palestiniens poseurs de bombes. Pour le fils du ghetto de Salonique, c’est un crime de lèse-majesté. Appeler au viol de ces « sous-créatures » que sont les gojas, ces « animaux » dont il faut absolument détruire la pureté (qui, comme dit BHL, mène à Auschwitz, et qui en « sauvageon » se traduit par « les Françaises sont des putes » et justifient les tournantes) n’est pas important. Ce qui est grave, c’est d’oser critiquer les fils de Sion. C’est de la goujaterie et même pire, c’est un crime contre la bienséance, les convenances bobos, le protocole… Dressé sur ses ergots, sûr de lui mais pas dominateur, le Nabot-léon de chef-lieu de canton, le poussin noir de Neuilly (ce n’est pas aigle, encore moins un faucon…), le petit kapo râle… Inutile de déboucher les Jéroboam, les délais sont de toutes façons prescrits et Sarkö a été rappelé à l’ordre. Tout d’abord, Libération a déclaré dans son numéro du 10 novembre que le ministre était « dans les pas d’un mauvais cheval » car il avait « embrayé sur une campagne lancée par la formation d’extrême droite Jeunesses Identitaires ». Ce faisant, il se contredit en bas de son article lorsqu’il annonce que ce qui avait fait réagir Sarközy (la chanson prétendument antisémite Jeteurs de pierre) n’avait pas suscité l’indignation des Jeunesses Identitaires. Il faudrait alors savoir !!! Outre une liste bien fournie de collabos et d’ethno-masochistes, cette affaire a permis de remettre à l’heure certaines vérités, notamment sur cette création totalement artificielle des médiats qu’est le groupe Ni putes, ni soumises. Nous avions dis dès la création de cette organisation que celle-ci répondait à un but bien précis : allumer un contre-feu médiatique à l’affaire des « tournantes », visant à relativiser celle-ci. On retrouve une fois encore la bonne vieille marque de fabrique de l’extrême gauche qui avait si bien marché pour le communisme. Rappelons comment ils avaient alors procédé : la révélation des crimes communistes et son cortège d’horreurs avait bouleversé l’opinion. Pour canaliser celle-ci dans le sens voulu, on trafiqua l’histoire en créant une inepte « idéologie stalinienne » censée avoir « dévoyé la révolution ». Ainsi, cela permettait d’assassiner une deuxième fois les victimes honnies du communisme en volant jusqu’à leur mémoire. Après des décennies de matraquage idéologique, il en est né une histoire aussi officielle que fausse où le « gentil » Trotsky, les « malheureux » compagnons de routes de Lénine et des dizaines de milliers de « bon communistes » ont été éliminés par « Staline et son culte de la personnalité ». Cette réécriture de l’histoire permet ainsi de faire passer en pertes et profits les véritables victimes du bolchevisme : les classes sociales jugées « mauvaises », les fidèles des religions catholiques et orthodoxes, les peuples entiers massacrés sont assassinés une seconde fois, dépouillés de leur propre mémoire. On avait déjà eu cela sous la révolution française, avec l’occultation des massacres des catholiques en général et des Vendéens en particulier au profit d’une « histoire » revisitée où les « pauvres victimes » s’appellent Danton, Desmoulins et compagnie. Je me demande ce que diraient les tenants de l’histoire officielle si on limitait les victimes du IIIe Reich à Röhm, au comte Ciano et à la Garde de Fer… Le mouvement « ni putes, ni soumises » répond à cette logique, selon laquelle ce qui n’est pas médiatisé n’existe pas. Ainsi, pour éviter de médiatiser la réalité des viols collectifs racistes, ce chemin de croix qu’on vécu tant de petites « de souche » dans les banlieues, pour éviter de parler de Lucie, Jeanne, Corinne, Sonia, Marlène, Bernadette, Cathy ou Claire, pour ne citer que les plus connus, on sort du chapeau une certaine Fadela Amara, qui n’a aucune qualification particulière (même pas le bac, a fortiori de diplôme dans une quelconque discipline sociale) et son amie Samira Bellil pour pratiquer ce négationnisme qui veut que seules les beurettes ont à souffrir de la barbarie tribale en vogue dans les banlieues alors que, dans de nombreux cas, ces sont les beurettes qui ont livrées les gamines ou même, dans le cas de Lucie, qui ont participé elles-mêmes au viol ! Or, il se trouve qu’Amara voyagé en Israël en compagnie de la très sioniste Anne Hidalgo. On voit tout de suite qui finance et qui paie, donc à qui cela profite… Dans l’affaire Sniper, la prétendue « dénonciatrice des tournantes » fait l’apologie de ses frères de race par le biais de l’une de ses porte-paroles, Loubna