Wednesday, February 28, 2007

73 %... (Editorial du Libre Arverne n°228 - 01/03/2007)

(Légende : Lea-Marie Navel 5 ans. Sa mère a essayé de la tuer en lui faisant boire 27 fois du détergeant...)


Voici une affaire que l’on ne risque pas de voir médiatisée en ces temps de propagande gynocratique effrénée. Ségolène Royal, dont les bourdes s’enfilent quotidiennement comme les perles de son luxueux collier, avait prétendu dans ses délires qu’une femme sur trois était tuée par son mari. Le chiffre serait déjà grotesque dans la province la plus arriérée du plus misogyne des pays islamistes. Par contre, et là le chiffre est on peut plus officiel puisque émanant du gouvernement canadien, pays le plus misandre du monde, 73 % des enfants morts de mauvais traitements dans un contexte familial sont tués par leur mère ou une femme de la famille. Et encore, les avortements ne sont pas comptabilisés dans les meurtres d’enfants… L’actualité récente nous prouve encore la véracité de ce chiffre.

En Allemagne, à Rostock, une mère de famille a tenté d’assassiner sa fille selon une méthode déjà plébiscitée par Marie-Louise, la marâtre de la petite Aurore Gagnon (nous avions évoqué cette affaire dans le n°69, nous la traiterons plus en détail pour le 80e anniversaire de la mort de la fillette) : l’empoisonnement méthodique à longue durée. Léa-Marie Navel, si on en juge par les photos, est une adorable petite bambine de 5 ans. N’importe quel parent normalement constitué aurait aimé et choyé cette enfant. N’importe lequel, sauf sa génitrice Mandy Navel, indigne du nom de mère. Femme de ménage, elle s’est arrêtée de travailler pour « élever la petite » pendant que son mari Tilo, travaille douze heures par jour aux abattoirs de la ville, un travail éreintant qui le fait rentrer épuisé chez lui. Trop épuisé pour voir ce que fait sa femme. Car Léa-Marie a été prise en grippe par sa mère, femme frustre mais – et c’est le propre des femmes tortionnaires fussent-elles incultes et primaires – avec une imagination débordante quand il s’agit d’inventer des supplices. Dès ses six mois, la fillette est battue sous couvert de « lui faire passer ses caprices », à coups de poings ou avec un batteur à tapis en rotin. Mais la femme trouve « mieux » pour la « punir » : elle attrape la fillette, lui bloque les bras avec ses genoux et l’oblige à boire un biberon rempli de détergeant ou de vinaigre. Elle lui verse aussi de l’eau bouillante sur les cuisses. A 27 reprises, le cocktail mortel à long terme est ingurgité par la fillette : son œsophage est réduit au quart, elle en aura des séquelles à vie. Elle est opérée tous les quinze jours et ne peut toujours pas s’alimenter normalement. Un médecin avait signalé l’anomalie. Son rapport a été étouffé par les assistantes sociales, solidarité féminine oblige. Et puis, dans un pays où l’avortement est vivement encouragé (ordre du régime de collaboration avec l’occupant américain, en vue d’un auto-génocide silencieux poursuivant le génocide réel de 1941-50 et les plans Kaufman et Morgenthau) et où les assistantes sociales travaillent main dans la main avec le Planning Familial, quelle importance de liquider « l’indésirable » avant ou après la naissance ? Qui vole un œuf vole un bœuf, qui tue un fœtus tue un enfant.

Je vois déjà les cris d’indignation de mes lectrices, que je partage ô combien : « Mais comment une mère peut-elle faire ça à sa fille ? ». Ce genre de crimes révolte les femmes tradilandaises qui aiment leurs enfants peut-être plus que n’importe quelles autres mères au monde, à commencer par la mienne dont je prédis déjà les propos à la lecture de cet article : « N’y aurait-il pas un moyen d’adopter Léa-Marie ? ». A partir du moment où une société criminelle autorise les mères à tuer l’enfant qui est dans leur ventre, certaines mères se jugent toutes puissantes et considèrent que le matriarcat donne droit de vie et de mort sur leurs enfants. Voire même parfois sur ceux des autres… Nous avons évoqué au paragraphe précédent l’attitude suspecte des assistantes sociales. Il ne faut pas oublier non plus que Rostock était encore sous la botte communiste il y a 20 ans. Les plus âgées d’entre-elles ont été formées dans la très féministe RDA, qui n’était pas tenue par le gouvernement de collaboration avec l’occupant américain mais tenue par le gouvernement de collaboration avec les Soviétiques. Rappelons que ces derniers y avaient installé 11 camps d’extermination pour enfants. Cela laisse des traces idéologiques. Au fond, pourquoi les assistantes sociales made in Pankow auraient réagi : les Navel ne sont pas des chrétiens pratiquants, ils ne sont pas fichés à droite et le père n’est soupçonnable de rien.

Cette affaire de maltraitance vient en écho avec une autre qui s’est déroulée non loin de là, à Linz. Trois fillettes avaient 6, 10 et 13 ans lorsque leur mère décida de les séquestrer. Lorsqu’elles furent libérées en 2005, elles avaient respectivement 14, 18 et 21 ans. Le traumatisme subi par les gamines est tel que leur avocate, Me Margareth Tews, se demande si elles retrouveront un jour la raison. Tout a commencé lors du divorce de leurs parents en 1998. La mère enferme ses trois filles dans une pièce aveugle et remplie d’immondices et interdit au père de les voir. Elle va jusqu’à torturer psychologiquement ses filles, leur faisant croire que leur père veut les tuer. Ce dernier porte plainte auprès des services sociaux en 2001. Mais comme, une fois encore, la solidarité féminine n’est pas un vain mot, les assistantes sociales, comme leurs collègues allemandes, vont mettre le dossier en « classement vertical ». Finalement, il faudra attendre 2005 pour libérer les fillettes, qui ne supportaient pas la lumière du jour et parlaient un dialecte de leur invention. La presse autrichienne ne révéla l’affaire qu’en février 2007.

