Sunday, August 13, 2006

D-Day (Editorial du Libre Arverne n°86 - 10 juin 2004)


« A la fin de la deuxième guerre, sur les plages de Normandie, les dits « Alliés » débarquèrent sur notre terre afin de terrasser ce qu’on leur disait être ennemi et une jeune unité allemande y a laissé des vies. Honneur à toi, soldat de l’Allemagne, souvenirs effacés, au nom d’autres idées… ». 6 juin 1944. Il y a 60 ans, l’asservissement de l’Europe à la ploutocratie apatride entrait en phase avancée. Six décennies plus tard, quand on voit ce qu’est devenu la France, on se dit que finalement, il aurait peut-être mieux valu que l’Allemagne gagne, n’en déplaisent à ces maurrassiens qui n’ont toujours pas compris que la société que nous vivons est en droite ligne des valeurs des vainqueurs et qu’elle était dans les cartons des troupes d’occupation américaines.

Sir Basil Liddell Hart, britannique ayant combattu contre le Reich, a écrit une Histoire de la Seconde Guerre Mondiale des plus objectives. Il précise une vérité historique incontestable : Hitler avait bel et bien déduit que les Alliés allaient débarquer en Normandie, opinion que partageait Rommel. Le 20 mars 1944, Hitler multipliait les avertissements à ses généraux : les Alliés attaqueraient entre Caen et Cherbourg ! Il déclara ainsi : « Les zones de débarquement les plus appropriées sont les deux péninsules occidentales : la Bretagne et le Cotentin ». Il avait même privilégié le front de l’Ouest par rapport à celui de l’Est : dans la directive 51 du 3 novembre 1943, Hitler déclare que le sort de la guerre se joue à l’ouest et conclut : « Je ne tolérerai plus d’affaiblissement du front ouest au profit d’autres théâtres d’opérations». Les déductions du Führer étaient fondées sur les faits suivants : les Alliés avaient besoin de mettre la main sur un port important dès les premiers jours du débarquement. Cherbourg semblait tout indiqué. Il savait également grâce à ses services secrets que le débarquement aurait lieu en France : le 13 avril, un texte d’Eisenhower aux Français annonçant le débarquement dans leur pays est tombé entre leurs mains. De même, il avait constaté que les Américains étaient stationnés dans le sud-ouest de l’Angleterre, face à la Normandie. De plus, ils avaient fait des simulations de débarquement dans le Devon dont les plages ressemblaient comme des sœurs à celles du Calvados… Hélas pour l’Europe nouvelle, « Hitler le tyran » n’a pas pu se faire entendre de ses maréchaux… tout comme d’ailleurs Churchill échoua dans sa volonté d’imposer un débarquement dans les Balkans.

Cette simulation de débarquement a d’ailleurs été un sujet tabou tellement elle a tourné au carnage. Connue sous le nom de code « Operation Tiger », elle visait à faire « débarquer » le 27 avril 1944 30.000 Américains embarqués sur 300 navires sur la plage de Slapton Sands (située à 10 kilomètres de Brixton, c’est la sœur jumelle d’Utah Beach, ce qui conforta Hitler dans ses positions) et tirant… à balles réelles ! Ce fut un fiasco. 941 hommes moururent noyés, pris dans les filets ou les hélices des navires. 130 de plus seraient morts si le capitaine Doyle n’avait pas désobéi aux ordres en venant leur porter secours. En effet, alarmés par ces émissions radios nocturnes et nombreuses, les Allemands se branchèrent sur la fréquence de la marine américaine et vint leur rendre une petite visite avec des vedettes lance-torpilles et coulèrent le LST 531 et le LST 507, deux transports de troupes, sans que la marine anglaise ne puisse intervenir car elle devait rester à 30 kilomètres… pour ne pas être confondue avec la Kriegsmarine !

« La souffrance fut la même pour des adversaires frères de sang, le courage et la peine étaient dans chaque camp. Aujourd’hui toujours les mêmes sont présentés comme des héros, mais n’oublions pas les combattants de l’Ordre nouveau ». L’ordre de bataille est trompeur, comme nous le verrons plus bas dans l’article. Sur le papier, l’Allemagne alignait à l’Ouest une force impressionnante avec un total de 59 divisions (10 blindées dont 3 SS, 3 parachutistes, 5 de la Luftwaffe au sol, 41 d’infanterie) contre 25 divisions (5 blindées, 1 aéroportée, 19 d’infanterie) et 5 brigades blindées pour les Alliés. Le problème est quand on rentre dans le détail des effectifs : les Allemands alignaient 804 chars le 6 juin, il n’en restait déjà plus que 660 le lendemain. Le 23 août, il en reste 69 alors que deux divisions blindées SS sont venues en renfort ! En face, les Alliés alignaient 5000 chars… Les unités allemandes étaient épuisées, au bord de la rupture, et pourtant, elles vont résister avec acharnement… Maître des airs, les Alliés vont écraser la Normandie sous un tapis de bombes, comme nous le verrons dans l’article en rubrique « Devoir de Mémoire ». Cependant, les Allemands combattirent vaillamment : le 6 juin, 11.000 Alliés sont tués, 200 avions abattus, 64 navires de transports, 258 barges de débarquement, les destroyers Corry, Rich, Meredith, Glennon et le chasseur de sous-marin PC-1261 seront coulés. Caen devait tomber le 10 juin, elle tiendra jusqu’au 9 juillet, la 2e division blindée canadienne étant taillée en pièces par la 12e division blindée SS Hitlerjungend (qui est l’unité citée dans la chanson Souvenirs effacés incluse en italique dans cet éditorial).

