Tuesday, May 29, 2007

Un jeudi à Saint-Franc (Editorial du Libre Arverne n°243 - 31/05/2007)

Jeudi dernier, toute la petite famille est montée dans la Tradimobile direction la Savoie pour notre traditionnelle visite de l’école Sainte-Anne-de-la-Providence à Saint-Franc. Départ de la tribu à 6 heures du matin pour arriver sur place avant la sortie des élèves avancée au jeudi 12 heures pour cause de week-end de Pentecôte. Le hasard de la circulation, les éternels bouchons sur l’ironiquement nommée « A-47 » (comme la Kalachnikov, symbole inversé : ce n’est pas vraiment le même débit), nous ont fait longer une sinistre ville de la banlieue de Saint-Etienne (pléonasme). En contrebas du double ruban d’asphalte où les voitures roulaient au pas qui, hélas, n’était pas celui de l’oie, un établissement scolaire, vraisemblablement un lycée. C’était l’heure du début des cours. Une jeunesse symptomatique du peuple français s’y rendait. Laideur des tenues, laideurs des visages, laideur de la démarche, se fondant dans la laideur de la ville. Des filles la clope au bec, le regard vitreux, sans la moindre once d’élégance, des garçons ayant l’air de parfaits ahuris, décérébrés par la télévision, l’endoctrinement, la musique tribale voire le chichon. Quels fruits vont donner de telles graines ? Pas grand chose de commun avec nos jeunes pousses ces « Français OGM ». Aucune hostilité à avoir avec ces Français, simplement l’affirmation, la confirmation que ce n’est pas notre peuple. Ils nous sont aussi étrangers que les Inuits, les Papous, les Kikuyus ou les Jivaros.

Reine de la conduite en montagne, mon épouse pilote d’une main sûre la Tradimobile dans la route sinueuse et pentue entourée de forêts et de champs. Le virage en épingle à cheveux et le panneau de bois indiquant l’école Sainte-Anne, frontière virtuelle entre les deux sociétés, et nous voici arrivés dans notre patrie. Nous avons quitté la France. Nous sommes à Tradiland, un assemblement de petites « enclaves », une sorte de Bophutatswana (bantoustan africain indépendant de 1977 à 1994 composé de multiples enclaves dans la République Sud-Africaine) minuscule, mais qui a au moins le mérite d’être chez nous. La petite école installée dans un ancien hôtel, à la façade couverte de lierre, est un havre de paix et de joie, quand le mufle hideux de la tyrannie laïque s’en tient éloigné. Mademoiselle Marie-Thérèse, la directrice que l’on ne peut imaginer autrement que joviale, nous accueille à bras ouverts. Comme dans toutes les familles, et Sainte-Anne-de-la-Providence et la Péraudière sont des familles de notre patrie, il y a les enfants fidèles dont les visites régulières sont un remerciement pour la bonne éducation reçue (ma femme), il y a les enfants ingrats, pris dans le tourbillon des mondanités et de la carrière et qui ne trouvent pas le temps de venir saluer leurs anciens professeurs, oubliant ce qui a fait ce qu’ils sont (non, je ne donnerai pas de noms…), il y a – très très rares Dieu merci – les enfants renégats, lâchés dans le monde avec des vices de construction et qui ont sombré, et – dernière catégorie dont je suis – les enfants adoptés, le contraire exact des précédents puisque admirant un système d’éducation inverse de celui reçu. Mais chez mademoiselle Ract, pas de discrimination : moi qui ait été marqué au fer rouge par 13 ans d’école régimiste (9 ans de laïque, 4 ans de conciliaire) est reçu comme si j’avais fait ma scolarité à La Péraudière. L’expérience de quelqu’un qui est « sorti de la matrice » et qui est capable d’en démonter le fonctionnement est un témoignage aussi utile que celui des réfugiés russes en Allemagne dans les années 20.