Il ne faut pas croire que la France soit épargnée par cela. Nous avons eu l’affaire récente des « bébés congelés », où une fois encore la femme avait agi dans le dos de son mari. La reine des abeilles n’a que faire du bourdon, il est là pour bosser, et c’est tout. A Saint-Denis, le 15 janvier, une femme de 34 ans, de nationalité camerounaise, a tué et infligé des sévices sexuels à sa fille de 6 ans et mordu au sang la main de son fils de 3 ans. Elle a essayé d’accuser son mari, un éminent professeur d’économie, lui aussi camerounais mais enseignant en France. C’est d’ailleurs sur les bancs de l’université Paris-XIII où professait ce spécialiste des mécanismes financiers internationaux, qu’il rencontra sa femme, qui passait alors ses diplômes d’expert-comptable. Or, son mari avait un alibi : au moment de la mort présumée de la fillette, il était encore à la faculté qu’il déclara avoir quitté à 20 heures, fait confirmé par un e-mail envoyé des locaux de l’université à une de ses étudiantes à 19 h 52 et par le témoignage d’un confrère qui le croisa dans les couloirs un peu plus tard. Les premiers éléments de l’enquête montrent que la femme a bel et bien tué sa fille, probablement lors d’un rituel de sorcellerie en vue d’obtenir quelques avantages des esprits dont elle psalmodia les noms en dialecte africain lors de sa garde à vue. Le procès du couple Fourniret s’ouvre bientôt devant les assises, et l’on aperçoit au fil de l’enquête que Monique Olivier, la femme de Michel Fourniret, a participé de son plein gré à la « chasse aux vierges » prisée par son mari et qui, en ne parlant que des victimes connues, a provoqué la mort et le viol d’Isabelle Laville (17 ans), Fabienne Leroy (20 ans), Jeanne-Marie Desramault (22 ans), Elisabeth Brichet (12 ans), Natacha Danais (13 ans), Céline Saison (18 ans) et Manyana Thumpong (13 ans), auquel on peut ajouter très probablement Joanna Parrish voire Estelle Mouzin (9 ans)… Une des victimes a été enlevée par la femme, une autre a été neutralisée par elle et une dernière a subi un « contrôle de virginité ». A la différence de Michelle Martin (Mme Dutroux) qui tremblait devant son mari et ne semble pas avoir agi, Monique Olivier, même si elle « charge » son mari et tente de se disculper, a participé de son plein gré, comme tant de couples impliqués dans ce genre d’affaire. Au même moment, la justice essaye de relancer le dossier de la « martyr de l’autoroute A-10 », cette fillette de 3/5 ans retrouvée mutilée et morte, en pyjama, par des employés de l’autoroute Paris-Tours le 11 août 1987. La seule certitude est que la fillette est d’ethnie nord-africaine et a été torturée à mort : brûlée au fer à repasser et mordue par une femme. Des analyses ADN impossibles en 1987 ont été effectuées. Dans l’espoir de trouver, à défaut de sa meurtrière, au moins le nom de cette fillette reposant anonymement au carré des enfants du cimetière de Suèvres.

Alors que faire ? Comment faire pour que des femmes ne tuent plus leurs enfants ? A vrai dire, nous sommes totalement impuissants face à ce genre de phénomène. Inconcevable dans notre peuple, il touche une catégorie de personnes qui sont trop éloignées de notre culture pour être perméables à nos arguments. Nous n’avons tout simplement pas les même valeurs. Les enfants martyrs ont-ils un saint patron ? Dans le doute, je propose Sainte Germaine de Pibrac en attendant une éventuelle béatification (qui, je l’espère, sera effective) de la petite Aurore Gagnon. Invoquons la petite bergère toulousaine, voire la petite fille québécoise, pour le repos de l’âme de ces petites victimes sacrifiées par une société tératogène où on laisse passer de telles atrocités pour mieux persécuter de l’autre côté des paisibles familles dont le seul tort est de mal penser religieusement. Prions aussi, elles en ont besoin, pour leurs misérables mères dont les instincts de meurtre ont été flattés par l’ambiance sociale. On autorise les femmes à tuer l’enfant qui est dans leur ventre. On est d’une clémence assez révoltante avec les femmes qui tuent l’enfant qui est sorti de leur ventre. Mais par contre, les mêmes humanistes vont se mobiliser pour sauver la vie du criminel ou du terroriste. Décidément, ce ne sont pas nos valeurs, ce n’est pas notre société, ce n’est pas notre pays. Dans notre peuple, on ne se gargarise pas de prétendus « droits de l’Homme » et de soi-disant « droits de l’enfant », chiffons de papier qui n’engage que les gogos y accordant crédit. A Tradiland, notre Déclaration des Droits de l’Homme, notre Habeas Corpus tient en 10 phrases, celles du Décalogue. Nous accordons, et ce dans tous les cas, le premier et le seul droit indispensable à un enfant, et ce dès sa conception : le droit de vivre. Cela paraît peu, en réalité, c’est tout. Un enfant qui sait qu’il est autre chose que le survivant d’une macabre loterie part déjà avec un avantage dans la vie. Un père et une mère qui s’aiment, qui aiment Dieu leur créateur et qui ont des enfants qu’ils aiment. Cela fait des millénaires que cela dure, alors autant dire que ce système a fait plus que ses preuves. Inutile d’aller expérimenter autre chose : perte de temps et vanités.

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Thursday, January 11, 2007

Trente ans après (Editorial du Libre Arverne n°211 - 02/11/2006)


Il y a trente ans, mon père – déjà supporter de l’Olympique de Marseille, nobody’s perfect – m’offrait l’album Panini de la saison 1976-77. Ce n’est pas sans émotion que j’en parcours aujourd’hui ses pages, usées par les ans, sa couverture jaune maintes fois rafistolée. Bien des années ont passé, bien des albums Panini ont emplis mes tiroirs, mais on n’oublie jamais son premier album. 1976, cela paraît le bout du monde, une autre époque. Que de questions un enfant peut se poser en consultant un simple album de vignettes de footballeurs à coller. Tout d’abord, à l’époque, chaque club de première division était représenté par une vignette avec l’année de création du club, ses couleurs et surtout le blason de sa ville, certains d’une simplicité extrême (Marseille, Lille, Metz, Laval), d’autres élaborés (Bordeaux, Nancy, Nantes, Saint-Etienne). Idée saugrenue aujourd’hui avec l’émergence de ces équipes de mercenaires, gladiateurs déracinés, ne représentant plus que des intérêts financiers chaque jours plus importants. Je découvrais des villes dont j’ignorais l’existence comme Hazebrouck, Tavaux, Gueugnon, Lucé ou Noeux-les-Mines. Les sponsors des clubs avaient encore un côté France profonde : les maisons Merlin pour Bordeaux, les camemberts Président pour Laval, la manufacture Manufrance pour Saint-Etienne, les couches Peaudouce pour Lille, les assurances UAP pour Reims, les Papeteries Gaspard pour Valenciennes, les chaussettes Kindy pour Troyes, les réglisses Zan pour Nîmes et bien sûr, Peugeot pour Sochaux, Europe 1 pour Lens et Nantes, RMC pour Monaco et RTL pour le PSG…

