
Jour après jour, la possibilité d’avoir une France sous la schlague sarközyste devient réalité. Les derniers rebondissements de l’actualité montrent quel avenir nous est réservé par le suppôt du pan-sémitisme triomphant. La France des Sarközy, Coppé, Debré, Cordero Marin alias Chirac, Guedj, Bezaz, Taïfi à droite ; qui n’a d’équivalent à gauche que la France des Fabius, Strauss-Kahn, Hollande, Dray, Guigou, Boutih, Emmanuelli, est celle de la discrimination raciale. C’est la France où Sem écrase du pied la gorge de Japhet. A l’heure actuelle, la menace prioritaire, c’est Sarközy. Soutenu par ses frères de race américains, ce pur produit du ghetto de Salonique marié à une coreligionnaire qui se vantait de n’avoir pas une goutte de sang français dans les veines rêve du pouvoir. Son but ? Terminer le protocole Perlmutter de 1970, transformer la France en colonie de peuplement du Tiers-Monde et réussir par la submersion ethnique ce qui avait échoué par les armes : la destruction de l’Occident chrétien par les peuples du désert si chéris par Sarközy, qui distribue à tour de bras des visas au Maghreb (multiplication par cinq des visas aux Algériens, volonté de faire entrer en masse des « étudiants » tunisiens, expulsion de 40 immigrés clandestins Roms au lieu des 1500 annoncés…), dont la plus proche collaboratrice est Maghrébine (Rachida Dati), dont les protégés à l’UMP le sont tout autant (Amirouche Laïdi, Abderrahmane Dahmane, Salem Kacet) et qui fait reconnaître par la République la religion du colon comme partie intégrante de notre territoire. Sarközy, tout comme Raffarin, est le chantre de la France métisse où le travail de tout un peuple, l’œuvre d’un millénaire de civilisation, est victime d’un véritable rezzou méridional de la part de gens dont la seule réussite fut de piller définitivement le grenier à blé de l’Empire Romain, de survivre pendant des siècles par les razzias et l’esclavage et de détruire en quelques années le fruit de 130 ans de colonisation dû au travail acharné des Pieds-Noirs… Pendant des siècles, le paysan français a semé le grain, récolté le grain, moulu le grain, fait la farine… et à l’heure de manger le gâteau, d’autres – qui n’avaient en rien participé au travail – viennent prendre les meilleurs parts sinon toutes… Rien de nouveau par rapport aux années trente où, comme une nuée de sauterelles, les Hanau, Oustric, Stavisky, Joanovici, Rochenoire venaient piller le travail des autres. A ceci près que la France n’a plus les défenses immunitaires d’autrefois. Nous avons la mémoire longue, et nous savons qu’en Hongrie, pays d’origine de la branche paternelle de Sarközy, les coreligionnaires de sa mère se sont livrés à deux reprises à un génocide massif de la population, le premier en 1919 sous la férule d’Aaron Cohen (Bela Kun ad usum goïm) et le second commencé en 1945 avec l’arrivée dans les fourgons de l’armée rouge de Reich (László Rajk ad usum goïm) et Mathiew Roth Rosenkranz (Mátyás Rákosy ad usum goïm) et terminé en 1956 dans le sang des révoltés de Budapest, écrasés par les chars soviétiques lancés par Youri Faynstein (Youri Andropov ad usum goïm)…
Qui est Sarközy ? Nous ne parlons pas de l’homme lui-même, nous l’avons déjà suffisamment fait dans ces colonnes, mais de l’homme politique. Indubitablement, il est l’héritier de ces révolutionnaires apatrides descendus des ghettos d’Europe orientale et des souks d’Afrique septentrionale, moustiques venus semer la malaria intellectuelle en se répandant de leurs marais urbains que la plus titanesque des guerres ne parvint à assécher. Sarközy et ses sbires, ce n’est ni Mussolini, ni Hitler. C’est Trotsky. Non pas le sabre et le goupillon mais la kalach et la menorah, l’alliance de la révolution apatride avec le capital du même nom. Nous avons maint et maint fois dans nos journaux et dans nos livres fourni les preuves de la collusion entre gros capital et gauchisme. L’actualité récente le confirme une fois encore avec la énième aide fournie par Lagardère à L’Humanité (nous y reviendrons en détail dans la rubrique médiats), le journal fondé par les grosses banques juives parisiennes (Rothschild, Louis-Dreyfus, Lévy-Picard…). L’URSS, nous l’avons dis notamment dans Le Libre Arverne n°61 et L’Imposture antiraciste, ayant été créée, financée et pillée par les mêmes organismes. « Nous communions avec le marxisme intégral, parce qu’il est l’arme de notre nationalisme. Le marxisme, direz-vous, est aux antipodes du capitalisme qui nous est également sacré. C’est