Sunday, August 13, 2006

Haro contre "Sartrotsky" (Editorial du Libre Arverne n°143 - 14/07/2005)

Jour après jour, la possibilité d’avoir une France sous la schlague sarközyste devient réalité. Les derniers rebondissements de l’actualité montrent quel avenir nous est réservé par le suppôt du pan-sémitisme triomphant. La France des Sarközy, Coppé, Debré, Cordero Marin alias Chirac, Guedj, Bezaz, Taïfi à droite ; qui n’a d’équivalent à gauche que la France des Fabius, Strauss-Kahn, Hollande, Dray, Guigou, Boutih, Emmanuelli, est celle de la discrimination raciale. C’est la France où Sem écrase du pied la gorge de Japhet. A l’heure actuelle, la menace prioritaire, c’est Sarközy. Soutenu par ses frères de race américains, ce pur produit du ghetto de Salonique marié à une coreligionnaire qui se vantait de n’avoir pas une goutte de sang français dans les veines rêve du pouvoir. Son but ? Terminer le protocole Perlmutter de 1970, transformer la France en colonie de peuplement du Tiers-Monde et réussir par la submersion ethnique ce qui avait échoué par les armes : la destruction de l’Occident chrétien par les peuples du désert si chéris par Sarközy, qui distribue à tour de bras des visas au Maghreb (multiplication par cinq des visas aux Algériens, volonté de faire entrer en masse des « étudiants » tunisiens, expulsion de 40 immigrés clandestins Roms au lieu des 1500 annoncés…), dont la plus proche collaboratrice est Maghrébine (Rachida Dati), dont les protégés à l’UMP le sont tout autant (Amirouche Laïdi, Abderrahmane Dahmane, Salem Kacet) et qui fait reconnaître par la République la religion du colon comme partie intégrante de notre territoire. Sarközy, tout comme Raffarin, est le chantre de la France métisse où le travail de tout un peuple, l’œuvre d’un millénaire de civilisation, est victime d’un véritable rezzou méridional de la part de gens dont la seule réussite fut de piller définitivement le grenier à blé de l’Empire Romain, de survivre pendant des siècles par les razzias et l’esclavage et de détruire en quelques années le fruit de 130 ans de colonisation dû au travail acharné des Pieds-Noirs… Pendant des siècles, le paysan français a semé le grain, récolté le grain, moulu le grain, fait la farine… et à l’heure de manger le gâteau, d’autres – qui n’avaient en rien participé au travail – viennent prendre les meilleurs parts sinon toutes… Rien de nouveau par rapport aux années trente où, comme une nuée de sauterelles, les Hanau, Oustric, Stavisky, Joanovici, Rochenoire venaient piller le travail des autres. A ceci près que la France n’a plus les défenses immunitaires d’autrefois. Nous avons la mémoire longue, et nous savons qu’en Hongrie, pays d’origine de la branche paternelle de Sarközy, les coreligionnaires de sa mère se sont livrés à deux reprises à un génocide massif de la population, le premier en 1919 sous la férule d’Aaron Cohen (Bela Kun ad usum goïm) et le second commencé en 1945 avec l’arrivée dans les fourgons de l’armée rouge de Reich (László Rajk ad usum goïm) et Mathiew Roth Rosenkranz (Mátyás Rákosy ad usum goïm) et terminé en 1956 dans le sang des révoltés de Budapest, écrasés par les chars soviétiques lancés par Youri Faynstein (Youri Andropov ad usum goïm)…

Qui est Sarközy ? Nous ne parlons pas de l’homme lui-même, nous l’avons déjà suffisamment fait dans ces colonnes, mais de l’homme politique. Indubitablement, il est l’héritier de ces révolutionnaires apatrides descendus des ghettos d’Europe orientale et des souks d’Afrique septentrionale, moustiques venus semer la malaria intellectuelle en se répandant de leurs marais urbains que la plus titanesque des guerres ne parvint à assécher. Sarközy et ses sbires, ce n’est ni Mussolini, ni Hitler. C’est Trotsky. Non pas le sabre et le goupillon mais la kalach et la menorah, l’alliance de la révolution apatride avec le capital du même nom. Nous avons maint et maint fois dans nos journaux et dans nos livres fourni les preuves de la collusion entre gros capital et gauchisme. L’actualité récente le confirme une fois encore avec la énième aide fournie par Lagardère à L’Humanité (nous y reviendrons en détail dans la rubrique médiats), le journal fondé par les grosses banques juives parisiennes (Rothschild, Louis-Dreyfus, Lévy-Picard…). L’URSS, nous l’avons dis notamment dans Le Libre Arverne n°61 et L’Imposture antiraciste, ayant été créée, financée et pillée par les mêmes organismes. « Nous communions avec le marxisme intégral, parce qu’il est l’arme de notre nationalisme. Le marxisme, direz-vous, est aux antipodes du capitalisme qui nous est également sacré. C’est précisément parce qu’ils sont aux antipodes l’un et l’autre qu’ils nous livrent les deux pôles de la planète et nous permettent d’en être l’axe » déclaraient en 1921 le patron de la banque juive Kuhn & Loeb (principale bailleuse de fond de l’URSS) au comte de Saint-Aulaire lors du premier génocide hongrois… On ne peut pas parler de l’alliance des deux idéologies matérialistes en France sans évoquer la banque Lazard. Comme ses coreligionnaires Mendes-France, Emmanuelli et mesdames Chevènement et Badinter, Sarközy est lié à ce sinistre établissement d’affaire principal responsable de la désertification de nos campagnes et de la destruction de notre société. La solidarité raciale n’étant pas un vain mot chez ces gens là, le petit Nicolas était un intime de feu le banquier Edouard Stern, lié à Lazard par le sang. Sarközy, ce n’est pas seulement un homme, c’est une tribu comme il sied aux fils de Sem. Dans ce couscous clan, comment ne pas évoquer Guillaume, son frère aîné, et le rôle qu’il joue au « syndicat patronal » MEDEF, sorte de coterie où des technocrates et des hauts fonctionnaires issu de l’énarchie soviétisante prétendent représenter des chefs d’entreprises qu’ils ne sont pas, qu’ils ne seront jamais, et dont 85 % les rejettent, syndicat de faillite de notre économie longtemps entre les mains du trotskiste lambertiste Sellières, ami intime et camarade internationaliste de Jospin, et du maoïste Kessler, désormais remplacés par une autre gauchiste (voir notre article en rubrique politique). Le MEDEF, rappelons-le, c’est la poursuite sous la forme « capitaliste apatride » de la révolution. Capitalisme apatride, socialisme apatride, cela reste apatride. Méditons la phrase des dirigeants juifs internationaux et souvenons-nous que Marx et Rothschild ne sont que les deux faces d’une même médaille, Marx le riche boursicoteur adepte du droit de cuissage, Engels le patron d’usine finançant « le socialisme » avec l’argent gagné en exploitant les ouvriers, Lénine le propriétaire terrien spoliateur de paysans… La sarabande infernale des Lénine, Rothschild, Marx, Rockefeller, Trotsky, Morgan ramène toujours l’oiseau dans le même nid (voir nos articles sur la question dans Le Libre Arverne n°61 et n°64 notamment…). Deux bras, un cerveau. Le banquier « américain » Rosenberg communie toujours à l’unisson de son frère le commissaire politique «soviétique » Rosenberg. Les chemins semblent différents mais le but est le même. In nomine protocolis…

Quelle est l’idéologie de Sarközy ? Ni droite, ni gauche : mondialiste apatride. Enfin, pas si apatride que cela, plutôt du genre tenant du peuple élu, de la race supérieure… C’est le monde des soi-disant « néo-conservateurs » américains qui pullulent dans l’entourage de Bush, symbolisé par Wolfowitz, qui, comme j’ai été le premier à le révéler en France avant de me faire piller comme d’habitude (pillé par Kahn, par Zemmour, par Finkelkraut… il y a des atavismes caricaturaux !), est de culture politique trotskiste et anti-chrétienne. Nous développerons dans l’éditorial du n°147 comment le gouvernement du luciférien Bush et sa clique talmudique va mener une guerre d’extermination totale contre les chrétiens, essentiellement les catholiques, in nomine protocolis. Mais déjà, nous pouvons évoquer les grandes lignes de ce plan tel que l’a dévoilé le sioniste repenti Pat Robertson, auquel nous préférons l’autre Pat, Buchanan. Robertson n’est pas de notre chapelle, mais il dit parfois des choses fort sensées : « Certaines lois du Congrès, signées par le président des Etats-Unis, sont soutenus par toute la puissance du FBI et du département de la Justice. Le moment est venu où, en Amérique, le gouvernement fédéral partira à la chasse aux chrétiens et les traînera en justice parce qu’ils osent protester contre les massacres des enfants à naître, contre le soutien gouvernemental aux pratiques homosexuelles. Au lieu que ce soient ceux qui trangressent la loi de Dieu qui sont jugés comme des criminels, ce sont ceux qui la suivent et la soutiennent qui sont combattus comme des ennemis de l’Etat ». Les mentors américains du sieur Sarközy veulent continuer leur politique d’extermination de la résistance goy en appliquant sous le nom de « libéralisme » aux Etats-Unis ce qui a été appliqué sous le nom de « bolchevisme » en Russie, comme nous l’étudierons plus en détail dans le 147. Et le tout réalisé au nom du nouvel avatar de l’éternel serpent, le mondialisme ploutocratique, né des amours tératogènes de Marx et Rothschild.