Les équipes avaient des joueurs qui ressemblaient à des gens de tous les jours et non à des bœufs chargés de produits dopants. Les gens étaient plus petits aussi. Avec son « petit » 1,76 m, Jérémie Janot est le plus petit gardien de Ligue 1 en 2006. En 1976, six gardiens étaient plus petit ou de sa taille : Migeon et Charrier (Marseille), Moutier (Nancy), Desrousseaux (Nantes), Arblay (Troyes) et Delachet (Valenciennes). Les lieux de naissance fleuraient plus le terroir que l’exotisme obligatoire. Et justement, parce qu’il était rare, l’exotisme apportait un plus et suscitait une certaine sympathie. Un Souleymane Camara à Laval ou un Moussa Traoré à Troyes suscitait autant la curiosité qu’un Willy Sagnol en équipe de France actuellement. Bordeaux, Lens, Lille, Lyon, Metz, Nancy, Nantes, Reims et Sochaux ne comptaient pas un joueur de couleur dans leurs rangs ; on en comptait un seul à Angers, Laval, Marseille, Rennes, Saint-Etienne et Valenciennes ; 2 à Bastia, Nice et Nîmes ; 3 à Troyes et 4 au PSG. Par contre, une chose m’interpellait. Pourquoi des joueurs français étaient nés en Algérie alors qu’ils n’étaient pas Maghrébins, ces Christian Lopez (Saint-Etienne), Georges Martinez (Troyes), Jean-Louis Samuel (Nîmes) et autres Robert Buigues (Bordeaux) ? J’allais apprendre que ces joueurs étaient ce qu’on appelait des « Pieds Noirs » et qu’on les avait chassé de l’endroit où ils étaient nés. 3 joueurs d’Angers nés en Anjou, 6 Bastiais nés en Corse, 7 joueurs de Bordeaux nés en Guyenne, 4 joueurs de Lens nés dans l’Artois…Même Saint-Etienne a avec Gérard Farison son « régional de l’étape ». Seul Laval n’a pas de joueurs mayennais dans son effectif.

Sur les 20 clubs de l’époque, 14 sont encore en Ligue 1 (Bordeaux, Lens, Lille, Lyon, Marseille, Nancy, Nantes, Nice, Paris Saint-Germain, Rennes, Saint-Etienne, Sochaux, Troyes et Valenciennes – revenue des profondeurs de la 4e division-), 3 en Ligue 2 (Bastia, Metz et Reims) et 3 en National (Angers, Laval et Nîmes). A l’époque, deux de nos actuels clubs de Ligue 1 évoluaient en division 3 : Le Mans et Sedan. Sur les 36 clubs de division 2, 4 sont en Ligue 1 (Auxerre, Lorient, Monaco, Toulouse), 7 sont en Ligue 2 (Amiens, Brest, Caen, Châteauroux, Gueugnon, Strasbourg et Tours), 6 sont en National (Boulogne, Cannes, Martigues, Paris FC, Sète et Toulon), les autres évoluant dans les championnats amateurs (Gazelec Ajaccio, Arles, Besançon, Dunkerque, Epinal et le Red Star en CFA, Saint-Dié en CFA2, Angoulême, Avignon, Béziers, Bourges, Chaumont, Fontainebleau, Hazebrouck, Lucé, Noeux-les-Mines, Quimper et Tavaux en division d’Honneur et en dessous). Quand on compare les nations représentées par des internationaux, on remarque également la fin d’une époque : énormément d’internationaux yougoslaves, trois internationaux luxembourgeois (pays dont maintenant les internationaux ne seraient même pas titulaires en National…) et, lors de la période faste des années 80, le championnat de France eut même des internationaux anglais, allemands ou danois de premier plan ! En 2006, guère d’internationaux de nations-phares du football à part Lyon : des troisièmes couteaux des grands pays ou des grands joueurs de pays de troisième zone (nations africaines généralement ou petites nations d’Europe centrale)

On y voyait aussi la baisse de natalité en France. Sur les 19 entraîneurs de division 1 (la situation familiale de Vincent, l’entraîneur de Nantes, n’est pas mentionnée), un n’a pas d’enfant (Vasovic (PSG)), 6 ont un enfant (Mignot (Angers), Sowinski (Lens), Huart (Metz), Redin (Nancy), Firoud (Nîmes), Herbin (Saint-Etienne)), 9 ont deux enfants (Cahuzac (Bastia), Menaut (Bordeaux), Peyroche (Lille), Jacquet (Lyon), Markovic (Nice), Flamion (Reims), Dubaële (Rennes), Barret (Sochaux), Destrumelle (Valenciennes)), 1 a trois enfants (Cédolin (Troyes)) et 2 ont quatre enfants (Le Milinaire (Laval), Arribas (Marseille)), soit un indice de fécondité de 1,84. Si on retire les entraîneurs étrangers, cela tombe à 1,53… L’album 2006-2007 devrait sortir au mois de janvier. De quoi poursuivre l’étude sociologique sur l’évolution de la France par comparaison des sponsors, de la répartition ethnique des équipes et de la comparaison entre le lieu de naissance et l’équipe nationale où le joueur est sélectionné. Nous donnons rendez-vous à nos lecteurs à la rubrique « culture » du n°231…

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Sunday, August 13, 2006

La pureté, rebellion anti-système (Une des Lettres Fersanes - août 2005)