précisément parce qu’ils sont aux antipodes l’un et l’autre qu’ils nous livrent les deux pôles de la planète et nous permettent d’en être l’axe » déclaraient en 1921 le patron de la banque juive Kuhn & Loeb (principale bailleuse de fond de l’URSS) au comte de Saint-Aulaire lors du premier génocide hongrois… On ne peut pas parler de l’alliance des deux idéologies matérialistes en France sans évoquer la banque Lazard. Comme ses coreligionnaires Mendes-France, Emmanuelli et mesdames Chevènement et Badinter, Sarközy est lié à ce sinistre établissement d’affaire principal responsable de la désertification de nos campagnes et de la destruction de notre société. La solidarité raciale n’étant pas un vain mot chez ces gens là, le petit Nicolas était un intime de feu le banquier Edouard Stern, lié à Lazard par le sang. Sarközy, ce n’est pas seulement un homme, c’est une tribu comme il sied aux fils de Sem. Dans ce couscous clan, comment ne pas évoquer Guillaume, son frère aîné, et le rôle qu’il joue au « syndicat patronal » MEDEF, sorte de coterie où des technocrates et des hauts fonctionnaires issu de l’énarchie soviétisante prétendent représenter des chefs d’entreprises qu’ils ne sont pas, qu’ils ne seront jamais, et dont 85 % les rejettent, syndicat de faillite de notre économie longtemps entre les mains du trotskiste lambertiste Sellières, ami intime et camarade internationaliste de Jospin, et du maoïste Kessler, désormais remplacés par une autre gauchiste (voir notre article en rubrique politique). Le MEDEF, rappelons-le, c’est la poursuite sous la forme « capitaliste apatride » de la révolution. Capitalisme apatride, socialisme apatride, cela reste apatride. Méditons la phrase des dirigeants juifs internationaux et souvenons-nous que Marx et Rothschild ne sont que les deux faces d’une même médaille, Marx le riche boursicoteur adepte du droit de cuissage, Engels le patron d’usine finançant « le socialisme » avec l’argent gagné en exploitant les ouvriers, Lénine le propriétaire terrien spoliateur de paysans… La sarabande infernale des Lénine, Rothschild, Marx, Rockefeller, Trotsky, Morgan ramène toujours l’oiseau dans le même nid (voir nos articles sur la question dans Le Libre Arverne n°61 et n°64 notamment…). Deux bras, un cerveau. Le banquier « américain » Rosenberg communie toujours à l’unisson de son frère le commissaire politique «soviétique » Rosenberg. Les chemins semblent différents mais le but est le même. In nomine protocolis…
Quelle est l’idéologie de Sarközy ? Ni droite, ni gauche : mondialiste apatride. Enfin, pas si apatride que cela, plutôt du genre tenant du peuple élu, de la race supérieure… C’est le monde des soi-disant « néo-conservateurs » américains qui pullulent dans l’entourage de Bush, symbolisé par Wolfowitz, qui, comme j’ai été le premier à le révéler en France avant de me faire piller comme d’habitude (pillé par Kahn, par Zemmour, par Finkelkraut… il y a des atavismes caricaturaux !), est de culture politique trotskiste et anti-chrétienne. Nous développerons dans l’éditorial du n°147 comment le gouvernement du luciférien Bush et sa clique talmudique va mener une guerre d’extermination totale contre les chrétiens, essentiellement les catholiques, in nomine protocolis. Mais déjà, nous pouvons évoquer les grandes lignes de ce plan tel que l’a dévoilé le sioniste repenti Pat Robertson, auquel nous préférons l’autre Pat, Buchanan. Robertson n’est pas de notre chapelle, mais il dit parfois des choses fort sensées : « Certaines lois du Congrès, signées par le président des Etats-Unis, sont soutenus par toute la puissance du FBI et du département de la Justice. Le moment est venu où, en Amérique, le gouvernement fédéral partira à la chasse aux chrétiens et les traînera en justice parce qu’ils osent protester contre les massacres des enfants à naître, contre le soutien gouvernemental aux pratiques homosexuelles. Au lieu que ce soient ceux qui trangressent la loi de Dieu qui sont jugés comme des criminels, ce sont ceux qui la suivent et la soutiennent qui sont combattus comme des ennemis de l’Etat ». Les mentors américains du sieur Sarközy veulent continuer leur politique d’extermination de la résistance goy en appliquant sous le nom de « libéralisme » aux Etats-Unis ce qui a été appliqué sous le nom de « bolchevisme » en Russie, comme nous l’étudierons plus en détail dans le 147. Et le tout réalisé au nom du nouvel avatar de l’éternel serpent, le mondialisme ploutocratique, né des amours tératogènes de Marx et Rothschild.