Méliane : « Ils expriment un ras-le-bol de mecs qui en ont légitimement marre d’être discriminés. Beaucoup de gens caricaturent ces jeunes en s’offusquant de la violence de leurs textes, sans même s’intéresser à l’énorme boule qu’ils sont dans l’estomac ». Or, Sniper s’est livré à l’excuse des « tournantes ». Quelle est l’idée sous-jacente de Méliane et des siennes ? Ni plus ni moins les même que celles de leurs bailleurs de fonds quand ils focalisent la délinquance banlieusarde à une prétendue recrudescence de l’antisémitisme : la manifestation du racisme le plus absolu. Les « de souches » n’ont le droit à aucune compassion. Ces gojas, ces kafiras ne sont que du gibier dont les souffrances, réelles elles, n’ont aucune espèce d’importance : seules comptent les quelques beurettes et les quelques juifs victimes du racisme. A noter que la liberté d’expression pour Sniper a été défendue par Guillaume Faye, au nom de la philosophie libertine partagée également par Maître Delcroix (nous en reparlerons la semaine prochaine lors du compte-rendu de son livre Le Théâtre de Satan). Notons également que la LCR a appelé à une action à Montpellier le 30 octobre dernier en faveur du groupe raciste et sexiste. Ce qui confirme une fois encore la collusion rouge-verte dont nous parlons ci-dessous…
Quel rapport entre Sniper et un projet de réforme électorale en Autriche ? Il est plus évident qu’on ne le croit. La petite formation conservatrice ÖVP a eu une idée assez intéressante quoi que pas très neuve (elle avait été notamment proposée par Bruno Gollnisch au parlement en 1986) : accorder une prime aux familles nombreuses en donnant à chaque père de famille une fois de plus par garçon mineur et à chaque mère une voix de plus par fille… Proposée par le porte-parole des Jeunesses de la formation, Lukas Mandl, elle est soutenue notamment par le président du parlement Andreas Khol et le ministre de l’Economie Martin Bartenstein (6 enfants chacun). Il s’est trouvé une association de gauche, « les Amis des enfants » (nous n’aurons pas la cruauté de rappeler qu’en grec, amis des enfants se traduit très exactement par « pédophiles »…) pour protester contre ce projet qui « rappelle les années 1930 et serait une régression vers une époque sombre pour la démocratie ». Nous sommes de chauds partisans de ce projet et ce, pour plusieurs raisons. La première, pour une raison de simple justice. Il est sain pour l’avenir du pays que ses générations futures aient le droit à la parole, ne serait-ce que par procuration, et ne subissent plus le diktat d’une minorité égoïste qui ne pense, comme on disait à l’armée, qu’à « manger la grenouille (c’est à dire faire la fête avec l’argent des autres) ». Il est anormal qu’une famille composée d’une seule personne ait autant de poids dans la société qu’une famille de 8 personnes. Ensuite, parce qu’une telle loi nous favoriserait électoralement. Sociologiquement, les familles nombreuses sont plus conservatrices et plus attachées aux valeurs que les familles éclatées ou monoparentale, votant plus à gauche car privilégiant le consumérisme à l’investissement. Politiquement, cela se constaterait par un bond électoral du FN et du MPF. Deux familles du FN de ma connaissance qui ont été candidates aux dernières élections verraient leur potentiel électoral passer respectivement de 2 voix à 13 et 14 voix !!! Enfin, en accélérant la possibilité d’un vote ethnique de la part des colonies de peuplement du Tiers-Monde, ce qui a terme serait excellent pour nous en faisant surgir des réflexes identitaires au sein de la population en faisant basculer des villes entières dans l’islamisme, ce qui serait une bonne chose pour nos intérêts (soigner le mal par le mal). De plus, le poids de la réforme (1 enfant = 1 voix) pourrait nous permettre de conquérir certains petits villages autour de nos prieurés et créer l’amorce de Tradiland. L’affaire Sniper et celle de ce projet autrichien montrent que le 21e siècle sera celui du communautarisme. La seule chance de survie non seulement pour notre communauté mais également pour notre peuple tout entier est une prise de conscience identitaire, le fait que somme devenue une minorité et que nous devons donc monter toute une structure autonome par les Blancs et pour les Blancs, ni plus ni moins comme les Juifs, les Maghrébins, les Noirs et les Asiatiques ont les leurs. Nous refuser ce droit sera l’aveu de l’existence d’une discrimination officielle d’état. Au moins, les choses seraient alors d’une clarté limpide et ne ferait que montrer à la face du monde la justesse de notre action…