Dans notre société décadente, la vraie rebelle n’est pas celle que l’on croit. Ce n’est pas la petite « caillera » de banlieue, pas plus la dindonnette bobo, encore moins la militante altermondialiste mais mondialiste quand même. La vraie rebelle, c’est la petite tradinette. Nous en avons la confirmation quand on voit comment la propagande régimiste réagit à cette recrudescence de la vertu de pureté chez les adolescents, notamment aux Etats-Unis, cette nation-continent capable du pire comme du meilleur. Il n’est pas étonnant de voir l’hebdomadaire Le Point (16 juin) à la pointe de l’offensive : dirigé par le trilatéraliste Imbert, il compte dans ses rangs le triste BHL auteur de cette phrase qui résume toute leur pensée : « la pureté mène à Auschwitz ». Cette haine est en droite ligne de l’enseignement talmudique prônant la destruction de la pureté chez les goïm, afin de mieux les diriger. Soljenitsyne l’avait d’ailleurs très bien compris : « On contrôle plus facilement un peuple avec la pornographie qu’avec les miradors ». Dans ce numéro Emmanuel Saint-Martin critique vertement ces tous jeunes adolescents de 12-13 ans qui décident de porter un « anneau de pureté en argent ». Il prend pour argent comptant les « travaux » d’une Université américaine connue pour ses prises de position gauchistes, disant que seuls 12 % des jeunes respectent leur engagement et que cela ne fait que retarder de 18 mois leurs premiers rapports et qu’en plus, ils deviennent traumatisés et ont des rapports non protégés. Si ces chiffres sont vrais, et rien ne prouve qu’ils le soient, ceci indique simplement que les protestants réussissent bien moins que les catholiques. Ce qui est logique, n’ayant pas la grâce sanctifiante des sacrements. Déjà, dans son numéro du 4 juin 1996, Le Figaro s’attaquait à ce retournement de tendance sous la plume d’Alexandrine Bouilhet, en utilisant les « travaux » du très contesté CNRS (beaucoup de chercheurs mais fort peu de trouveurs…) On voit réapparaître cette volonté de pureté adolescente chez les églises protestantes conservatrices américaines. Ils sont bien braves les Parpaillots, mais il s’agit tout simplement de ce qu’enseigne l’Eglise catholique depuis 2000 ans, sans avoir besoin de ce rituel si typique de la mentalité assez particulière sévissant Outre-Atlantique. Mon égérie, qui a 32 ans et cinq enfants n’a pas l’ombre d’un quart de commencement de vieillissement, s’étonnait de voir de jeunes filles du monde de 18-20 ans moins fraîches que les poissons d’Ordalfabétix. C’est d’une logique implacable : la perte précoce de la virginité, conjuguée à une hygiène de vie désastreuse, amène à ce fanage avant l’âge. Elles pourront se barbouiller le groin de toute la graisse de bœuf en cosmétique, même tartinée au typex une feuille ne redevient plus vierge. Quand je vois la dégaine des lycéennes d’aujourd’hui, je loue chaque jour le Ciel de ne plus être adolescent. Moi j’étais fait pour la chasse aux biches, pas pour la pêche au thon. En beauté pure, la plus quelconque des tradinettes sera toujours plus jolie que la plus « belle » des filles du monde. Dans le monde actuel, un adolescent qui conserve sa pureté jusqu’au mariage mérite « total respect ». Mais comme on le dit dans le Notre Père : « Ne nos inducam in tentationem ». Comme un diabétique n’apprécierait pas vraiment se retrouver au milieu du chariot des desserts, nos enfants doivent être soustraits le plus possible des foyers de corruption d’un régime qui n’a de cesse que de détruire ce qu’ils ont de plus précieux. D’où la nécessité d’utiliser exclusivement les écoles tradilandaises, les organisations de jeunesse tradilandaises, en attendant de pouvoir vivre en pays tradilandais…

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Armée ripoublicaine (Editorial des Lettres Fersanes - juillet 2005)


On voit la décadence d’une nation à la déliquescence de ses élites. Le dernier scandale qui vient de frapper ce qui fut jadis l’un des bastions de l’élite républicaine nous montre plus que tout autre exemple à quel point nous sommes revenus au temps de la Gueuse. Quoi que la dégringolade est pire encore, nous n’avons plus affaire à une catin, mais tout bonnement à une truie vautrée dans la fange. Trois élèves de Polytechnique viennent d’être arrêtés pour avoir organisé un trafic de cannabis sur le campus de cette prestigieuse école. Elle est belle leur élite… Elle est belle leur France plurielle ! Ce serait plutôt « France plus rien ». Mais il est normal que les zélotes du régime ne fassent que suivre l’exemple des politiques et des intellectuels établis, les Mousquetaires du Roi de la Cour des Miracles, «Un pour tous et tous pourris ». Au même moment, 12 soldats des « troupes d’élites » de la République comparaissant pour le casse de la BCEAO, à Man (Côte d’Ivoire), qui leur rapporta 330.000 euros. Digne tradition des pillards et violeurs de « l’armée républicaine » de 1792 ou 1944. Atavisme, quand tu nous tiens. A ceux qui persistent à être mercenaires d’un régime qui les hait, méditez le cinquième couplet de L’Internationale, le chant que les Fabius, les Emmanuelli, les Blum, les 200 familles et les 6 millions de Pères Noël chantent poing fermé comme à Pourim : « S’ils persistent ces cannibales à faire de nous des héros, qu’ils sachent que nos balles sont pour nos propres généraux ». Les anciens de Verdun en 1934, les Harkis en 1962 ont vu comment la République traitait ceux qui ont été assez cons pour verser leur sang pour elle. Puisque l’immonde catin aime les révolutions, on va rejouer les marins de Kronstadt !

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Une petite fille (Editorial du Libre Arverne - 18/12/2003)