Sarközy et ses amis ont été à l’origine du sinistre rapport Ruffin (voir notre éditorial dans le n°109) qui va transformer la France en dictature soviétique, faisant de chaque écrivain non-conformiste un criminel par la pensée, comme le prophétisait Orwell qui, de par ses opinions révisionnistes, serait aujourd’hui l’une des premières victimes de cette dictature en compagnie du premier de ces nouveaux martyrs, Ernst Zündel. N’oublions pas que le père politique des « néo-conservateurs » est Leo Strauss, disciple de « l’humaniste juif » Maïmonide (dont nous avons révélé dans Le Libre Arverne n°104 le vrai visage : partisan de l’extermination des chrétiens), et partisan de la thèse du « surhomme juif », être supérieur divin ne respectant ni bien, ni mal et placé au-dessus du goy, renvoyé à sa condition talmudique de « semence d’animal ». Sarközy est l’un des leurs, c’est leur modèle de société qu’il préconise : haine anti-nationale et anti-chrétienne, affiliation à Eretz Israël, sur lesquels certains nazis d’origine ou de culture judaïsante avaient fantasmé en prônant sa version goy avec la Grossdeutschland, destruction de l’économie traditionnelle au profit de cartels et de trusts dirigés par les frères de sang ou de synthèse et donc, plus d’immigration pour détruire les acquis sociaux, plus de cosmopolitisme pour supprimer toute révolte populaire, plus de répression contre les identitaires pour empêcher toute contestation de la grande technocratie fabienne universelle. On en veut pour preuve non pas les paroles, mais les actes du quasi-sosie du maréchal des Logis chef Ludovic Cruchot (interprété par Louis de Funès dans la célèbre série des « gendarmes »).

Quand Sarközy écrit des biographies, qui sont ses héros ? Jéroboam Rothschild (Georges Mendel ad usum goïm), planqué de la guerre de 14-18 avide en 1939 de faire couler une nouvelle fois à flots le sang goy, homme de gauche employé par Clemenceau pour solder une facture à son papa tailleur et fusible idéal (le vieux tigre radical lançant, cynique et méprisant : « Quand Clemenceau pète, c’est Mendel qui pue »), ministre des PTT inventeur des écoutes téléphonique et démissionné sous les huées de ses fonctionnaires, faux normalien, faux universitaire, assassin en 1940 d’adversaires politiques qui conclu une vie méprisable par une fin l’étant tout autant : abattu à la sauvette par trois « justiciers » auto-proclamés voulant venger Philippe Henriot… Quand Sarközy choisit un journal pour donner en exclusivité son plan de ministre des Finances en mai 2004, il choisit le quotidien Le Monde, dirigé par le trotskiste Plenel et financé par Guinzburg des B’naï B’rith. Quand en juin 2004 il choisit deux ministres européens pour une motion commune sur l’économie, il prend les socialistes Gordon Brown (Grande-Bretagne) et Hans Eichel (Allemagne). Quand Sarközy organise une petite fête chez lui le 5 avril 2004, qui sont ses amis présents ? Une part importantes des anciens staliniens et maoïstes juifs continuant la révolution par un autre chemin (Adler, Finkelkraut, Glucksman), leurs cautions goïm fanatiquement pro-israélienne, suivant leur route en portant les bagages (Sollers, Bruckner – encore que la goïtude de ce dernier soit sujette à « Lévy-caution »), leur frères de sang de « la presse de droite » (Slama)… Quand Sarközy travaille sur l’insécurité, sur qui se repose-t-il ? L’ancien gourou de la secte anti-chrétienne du Grand Orient Alain Bauer (le roi du flicage par vidéo pour le compte des mairies socialistes), filiale des Illuminati, cette organisation talmudique fondée par Weishaupt, financées par plusieurs milliardaires apatrides et dont les 5e et 6e chefs furent respectivement Lénine et Trotsky. Quand il s’épanche dans un livre d’entretien, Au bout de la passion, l’équilibre, à qui confie-t-il le soin de l’interviewer ? A l’animateur vedette de la chaîne de gauche Canal Plus Michel Denisot, qui n’a jamais caché son statut d’électeur d’extrême gauche, chaîne dont il invita le patron, le communiste Pierre Lescure, pour ses quarante ans… Voilà qui est Sarközy.

La France de Sarközy, c’est Shylock roi, c’est la France à l’encan, c’est une France qui n’est plus notre France, qui n’est plus la France, qui n’est plus que leur France, avec ses lois, ses dogmes, ses protocoles… Nous en voulons pour preuve la déclaration de Sarközy le 21 octobre 2003, quand il déclarait : « Quand un Juif est injurié, toute la communauté nationale est injuriée ». Quand un simple Français l’est, personne n’est injurié comme nous le verrons plus bas… Le 12 mai 2003, il recevait le prix Simon Wiesenthal (du nom du célèbre mythomane chasseur de fantômes) attribué par la secte raciste des B’naï B’rith et par la sinistre Anti-Defamation League, ayant eu des ennuis avec le FBI pour sa manie de ficher et d’espionner illégalement les citoyens américains en utilisant des policiers juifs infiltrés et qui décora Chirac le 16 février 2000 pour sa « lutte contre l’antisémitisme ». A noter que lors du protocole du colloque Dieu a-t-il besoin de la République ?, il fit passer le Grand Rabbin avant l’évêque. Cela veut tout dire. Devant ces Trotsky, on se demande ce que font les Staline : on est prêts à se cotiser pour l’achat des piolets…

Quelle France nous réserve Sarközy ? C’est la France de la justice de race. Pour imposer leur loi, Sarközy et les siens discriminent ouvertement la population autochtone de ce pays. Le 10 juillet, lors de l’Université d’été du Parti Radical, il évoqua une fois encore sa marotte de la « discrimination positive ». L’idée, nous l’avons déjà dis dans ce journal, vient de Yazid Sabeg qui l’a évoqué pour la première fois officiellement le 24 novembre 2004. Elle vise a accorder des privilèges à ses protégés en prenant pour prétexte les prétendues « discriminations » dont ils seraient victimes et qui ne se fondent sur aucune réalité concrète. Sarközy évoqua également la sinistre loi de 1905 en des termes assez intéressants. Pour lui, elle doit être assouplie pour l’intérêt des musulmans car désormais, il y a 5 millions de musulmans en France (en réalité, 7 ou 8 millions). Preuve supplémentaire que cette loi visait à détruire la religion catholique et elle seule. Le catholique a du faire toutes les concessions, le juif et le musulman, eux, n’ont que des avantages, enfants chéris de la République. D’où la nécessité pour ce qui reste de catholiques dans ce pays (environ 1,2 million de personnes) d’avoir un état indépendant, loin des Républicains et du clergé collabo. Le lendemain, à Marseille, il évoquait la création d’une «mission sur les besoins de la France en immigrés » qui rendra ses conclusions en mars 2006 visant à faire venir en France encore plus d’étudiants étrangers alors que le marche de l’emploi est déjà engorgée par trop d’étudiants, nécessitant une réforme totale de l’éducation nationale.

Comme le signalait à juste titre le Front National : « On peut penser que cela ne fera qu’empirer les choses, en entraînant des conflits au sein des entreprises qui n’avaient pas besoin de cela sans la situation économique actuelle. Ensuite, cela fera des « discriminés positivement », des gens suspectés d’incompétence et décrétés inférieurs par l’Etat au seul critère de leur faciès, et en faisant des « discriminés négativement » des gens révoltés à juste titre par cette injustice ». A nous de leur faire comprendre que leur ennemi n’est pas le pauvre type qui leur vole leur travail mais la République et la démocratie qui imposent cet état de fait. Plus loin, le FN déclare, toujours à juste titre : « Lorsque Sarközy et l’UMPS dénoncent le « racisme » responsable de la « discrimination » actuelle, cela est l’aveu que les critères utilisés pour compenser cette tendance seront par conséquent, eux aussi racistes ». Et le parti à la flamme de conclure : « des Français de souche sont, chez eux, chassés du marché du travail pour les remplacer de force par des immigrés provenant d’une « minorité visible », et nos racine chrétiennes ont remplacées petit à petit par une civilisation musulmane, cela par volonté d’Etat ». Analyse pertinente, à laquelle nous souscrivons ô combien. Quel dommage que le Front National ait raté le coche en refusant de devenir le parti communautariste que le peuple attendait et qu’il a préféré financer avec les mânes de l’état des permanents plutôt que de se lancer dans une politique culturelle audacieuse qui lui aurait rendu bien des services lors de l’entre-deux tours. Ah ! S’ils avaient lu Gramsci à Saint-Cloud… Car l’heure est grave : le lobby allogène a ainsi lancé une nouvelle provocation anti-gauloise : « les indigènes de la République », dénonçant les discriminations dont prétendent être victimes les « fils et filles de colonisés et d’immigrés ». C’est-à-dire des gens qui, après nous avoir chassés de leur pays, ont l’impudence de vouloir nous prendre le nôtre. Car les indigènes, les vrais indigènes de la France, ce sont les Gaulois de race blanche et de culture chrétienne. Le premier nom du Parti Français Chrétiens était d’ailleurs le Parti des Français Indigènes. Les mercenaires de la République savent être reconnaissants et considèrent celle-ci comme leur mère et comme les vrais propriétaires du sol. Il n’y a plus aucun mot pour désigner la population primitive de ce qui a été notre pays, preuve qu’elle n’y a plus sa place : Français ne veut plus rien dire, Blanc est interdit légalement, Indigène a été volé, Gaulois est devenu une insulte raciste… Il ne leur reste plus rien. Je parle à la troisième personne car cela ne me concerne plus. Je ne suis plus Français au sens actuel du mot. Ich bin ein Tradilander !