Sarközy et ses amis ont été à l’origine du sinistre rapport Ruffin (voir notre éditorial dans le n°109) qui va transformer la France en dictature soviétique, faisant de chaque écrivain non-conformiste un criminel par la pensée, comme le prophétisait Orwell qui, de par ses opinions révisionnistes, serait aujourd’hui l’une des premières victimes de cette dictature en compagnie du premier de ces nouveaux martyrs, Ernst Zündel. N’oublions pas que le père politique des « néo-conservateurs » est Leo Strauss, disciple de « l’humaniste juif » Maïmonide (dont nous avons révélé dans Le Libre Arverne n°104 le vrai visage : partisan de l’extermination des chrétiens), et partisan de la thèse du « surhomme juif », être supérieur divin ne respectant ni bien, ni mal et placé au-dessus du goy, renvoyé à sa condition talmudique de « semence d’animal ». Sarközy est l’un des leurs, c’est leur modèle de société qu’il préconise : haine anti-nationale et anti-chrétienne, affiliation à Eretz Israël, sur lesquels certains nazis d’origine ou de culture judaïsante avaient fantasmé en prônant sa version goy avec la Grossdeutschland, destruction de l’économie traditionnelle au profit de cartels et de trusts dirigés par les frères de sang ou de synthèse et donc, plus d’immigration pour détruire les acquis sociaux, plus de cosmopolitisme pour supprimer toute révolte populaire, plus de répression contre les identitaires pour empêcher toute contestation de la grande technocratie fabienne universelle. On en veut pour preuve non pas les paroles, mais les actes du quasi-sosie du maréchal des Logis chef Ludovic Cruchot (interprété par Louis de Funès dans la célèbre série des « gendarmes »).
Quand Sarközy écrit des biographies, qui sont ses héros ? Jéroboam Rothschild (Georges Mendel ad usum goïm), planqué de la guerre de 14-18 avide en 1939 de faire couler une nouvelle fois à flots le sang goy, homme de gauche employé par Clemenceau pour solder une facture à son papa tailleur et fusible idéal (le vieux tigre radical lançant, cynique et méprisant : « Quand Clemenceau pète, c’est Mendel qui pue »), ministre des PTT inventeur des écoutes téléphonique et démissionné sous les huées de ses fonctionnaires, faux normalien, faux universitaire, assassin en 1940 d’adversaires politiques qui conclu une vie méprisable par une fin l’étant tout autant : abattu à la sauvette par trois « justiciers » auto-proclamés voulant venger Philippe Henriot… Quand Sarközy choisit un journal pour donner en exclusivité son plan de ministre des Finances en mai 2004, il choisit le quotidien Le Monde, dirigé par le trotskiste Plenel et financé par Guinzburg des B’naï B’rith. Quand en juin 2004 il choisit deux ministres européens pour une motion commune sur l’économie, il prend les socialistes Gordon Brown (Grande-Bretagne) et Hans Eichel (Allemagne). Quand Sarközy organise une petite fête chez lui le 5 avril 2004, qui sont ses amis présents ? Une part importantes des anciens staliniens et maoïstes juifs continuant la révolution par un autre chemin (Adler, Finkelkraut, Glucksman), leurs cautions goïm fanatiquement pro-israélienne, suivant leur route en portant les bagages (Sollers, Bruckner – encore que la goïtude de ce dernier soit sujette à « Lévy-caution »), leur frères de sang de « la presse de droite » (Slama)… Quand Sarközy travaille sur l’insécurité, sur qui se repose-t-il ? L’ancien gourou de la secte anti-chrétienne du Grand Orient Alain Bauer (le roi du flicage par vidéo pour le compte des mairies socialistes), filiale des Illuminati, cette organisation talmudique fondée par Weishaupt, financées par plusieurs milliardaires apatrides et dont les 5e et 6e chefs furent respectivement Lénine et Trotsky. Quand il s’épanche dans un livre d’entretien, Au bout de la passion, l’équilibre, à qui confie-t-il le soin de l’interviewer ? A l’animateur vedette de la chaîne de gauche Canal Plus Michel Denisot, qui n’a jamais caché son statut d’électeur d’extrême gauche, chaîne dont il invita le patron, le communiste Pierre Lescure, pour ses quarante ans… Voilà qui est Sarközy.