Labels: , , , , ,

Panini (Editorial Le Libre Arverne n°63, 01/01/2004)


Nostalgie de l’enfance… Je feuillette les pages du premier album d’images Panini, celui de la saison 1975-1976, appelé Football 1976 : chaque équipe comprenait 17 vignettes : l’écusson, l’entraîneur et quinze joueurs. Je me revois tout petit, allant chez le marchand de journaux pour acheter un paquet de 5 vignettes à 50 centimes… En 2003, les vignettes coûtent 40 centimes, mais d’euro. Foot 2004 (cette saison) comprend seize vignettes de joueurs. Je remarque en comparant les deux que la France a bien changé et s’est franchement colorée… A cette époque lointaine, on comptait en Division 1 : 256 joueurs de souche (dont 12 pieds noirs), 31 joueurs européens, 17 Sud-Américains blancs de peau, 19 Noirs, 6 Maghrébins et 1 Israélien. En 2004, on a : 144 joueurs de souche, 37 joueurs européens, 16 Blancs (Sud-Américains, Nord-Américains, Australiens), 98 Noirs, 22 Maghrébins, 1 Hindou, 1 Japonais et 1 Tahitien. Prenons par exemple l’équipe de Bastia. Lors de la saison 1975-76, l’équipe entraînée par Pierre Cahuzac compte 4 joueurs nés en Corse (Luccini, Santucci, Orlanducci, Papi), 6 Français (Weber, Gili, Cazes, Burkhard, Broissart, Félix), 2 européens (l’Allemand Heidkamp et le Serbe Dzajic), 1 Argentin (Neumann), 1 Marocain (Krimau), 1 Kanak (Zimako). Lors de la saison 2003-04, l’équipe entraînée par Gérard Gili compte 0 Corse, 8 Français (Penneteau, Uras, Battles, Cauet, Gourvennec, Piocelle, Maurice, Née), 1 européen (le Monténégrin Saveljic), 1 Américain blanc (Vanney), 2 Beurs (Yahia, Ben Saada), 1 Marocain (Hadji), 1 Antillais (Chimbonda), 2 Blacks, Noirs nés en France (Matingou et Diarra) soit une part blanc/colorés passée de 13/2 en 1976 à 10/6 en 2004 ! En 1975-76, les équipes les plus « pluri-ethniques » étaient, on s’en doute, Marseille et Paris SG : pour les hommes de Jules Zvunka, on avait alors 10 Français (Charrier, Baulier, Bracci, Victor Zvunka, Bereta, Lemée, Emon, Albaladejo, Migeon et le pied-noir Buigues), 2 Argentins (Nogues et Yazalde), 2 Antillais (Trésor et Lendo) et 1 Sénégalais (Boubacar). Pour les hommes de Just Fontaine, on a 7 Français (Bauda, Novi, Travetto, Cardiet, Piasecki, Berthaud, Floch), 2 Européens (le serbe Pantelic et le Portugais Coelho), l’Algérien Dahleb, 3 Antillais (Lokoli, Laposte, André) et 2 Africains (le Congolais M’Pelé et le Camerounais Tokoto). En 2003-04, l’OM de Perrin compte DEUX Français (Perez, Johansen !!!), 6 Européens (le Croate Runje, le Belge Van Buyten, le Suisse Célestini, les Tchèques Skacel et Vachousek, le Russe Sytchev), 2 Beurs (Hemdani et Meriem), 1 Egyptien (Mido), 3 Blacks (Meïté, N’Diaye, Marlet), 1 Brésilien noir (Fernandao), 1 Ivoirien (Drogba), soit un rapport passé de 12/3 à 8/8 ! Quant au PSG du Bosniaque Halihodzic, il compte QUATRE Français (Alonzo, Cubilier, Dehu, Fiorèse), 3 Européens (le Serbe Boskovic, l’Albanais Cana, le Portugais Pauleta), 2 Argentins blancs (Heinze, Sorin), 1 Marocain (El Karkouri), 1 Antillais (Pierre-Fanfan), 1 Black (Mendy), 2 Brésiliens noirs (Paulo César et Reinaldo), 2 Africains (le Camerounais M’Bami et le Nigérian Ogbeche) soit un rapport passé de 9/6 à 9/7, soit un statut quo… Et l’AS Saint-Etienne ? Même tendance : en 1975-76, les Verts de Robert Herbin comptent 12 Français de souche (Farison, Merchadier, Larqué, Synaeghel, Bathenay, Rocheteau, Santini, Hervé Revelli, Patrick Revelli, Sarramagna et le pied-noir Lopez), 1 Européen (le Serbe Curkovic), 1 Argentin (Piazza) et 1 Antillais (Janvion), soit un rapport de 14/1. En 2003-04, les hommes d’Antonetti comptent 10 Français de souche (Janot, Carteron, Bridonneau, Morestin, Hernandez, Hognon, Jau, Hellebuyck, Sablé, Compan), 4 Noirs (le Zaïrois Ilunga, le Sénégalais Mendy, le Ghanéen Quaye, le Togolais Dogbé), 1 Black (Citony) et 1 métis (Marin) soit un rapport de 10/6. La situation de submersion ethnique vient d’exploser à la figure, que l’on constate en analysant les clubs amateurs en région parisienne : l’AS Choisy-le-Roy (94, CFA) : 6 Blancs sur 18 joueurs, le FC Les Lilas (93, CFA) : 11 sur 18, Le FC Mantois (78, CFA) : 8 sur 18, l’Olympique Noisy-le-Sec (93, CFA) : 2 sur 18, la réserve du PSG (CFA) : 2 sur 18, l’AS Poissy (78, CFA) : 6 sur 18, l’US Sénart-Moissy (77, CFA) : 11 sur 18, l’ES Viry-Châtillon (91, CFA) : 8 sur 18, Paris FC (75, CFA) : 1 sur 18 (le rescapé étant le milieu de terrain Xavier Benichou…), Racing Club Paris (92, CFA) : 6 sur 18…

Labels: ,