Cette volonté régimiste de favoriser les allogènes n’est pas nouvelle. Elle se constate depuis toujours. Nous en parlerons en détail dans le prochain numéro. Nous allons nous contenter pour le moment d’exemples récents impliquant le gouvernement actuel en général et Sarközy en particulier. Il suffit de regarder la différence des peines et l’opportunité ou non des poursuites du Parquet dans les cas de racisme. Pour défendre ses protégés, la justice républicaine de Sarközy et de ses amis n’hésitent pas à créer un droit spéciaux pour eux. Nous avons vu à de nombreuses reprises dans nos livres et journaux que, pour éviter de les condamner, la justice n’avait pas hésité à déclaré « irresponsables » des Maghrébins meurtriers ou ayant profané des cimetières chrétiens (ils deviennent bien sûr totalement responsables quand leurs victimes sont juives…). Le groupe allogène Sniper peut inciter au meurtre dans sa chanson La France, la juge Véronique Berthiau-Jézéquel (de Rouen) déclare que « l’élément matériel d’une provocation non suivie d’effet était établie » mais qu’un Blanc s’avise de faire de même et là, c’est la répression : un jeune homme de 21 ans a ainsi été condamné à six mois de prison avec sursis et à 3.800 euros de rançon a versé aux associations anti-françaises (SOS-Racisme, MRAP, ACPEA, LDH) pour avoir diffuser sur Internet les chansons «d’un groupe néo-nazi » (pas de nom donné, et pour cause, il n’y a pas de groupe musicaux néo-nazis depuis au moins 15 ans), probablement les parodies du groupe Suprême MRAP dont nous avions parlé dans Le Libre Arverne n°4, provocation qui n’a pas été plus suivie d’effet que celles de Sniper. En matière d’insultes raciales, mêmes justifications : dans la bouche d’un Maghrébin, le terme « enculé de ta race » n’est pas raciste car elle serait « commune » chez ces gens là, «exprimant généralement un violent dépit mêlé d’une incoercible colère ». Acquitté donc le sieur Omar Hatem, commerçant dans le XVIIIe arrondissement, qui a la chance d’être de la bonne ethnie. Confirmation supplémentaire que n’existent aux yeux de la justice de l’UMPS que trois sortes de racismes : Blancs contre Noirs et Arabes ; Noirs et Arabes contre Juifs ; Blancs contre Juifs. Le Blanc étant une « race inférieure » n’ayant le droit ni à sa dignité, ni au droit à la révolte. Quoi que ce dernier droit ne s’accorde pas : il se prend ! Avec Sarközy au pouvoir, ce genre de choses ira en s’accroissant. On assistera à une nouvelle hiérarchie raciale à la babylonienne, avec « les hommes » (les Juifs), « les mesquins » (les Maghrébins et les Noirs) et les « esclaves » (la majorité des Blancs). Plus une quatrième classe plus indienne, « les intouchables » (boucs émissaires du régime : vrais catholiques, historiens dissidents, opposants au régime).

Quand un concert allogène est interdit, comme celui du Jamaïcain Capleton, ce n’est pas parce qu’il prône la violence contre les Blancs mais contre les homos, autre catégorie bénéficiant d’avantages judiciaires. Mais peut-être qu’après tout la République nous considère comme la race supérieure, comme une mère qui ne laisserait rien passer à ses enfants plus doués et plus intelligents mais ferait preuve de mensuétude pour ses enfants plus limités (« Tu sais, ce n’est pas de la faute de ton frère, il n’est pas responsable, tu dois tout lui céder car il est trop con pour réussir seul et se défendre seul… »). Pour la République, le surhomme Nietzschéen existe : il est Blanc, chrétien, de droite, hétérosexuel ayant fondé une famille et de profession libérale et artisanale. Vu sous cet angle, dans la grande course de Formule 1 de la vie, on s’entend dire : « Non Monsieur Schumacher, vous êtes trop fort. Laissez la Ferrari aux mauvais pilotes et prenez la Minardi ». Comme dit « l’humoriste » Jean-Marie Bigeard qui jette quelques pièces d’intelligence dans un égout de grossièretés : « Si les Noirs gagnent au 100 mètres, ce n’est pas parce qu’ils sont les plus forts, c’est parce que les Blancs les laissent gagner pour ne pas être traités de racistes… ». Blague à part, qu’on ne vienne pas nous parler « d’égalité des hommes » : soit on nous discrimine parce qu’on est les meilleurs et dans ce cas, les racistes ont raison et les races sont inégales ; soit on nous discrimine par délit de sale gueule et dans ce cas, le régime ne tient pas compte de son propre principe d’égalité et d’antiracisme, montrant toute l’hypocrisie de ce dernier.

Nous avons abondamment parlé dans ces colonnes du martyr de notre petite Jeanne-Marie (cf. Libre Arverne n° 88, 90, 92, 95, 100, 105 et 109). Dans son numéro du 1er juillet, nos confrères de Rivarol révèlent une information capitale qui éclaire cette affaire d’un jour nouveau. Nous avions été les premiers à soutenir l’hypothèse que Pierre Bodein était en quelque sorte en « mission commandée » car le fait que les trois victimes aient un profil similaire ne peut pas être une coïncidence, même si l’Alsace est un bastion de droite : trois victimes sur trois ayant des parents proches ou membre du Front National ; trois victimes sur trois catholiques pratiquantes dont une au moins traditionaliste, la probabilité statistique est trop élevée pour être fortuite. Bodein était, nous nous en doutions, probablement « en mission ». A l’époque, j’avais demandé haut et fort le nom de celui qui l’avait fait libérer. Maintenant nous le savons. Et comme disait le camarade Pikov dans Twist again à Moscou : « Ça se confirme… ». Nous avions démontré que Jeanne-Marie (et probablement Hedwige et Julie) avait été victime d’un rituel de sorcellerie gitane, un sacrifice humain, assez proche de la kabbale talmudique et visant à lever la malédiction pesant sur le clan avec des sacrifices plaisant au Prince de ce monde. Or, qui est le juge qui a libéré Bodein ? Un certain Alain Hahn, patronyme, ô quelle surprise, on ne peut plus juif et qui est défendu, ô toujours surprenant, par le très gauchisant et sémite Syndicat de la Magistrature. Comme disait mon vieux maître Coston : « les coïncidences, ça n’existe pas ». Pourquoi le sieur Hahn s’est retrouvé au centre de l’actualité ? Parce qu’il a aussi fait libérer Patrick Gateau, condamné à perpétuité pour viol et meurtre. Détail, Hahn est juge à Colmar, dont dépend la prison d’Enseisheim, bien connue de nos lecteurs puisque elle est celle où fut incarcéré Michel Lajoye avant son transfert (en attendant une éventuelle libération conditionnelle en 2006 s’il peut justifier d’un emploi et d’un logement, affaire à surveiller…). Lui aussi a été condamné à perpétuité alors qu’il n’a ni tué, ni blessé. Mais c’est Gateau qui a été libéré. Une fois dehors, ce dernier va massacrer Nelly Crémel, femme d’un officier de police après avoir paradé à la télévision chez Laurent Ruquier comme l’avait fait avant lui Patrick Henry (dans une autre émission), meurtrier d’enfant condamné puis libéré avant de retourner en prison. Gateau et Bodein ne sont pas des cas isolés : sans remonter jusqu’aux serial killers racistes Thierry Paulin et Jean-Thierry Mathurin, coqueluches de la nomenclatura bien connus de la police (Paulin avait été relâché 4 fois pour divers agressions et n’avais jamais fait la peine de prison pour laquelle il avait été condamné en 1983…), un violeur libéré il y a quatre mois a immédiatement récidivé en s’en prenant le 20 juin a une collégienne de 13 ans qu’il avait tenté d’enlever à Roquebrune pour la violer.

A noter d’ailleurs les habituelles campagnes de falsification de l’extrême gauche et de sa presse. Dans son édition du 22 juin, Le Monde nous présente Sarközy comme un home qui « droitise son discours pour attirer l’électorat d’extrême droite ». Or, c’est exactement le contraire… Ce n’est pas à n’importe quel moment qu’il évoqua sa volonté de « nettoyer la Cité des 4000 », mais juste après la mort malencontreuse d’un jeune enfant maghrébin, Sidi Ahmed Hammache, suite à un règlement de compte tribal. Qu’un « de souche » meurt de la délinquance, cela ne concerne en rien Sarközy, mais qu’un jeune musulman périsse et immédiatement, le levantin intervient, parade. Ce message, combiné aux harangues du gouvernement sur « la lutte contre le racisme » est clair et montre ses préférences : la délinquance et le racisme ne sont odieux que lorsque les demi-frères en Abraham en sont les victimes. Les sous-hommes japhétistes peuvent crever en silence. Doivent crever en silence d’ailleurs, si on en juge la répression féroce contre tout ce qui ressemble à un mouvement identitaire autochtone (voir la récente dissolution d’Elsass Korps, qui n’avait aucun acte criminel à son passif, alors que les milices d’extrême gauche genre SCALP ou même les milices syndicales de la CGT et de la CNT, les milices d’invertis comme Act Up ! (à noter que Sarközy ne s’est pas déplacé lors de leur agression anti-catholique du 5 juin à Notre-Dame, n’évoquant le fait que devant les 1800 nouveaux membres de son parti le 18 juin, mais sans suivre sa propagande hypocrite d’effet…) ou les milices juives comme le Betar paradent et agressent en toute impunité). Le 9 juin, Sarközy faisant monter en ligne ses protégés mauresques lors de la Convention de l’UMP sur l’immigration, au grand déplaisir de la base. Le souhait des pachas ? Leur part dans le contrôle des médiats au fait qu’ils seraient une « minorité visible ». Un militant UMP rétorqua que lui aussi était membre d’une « minorité visible » puisque blond aux yeux bleus. « Oui, mais vous n’êtes pas l’objet de contrôles de police intempestifs ». La récente actualité montre que ceux qui posent des bombes à Londres, à Bali, en Egypte, en Israël, à Madrid, à Moscou font hélas partie d’une « minorité visible » qui n’est pas blonde aux yeux bleus et que ce ne sont pas ces derniers qui occupent 60 % des places de prisons pour officiellement moins de 10 % de la population. Les pachas voulurent également régulariser une partie des clandestins (leur 5e colonne), ce qui provoqua les huées de la base. Il faut dire que c’est Abderrahmane Dahmane, secrétaire national du parti majoritaire, qui l’avait proposé. Cela serait mieux passé si Sarközy en avait été le père. Aux discriminations raciales et religieuses s’ajoutent aussi les discriminations politiques, faisant de 18 % des Français des exclus intégraux sur la terre de leurs ancêtres, et ce en total violation de l’article 11 de leur prétendue « Déclaration des Droits de l’Homme ». Nous verrons en quoi dans le prochain numéro ainsi que les solutions à apporter. La priorité politique du moment, c’est la neutralisation impérative de « Sartrotsky »…

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In memoriam Marion K. (1988-2005) (Editorial du Libre Arverne n°117 - 14 janvier 2005)


Le 3 janvier, Marion est tombée une nouvelle fois dans le coma, la deuxième depuis octobre. La première fois, elle y était restée 15 jours, cette fois-ci, combien de temps ? Marion va mourir bientôt, elle le sait et elle s’y est préparée. Elle a 16 ans, les médecins sont persuadés qu’elle n’en aura jamais 17. J’ai rencontré Marion dans le cadre de mon enquête sur la violence féminine. Habitué à traiter ce genre de cas, j’ai appliqué ma méthode thérapeutique qui a, deo gratias, été une fois encore efficace. Je l’ai vue progressivement s’ouvrir et affronter en face son passé, notamment dans le cadre de ses rapports avec les autres filles, elle qui était paralysée par la honte, cette honte qui l’a dévorée, qui l’a minée de l’intérieur et qui a fini par la tuer. Aux dernières nouvelles, les médecins ne se prononçaient pas, ce qui est rarement bon signe.