La France de Sarközy, c’est Shylock roi, c’est la France à l’encan, c’est une France qui n’est plus notre France, qui n’est plus la France, qui n’est plus que leur France, avec ses lois, ses dogmes, ses protocoles… Nous en voulons pour preuve la déclaration de Sarközy le 21 octobre 2003, quand il déclarait : « Quand un Juif est injurié, toute la communauté nationale est injuriée ». Quand un simple Français l’est, personne n’est injurié comme nous le verrons plus bas… Le 12 mai 2003, il recevait le prix Simon Wiesenthal (du nom du célèbre mythomane chasseur de fantômes) attribué par la secte raciste des B’naï B’rith et par la sinistre Anti-Defamation League, ayant eu des ennuis avec le FBI pour sa manie de ficher et d’espionner illégalement les citoyens américains en utilisant des policiers juifs infiltrés et qui décora Chirac le 16 février 2000 pour sa « lutte contre l’antisémitisme ». A noter que lors du protocole du colloque Dieu a-t-il besoin de la République ?, il fit passer le Grand Rabbin avant l’évêque. Cela veut tout dire. Devant ces Trotsky, on se demande ce que font les Staline : on est prêts à se cotiser pour l’achat des piolets…
Quelle France nous réserve Sarközy ? C’est la France de la justice de race. Pour imposer leur loi, Sarközy et les siens discriminent ouvertement la population autochtone de ce pays. Le 10 juillet, lors de l’Université d’été du Parti Radical, il évoqua une fois encore sa marotte de la « discrimination positive ». L’idée, nous l’avons déjà dis dans ce journal, vient de Yazid Sabeg qui l’a évoqué pour la première fois officiellement le 24 novembre 2004. Elle vise a accorder des privilèges à ses protégés en prenant pour prétexte les prétendues « discriminations » dont ils seraient victimes et qui ne se fondent sur aucune réalité concrète. Sarközy évoqua également la sinistre loi de 1905 en des termes assez intéressants. Pour lui, elle doit être assouplie pour l’intérêt des musulmans car désormais, il y a 5 millions de musulmans en France (en réalité, 7 ou 8 millions). Preuve supplémentaire que cette loi visait à détruire la religion catholique et elle seule. Le catholique a du faire toutes les concessions, le juif et le musulman, eux, n’ont que des avantages, enfants chéris de la République. D’où la nécessité pour ce qui reste de catholiques dans ce pays (environ 1,2 million de personnes) d’avoir un état indépendant, loin des Républicains et du clergé collabo. Le lendemain, à Marseille, il évoquait la création d’une «mission sur les besoins de la France en immigrés » qui rendra ses conclusions en mars 2006 visant à faire venir en France encore plus d’étudiants étrangers alors que le marche de l’emploi est déjà engorgée par trop d’étudiants, nécessitant une réforme totale de l’éducation nationale.