Notre arrivée ne passe pas inaperçue et nos enfants se sentent immédiatement comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux puisque c’est leur pays. Des petites frimousses souriantes nous dévisagent aux fenêtres. Nous ne sommes pas des parents d’élèves… de futurs parents venant inscrire leur aînée ? Non plus… Ceci ne peut donc être qu’une ancienne en visite avec son époux et ses enfants. Je reconnais les deux brunettes à visage de petites pommes toutes rondes dont je parlais dans l’éditorial des Lettres Fersanes de mai 2005, mais je n’ai pas reconnu (jusqu’à ce qu’elle me dise son nom de famille) celle qui était presque la benjamine de l’école et dont j’avais évoqué son irrésistible « bonnet d’âne » lors de la fable des bons et des mauvais écoliers… La fillette de 1998 est devenue une jeune fille en 2007, peut-être l’élève la plus âgée maintenant… Comme le temps passe. Une petite fille à nattes brunes, Mathilde, 7 ans, s’approche de nous avec des yeux bleus pétillant de malice, des yeux de chipette brevetée… Elle « harcèle » son institutrice, qui a été pensionnaire en même temps que ma femme, pour avoir son image (récompense des bonnes élèves). Mêmes tresses, mêmes yeux bleus, même gabarit de petite souris que ma cadette Marianick... et même pugnacité à réclamer l’image promise. Mon Baudouin, 4 ans et déjà une carrure de petit colosse, avec toute la spontanéité hérité de son papa, s’approche d’elle et lui saute au cou pour l’embrasser avec la délicatesse du Panzer dans la campagne ukrainienne… Mon « Winnie l’Ourson » n’a pas compris le mouvement de recul. Il apprendra avec le temps : cela s’appelle l’éducation…

Une fois la surprise de notre présence passée, les jeunes filles et fillettes retournent à leurs occupations. Je les observe dans leurs préparatifs de départ… Tout respire la joie de vivre, ces enfants épanouies que l’on entend rire et chanter dans les couloirs. Une nuée de chemisiers bleu-ciel et de jupe grises passe, pleine de fraîcheur et de vie, portant de grosses valises. Des fenêtres ouvertes de la salle de classe des grandes, on entend les élèves les plus âgées chanter. Je reconnais Chem Cheminée du film Mary Poppins et SOS Société de Bernard et Bianca. Sur le tableau, écrit en gros « prières et affection » pour une de leur camarade suissesse, Mariam. Un père, grand, brun et barbu, accompagne sa fille vers la voiture. Je l’interpelle : « Vous êtes Suisse ! » Devant sa réponse affirmative, je rajoute : « Votre fille est l’archétype de la petite suissesse avec ses bonnes joues rondes, ses cheveux blonds, ses yeux bleus et son profil purement germanique ! » Rire du papa, sourire de la fillette rougissante. Une ancienne camarade de pension de ma femme, mère de huit enfants, vient rechercher ses trois filles, la plus âgée étant « la copie carbone » de maman. Une quatrième les accompagne : son grand frère a épousé la jeune tante des demoiselles. Tradiland est une immense famille… Eudes, notre petit 6e, surnommé « le petit Enfant Jésus de Prague » à cause de ses bouclettes, passe de main en main. Ce qu’il y a de positif dans notre peuple, c’est qu’une fillette, une jeune fille, peut avoir 4, 8 12 frères et sœurs, elle ne peut pas s’empêcher de prendre avec ravissement dans ses bras le petit bébé d’un autre couple. Pendant que ses filles « pouponnent » mon fils, la maman a plaisir à parler avec nous, on ne s’était pas vu depuis des années. Pour parodier Mireille : « Quand un tradi rencontre un autre tradi, qu’est c’qui se dit ? Des histoires de tradis… ». On parle donc des difficultés financières récurrentes (les Tradilandais sont pauvres, particulièrement les familles scolarisées à Saint-Franc : artisans, paysans et autres professions de la lower middle class), de l’avenir des enfants (l’aîné de ses garçons, apprenti mécanicien, caracole à 17,5 de moyenne, une exception parmi les tocards made in école laïque), des discriminations quotidiennes infligées à la diaspora tradilandaise, nous les métèques exclus de la Cité, en quête d’une patrie. Je remarque que deux élèves ont l’uniforme de la semaine au lieu de l’uniforme du dimanche. Elles rentrent par le train. Pendant tout le trajet, elles vont avoir la confirmation, comme à chaque fois, qu’elles sont dans un pays qui n’est pas le leur…