C’était une petite fille de 11 ans. Car à onze ans, on est encore une petite fille, aussi bien sur le plan mental que sur le plan physique. Elle était scolarisée au collège La Garriole à Perpignan, en classe de 6e. Pendant un an, elle a été violée par une bande de petites racailles, profitant de sa déficience mentale. Je vais me faire gronder par le prêtre de ma paroisse qui va lire ces lignes, mais comme disait mes ancêtres Me ne frego. Rien à faire. Le seul sentiment qui prévaut quand on lit l’histoire de cette petite gamine, c’est la haine. Non pas la haine latine, impulsive, fanfaronne, haute en couleur. C’est plutôt la haine germanique, froide et implacable. Pour parler comme Achille Talon, l’inénarrable sciençophage immortalisé par Greg, après avoir réduit son voisin Hilarion Lefuneste à l’état d’épave humaine : « Il était temps cher voisin d’aplanir les quelques différents pouvant exister entre nous ». J’ai souvent dans ces colonnes revêtu la toge d’avocat, cette fois, c’est plutôt celle du procureur que je vais extraire de ma garde-robe. J’accuse le monde entier et sa proche banlieue d’être coupable du calvaire subi par cette pauvre simplette occitane… J’accuse l’Education Nationale de l’avoir laissée martyriser par son incompétence et son sectarisme racial, en privant cette enfant déjà démunie naturellement d’un cadre de protection dans lequel elle aurait pu être sauvée. Comme tolérer qu’une gamine arrive à l’école en plein hiver, à ONZE ANS, avec un débardeur et une jupe tellement courte que l’on voyait sa petite culotte ? C’est justement pour éviter ce genre d’incident que, premièrement, il faut rétablir les uniformes à l’école et deuxièmement, en finir avec la mixité. Il n’y a donc pas de règlement interne dans ce collège ? Une seule assistance sociale pour 800 élèves ? A quoi servent donc tous ces inutiles à « Bac plus trop » diplômés en sociologie ? Mais il est vrai que vu la marxisation avancée de cette profession, rien à attendre d’elle en matière de secours. J’accuse ses parents d’être des irresponsables coupables du malheur de leur fille. Comment ont-ils pu la laisser sortir à l’école à l’âge qu’elle avait en s’habillant dans une tenue que même une putain n’aurait osé mettre dans un bordel du début du siècle dernier. Ah, c’est vrai, il est interdit d’interdire. Je crois que la seule chose qui aurait alarmé les parents, c’est de voir leur petiote s’afficher avec le FNJ… J’accuse la télévision et les médiats de par leurs campagnes permanentes pour la débauche, d’avoir été à l’origine des viols multiples subis par cette enfant. Elle était, selon ce qu’en ont dit les experts, très immature. Ce sont vos fausses stars qui lui ont mis dans la tête cette mode vestimentaire atroce. Comme on dit par chez nous, en Auvergne : « Chauffe un marron, ça le fait péter ». Traduction : aguiche les garçons et ne t’étonne pas du résultat… Dans un monde où la pornographie est reine, comment ne pas s’étonner que de jeunes mâles, dont la prédisposition ethnique à un surplus de sécrétion de testostérone amène une précocité sexuelle et des appétits plus grands que la moyenne, gavés de saloperies télévisuelles, ne soient pas tentés par mettre en pratique ce qu’ils voient à la télé ? Ne nos inducas in tentationem. Qui, sinon les torchons qu’est la presse adolescente dont les rédacteurs devraient être pendus sans pitié avec de la corde à piano en place publique, ont fait croire à la gamine qu’il fallait bazarder sa virginité le plus tôt possible sous peine de passer pour une « oie blanche », une « coincée », une « petite pucelle ? ». On sait qui en France mène croisade contre la pureté, je l’ai assez répété ici, mais je précise qu’ils méritent une correction à vous faire voir danser les étoiles jaunes et valser les chandelles par groupe de sept… J’accuse ses camarades de collège d’avoir colporté les pires ragots à son encontre, la faisant passer pour « une fille facile », une sorte de paillasson sur lequel les garçons essuyaient autre chose que leurs pieds. Il ne s’est trouvé personne, pas une seule de ces petites merdeuses qui se prétendent démocrates, antiracistes, antifascistes mais qui ont un intellect oscillant entre celui du lemming et de l’amibe, pour l’aider, lui faire comprendre qu’elle se trompait, au lieu de la sacrifier comme une sorte de bouc émissaire bien commode. J’accuse la mafia immigrationniste (en un mot ou en deux, c’est vous qui voyez) de faciliter ce genre d’horreur par sa propagande omniprésente, incitant les filles blanches à céder à tous les allogènes qui les harcèlent sous peine de passer pour une vilaine raciste, sans oublier que les ennemis de la pureté et les partisans de cette forme d’esclavage sexuel sont les mêmes personnes. Au siècle dernier, il y eut des lois pour nous protéger contre ces gens-là… J’accuse les féministes de ne s’intéresser au sort des femmes uniquement que lorsque celui-ci sert leur cause, leur haine pathologique de l’homme blanc et chrétien. J’accuse la droite nationale surtout celle de ce département, de perdre son temps en querelles stériles et en chicanerie politicarde au lieu de remplir ce qui doit être sa mission première : défendre nos frères et sœurs de sang, surtout les plus faibles. Comme disait un autre personnage de la littérature, Monsieur Prudhomme : « Si cela continue, faudra que cela cesse ». Voilà mesdames et messieurs le produit de votre société, le régime de paix et de tolérance (pets et tollé rance plutôt) que vous nous imposez depuis 1945. Vous êtes coupables, point barre. Mane, hecel, Phares. Comme dit la chanson : « Une seule solution pour toi : 357 Magnum. Un seul verdict contre toi : 357 Magnum. Seule justice contre toi : 357 Magnum. Juste exécution pour toi : 357 Magnum ». Cette société mérite la mort, comptez sur moi pour aider à l’application du verdict !

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Un espoir autrichien (Editorial du Libre Arverne - 04/12/2003)