Comme le signalait à juste titre le Front National : « On peut penser que cela ne fera qu’empirer les choses, en entraînant des conflits au sein des entreprises qui n’avaient pas besoin de cela sans la situation économique actuelle. Ensuite, cela fera des « discriminés positivement », des gens suspectés d’incompétence et décrétés inférieurs par l’Etat au seul critère de leur faciès, et en faisant des « discriminés négativement » des gens révoltés à juste titre par cette injustice ». A nous de leur faire comprendre que leur ennemi n’est pas le pauvre type qui leur vole leur travail mais la République et la démocratie qui imposent cet état de fait. Plus loin, le FN déclare, toujours à juste titre : « Lorsque Sarközy et l’UMPS dénoncent le « racisme » responsable de la « discrimination » actuelle, cela est l’aveu que les critères utilisés pour compenser cette tendance seront par conséquent, eux aussi racistes ». Et le parti à la flamme de conclure : « des Français de souche sont, chez eux, chassés du marché du travail pour les remplacer de force par des immigrés provenant d’une « minorité visible », et nos racine chrétiennes ont remplacées petit à petit par une civilisation musulmane, cela par volonté d’Etat ». Analyse pertinente, à laquelle nous souscrivons ô combien. Quel dommage que le Front National ait raté le coche en refusant de devenir le parti communautariste que le peuple attendait et qu’il a préféré financer avec les mânes de l’état des permanents plutôt que de se lancer dans une politique culturelle audacieuse qui lui aurait rendu bien des services lors de l’entre-deux tours. Ah ! S’ils avaient lu Gramsci à Saint-Cloud… Car l’heure est grave : le lobby allogène a ainsi lancé une nouvelle provocation anti-gauloise : « les indigènes de la République », dénonçant les discriminations dont prétendent être victimes les « fils et filles de colonisés et d’immigrés ». C’est-à-dire des gens qui, après nous avoir chassés de leur pays, ont l’impudence de vouloir nous prendre le nôtre. Car les indigènes, les vrais indigènes de la France, ce sont les Gaulois de race blanche et de culture chrétienne. Le premier nom du Parti Français Chrétiens était d’ailleurs le Parti des Français Indigènes. Les mercenaires de la République savent être reconnaissants et considèrent celle-ci comme leur mère et comme les vrais propriétaires du sol. Il n’y a plus aucun mot pour désigner la population primitive de ce qui a été notre pays, preuve qu’elle n’y a plus sa place : Français ne veut plus rien dire, Blanc est interdit légalement, Indigène a été volé, Gaulois est devenu une insulte raciste… Il ne leur reste plus rien. Je parle à la troisième personne car cela ne me concerne plus. Je ne suis plus Français au sens actuel du mot. Ich bin ein Tradilander !
Cette volonté régimiste de favoriser les allogènes n’est pas nouvelle. Elle se constate depuis toujours. Nous en parlerons en détail dans le prochain numéro. Nous allons nous contenter pour le moment d’exemples récents impliquant le gouvernement actuel en général et Sarközy en particulier. Il suffit de regarder la différence des peines et l’opportunité ou non des poursuites du Parquet dans les cas de racisme. Pour défendre ses protégés, la justice républicaine de Sarközy et de ses amis n’hésitent pas à créer un droit spéciaux pour eux. Nous avons vu à de nombreuses reprises dans nos livres et journaux que, pour éviter de les condamner, la justice n’avait pas hésité à déclaré « irresponsables » des Maghrébins meurtriers ou ayant profané des cimetières chrétiens (ils deviennent bien sûr totalement responsables quand leurs victimes sont juives…). Le groupe allogène Sniper peut inciter au meurtre dans sa chanson La France, la juge Véronique Berthiau-Jézéquel (de Rouen) déclare que « l’élément matériel d’une provocation non suivie d’effet était établie » mais qu’un Blanc s’avise de faire de même et là, c’est la répression : un jeune homme de 21 ans a ainsi été condamné à six mois de prison avec sursis et à 3.800 euros de rançon a versé aux associations anti-françaises (SOS-Racisme, MRAP, ACPEA, LDH) pour avoir diffuser sur Internet les chansons «d’un groupe néo-nazi » (pas de nom donné, et pour cause, il n’y a pas de groupe musicaux néo-nazis depuis au moins 15 ans), probablement les parodies du groupe Suprême MRAP dont nous avions parlé dans Le Libre Arverne n°4, provocation qui n’a pas été plus suivie d’effet que celles de Sniper. En matière d’insultes raciales, mêmes justifications : dans la bouche d’un Maghrébin, le terme « enculé de ta race » n’est pas raciste car elle serait « commune » chez ces gens là, «exprimant généralement un violent dépit mêlé d’une incoercible colère ». Acquitté donc le sieur Omar Hatem, commerçant dans le XVIIIe arrondissement, qui a la chance d’être de la bonne ethnie. Confirmation supplémentaire que n’existent aux yeux de la justice de l’UMPS que trois sortes de racismes : Blancs contre Noirs et Arabes ; Noirs et Arabes contre Juifs ; Blancs contre Juifs. Le Blanc étant une « race inférieure » n’ayant le droit ni à sa dignité, ni au droit à la révolte. Quoi que ce dernier droit ne s’accorde pas : il se prend ! Avec Sarközy au pouvoir, ce genre de choses ira en s’accroissant. On assistera à une nouvelle hiérarchie raciale à la babylonienne, avec « les hommes » (les Juifs), « les mesquins » (les Maghrébins et les Noirs) et les « esclaves » (la majorité des Blancs). Plus une quatrième classe plus indienne, « les intouchables » (boucs émissaires du régime : vrais catholiques, historiens dissidents, opposants au régime).