On nous bassine à l’école avec l’histoire d’Anne Frank, la petite écrivain si précoce qu’elle réussit à écrire en 1944 un journal avec un modèle de stylo-bille inventé en 1951… Mais une Marion vaut toutes les Anne Frank du monde, car non seulement son calvaire dépasse en horreur tous les récits réels ou apocryphes du Shoah-Business, mais en plus, elle a été victime de la plus cruelle indifférence, non seulement de l’encadrement de l’école, mais aussi de sa propre famille. Dès ses premières années, Marion a été battue par son père. Comme elle était du genre solide, il la bourrait de coups de poing et de coups de ceinturon et la frappait contre le mur en lui hurlant : « Pourquoi tu ne pleures pas ? ». A l’âge de six ans, elle fut violée par son géniteur, le tout sous le regard indifférent de sa mère. On est dans la société de l’enfant-roi, dit-on, mais jamais les enfants n’ont été aussi exposés. Et pour cause, l’enfant est devenu un objet, pire, un produit commercial, que ce soit en version soft, commune, en tant que «cible de campagnes marketing » pour faire acquérir à ses parents le dérisoire et l’inutile, les fringues trucmuches, la console vidéo machin-chose, le CD du groupe tagada-tsoin-tsoin ; ou en version hard, avec les enfants violés, prostitués, sacrifiés, enfants soldats, enfants au travail, fœtus transformés en crème de beauté ou pire… Dans une société où certaines personnes peuvent exterminer en toute liberté (et se faire rembourser par la SS, enfin, la Sécu) un petit être en devenir au motif qu’il gène avec la date des vacances (et les mêmes hurleront contre ceux qui, comme dans la chanson, « abandonne son clebs au mois d’août en Espagne »), pourquoi se priver et ne pas transformer son enfant en punching-ball ou en déversoir de ses pulsions libidineuses ? Meurtre d’enfant ? Objection monsieur le Juge, « avortement tardif ». Ou « euthanasie précoce », c’est vous qui voyez… Il est intéressant de noter que les viols et meurtres d’enfants coïncident diantrement avec celui de la pornographie et l’entrée dans les mœurs de la libération sexuelle et de l’avortement. Avant 1975, la femme était une mère, maintenant, elle est un objet. On disait jadis qu’elle n’était qu’un ventre. Y a-t-elle gagné en ne devenant qu’un sexe ? La dégringolade est simple : chez un nombre assez important d’individus, la pornographie fonctionne comme la drogue. Là où jadis une athlète allemande avait été privée de sa médaille d’or pour dévoilement de sa poitrine suite au craquage des bretelles de son maillot de bain, on voit maintenant des affiches en pleines rues que l’on aurait pas osé mettre dans une revue cochonne des années soixante ! Résultat, la libido s’étiole. Et comme un nombre conséquent de fumeurs de chichon passent à la colle, puis à l’extasy, puis à l’héroïne parce qu’ils ne ressentent plus les trips si agréables du début, un pornophage va passer du porno soft au porno hard, à toutes les déviances et puis, un jour, il va se dire que, pour retrouver les sensations fortes que la théorie ne peut plus offrir à un sieur guilleri aussi indifférent devant ce qu’on lui propose qu’un attablé trois fois par jour chez Hédiard devant un soufflé de homard sauce Saint-Jacques de chez Auchan, il faut donner du piment en regardant « de l’interdit ». Puis, ensuite, le passage à l’acte… Fourniret, Bodein, West, Huntley, les soldats soviétiques de 1945 et bien sûr, Ted Bundy… Dans une société où tout mâle bipède est inducas in tentationnem, où on lui fourgue de la morue désécaillée pour lui vendre une voiture, des vacances ou même un pot de yaourt, comment ne pas assister aux surchauffes testostéroniennes qui amènent certaines pères (et même certaines mères) à rendre femmes des fillettes qui auraient bien aimé avoir leur vie d’enfants une dizaine d’année de plus…

Outre la violence familiale, Marion a connu aussi le racisme de classe et le racisme tout court. Il ne faut pas croire que les pères abusifs ne se rencontrent que dans le lumpenprolétariat avec les clichés à la Zola du géniteur chômeur et inculte entrant ivre-mort dans la chambre de l’aînée pour y exercer un droit de cuissage familial lui faisant oublier les bigoudis et les varices de bobonne… Non, on viole aussi les enfants dans les milieux aisés quoique, la bonne éducation et l’hypocrisie aidant, chez ces gens-là on violerait plutôt les gosses des autres, dans les pays ou quartiers pauvres. Mais dans notre pauvre monde, l’inversion des valeurs est totale. Car Marion avait une tare supplémentaire : son père n’avait pas que des défauts. Il était travailleur et avait donc un pavillon avec piscine, sur la côte varoise, gagné à la sueur de son front. Marion est bretonne, elle a de longs cheveux auburn et de magnifiques yeux bleus. Dans le sud de plus en plus métissé, c’est lourd à porter. Alors quand en plus on ne vient pas des cités HLM… on est rapidement classé dans le camp des « riches », des « nantis », des « salauds qui vivent de l’exploitation des travailleurs » et autres discours serinés en permanence par les fonctionnaires de l’Education Nationale entre trois grèves et deux arrêts-maladie et par les crypto-fonctionnaires, les ultra-subventionnés des intermittents du spectacle au talent qui l’est encore plus… Comme la pornographie, la haine de classe est criminelle. Marion était moralement détruite par ce qu’on lui faisait et aussi par la mort de son grand-frère Thierry quand elle avait 12 ans. Une proie rêvée pour les petites garces de son club d’athlétisme, originaires de la cité HLM voisine… Semaine après semaine, la barbarie s’installe. Non pas la barbarie masculine, frustre et violente, mais la féminine, autrement plus « raffinée ». Une cabane dans une forêt proche sert de « centre de torture ». En raison de sa « classe sociale » et de son « profil ethnique », Marion doit donc être « punie ». Pendant des semaines, ces trois petites racailles dressées dans la haine démocratique vont s’amuser à la dévêtir entièrement et lui infliger, généralement avec un bâton, des sévices sexuels. Elles iront même jusqu’à l’obliger à s’allonger toute nue sur des hérissons ou des bogues de châtaignes. Devenue boulimique, Marion n’avait qu’une seule fierté, ses magnifiques cheveux auburn qu’elle soignait particulièrement. Un jour, dans son propre pavillon, elle sera entièrement tondue par ses bourreaux. La seule réaction de ses parents sera de lui acheter une casquette pour dissimuler son crâne lisse…

La réputation de Marion arrive au collège. En classe de quatrième, dans son nouvel établissement, elle est tellement terrorisée que, sommée par la professeur principale de venir « se présenter » au tableau, elle souillera son pantalon devant toute la classe. Humiliée, elle subira un harcèlement quotidien. Jusqu’au jour où une trentaine de bêtes fauves des deux sexes la tortureront en toute impunité dans un couloir : brûlures, coups de cutter, sévices sexuels… la seule réaction du proviseur sera d’écrire sur son carnet de notes : « Marion est bien courageuse de travailler au vu de ce qu’elle subit ». Et pour ne pas que l’on m’accuse de racisme, je précise que dans cette affaire, les deux tortionnaires en chef étaient deux « de souche » : Bastien et Angélique. Mais les petites racailles du club d’athlétisme n’ont pas pour autant abandonné leur proie. Marion est traînée de force dans la cité voisine, et dans les caves, les appartements, on la viole et on la torture, parfois un week-end entier. « Je ne sais même plus combien de fois j’ai été violée » m’a-t-elle avoué. Violée, sa meilleure amie l’a été aussi. Elle s’est jetée par la fenêtre… Gravement malade, Marion voit sa santé décliner. Il y a un an, les médecins lui ont dit qu’elle était condamnée. « Quand je serai morte, je serais un ange dis ? » me demandait-elle au mois d’octobre. Oui, petite Marion, tu seras un ange, comme notre petite Jeanne-Marie. La société vous a tuées toutes les deux. Si nous n’avions pas la foi, on pleurerait des larmes de sang. On prendrait le premier fusil venu et on ferait un carnage pour venger nos petites martyres. Mais nous croyons en Dieu, et le Céleste Patron sait ce qu’il fait… « Le soleil se levait sur la terre et Loth entrait à Çoar quand le Seigneur fit pleuvoir sur Sodome et Gomorrhe du soufre et du feu. Cela venait du ciel et du Seigneur. Il bouleversa ces villes, tout le District, tous les habitants des villes et la végétation du sol. La femme de Loth regarda en arrière et elle devint une colonne de sel. Abraham se rendit de bon matin au lieu où il s'était tenu devant le Seigneur, il porta son regard sur Sodome, Gomorrhe et tout le territoire du District; il regarda et vit qu'une fumée montait de la terre comme la fumée d'une fournaise ». Dernière minute : Marion est sortie du coma le 11. Jusqu’à la prochaine fois…