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Des faits qui apparemment n’ont rien à voir entre eux, mais qui révèlent bien un certain malaise dans notre société : les suites de « l’affaire Sniper » (voir Le Libre Arverne n°34) et un projet de réforme de l’assiette électorale en Autriche. La campagne menée par nos camarades du Bloc Identitaire contre le groupe de rap sexiste et raciste est remontée jusqu’au Ministre de l’Intérieur Nicolas Sarközy. Commencée en mars 2003, la campagne de harcèlement démocratique fut un succès dans le sens où elle permit de démasquer le vrai visage des cadres institutionnels de ce pays et de repérer certains collaborateurs du lobby raciste anti-français. Dans toute la France, des hommes et des femmes courageux se sont dressés contre la haine autorisée institutionnellement malgré, il faut le dire, la collaboration massive de l’anti-France, aussi bien larbins du pouvoir que valets de plume. Dans cette version moderne et pour le moment uniquement musicale de la « guerre de libération », on note les occupants, les collabos, les lâches, les résistants et les Justes. Dans les premiers, on note ceux qui, infiltrés dans un système selon eux discriminatoire, font tout pour promouvoir la parole des « frères ». Dans l’affaire du concert de Rodez ou de Mulhouse, Djamel Bouzzerara, Amar Bouhassoune et autre Yazide Rezaiguia utilisaient leur statut de présidents d’association ou de responsable de la communication pour pratiquer la solidarité ethnique la plus radicale. Mais l’occupant ne pouvait distiller sa propagande sexiste et raciste sans bénéficier d’un réseau de collaborateurs, notamment dans la presse et chez les politiciens. Parmi ceux qui légitiment les viols racistes collectifs (« tournantes »), les agressions de policiers et les appels à la djihad talibanlieusarde, on note Marc Censi (député-maire UMP de Rodez), Jacques Chirac (faisant inviter à l’Elysée le 14 juillet le vice-président de Delta Force qui, quelques jours plus tôt, invita Sniper à Rodez), Jean-Marie Bockel (député-maire PS de Mulhouse), Paul Masseron (préfet du Haut-Rhin), Daniel Le Bras (maire PS de Quimperlé), Gilles Retière (maire PS de Rezé) ; les médiats La Dépêche du Midi, Marne Hebdo, Libération, Les Dernières Nouvelles d’Alsace, et bien entendu dans le milieu culturel. Il y a aussi une autre collaboration, celle de la lâcheté, faire la politique de l’autruche et être complice par son silence : Jean-Paul Alduy (sénateur-maire UMP de Perpignan), Philippe Douste-Blazy (député-maire UMP de Toulouse), Bruno Bourg-Broc (député-maire UMP de Chalons-en-Champagne), sans parler de ceux qui doivent obéir aux ordres comme le capitaine Lorand (gendarmerie de Quimperlé) obligé de protéger avec ses hommes un groupe que traite les flics de « fils de pute pétés à la vinasse, une haleine qui sent fort… sous l’uniforme ça sent le porc (animal impur dans la religion tribale prisée par Sniper dont le « chanteur » ne s’appelle pas « El Tunisiano » pour rien). Il y a des « bavures » qui deviendraient « devoir d’état ». Le profil des courageux anti-Sniper se recrute dans toutes les catégories socioprofessionnelles et dans toutes les familles nationalistes. A Perpignan, ce sont de jeunes lycéens occitans qui furent brutalisés par les soudards de Sniper. A Rodez, le Bloc Identitaire encadra des associations de citoyens. A Mulhouse, les régionalistes alsaciens et leurs homologues bretons à Quimperlé ont soutenu l’initiative antiraciste. A Chalons-en-Champagne, c’est le FN qui se fit relais de la campagne. Et pas n’importe qui au FN : Edith Erre, dont toute la vie n’a été que persécution raciale, elle qui à l’école fut appelée « la sale boche » par les instit’ laïcards et résistancialistes puis qui fut « la sale Française » pour la communauté maghrébine de la ville qui choisit délibérément son camp quand l’un des siens viola son fils de 9 ans et poussa son mari au suicide. A Nantes, c’est le catholique de tradition Arnaud de Perrier qui s’investit aux côtés des monarchistes de Catholiques & Royalistes… En dernier, enfin, les Justes. Ceux qui appuyèrent la résistance : Serge Roques (député-maire UMP de Villefranche-de-Rouergue), Maryse Joissains-Masini (député-maire UMP d’Aix-en-Provence), Philippe Gallo (chef de cabinet du maire de Les Pennes-Mirabeau), Nadine Morano (député UMP de la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle)…
Et Sarközy dans tout cela ? C’est une autre organisation, syndicale celle-là (le SGP-FO), qui l’a amené à s’occuper du cas Sniper. En pleine affaire, il est vrai que l’assassinat d’un policier en uniforme par un Maghrébin et par un Noir qui voulaient lui voler son arme de service le 6 novembre, pouvait donner raison à ses propos tenus la veille contre le groupe. Interpellé par Mme Morano, il promit qu’il portera plainte contre le groupe (on peut toujours attendre…) pour ses propos non pas racistes, non pas sexistes, mais… antisémites !!! En effet, dans leurs chansons, ils osèrent mettre sur le même plan Tsahal lâcheuse de bombes et les Palestiniens poseurs de bombes. Pour le fils du ghetto de Salonique, c’est un crime de lèse-majesté. Appeler au viol de ces « sous-créatures » que sont les gojas, ces « animaux » dont il faut absolument détruire la pureté (qui, comme dit BHL, mène à Auschwitz, et qui en « sauvageon » se traduit par « les Françaises sont des putes » et justifient les tournantes) n’est pas important. Ce qui est grave, c’est d’oser critiquer les fils de Sion. C’est de la goujaterie et même pire, c’est un crime contre la bienséance, les convenances bobos, le protocole… Dressé sur ses ergots, sûr de lui mais pas dominateur, le Nabot-léon de chef-lieu de canton, le poussin noir de Neuilly (ce n’est pas aigle, encore moins un faucon…), le petit kapo râle… Inutile de déboucher les Jéroboam, les délais sont de toutes façons prescrits et Sarkö a été rappelé à l’ordre. Tout d’abord, Libération a déclaré dans son numéro du 10 novembre que le ministre était « dans les pas d’un mauvais cheval » car il avait « embrayé sur une campagne lancée par la formation d’extrême droite Jeunesses Identitaires ». Ce faisant, il se contredit en bas de son article lorsqu’il annonce que ce qui avait fait réagir Sarközy (la chanson prétendument antisémite Jeteurs de pierre) n’avait pas suscité l’indignation des Jeunesses Identitaires. Il faudrait alors savoir !!! Outre une liste bien fournie de collabos et d’ethno-masochistes, cette affaire a permis de remettre à l’heure certaines vérités, notamment sur cette création totalement artificielle des médiats qu’est le groupe Ni putes, ni soumises. Nous avions dis dès la création de cette organisation que celle-ci répondait à un but bien précis : allumer un contre-feu médiatique à l’affaire des « tournantes », visant à relativiser celle-ci. On retrouve une fois encore la bonne vieille marque de fabrique de l’extrême gauche qui avait si bien marché pour le communisme. Rappelons comment ils avaient alors procédé : la révélation des crimes communistes et son cortège d’horreurs avait bouleversé l’opinion. Pour