Quand un concert allogène est interdit, comme celui du Jamaïcain Capleton, ce n’est pas parce qu’il prône la violence contre les Blancs mais contre les homos, autre catégorie bénéficiant d’avantages judiciaires. Mais peut-être qu’après tout la République nous considère comme la race supérieure, comme une mère qui ne laisserait rien passer à ses enfants plus doués et plus intelligents mais ferait preuve de mensuétude pour ses enfants plus limités (« Tu sais, ce n’est pas de la faute de ton frère, il n’est pas responsable, tu dois tout lui céder car il est trop con pour réussir seul et se défendre seul… »). Pour la République, le surhomme Nietzschéen existe : il est Blanc, chrétien, de droite, hétérosexuel ayant fondé une famille et de profession libérale et artisanale. Vu sous cet angle, dans la grande course de Formule 1 de la vie, on s’entend dire : « Non Monsieur Schumacher, vous êtes trop fort. Laissez la Ferrari aux mauvais pilotes et prenez la Minardi ». Comme dit « l’humoriste » Jean-Marie Bigeard qui jette quelques pièces d’intelligence dans un égout de grossièretés : « Si les Noirs gagnent au 100 mètres, ce n’est pas parce qu’ils sont les plus forts, c’est parce que les Blancs les laissent gagner pour ne pas être traités de racistes… ». Blague à part, qu’on ne vienne pas nous parler « d’égalité des hommes » : soit on nous discrimine parce qu’on est les meilleurs et dans ce cas, les racistes ont raison et les races sont inégales ; soit on nous discrimine par délit de sale gueule et dans ce cas, le régime ne tient pas compte de son propre principe d’égalité et d’antiracisme, montrant toute l’hypocrisie de ce dernier.
Nous avons abondamment parlé dans ces colonnes du martyr de notre petite Jeanne-Marie (cf. Libre Arverne n° 88, 90, 92, 95, 100, 105 et 109). Dans son numéro du 1er juillet, nos confrères de Rivarol révèlent une information capitale qui éclaire cette affaire d’un jour nouveau. Nous avions été les premiers à soutenir l’hypothèse que Pierre Bodein était en quelque sorte en « mission commandée » car le fait que les trois victimes aient un profil similaire ne peut pas être une coïncidence, même si l’Alsace est un bastion de droite : trois victimes sur trois ayant des parents proches ou membre du Front National ; trois victimes sur trois catholiques pratiquantes dont une au moins traditionaliste, la probabilité statistique est trop élevée pour être fortuite. Bodein était, nous nous en doutions, probablement « en mission ». A l’époque, j’avais demandé haut et fort le nom de celui qui l’avait fait libérer. Maintenant nous le savons. Et comme disait le camarade Pikov dans Twist again à Moscou : « Ça se confirme… ». Nous avions démontré que Jeanne-Marie (et probablement Hedwige et Julie) avait été victime d’un rituel de sorcellerie gitane, un sacrifice humain, assez proche de la kabbale talmudique et visant à lever la malédiction pesant sur le clan avec des sacrifices plaisant au Prince de ce monde. Or, qui est le juge qui a libéré Bodein ? Un certain Alain Hahn, patronyme, ô quelle surprise, on ne peut plus juif et qui est défendu, ô toujours surprenant, par le très gauchisant et sémite Syndicat de la Magistrature. Comme disait mon vieux maître Coston : « les coïncidences, ça n’existe pas ». Pourquoi le sieur Hahn s’est retrouvé au centre de l’actualité ? Parce qu’il a aussi fait libérer Patrick Gateau, condamné à perpétuité pour viol et meurtre. Détail, Hahn est juge à Colmar, dont dépend la prison d’Enseisheim, bien connue de nos lecteurs puisque elle est celle où fut incarcéré Michel Lajoye avant son transfert (en attendant une éventuelle libération conditionnelle en 2006 s’il peut justifier d’un emploi et d’un logement, affaire à surveiller…). Lui aussi a été condamné à perpétuité alors qu’il n’a ni tué, ni blessé. Mais c’est Gateau qui a été libéré. Une fois dehors, ce dernier va massacrer Nelly Crémel, femme d’un officier de police après avoir paradé à la télévision chez Laurent Ruquier comme l’avait fait avant lui Patrick Henry (dans une autre émission), meurtrier d’enfant condamné puis libéré avant de retourner en prison. Gateau et Bodein ne sont pas des cas isolés : sans remonter jusqu’aux serial killers racistes Thierry Paulin et Jean-Thierry Mathurin, coqueluches de la nomenclatura bien connus de la police (Paulin avait été relâché 4 fois pour divers agressions et n’avais jamais fait la peine de prison pour laquelle il avait été condamné en 1983…), un violeur libéré il y a quatre mois a immédiatement récidivé en s’en prenant le 20 juin a une collégienne de 13 ans qu’il avait tenté d’enlever à Roquebrune pour la violer.