Une fois les élèves parties, mes enfants prennent en quelque sorte possession de l’école, jouant dans les salles de classe et dans « la cour de récréation », sur une grande pelouse ornée de sept arbres majestueux que je suis bien incapable d’identifier. Par contre, la mappemonde de la classe des grandes n’a aucun secret pour moi : Djibouti indépendant, Bénin et non plus Dahomey mais Nouvelles-Hébrides et pas encore Vanuatu, Rhodésie et pas encore Zimbabwe… Année 1979. Je jette un coup d’œil sur les copies, la première a une jolie écriture à l’encre, la seconde a une jolie écriture à l’encre, la troisième a… une jolie écriture à l’encre ? Gagné… La salle de classe est aménagée comme celle des années cinquante, les pupitres ne devant pas être beaucoup plus jeunes. Mais ils sont dans un état impeccable. Les filles prennent soin du matériel de l’école. On n’est pas en République ici… La Bibliothèque est emplie de livres, dont tous les grands classiques de la littérature : Racine, Corneille, Bossuet, Molière, La Fontaine, livres usés à force d’avoir été lus et relus… Nous, à la laïque et à la crypto-laïque, on a étudié Gérard de Nerval, Auguste Villiers de l’Isle-Adam (deux ans de suite…), Victor Hugo et même le marquis de Sade en 3e… Et encore, on a échappé à Begag, Pavloff et autres nullités contemporaines. Ce qui ne signifie pas, bien sûr, que les auteurs plus « modernes » sont délaissés : Jean Raspail par exemple. A titre personnel, je considère que certains auteurs contemporains méritent le détour, en complément de programme : Raspail bien sûr, mais aussi Bordeaux, Brasillach, Danrit, Pourrat (qui est lu dans nos écoles) et même les romans historiques de Mabire (à faire découvrir aux garçons de la Péraudière)… Preuve supplémentaire que nous sommes deux peuples différents : les références littéraires et culturelles ne sont pas les mêmes.

Dans un carton, sous une table, gisent les livres de propagande étatique envoyés par tel ou tel éditeur : j’y jette un rapide coup d’œil et je suis consterné : c’est encore pire qu’à mon époque… Les livres d’histoire sont hideux, les illustrations choisies avec mauvais goût, les commentaires tendancieux et de plus, règne absolu de la pensée unique… Il y a la « vérité officielle » et c’est tout : une seule version des faits, laïque, républicaine et obligatoire, que l’on ne doit pas contester sous peine de rétorsion. Leur but n’est pas d’éduquer les enfants, de leur donner ce soi-disant « libre arbitre » mais tout simplement de les endoctriner pour leur cause, en faire des golems dociles et incultes, dont les pulsions primaires habilement entretenues dopent la machine économique et créent un réservoir de haine que l’on vide sur les vrais opposants quand ces derniers deviennent trop dangereux pour la caste. Les enfants français sont les jouets d’une sorte de Léviathan nés des amours tératogènes entre les deux matérialismes qui ne sont que les bras du cerveau planétarien. Il suffit d’ailleurs de voir le résultat : les chiens ne font pas des chats, l’actualité récente le prouve encore : à Ajaccio, deux collégiennes se sont suicidées en se jetant dans le vide, une troisième ayant été sauvée in extremis. Comme l’écrivait à juste titre Philippe Randa dans sa chronique du 26 mai : « Alors même que cette épidémie de suicide défraie la une de notre actualité, paraît dans Le Monde un article sur la progression du nombre d’enfants fugueurs, alors que se multiplient dans les cours de récréation jeux du foulard, de suffocation ou d’agressions si à la mode dans nos sociétés occidentales, les États-Unis d’Amérique se singularisant par des tueries à l’intérieur des lycées, complaisamment rapportées sous toutes leurs sanglantes coutures par nos médias. La belle jeunesse occidentale en a visiblement un coup au moral. Celle des pays du tiers ou du quart-monde est trop occupée, elle, par manger chaque jour à sa faim pour songer ne serait-ce qu’un instant à de telles fantaisies. La fugue, le suicide ou les jeux de cons restent une prérogative de peuples riches ». Les enfants de notre peuple étant élevés dans l’amour du beau, du bien et du vrai, ils ne comprennent pas pourquoi les jeunes de leur âge situés de l’autre côté de la « frontière » en viennent à se tuer. Les petits Français sont en tout cas la preuve vivante, enfin, la preuve morte quand ils parviennent à leurs fins, de l’inanité de la République et de son système scolaire. Comme dit l’Evangile : jugeons l’arbre à ses fruits. La comparaison est totalement en notre faveur… La directrice m’a signalé que le livre de sciences-naturelles était encore pire que les autres : elle a même été obligée de faire constater de visu aux parents les horreurs qu’il y avait : ils ne l’avaient pas crûe !