canaliser celle-ci dans le sens voulu, on trafiqua l’histoire en créant une inepte « idéologie stalinienne » censée avoir « dévoyé la révolution ». Ainsi, cela permettait d’assassiner une deuxième fois les victimes honnies du communisme en volant jusqu’à leur mémoire. Après des décennies de matraquage idéologique, il en est né une histoire aussi officielle que fausse où le « gentil » Trotsky, les « malheureux » compagnons de routes de Lénine et des dizaines de milliers de « bon communistes » ont été éliminés par « Staline et son culte de la personnalité ». Cette réécriture de l’histoire permet ainsi de faire passer en pertes et profits les véritables victimes du bolchevisme : les classes sociales jugées « mauvaises », les fidèles des religions catholiques et orthodoxes, les peuples entiers massacrés sont assassinés une seconde fois, dépouillés de leur propre mémoire. On avait déjà eu cela sous la révolution française, avec l’occultation des massacres des catholiques en général et des Vendéens en particulier au profit d’une « histoire » revisitée où les « pauvres victimes » s’appellent Danton, Desmoulins et compagnie. Je me demande ce que diraient les tenants de l’histoire officielle si on limitait les victimes du IIIe Reich à Röhm, au comte Ciano et à la Garde de Fer… Le mouvement « ni putes, ni soumises » répond à cette logique, selon laquelle ce qui n’est pas médiatisé n’existe pas. Ainsi, pour éviter de médiatiser la réalité des viols collectifs racistes, ce chemin de croix qu’on vécu tant de petites « de souche » dans les banlieues, pour éviter de parler de Lucie, Jeanne, Corinne, Sonia, Marlène, Bernadette, Cathy ou Claire, pour ne citer que les plus connus, on sort du chapeau une certaine Fadela Amara, qui n’a aucune qualification particulière (même pas le bac, a fortiori de diplôme dans une quelconque discipline sociale) et son amie Samira Bellil pour pratiquer ce négationnisme qui veut que seules les beurettes ont à souffrir de la barbarie tribale en vogue dans les banlieues alors que, dans de nombreux cas, ces sont les beurettes qui ont livrées les gamines ou même, dans le cas de Lucie, qui ont participé elles-mêmes au viol ! Or, il se trouve qu’Amara voyagé en Israël en compagnie de la très sioniste Anne Hidalgo. On voit tout de suite qui finance et qui paie, donc à qui cela profite… Dans l’affaire Sniper, la prétendue « dénonciatrice des tournantes » fait l’apologie de ses frères de race par le biais de l’une de ses porte-paroles, Loubna Méliane : « Ils expriment un ras-le-bol de mecs qui en ont légitimement marre d’être discriminés. Beaucoup de gens caricaturent ces jeunes en s’offusquant de la violence de leurs textes, sans même s’intéresser à l’énorme boule qu’ils sont dans l’estomac ». Or, Sniper s’est livré à l’excuse des « tournantes ». Quelle est l’idée sous-jacente de Méliane et des siennes ? Ni plus ni moins les même que celles de leurs bailleurs de fonds quand ils focalisent la délinquance banlieusarde à une prétendue recrudescence de l’antisémitisme : la manifestation du racisme le plus absolu. Les « de souches » n’ont le droit à aucune compassion. Ces gojas, ces kafiras ne sont que du gibier dont les souffrances, réelles elles, n’ont aucune espèce d’importance : seules comptent les quelques beurettes et les quelques juifs victimes du racisme. A noter que la liberté d’expression pour Sniper a été défendue par Guillaume Faye, au nom de la philosophie libertine partagée également par Maître Delcroix (nous en reparlerons la semaine prochaine lors du compte-rendu de son livre Le Théâtre de Satan). Notons également que la LCR a appelé à une action à Montpellier le 30 octobre dernier en faveur du groupe raciste et sexiste. Ce qui confirme une fois encore la collusion rouge-verte dont nous parlons ci-dessous…
Quel rapport entre Sniper et un projet de réforme électorale en Autriche ? Il est plus évident qu’on ne le croit. La petite formation conservatrice ÖVP a eu une idée assez intéressante quoi que pas très neuve (elle avait été notamment proposée par Bruno Gollnisch au parlement en 1986) : accorder une prime aux familles nombreuses en donnant à chaque père de famille une fois de plus par garçon mineur et à chaque mère une voix de plus par fille… Proposée par le porte-parole des Jeunesses de la formation, Lukas Mandl, elle est soutenue notamment par le président du parlement Andreas Khol et le ministre de l’Economie Martin Bartenstein (6 enfants chacun). Il s’est trouvé une association de gauche, « les Amis des enfants » (nous n’aurons pas la cruauté de rappeler qu’en grec, amis des enfants se traduit très exactement par « pédophiles »…) pour protester contre ce projet qui « rappelle les années 1930 et serait une régression vers une époque sombre pour la démocratie ». Nous sommes de chauds partisans de ce projet et ce, pour plusieurs raisons. La première, pour une raison de simple justice. Il est sain pour l’avenir du pays que ses générations futures aient le droit à la parole, ne serait-ce que par procuration, et ne subissent plus le diktat d’une minorité égoïste qui ne pense, comme on disait à l’armée, qu’à « manger la grenouille (c’est à dire faire la fête avec l’argent des autres) ». Il est anormal qu’une famille composée d’une seule personne ait autant de poids dans la société qu’une famille de 8 personnes. Ensuite, parce qu’une telle loi nous favoriserait électoralement. Sociologiquement, les familles nombreuses sont plus conservatrices et plus attachées aux valeurs que les familles éclatées ou monoparentale, votant plus à gauche car privilégiant le consumérisme à l’investissement. Politiquement, cela se constaterait par un bond électoral du FN et du MPF. Deux familles du FN de ma connaissance qui ont été candidates aux dernières élections verraient leur potentiel électoral passer respectivement de 2 voix à 13 et 14 voix !!! Enfin, en accélérant la possibilité d’un vote ethnique de la part des colonies de peuplement du Tiers-Monde, ce qui a terme serait excellent pour nous en faisant surgir des réflexes identitaires au sein de la population en faisant basculer des villes entières dans l’islamisme, ce qui serait une bonne chose pour nos intérêts (soigner le mal par le mal). De plus, le poids de la réforme (1 enfant = 1 voix) pourrait nous permettre de conquérir certains petits villages autour de nos prieurés et créer l’amorce de Tradiland. L’affaire Sniper et celle de ce projet autrichien montrent que le 21e siècle sera celui du communautarisme. La seule chance de survie non seulement pour notre communauté mais également pour notre peuple tout entier est une prise de conscience identitaire, le fait que somme devenue une minorité et que nous devons donc monter toute une structure autonome par les Blancs et pour les Blancs, ni plus ni moins comme les Juifs, les Maghrébins, les Noirs et les Asiatiques ont les leurs. Nous refuser ce droit sera l’aveu de l’existence d’une discrimination officielle d’état. Au moins, les choses seraient alors d’une clarté limpide et ne ferait que montrer à la face du monde la justesse de notre action…