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Gauchiste, te casse pas la tête... (Editorial du Libre Arverne n°109 - 24/11/2004)


« Au clocher, nous mettrons, claquant dans le vent notre fanion ». La récente actualité montre que nous assistons à une accélération de la partie de go entre partisans du cosmopolitisme et défenseurs de l’identité nationale. A Lyon, le 14 novembre, ça a été chaud-bouillant pour reprendre une expression du crû. Non pas au stade Gerland qui, malgré les trois titres consécutifs des Lyonnais ne restera que la banlieue de Saint-Etienne, mais place des Jacobins où une explication virile a eu lieu entre les Jeunesses Identitaires et les milices auxiliaires du régime. La presse du régime a été égale à elle-même, c’est-à-dire en dessous de tout. La palme de la malhonnêteté revient, mais est-ce étonnant, au quotidien mao-bancaire Libération sous la plume de l’indicateur Bertrand, Olivier de son prénom. Dans un article du 15 novembre, il donne une version des faits totalement fausse pour la bonne raison que son journal est interdit de séjour à tous les rassemblements du Bloc Identitaire. Dans son communiqué du 16 novembre, les JI démontent point par point les mensonges de Libé. Ainsi, Bertrand par des « troisièmes assises identitaires ». Manque de chance, ce sont les secondes ! « des assises identitaires qui se tenaient ce week-end à Lyon pour la deuxième année d’affilée ». Les premières (nous y étions, voir Le Libre Arverne n°25) se tenaient à Mâcon. « Fabrice Robert et une dizaine des siens distribuaient des tracts contre la Turquie à la sortie du métro le plus proche, pour les besoins d'une télévision ». Il n’y était pas. « Philippe Verdon, responsable des Jeunesses identitaires, a couru jusqu'à une estafette de CRS pour demander de l'aide : Ils sont armés, on va se faire lyncher...» : Le porte-parole des Jeunesses identitaires s’appelle Philippe Vardon, avec un a. Il n’a pas « couru » vers les CRS pour leur demander de l’aide mais simplement prendre contact, comme tout organisateur d’une manifestation légale. Mais Olivier Bertrand apparaît ici très tolérant envers le fait que les fascistes rouges soient armés, il semble même se délecter d’une éventuelle peur provoquée chez les Identitaires (chez l’adversaire ?). « Aux premiers fruits lancés par les contre-manifestants, chaînes et matraques sont aussitôt sorties des blousons des identitaires ». Il faudrait savoir ! soit ils courent vers les CRS pour réclamer leur protection, soit ils sont armés jusqu’aux dents et prêts à en découdre. C’est du Elie Wiesel son récit ! De plus, depuis quand les piles, bouteilles de verres et autres pavés sont-ils des fruits et légumes ? Mieux Olivier Bertrand prétend retranscrire les paroles du Président du Bloc Identitaire alors que les Identitaires ont décidé depuis longtemps de ne plus donner d’entretiens à son journal… Le 19 novembre, 15 militants identitaires sont allés faire entendre la vérité jusque sous les fenêtres des journalistes de Libération. Même mensonge aussi bien dans la dépêche de l’AFP que dans l’article du Monde signé Sophie Landrin (16 novembre) où il est toujours question de fruits lancés mais nulle mention des projectiles.

La vérité est évidemment toute autre. A 12h55, les premiers militants des Jeunesses Identitaires arrivés sur le lieu de rendez-vous de la manifestation s’installèrent tranquillement dans un café en attendant leurs camarades. Dix minutes plus tard, 100 gauchistes rameutés par Ras l’Front et SOS Racisme arrivèrent en masse sur la Place des Jacobins et se postèrent à une trentaine de mètres du café dans lequel les Identitaires sont attablés. Une majorité d’entre eux était cagoulée ou masquée par des foulards et des capuches, certains exhibaient des manches de pioche, preuve de leurs intentions belliqueuses. Philippe Vardon, prit contact avec les CRS à 13 heures 10, leur signalant que les jeunes identitaires sont ici pour défiler et non se battre et que leur manifestation a été déposée en Préfecture dans la plus stricte légalité. Deux minutes plus tard, une pluie de projectiles dont des piles, bouteilles de verre, pierres, s’abattit sur les JI. Il n’y avait alors qu’une trentaine de militants identitaires présents, parmi lesquels de nombreuses jeunes filles. Trois minutes plus tard, les rouges sont en déroute et abandonnent d’ailleurs leur bâche en route... Un militant nationaliste est blessé à la jambe (nul ne sait s’il s’agit d’un coup de couteau ou d’un piquet pointu) mais bizarrement, nulle mention dans la presse… La manifestation identitaire se dispersera dans le calme à 14 heures…

Cette agression de nos camarades par des gauchistes repartis penauds et déconfits se place dans un contexte de harcèlement contre notre courant de pensée, avec notamment la sortie de plusieurs rapports. Le premier d’entre eux est le « rapport Rufin », réalisé par Jean-Christophe Rufin, Prix Goncourt 2001 ( !), sur le « racisme » et « l’antisémitisme ». Dans sa revue très documentée Faits & Documents, Emmanuel Ratier montre dans le n°183 (1/15 novembre, 8 €, BP 254-09, 75424 Paris Cedex 09) tout l’attachement qu’à Rufin pour la démocratie : il n’hésite pas à écrire à F\ Léotard, à l’époque ministre de la Défense, pour faire sauter ses PV ! De même, il rappelle que dans son dernier roman Globalia (2004), Rufin prône une société à la Big Brother. Son rapport, si jamais il donne le jour à une loi, est ni plus ni moins que la mise à mort des libertés dans ce pays. La machine à broyer les opinions différentes est très simple. Il faut d’abord avoir à l’esprit que les gens qui se prétendent démocrates ne le sont absolument pas, ce n’est que basse démagogie pour flatter le peuple. La démocratie n’existe pas et ne peut pas exister… Une fois brisé le miroir aux alouettes, considérer nos régimes pour ce qu’ils sont, c’est-à-dire des ploutocraties, où la liberté existe, mais du genre liberté surveillée… La liberté d’expression n’est admise que lorsqu’elle sert l’idéologie du pouvoir. Le rapport Rufin est gravissime. Si jamais il aboutit sur une loi, ce sera ni plus ni moins que l’officialisation de la fin de la liberté d’expression en France. En effet, il sera désormais interdit de critiquer l’état d’Israël. Pire, on voit poindre une loi comme au Canada qui permettra de faire taire n’importe quel intellectuel dissident. C’est ce qu’il entend par « facilitateur », un pseudo-crime qu’il entend instaurer, rappelle furieusement l’affaire Zündel. Imaginez : vous êtes un intellectuel libre. Vous avez écrit un article démontrant qu’Israël est un état colonialiste et raciste, que les Palestiniens victimes de la purification ethnique de 1948 ont le droit de rentrer en Palestine. Or, des provocateurs font une action « antisémite ». Avec une loi comme le veut Rufin, c’est vous qui allez en prison. On voit déjà toutes les opportunités qui se présentent pour nos ennemis afin de nous museler.

Ceci rejoint l’analyse que j’ai faite depuis longtemps sur la grandeur et la décadence des idéologies et des religions. Une religion, une idéologie, s’étiole et meurt à partir du moment où l’on n’accepte plus non pas de mourir pour elle, mais de tuer pour elle… Or, nos régimes ploutocratiques n’hésitent pas à tuer pour leur cause. Ils l’ont fait, le font et le feront encore, la loi Rufin n’étant qu’une pierre de plus sur la pyramide du Grand Œil… Cette loi est une loi raciale : elle ne combat que l’antisémitisme et lui seul, comme s’il s’agissait du mal absolu. Sur les 20 mesures préconisées, 7 sont destinées aux seuls juifs et une préconise notamment l’ethnicisation de la police avec tout ce que cela implique…Rufin exige une réforme du droit de la presse qui interdira toute critique de ce que la police de la pensée assimile à du racisme ou à de l’antisémitisme, de quoi détruire les dernières libertés de la presse : sortir l'ensemble des dispositions concer­nant l'antisémitisme et le racisme de la loi de 1881 et en faire une entité juridique à part, soumise aux règles procédurales du droit commun ; rédiger un texte spécifique réprimant l’ex­pression du racisme et de l’antisémitisme qui soit distinct de la loi sur la presse… Pire, Rufin préconise de reconnaître que la diffamation privée (de même que l'injure et la provocation à la haine), lorsqu'elle est de nature raciale, reste un délit et, du fait de son caractère spécifique, soit punie avec une sévérité particulière !
Toute cette répression législative aura au moins une utilité, à ranger dans la catégorie « Le diable porte pierre ». Le jour où le pouvoir changera de camp, il nous sera facile de retourner contre l’ennemi ses propres lois. Nous aurons d’autant plus de facilité à imposer légalement nos idées que nous utiliserons contre l’ennemi son propre arsenal juridique. Il ne pourra pas protester : il aura creusé lui-même sa tombe. Ordonnance du 30 septembre 1944, loi Pleven, loi Gayssot, projet de loi Lellouche, rapport Rufin… Si nous le voulons, il sera parfaitement incapable de pouvoir réaliser la moindre propagande contre nous, la moindre expression de sa pensée sera délinquante et ce, à l’aide de leurs propres lois antiracistes que nous n’aurons plus qu’à aménager à notre convenance par des amendements judicieux. Et inutile de vous dire que le rapport Rufin, comme la loi Perben, ils vont les reprendre en pleine figure comme un boomerang ! Il va de soi que si un cimetière juif profané l’est « à cause d’écrits antisémites », la profanation d’un cimetière chrétien l’est forcément à cause de toutes les campagnes de calomnies contre l’Eglise catholique. C’est obligatoire… donc ceux qui lancent de telles campagnes doivent être frappés par les procédures annoncées dans le rapport Rufin. « Dans la nuit partent nos commandos, heila ho ho, déjà paraît l’ordre nouveau, heila ho, ho, ho,ho,ho, au fusil, au couteau, nous imposerons l’ordre nouveau… »