La petite école est à flanc de montagne, dans un petit coin paisible de la Savoie. Du banc qui limite la « cour de récréation », j’ai une vue plongeante sur la vallée, les montagnes mordant comme des dents le bleu pâle du ciel. On entend chanter les oiseaux, les cloches des vaches, on voit serpenter en contrebas une rivière. Mêmes les routes serpentent, paisibles, allant d’un hameau à l’autre. On distingue les toits rouges des Echelles, la ville voisine. Je regarde le ciel, trois oiseaux, qui me semblent suffisamment gros vu la distance, pour être probablement des rapaces, planent majestueusement, effectuant boucles et arabesques. Ils sont libres eux… Nous, nous sommes en liberté conditionnelle… Comme dit la chanson : « La France est un pays de liberté, mais de liberté surveillée et ce n’est pas au fond des prisons qu’il faut avoir peur des matons ». Au bout du chemin qui relie l’école du bonheur, loin de la ville, à la route, il y a la France. La population locale n’est ni hostile, ni favorable à l’école. C’est l’indifférence qui prévaut. Pour eux, les élèves sont des étrangères. Elles ne font pas partie de la Cité. Lorsque l’école fut fermée, pas une famille des environs n’est allée « aux nouvelles », ne serait-ce que pour savoir comment les petites allaient rentrer chez elles. Loin de chagriner, cette ignorance délibérée met au moins les choses au clair : la France ne veut pas de nous, d’où réciprocité. Un jour viendra où, lors de la levée des couleurs, les fillettes de demain regarderont monter le long de la hampe un drapeau qui ne sera plus bleu-blanc-rouge mais qui sera celui de l’Etat libre Tradilandais. Quel chant annonçant notre libération sortira comme un cri du cœur ? « O Marie, O mère chérie, garde aux cœurs des Français la foi des anciens jours, entend du haut du Ciel, ce cri de la patrie : catholiques et Français toujours ! » Voire même, qui sait, l’hymne du Parti dans Tradiland : « En chemise bleue bras tendu vers le ciel, nous défendons nos valeurs éternelles, communiant dans le même idéal : la Grande Révolution Nationale. Nation élue par Dieu désignée pour apporter au monde la Chrétienté. Mein Tradiland, Mein Heimatland, Tradiland, par nous, pour nous ! Tradiland, Tradiland, par nous, pour nous ! ». Ou peut-être l’Hymne des Louvettes, tiré du même livre : « Pour nos papas combattant à la guerre, pour tous nos frères engagés dans l’armée, nous les louvettes avons l’âme fière, nos sacrifices les feront rentrer. Quand Dieu sonnera l’heure de la délivrance, nous les fillettes seront la relève, nous sommes l’enfance, nous sommes l’espérance, et Tradiland est notre rêve. Purs sont nos corps et pures sont nos âmes, pures comme la race et comme le Parti, pures comme la neige du haut des montagnes, nous petites filles de la Patrie ». En tout cas, une chose est sûre, ce ne sera pas La Marseillaise car « le sang impur » qui « abreuve nos sillons », c’est le nôtre…
Nous nous rendons à la chapelle de l’école pour prier. Hermine, mon aînée, raconte notre voyage à la directrice et lui dit qu’à Saint-Etienne, « papa a montré à Maël là où ils jouent au foot » (le stade Geoffroy-Guichard, que l’on voit très bien de l’autoroute). Bien que le football soit davantage plébiscité à La Péraudière et totalement inconnu à Saint-Franc, Mademoiselle Marie-Thérèse, hilare, nous apprend : « Nous avons trois supportrices de Saint-Etienne dans nos élèves ». Braves et délicieuses enfants… bien évidemment Stéphanoises ! Supporter un club qui a eu son heure de gloire de 1969 à 1981 sur des valeurs totalement opposées au « foot business » incarnées jusqu’à la nausée par le voisin et rival honni, l’Olympique Lyonnais ? Quand on défend la tradition, on fait les choses à fond… Dans la petite chapelle, une ancienne étable transformée, mes filles examinent la statue du petit « Enfant Jésus de Prague » et confirment la ressemblance avec le petit frère. Nous rentrons par la buanderie, où sont accrochées au porte-manteau les blouses bleues des filles et où leurs chaussures et chaussons sont bien rangés dans leurs casiers. Même absentes, on les sent présentes. L’heure est venue de changer de montagnes, de quitter cette enclave tradilandaise, traverser la France et retourner dans une autre portion de notre petite patrie. Le mot de la fin, qui résume tout l’article, qui en est le thème central, l’alpha et l’oméga, je le laisse à ma fille aînée, Hermine : « Papa, Maman, je veux aller à l’école à Saint-Franc »… La vérité sort de la bouche des enfants.