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Panini (Editorial Le Libre Arverne n°63, 01/01/2004)


Nostalgie de l’enfance… Je feuillette les pages du premier album d’images Panini, celui de la saison 1975-1976, appelé Football 1976 : chaque équipe comprenait 17 vignettes : l’écusson, l’entraîneur et quinze joueurs. Je me revois tout petit, allant chez le marchand de journaux pour acheter un paquet de 5 vignettes à 50 centimes… En 2003, les vignettes coûtent 40 centimes, mais d’euro. Foot 2004 (cette saison) comprend seize vignettes de joueurs. Je remarque en comparant les deux que la France a bien changé et s’est franchement colorée… A cette époque lointaine, on comptait en Division 1 : 256 joueurs de souche (dont 12 pieds noirs), 31 joueurs européens, 17 Sud-Américains blancs de peau, 19 Noirs, 6 Maghrébins et 1 Israélien. En 2004, on a : 144 joueurs de souche, 37 joueurs européens, 16 Blancs (Sud-Américains, Nord-Américains, Australiens), 98 Noirs, 22 Maghrébins, 1 Hindou, 1 Japonais et 1 Tahitien. Prenons par exemple l’équipe de Bastia. Lors de la saison 1975-76, l’équipe entraînée par Pierre Cahuzac compte 4 joueurs nés en Corse (Luccini, Santucci, Orlanducci, Papi), 6 Français (Weber, Gili, Cazes, Burkhard, Broissart, Félix), 2 européens (l’Allemand Heidkamp et le Serbe Dzajic), 1 Argentin (Neumann), 1 Marocain (Krimau), 1 Kanak (Zimako). Lors de la saison 2003-04, l’équipe entraînée par Gérard Gili compte 0 Corse, 8 Français (Penneteau, Uras, Battles, Cauet, Gourvennec, Piocelle, Maurice, Née), 1 européen (le Monténégrin Saveljic), 1 Américain blanc (Vanney), 2 Beurs (Yahia, Ben Saada), 1 Marocain (Hadji), 1 Antillais (Chimbonda), 2 Blacks, Noirs nés en France (Matingou et Diarra) soit une part blanc/colorés passée de 13/2 en 1976 à 10/6 en 2004 ! En 1975-76, les équipes les plus « pluri-ethniques » étaient, on s’en doute, Marseille et Paris SG : pour les hommes de Jules Zvunka, on avait alors 10 Français (Charrier, Baulier, Bracci, Victor Zvunka, Bereta, Lemée, Emon, Albaladejo, Migeon et le pied-noir Buigues), 2 Argentins (Nogues et Yazalde), 2 Antillais (Trésor et Lendo) et 1 Sénégalais (Boubacar). Pour les hommes de Just Fontaine, on a 7 Français (Bauda, Novi, Travetto, Cardiet, Piasecki, Berthaud, Floch), 2 Européens (le serbe Pantelic et le Portugais Coelho), l’Algérien Dahleb, 3 Antillais (Lokoli, Laposte, André) et 2 Africains (le Congolais M’Pelé et le Camerounais Tokoto). En 2003-04, l’OM de Perrin compte DEUX Français (Perez, Johansen !!!), 6 Européens (le Croate Runje, le Belge Van Buyten, le Suisse Célestini, les Tchèques Skacel et Vachousek, le Russe Sytchev), 2 Beurs (Hemdani et Meriem), 1 Egyptien (Mido), 3 Blacks (Meïté, N’Diaye, Marlet), 1 Brésilien noir (Fernandao), 1 Ivoirien (Drogba), soit un rapport passé de 12/3 à 8/8 ! Quant au PSG du Bosniaque Halihodzic, il compte QUATRE Français (Alonzo, Cubilier, Dehu, Fiorèse), 3 Européens (le Serbe Boskovic, l’Albanais Cana, le Portugais Pauleta), 2 Argentins blancs (Heinze, Sorin), 1 Marocain (El Karkouri), 1 Antillais (Pierre-Fanfan), 1 Black (Mendy), 2 Brésiliens noirs (Paulo César et Reinaldo), 2 Africains (le Camerounais M’Bami et le Nigérian Ogbeche) soit un rapport passé de 9/6 à 9/7, soit un statut quo… Et l’AS Saint-Etienne ? Même tendance : en 1975-76, les Verts de Robert Herbin comptent 12 Français de souche (Farison, Merchadier, Larqué, Synaeghel, Bathenay, Rocheteau, Santini, Hervé Revelli, Patrick Revelli, Sarramagna et le pied-noir Lopez), 1 Européen (le Serbe Curkovic), 1 Argentin (Piazza) et 1 Antillais (Janvion), soit un rapport de 14/1. En 2003-04, les hommes d’Antonetti comptent 10 Français de souche (Janot, Carteron, Bridonneau, Morestin, Hernandez, Hognon, Jau, Hellebuyck, Sablé, Compan), 4 Noirs (le Zaïrois Ilunga, le Sénégalais Mendy, le Ghanéen Quaye, le Togolais Dogbé), 1 Black (Citony) et 1 métis (Marin) soit un rapport de 10/6. La situation de submersion ethnique vient d’exploser à la figure, que l’on constate en analysant les clubs amateurs en région parisienne : l’AS Choisy-le-Roy (94, CFA) : 6 Blancs sur 18 joueurs, le FC Les Lilas (93, CFA) : 11 sur 18, Le FC Mantois (78, CFA) : 8 sur 18, l’Olympique Noisy-le-Sec (93, CFA) : 2 sur 18, la réserve du PSG (CFA) : 2 sur 18, l’AS Poissy (78, CFA) : 6 sur 18, l’US Sénart-Moissy (77, CFA) : 11 sur 18, l’ES Viry-Châtillon (91, CFA) : 8 sur 18, Paris FC (75, CFA) : 1 sur 18 (le rescapé étant le milieu de terrain Xavier Benichou…), Racing Club Paris (92, CFA) : 6 sur 18…

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