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Identitarisme - (Editorial du Libre Arverne n°108 - 11/11/2004)


Le 7 novembre, la police de la pensée occupait la rue à Paris, Strasbourg, Lyon, Marseille et Nantes pour une démonstration de force qui a surtout, et cela nous réjouit ô combien, d’étaler ses divergences au grand jour. Le but de cette manifestation qui fut un fiasco était de défiler contre l’antisémitisme et contre une certaine forme de racisme dont la médiatisation est inversement proportionnelle à la réalité. Une fois encore, la forme de racisme la plus numériquement nombreuse (le racisme anti-blanc et anti-chrétien) n’est ni dénoncée, ni combattue. Elle est même véritablement niée. Jamais on n’a vu une mobilisation des organisations pour protester contre les très nombreuses profanations de cimetières chrétiens, d’incendie d’églises, de viol de blanches ou d’agressions racistes contre les indigènes. Preuve qu’elles cautionnent ce genre de racisme, ne serait-ce que par leur silence…

La LICRA, SOS Racisme et les organisations communautaristes juives ont refusé de s’associer aux manifestants en raison notamment de la présence de l’UOIF, organisme musulman jugé « antisémite », c’est-à-dire pas assez pro-israélien. Par contre, on y voyait la CFDT, la CFTC, la CGT, l’UNSA et des parlementaires du PCF, du PS, des Verts et de l’UMP. Partie de 14 heures à Paris, la manif organisée notamment par le MRAP a voulu recréer la fameuse alliance pan-sémite contre les autochtones accusés de racisme et ainsi effacer les tensions entre les deux demi-frères ennemis nées du conflit proche-oriental. On apprend dans Le Monde du 6 novembre les tenants et les aboutissants de cette manifestation. L’article est extrêmement constructif. On y apprend notamment qu’elle était en gestation depuis la mi-mai et que si le dimanche avait été choisi, c’est pour amadouer les Juifs afin de ne pas les faire défiler le jour du shabbat. Les catholiques étant considérés comme des citoyens de seconde zone et n’étant pas beaucoup (voire pas du tout) représentés à la tête de ces organisations, le dimanche pouvait convenir. Jusqu’au 29 juin, SOS-Racisme avait demandé un traitement particulier en ce qui concerne l’antisémitisme, mais cela fut refusé par le MRAP. Le refus définitif de Cukierman (CRIF), de Gaubert (LICRA) et de Sopo (SOS-Racisme) parvint entre le 15 et le 20 octobre. Le 5 novembre, le CRIF lançait un brûlot dans le jardin du MRAP, l’accusant « d’un certain dévoiement de l’antiracisme » et de « grande complaisance à l’égard du terrorisme palestinien ». Propos réfutés par Enzo Monsellato (Ligue de l’Enseignement) et Adeline Hazan (PS) qui les accusent de n’avoir jamais voulu participer au collectif. Bien entendu, la psychose du racisme est artificiellement entretenue par les médiats. Ainsi, dans La Montagne du 7 novembre, on pouvait lire les lignes suivantes : « Alors qu’une inquiétante recrudescence d’actes racistes ou discriminatoires apparaît en France »… Or, cette psychose est tout à fait artificielle. Pour prendre un exemple concret, il suffit par exemple de passer de 20 cas à 40 cas pour annoncer une augmentation de 100 %. A côté, passer de 1500 cas à 1550 cas n’est qu’une augmentation de 3,33 %. Pourtant, la statistique n° 2 est plus inquiétante aussi bien en quantité d’augmentation qu’en nombre de cas. Cependant, par l’habile artifice du taux d’augmentation donné hors-contexte, on peut faire croire que c’est la 1 qui prime. La propagande sur le soi-disant racisme est le digne fruit de ces méthodes. On se focalise sur les taux d’augmentation de faits marginaux pour ne pas parler du racisme anti-français autrement plus développé.

Comme l’apprentissage n’est guère que répéter 50 fois la même chose, je vais une fois encore prêcher dans le désert. Le XXIe siècle sera celui du communauratisme, le fait est acquis. Nous avons déjà un avant-goût de la société de demain, et cette dernière n’est vraiment pas réjouissante. La République est un régime raciste. Pire encore, la République serait comme une mère qui, dans sa maison, spolierait ses enfants naturels au détriment d’enfants adoptés. Pas un enfant ne supporterait ce traitement sans sentir en lui monter la révolte, la colère, peut-être la haine. J’avais en son temps fait une comparaison entre la société française contemporaine et l’ancestrale société babylonienne et son système de castes hiérarchisées (les hommes, les mesquins, les esclaves). Nous sommes très exactement dans ce système, une sorte de hiérarchie raciale dans le traitement médiatique et la victimisation. En gros, on ne fait qu’appliquer la fameuse phrase de Pierre-Bloch : « Quand un Français tue un Arabe, c’est forcément un crime raciste, quand un Arabe tue un Français c’est forcément un fait-divers ». Avez-vous vu la LICRA, le MRAP, la LDH ou SOS-Racisme se mobiliser quand un cimetière catholique est profané par un maghrébin comme récemment encore dans la Loire ? Quand, comme la petite Nolwenn de Vigneux, une gamine sert d’esclave sexuelle à une meute de fennecs des cités parce qu’elle est une blondinette kafira donc forcément une p… bonne pour la tournante ? Quand, comme l’infirmière d’Asnières, une femme est brûlée vive par un fou d’Allah ? Quand, comme à Evreux ou à Savigny-le-Temple, un père de famille est massacré par des sauvages se croyant en Côte d’Ivoire ?

On me rétorquera : « certes mon tout bon, vous avez raison, mais que faire ? ». La solution, je l’ai dit et répété, ne viendra que de la constitution d’une organisation communautariste défendant nos droits et nos intérêts. Faire confiance aux institutions, quand on connaît le mépris, qu’elles éprouvent pour les Français, mille fois démontré par les faits, serait faire preuve d’une imbécillité criminelle. Nos bulletins de vote n’ont pas l’ombre d’un quart de commencement d’utilité. Que pèsent ces dérisoires bouts de papiers recyclés face à la puissance des lobbies financiers qui placent leurs pantins à la tête du pays ? Le Front National est un pis-aller mais est justement beaucoup trop républicain pour être le syndicat efficace des autochtones de ce pays. Comme je l’ai déjà souvent dit, si les disciples de Martin Luther King peuvent scander « Black is beautiful », nous exigeons le droit de dire « White is wonderful ». Nous devons retrouver nos racines face à ceux qui veulent nous imposer leurs valeurs. Car il y a une véritable colonisation mentale qui s’instaure et qui est entretenue, alimentée, exacerbée, par une foultitude de lois, de règlements, de dogmes inquisiteurs.
Sur Forum Politique, un tenant de la vieille droite me faisait en quelque sorte le bon vieux « chantage au patriotisme », qui nous a fait tant de mal en 1914. Je lui ai répliqué que nous attendions des gestes forts de l’état. Il est temps maintenant de préciser lesquels. Pour que nous retournions à la table des négociations avec la République, voici ce que nos exigeons : financement aux frais de l’Etat d’une campagne d’information et de devoir de mémoire qui vise à faire connaître les persécutions infligées par la République contre les catholiques dans ce pays, avec visite par les écoles – le tout avec financement du Conseil Régional – du mémorial vendéen aux Lucs-sur-Boulogne et inscription des crimes commis en Vendée comme « crime contre l’Humanité » ; rappel dans les manuels scolaires de certains passages occultés : consacrer autant de place à la Michelade qu’à la Saint-Barthélémy, autant à l’affaire des Fiches qu’à l’affaire Dreyfus, autant aux crimes de la Résistance qu’à ceux de Vichy, autant aux crimes communistes qu’aux crimes nazis… De même, nous exigeons un « donnant, donnant » à une éventuelle politique de discrimination positive : une démocratie devant assurer à chacun une représentation conforme à sa part dans la population, nous estimons que les idées nationalistes doivent être répercutés par 15 % au moins des présentateurs de télévision et 15 % de l’idéologie ambiante des téléfilms. Pareillement, nous exigeons qu’une discrimination positive envers les leucodermes soit appliquée aux équipes d’athlétisme, de football et de basket-ball. Nous exigeons également que les collaborateurs du communisme soient châtiés avec la même sévérité que ceux qui collaborèrent avec le nazisme et que les propos racistes ou haineux contre les personnes de race blanche ou l’Eglise catholique soient traités avec la même fermeté que ceux contre les autres religions. Et, last but not least, suppression de la loi Gayssot ou, au contraire, extension de celle-ci à tous les génocides de l’histoire… Mais ne rêvons pas, jamais la République ne nous donnera le quart du commencement d’une concession. Aussi, c’est par nous-mêmes et à la force du poignet que nous créerons notre nouvelle nation, où notre communauté pourra vivre en paix dans le respect de son histoire, de ses valeurs et de sa culture…

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Une petite fille (Editorial du Libre Arverne - 18/12/2003)