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9 Comments:

Anonymous Vincent said...

Quelle modestie

12:47 AM  
Blogger Enzo said...

Il y a beaucoup trop de différences entre vous les Français et nous pour qu'il y ait échange.

Deux mots, cela suffit amplement.

3:09 AM  
Anonymous WalkTsin said...

J’ai grand plaisir à vous relire, bien que parfois je ne suis pas toujours d’accord avec vous, notamment sur certaines dérives germaniques, je suis de cœur avec vous, et vous demande l’autorisation de pouvoir citer certains de vos écrits sur mon blog.

4:43 AM  
Blogger Enzo said...

Pas de ptroblème !

5:05 AM  
Anonymous Alain said...

bjr enzo
j'ai vu un reportage sur maria callas , à la liberation elle à fui pour echapper aux communistes ( car elle avait chanté pour les allemands ) , mais une de ses collegues n'a pas eu cette chance et elle aurait été rotie vivante ? est ce une histoire vraie et qu'en est il exactement ? je ne trouve aucun article sur internet

10:31 AM  
Blogger Enzo said...

Je n'ai aucun éléments sur une histoire de ce type.

L'une des plus grandes actrices de l'époque a été violée collectivement par la racaille FTP mais rien sur une chanteuse brulée vive. Par contre, à Nîmes, ils ont tué puis violé (dans cet ordre) la femme d'un international français de football.

12:44 AM  
Anonymous Anonymous said...

bonjour je suis un être infèrieur : j'ai déja tiré sur un joint, je suis pas blond, j'ai encore regardé la télé avant hier (j'essaye d'arrèter...) et ça fait un bon bout de temps que j'ai pas mit les pieds dans une église...
Enfin bon je sais bien que mon avis n'a aucune valeur ici (enfin si un peu quand mème vu que je suis pas nègre) donc je ne le donnerai pas.
Ma famille est catholique pratiquante, cependant celà ne l'a pas empècher de me donner une éducation euh disons .. fiable?, en me laissant libre de mes choix, et sans m'endoctriner...
J'ai une quesrion : comptez vous nous génocider nous les décadents? Combien de temps me reste t'il à vivre?
bien à vous.
Un juif (noooon je déconne tirez pas).

4:06 PM  
Blogger Enzo said...

Etant donné que nous ne sommes ni démocrates, ni communistes, ni Juifs, le génocide ne fait pas parti de nos programmes.

Si notre système de société ne vous convient pas, et de toutes façons, il n'est pas prévu que vous en fassiez parti, si par malheur vous vous retrouviez du mauvais côté de la frontière, vous seriez immédiatement transféré vers l'écosystème qui vous serait le plus bénéfique.

Notre état sera un pays par nous et pour nous, les personnes n'étant pas des compatriotes pourront bien sûr vivre dans ce qui restera de la France dont nous n'avons pas l'intention (mais alors pas du tout...) de modifier le régime...

1:37 AM  
Anonymous Daniel Fattore said...

Raspail? J'en parle ici:

http://fattorius.over-blog.com/article-21011185.html

Fin de la publicité intempestive...

3:05 AM  

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