A noter d’ailleurs les habituelles campagnes de falsification de l’extrême gauche et de sa presse. Dans son édition du 22 juin, Le Monde nous présente Sarközy comme un home qui « droitise son discours pour attirer l’électorat d’extrême droite ». Or, c’est exactement le contraire… Ce n’est pas à n’importe quel moment qu’il évoqua sa volonté de « nettoyer la Cité des 4000 », mais juste après la mort malencontreuse d’un jeune enfant maghrébin, Sidi Ahmed Hammache, suite à un règlement de compte tribal. Qu’un « de souche » meurt de la délinquance, cela ne concerne en rien Sarközy, mais qu’un jeune musulman périsse et immédiatement, le levantin intervient, parade. Ce message, combiné aux harangues du gouvernement sur « la lutte contre le racisme » est clair et montre ses préférences : la délinquance et le racisme ne sont odieux que lorsque les demi-frères en Abraham en sont les victimes. Les sous-hommes japhétistes peuvent crever en silence. Doivent crever en silence d’ailleurs, si on en juge la répression féroce contre tout ce qui ressemble à un mouvement identitaire autochtone (voir la récente dissolution d’Elsass Korps, qui n’avait aucun acte criminel à son passif, alors que les milices d’extrême gauche genre SCALP ou même les milices syndicales de la CGT et de la CNT, les milices d’invertis comme Act Up ! (à noter que Sarközy ne s’est pas déplacé lors de leur agression anti-catholique du 5 juin à Notre-Dame, n’évoquant le fait que devant les 1800 nouveaux membres de son parti le 18 juin, mais sans suivre sa propagande hypocrite d’effet…) ou les milices juives comme le Betar paradent et agressent en toute impunité). Le 9 juin, Sarközy faisant monter en ligne ses protégés mauresques lors de la Convention de l’UMP sur l’immigration, au grand déplaisir de la base. Le souhait des pachas ? Leur part dans le contrôle des médiats au fait qu’ils seraient une « minorité visible ». Un militant UMP rétorqua que lui aussi était membre d’une « minorité visible » puisque blond aux yeux bleus. « Oui, mais vous n’êtes pas l’objet de contrôles de police intempestifs ». La récente actualité montre que ceux qui posent des bombes à Londres, à Bali, en Egypte, en Israël, à Madrid, à Moscou font hélas partie d’une « minorité visible » qui n’est pas blonde aux yeux bleus et que ce ne sont pas ces derniers qui occupent 60 % des places de prisons pour officiellement moins de 10 % de la population. Les pachas voulurent également régulariser une partie des clandestins (leur 5e colonne), ce qui provoqua les huées de la base. Il faut dire que c’est Abderrahmane Dahmane, secrétaire national du parti majoritaire, qui l’avait proposé. Cela serait mieux passé si Sarközy en avait été le père. Aux discriminations raciales et religieuses s’ajoutent aussi les discriminations politiques, faisant de 18 % des Français des exclus intégraux sur la terre de leurs ancêtres, et ce en total violation de l’article 11 de leur prétendue « Déclaration des Droits de l’Homme ». Nous verrons en quoi dans le prochain numéro ainsi que les solutions à apporter. La priorité politique du moment, c’est la neutralisation impérative de « Sartrotsky »…