C’était une petite fille de 11 ans. Car à onze ans, on est encore une petite fille, aussi bien sur le plan mental que sur le plan physique. Elle était scolarisée au collège La Garriole à Perpignan, en classe de 6e. Pendant un an, elle a été violée par une bande de petites racailles, profitant de sa déficience mentale. Je vais me faire gronder par le prêtre de ma paroisse qui va lire ces lignes, mais comme disait mes ancêtres Me ne frego. Rien à faire. Le seul sentiment qui prévaut quand on lit l’histoire de cette petite gamine, c’est la haine. Non pas la haine latine, impulsive, fanfaronne, haute en couleur. C’est plutôt la haine germanique, froide et implacable. Pour parler comme Achille Talon, l’inénarrable sciençophage immortalisé par Greg, après avoir réduit son voisin Hilarion Lefuneste à l’état d’épave humaine : « Il était temps cher voisin d’aplanir les quelques différents pouvant exister entre nous ». J’ai souvent dans ces colonnes revêtu la toge d’avocat, cette fois, c’est plutôt celle du procureur que je vais extraire de ma garde-robe. J’accuse le monde entier et sa proche banlieue d’être coupable du calvaire subi par cette pauvre simplette occitane… J’accuse l’Education Nationale de l’avoir laissée martyriser par son incompétence et son sectarisme racial, en privant cette enfant déjà démunie naturellement d’un cadre de protection dans lequel elle aurait pu être sauvée. Comme tolérer qu’une gamine arrive à l’école en plein hiver, à ONZE ANS, avec un débardeur et une jupe tellement courte que l’on voyait sa petite culotte ? C’est justement pour éviter ce genre d’incident que, premièrement, il faut rétablir les uniformes à l’école et deuxièmement, en finir avec la mixité. Il n’y a donc pas de règlement interne dans ce collège ? Une seule assistance sociale pour 800 élèves ? A quoi servent donc tous ces inutiles à « Bac plus trop » diplômés en sociologie ? Mais il est vrai que vu la marxisation avancée de cette profession, rien à attendre d’elle en matière de secours. J’accuse ses parents d’être des irresponsables coupables du malheur de leur fille. Comment ont-ils pu la laisser sortir à l’école à l’âge qu’elle avait en s’habillant dans une tenue que même une putain n’aurait osé mettre dans un bordel du début du siècle dernier. Ah, c’est vrai, il est interdit d’interdire. Je crois que la seule chose qui aurait alarmé les parents, c’est de voir leur petiote s’afficher avec le FNJ… J’accuse la télévision et les médiats de par leurs campagnes permanentes pour la débauche, d’avoir été à l’origine des viols multiples subis par cette enfant. Elle était, selon ce qu’en ont dit les experts, très immature. Ce sont vos fausses stars qui lui ont mis dans la tête cette mode vestimentaire atroce. Comme on dit par chez nous, en Auvergne : « Chauffe un marron, ça le fait péter ». Traduction : aguiche les garçons et ne t’étonne pas du résultat… Dans un monde où la pornographie est reine, comment ne pas s’étonner que de jeunes mâles, dont la prédisposition ethnique à un surplus de sécrétion de testostérone amène une précocité sexuelle et des appétits plus grands que la moyenne, gavés de saloperies télévisuelles, ne soient pas tentés par mettre en pratique ce qu’ils voient à la télé ? Ne nos inducas in tentationem. Qui, sinon les torchons qu’est la presse adolescente dont les rédacteurs devraient être pendus sans pitié avec de la corde à piano en place publique, ont fait croire à la gamine qu’il fallait bazarder sa virginité le plus tôt possible sous peine de passer pour une « oie blanche », une « coincée », une « petite pucelle ? ». On sait qui en France mène croisade contre la pureté, je l’ai assez répété ici, mais je précise qu’ils méritent une correction à vous faire voir danser les étoiles jaunes et valser les chandelles par groupe de sept… J’accuse ses camarades de collège d’avoir colporté les pires ragots à son encontre, la faisant passer pour « une fille facile », une sorte de paillasson sur lequel les garçons essuyaient autre chose que leurs pieds. Il ne s’est trouvé personne, pas une seule de ces petites merdeuses qui se prétendent démocrates, antiracistes, antifascistes mais qui ont un intellect oscillant entre celui du lemming et de l’amibe, pour l’aider, lui faire comprendre qu’elle se trompait, au lieu de la sacrifier comme une sorte de bouc émissaire bien commode. J’accuse la mafia immigrationniste (en un mot ou en deux, c’est vous qui voyez) de faciliter ce genre d’horreur par sa propagande omniprésente, incitant les filles blanches à céder à tous les allogènes qui les harcèlent sous peine de passer pour une vilaine raciste, sans oublier que les ennemis de la pureté et les partisans de cette forme d’esclavage sexuel sont les mêmes personnes. Au siècle dernier, il y eut des lois pour nous protéger contre ces gens-là… J’accuse les féministes de ne s’intéresser au sort des femmes uniquement que lorsque celui-ci sert leur cause, leur haine pathologique de l’homme blanc et chrétien. J’accuse la droite nationale surtout celle de ce département, de perdre son temps en querelles stériles et en chicanerie politicarde au lieu de remplir ce qui doit être sa mission première : défendre nos frères et sœurs de sang, surtout les plus faibles. Comme disait un autre personnage de la littérature, Monsieur Prudhomme : « Si cela continue, faudra que cela cesse ». Voilà mesdames et messieurs le produit de votre société, le régime de paix et de tolérance (pets et tollé rance plutôt) que vous nous imposez depuis 1945. Vous êtes coupables, point barre. Mane, hecel, Phares. Comme dit la chanson : « Une seule solution pour toi : 357 Magnum. Un seul verdict contre toi : 357 Magnum. Seule justice contre toi : 357 Magnum. Juste exécution pour toi : 357 Magnum ». Cette société mérite la mort, comptez sur moi pour aider à l’application du verdict !

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Un espoir autrichien (Editorial du Libre Arverne - 04/12/2003)

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Des faits qui apparemment n’ont rien à voir entre eux, mais qui révèlent bien un certain malaise dans notre société : les suites de « l’affaire Sniper » (voir Le Libre Arverne n°34) et un projet de réforme de l’assiette électorale en Autriche. La campagne menée par nos camarades du Bloc Identitaire contre le groupe de rap sexiste et raciste est remontée jusqu’au Ministre de l’Intérieur Nicolas Sarközy. Commencée en mars 2003, la campagne de harcèlement démocratique fut un succès dans le sens où elle permit de démasquer le vrai visage des cadres institutionnels de ce pays et de repérer certains collaborateurs du lobby raciste anti-français. Dans toute la France, des hommes et des femmes courageux se sont dressés contre la haine autorisée institutionnellement malgré, il faut le dire, la collaboration massive de l’anti-France, aussi bien larbins du pouvoir que valets de plume. Dans cette version moderne et pour le moment uniquement musicale de la « guerre de libération », on note les occupants, les collabos, les lâches, les résistants et les Justes. Dans les premiers, on note ceux qui, infiltrés dans un système selon eux discriminatoire, font tout pour promouvoir la parole des « frères ». Dans l’affaire du concert de Rodez ou de Mulhouse, Djamel Bouzzerara, Amar Bouhassoune et autre Yazide Rezaiguia utilisaient leur statut de présidents d’association ou de responsable de la communication pour pratiquer la solidarité ethnique la plus radicale. Mais l’occupant ne pouvait distiller sa propagande sexiste et raciste sans bénéficier d’un réseau de collaborateurs, notamment dans la presse et chez les politiciens. Parmi ceux qui légitiment les viols racistes collectifs (« tournantes »), les agressions de policiers et les appels à la djihad talibanlieusarde, on note Marc Censi (député-maire UMP de Rodez), Jacques Chirac (faisant inviter à l’Elysée le 14 juillet le vice-président de Delta Force qui, quelques jours plus tôt, invita Sniper à Rodez), Jean-Marie Bockel (député-maire PS de Mulhouse), Paul Masseron (préfet du Haut-Rhin), Daniel Le Bras (maire PS de Quimperlé), Gilles Retière (maire PS de Rezé) ; les médiats La Dépêche du Midi, Marne Hebdo, Libération, Les Dernières Nouvelles d’Alsace, et bien entendu dans le milieu culturel. Il y a aussi une autre collaboration, celle de la lâcheté, faire la politique de l’autruche et être complice par son silence : Jean-Paul Alduy (sénateur-maire UMP de Perpignan), Philippe Douste-Blazy (député-maire UMP de Toulouse), Bruno Bourg-Broc (député-maire UMP de Chalons-en-Champagne), sans parler de ceux qui doivent obéir aux ordres comme le capitaine Lorand (gendarmerie de Quimperlé) obligé de protéger avec ses hommes un groupe que traite les flics de « fils de pute pétés à la vinasse, une haleine qui sent fort… sous l’uniforme ça sent le porc (animal impur dans la religion tribale prisée par Sniper dont le « chanteur » ne s’appelle pas « El Tunisiano » pour rien). Il y a des « bavures » qui deviendraient « devoir d’état ». Le profil des courageux anti-Sniper se recrute dans toutes les catégories socioprofessionnelles et dans toutes les familles nationalistes. A Perpignan, ce sont de jeunes lycéens occitans qui furent brutalisés par les soudards de Sniper. A Rodez, le Bloc Identitaire encadra des associations de citoyens. A Mulhouse, les régionalistes alsaciens et leurs homologues bretons à Quimperlé ont soutenu l’initiative antiraciste. A Chalons-en-Champagne, c’est le FN qui se fit relais de la campagne. Et pas n’importe qui au FN : Edith Erre, dont toute la vie n’a été que persécution raciale, elle qui à l’école fut appelée « la sale boche » par les instit’ laïcards et résistancialistes puis qui fut « la sale Française » pour la communauté maghrébine de la ville qui choisit délibérément son camp quand l’un des siens viola son fils de 9 ans et poussa son mari au suicide. A Nantes, c’est le catholique de tradition Arnaud de Perrier qui s’investit aux côtés des monarchistes de Catholiques & Royalistes… En dernier, enfin, les Justes. Ceux qui appuyèrent la résistance : Serge Roques (député-maire UMP de Villefranche-de-Rouergue), Maryse Joissains-Masini (député-maire UMP d’Aix-en-Provence), Philippe Gallo (chef de cabinet du maire de Les Pennes-Mirabeau), Nadine Morano (député UMP de la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle)…
Et Sarközy dans tout cela ? C’est une autre organisation, syndicale celle-là (le SGP-FO), qui l’a amené à s’occuper du cas Sniper. En pleine affaire, il est vrai que l’assassinat d’un policier en uniforme par un Maghrébin et par un Noir qui voulaient lui voler son arme de service le 6 novembre, pouvait donner raison à ses propos tenus la veille contre le groupe. Interpellé par Mme Morano, il promit qu’il portera plainte contre le groupe (on peut toujours attendre…) pour ses propos non pas racistes, non pas sexistes, mais… antisémites !!! En effet, dans leurs chansons, ils osèrent mettre sur le même plan Tsahal lâcheuse de bombes et les Palestiniens poseurs de bombes. Pour le fils du ghetto de Salonique, c’est un crime de lèse-majesté. Appeler au viol de ces « sous-créatures » que sont les gojas, ces « animaux » dont il faut absolument détruire la pureté (qui, comme dit BHL, mène à Auschwitz, et qui en « sauvageon » se traduit par « les Françaises sont des putes » et justifient les tournantes) n’est pas important. Ce qui est grave, c’est d’oser critiquer les fils de Sion. C’est de la goujaterie et même pire, c’est un crime contre la bienséance, les convenances bobos, le protocole… Dressé sur ses ergots, sûr de lui mais pas dominateur, le Nabot-léon de chef-lieu de canton, le poussin noir de Neuilly (ce n’est pas aigle, encore moins un faucon…), le petit kapo râle… Inutile de déboucher les Jéroboam, les délais sont de toutes façons prescrits et Sarkö a été rappelé à l’ordre. Tout d’abord, Libération a déclaré dans son numéro du 10 novembre que le ministre était « dans les pas d’un mauvais cheval » car il avait « embrayé sur une campagne lancée par la formation d’extrême droite Jeunesses Identitaires ». Ce faisant, il se contredit en bas de son article lorsqu’il annonce que ce qui avait fait réagir Sarközy (la chanson prétendument antisémite Jeteurs de pierre) n’avait pas suscité l’indignation des Jeunesses Identitaires. Il faudrait alors savoir !!! Outre une liste bien fournie de collabos et d’ethno-masochistes, cette affaire a permis de remettre à l’heure certaines vérités, notamment sur cette création totalement artificielle des médiats qu’est le groupe Ni putes, ni soumises. Nous avions dis dès la création de cette organisation que celle-ci répondait à un but bien précis : allumer un contre-feu médiatique à l’affaire des « tournantes », visant à relativiser celle-ci. On retrouve une fois encore la bonne vieille marque de fabrique de l’extrême gauche qui avait si bien marché pour le communisme. Rappelons comment ils avaient alors procédé : la révélation des crimes communistes et son cortège d’horreurs avait bouleversé l’opinion. Pour canaliser celle-ci dans le sens voulu, on trafiqua l’histoire en créant une inepte « idéologie stalinienne » censée avoir « dévoyé la révolution ». Ainsi, cela permettait d’assassiner une deuxième fois les victimes honnies du communisme en volant jusqu’à leur mémoire. Après des décennies de matraquage idéologique, il en est né une histoire aussi officielle que fausse où le « gentil » Trotsky, les « malheureux » compagnons de routes de Lénine et des dizaines de milliers de « bon communistes » ont été éliminés par « Staline et son culte de la personnalité ». Cette réécriture de l’histoire permet ainsi de faire passer en pertes et profits les véritables victimes du bolchevisme : les classes sociales jugées « mauvaises », les fidèles des religions catholiques et orthodoxes, les peuples entiers massacrés sont assassinés une seconde fois, dépouillés de leur propre mémoire. On avait déjà eu cela sous la révolution française, avec l’occultation des massacres des catholiques en général et des Vendéens en particulier au profit d’une « histoire » revisitée où les « pauvres victimes » s’appellent Danton, Desmoulins et compagnie. Je me demande ce que diraient les tenants de l’histoire officielle si on limitait les victimes du IIIe Reich à Röhm, au comte Ciano et à la Garde de Fer… Le mouvement « ni putes, ni soumises » répond à cette logique, selon laquelle ce qui n’est pas médiatisé n’existe pas. Ainsi, pour éviter de médiatiser la réalité des viols collectifs racistes, ce chemin de croix qu’on vécu tant de petites « de souche » dans les banlieues, pour éviter de parler de Lucie, Jeanne, Corinne, Sonia, Marlène, Bernadette, Cathy ou Claire, pour ne citer que les plus connus, on sort du chapeau une certaine Fadela Amara, qui n’a aucune qualification particulière (même pas le bac, a fortiori de diplôme dans une quelconque discipline sociale) et son amie Samira Bellil pour pratiquer ce négationnisme qui veut que seules les beurettes ont à souffrir de la barbarie tribale en vogue dans les banlieues alors que, dans de nombreux cas, ces sont les beurettes qui ont livrées les gamines ou même, dans le cas de Lucie, qui ont participé elles-mêmes au viol ! Or, il se trouve qu’Amara voyagé en Israël en compagnie de la très sioniste Anne Hidalgo. On voit tout de suite qui finance et qui paie, donc à qui cela profite… Dans l’affaire Sniper, la prétendue « dénonciatrice des tournantes » fait l’apologie de ses frères de race par le biais de l’une de ses porte-paroles, Loubna Méliane : « Ils expriment un ras-le-bol de mecs qui en ont légitimement marre d’être discriminés. Beaucoup de gens caricaturent ces jeunes en s’offusquant de la violence de leurs textes, sans même s’intéresser à l’énorme boule qu’ils sont dans l’estomac ». Or, Sniper s’est livré à l’excuse des « tournantes ». Quelle est l’idée sous-jacente de Méliane et des siennes ? Ni plus ni moins les même que celles de leurs bailleurs de fonds quand ils focalisent la délinquance banlieusarde à une prétendue recrudescence de l’antisémitisme : la manifestation du racisme le plus absolu. Les « de souches » n’ont le droit à aucune compassion. Ces gojas, ces kafiras ne sont que du gibier dont les souffrances, réelles elles, n’ont aucune espèce d’importance : seules comptent les quelques beurettes et les quelques juifs victimes du racisme. A noter que la liberté d’expression pour Sniper a été défendue par Guillaume Faye, au nom de la philosophie libertine partagée également par Maître Delcroix (nous en reparlerons la semaine prochaine lors du compte-rendu de son livre Le Théâtre de Satan). Notons également que la LCR a appelé à une action à Montpellier le 30 octobre dernier en faveur du groupe raciste et sexiste. Ce qui confirme une fois encore la collusion rouge-verte dont nous parlons ci-dessous…
Quel rapport entre Sniper et un projet de réforme électorale en Autriche ? Il est plus évident qu’on ne le croit. La petite formation conservatrice ÖVP a eu une idée assez intéressante quoi que pas très neuve (elle avait été notamment proposée par Bruno Gollnisch au parlement en 1986) : accorder une prime aux familles nombreuses en donnant à chaque père de famille une fois de plus par garçon mineur et à chaque mère une voix de plus par fille… Proposée par le porte-parole des Jeunesses de la formation, Lukas Mandl, elle est soutenue notamment par le président du parlement Andreas Khol et le ministre de l’Economie Martin Bartenstein (6 enfants chacun). Il s’est trouvé une association de gauche, « les Amis des enfants » (nous n’aurons pas la cruauté de rappeler qu’en grec, amis des enfants se traduit très exactement par « pédophiles »…) pour protester contre ce projet qui « rappelle les années 1930 et serait une régression vers une époque sombre pour la démocratie ». Nous sommes de chauds partisans de ce projet et ce, pour plusieurs raisons. La première, pour une raison de simple justice. Il est sain pour l’avenir du pays que ses générations futures aient le droit à la parole, ne serait-ce que par procuration, et ne subissent plus le diktat d’une minorité égoïste qui ne pense, comme on disait à l’armée, qu’à « manger la grenouille (c’est à dire faire la fête avec l’argent des autres) ». Il est anormal qu’une famille composée d’une seule personne ait autant de poids dans la société qu’une famille de 8 personnes. Ensuite, parce qu’une telle loi nous favoriserait électoralement. Sociologiquement, les familles nombreuses sont plus conservatrices et plus attachées aux valeurs que les familles éclatées ou monoparentale, votant plus à gauche car privilégiant le consumérisme à l’investissement. Politiquement, cela se constaterait par un bond électoral du FN et du MPF. Deux familles du FN de ma connaissance qui ont été candidates aux dernières élections verraient leur potentiel électoral passer respectivement de 2 voix à 13 et 14 voix !!! Enfin, en accélérant la possibilité d’un vote ethnique de la part des colonies de peuplement du Tiers-Monde, ce qui a terme serait excellent pour nous en faisant surgir des réflexes identitaires au sein de la population en faisant basculer des villes entières dans l’islamisme, ce qui serait une bonne chose pour nos intérêts (soigner le mal par le mal). De plus, le poids de la réforme (1 enfant = 1 voix) pourrait nous permettre de conquérir certains petits villages autour de nos prieurés et créer l’amorce de Tradiland. L’affaire Sniper et celle de ce projet autrichien montrent que le 21e siècle sera celui du communautarisme. La seule chance de survie non seulement pour notre communauté mais également pour notre peuple tout entier est une prise de conscience identitaire, le fait que somme devenue une minorité et que nous devons donc monter toute une structure autonome par les Blancs et pour les Blancs, ni plus ni moins comme les Juifs, les Maghrébins, les Noirs et les Asiatiques ont les leurs. Nous refuser ce droit sera l’aveu de l’existence d’une discrimination officielle d’état. Au moins, les choses seraient alors d’une clarté limpide et ne ferait que montrer à la face du monde la justesse de notre action…

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