L’invasion des Alliés fut favorisée par la présence de traîtres au plus haut niveau de l’état-major allemand. La bataille de Normandie fut perdue, ou du moins fortement compromise, à cause de l’action de trois hommes : le général von Stüpnagel qui expédia aux environs de Marseille les munitions que Sepp Dietrich attendait en Normandie et falsifiait les rapports en direction de Berlin, le général-baron von Lüttwitz qui commandait la 2e Panzerdivision et le général-comte von Schwerin, de la 116e Panzerdivision. A eux trois, ils désorganisèrent complètement l’armée allemande dans les premières heures décisives du débarquement, facilitant la percée d’Avranches. On pourrait se demander ce que pouvait donc faire la Gestapo ? Le problème, c’est qu’elle aussi était infiltrée jusqu’à l’os mais par le NKVD. Son chef, Müller, était un agent soviétique protégé par Bormann qui n’était pas en reste… Même Klaus Barbie en était.

« Mais ta résistance s’achève héroïquement, dans les ruines de Berlin tu t’écroules finalement. Contre les partisans d’une Europe à genoux, tu as dressé ta bannière dans le vent ! Honneur à toi, jeune loup du Führer, car ton combat avait toute sa valeur ». Après la percée alliée en Normandie, l’armée allemande s’écroula totalement, n’arrivant à « reprendre son souffle » qu’arrivée au Rhin, manquant de peu d’ailleurs, de réussir dans les Ardennes un coup de poker qui aurait pu réussir si la neige avait continué de tomber quelques heures de plus et si les Brandenburg n’avaient pas ignoré qu’en américain, l’essence se dit gasoline et non petrol comme en anglais… Elle s’était totalement épuisée et n’avait pas les réserves nécessaires pour tenir, comme d’ailleurs l’armée française en 1940 qui a perdu 290.000 hommes en trois semaines, mettant hors de combat 160.000 allemands. Même pendant la débâcle, l’armée française mettait hors de combat l’équivalent d’une division d’infanterie tous les trois jours, soit plus que les pertes allemandes sur le front de l’est du 22 juin au 10 décembre 1941.
La France allait donc être occupée par les Américains après l’avoir été par les Allemands. Nous avons perdu des deux côtés car finalement, les Sammies ne valaient pas mieux que les Jerries… Immédiatement, l’armée américaine se comporta comme à l’accoutumée : massacres de prisonniers, viols, pillages, beuveries. Les purs produits de deux siècles de démocratie ploutocratique… Ce sont surtout les viols qui furent les plus nombreux, commis à 61 % par les soldats noirs qui ne constituaient pourtant que 10 % des troupes américaines engagées (jamais en première ligne d’ailleurs). Rappelons que selon notre confrère Manfred Stricker, qui a épluché les archives disponibles, il y a eu très exactement DEUX cas de viols de Françaises par des militaires allemands dans toute la guerre. A l’inverse, dans le seul village de Freudenstadt, ce sont 800 Allemandes entre 13 et 80 ans qui ont été violées par les soudards de l’armée gaulchévique. Au total, ce sont près de 3.600 femmes et enfants français qui ont été violés par les Américains, auteurs également de 2.240 viols en Grande-Bretagne et de plus de 11.000 viols en Allemagne (en réalité beaucoup plus car dans l’immense majorité des cas, le viol était transformé en « relation sexuelle avec une femme non mariée » quand la victime était célibataire ou enfant et en « conduite indécente » quand il s’agissait du viol d’une femme mariée). Les peines étaient ainsi dérisoires : généralement un an de prison, alors que 21 soldats violeurs en France furent condamnés à mort et 67 à la perpétuité. Le premier mort fut Whitfeld, un soldat de race noire exécuté le 14 août 1944 pour avoir organisé le viol collectif d’une jeune fille à Sainte-Mère-l’Eglise le 14 juin avec 3 frères de couleur. En ce qui concerne le massacre de prisonniers de guerre, notons celui de Brécourt par les parachutistes alliés, où des dizaines d’Allemands et leurs chevaux d’attelages furent méthodiquement exterminés, à la mitrailleuse, au poignard, les bêtes de somme étant toutes égorgées. Le génocide du peuple allemand pouvait commencer et il se passa en Allemagne ce qui se passe plus tard au Vietnam ou en Irak… Deux Justes, deux grands militaires américains s’opposèrent à ce crime contre tout un peuple : le général George Patton et l’amiral James Forrestal. Le premier mourut « dans un accident de circulation » et le second « se suicida en se jetant par la fenêtre »…

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Une petite fille (Editorial du Libre Arverne - 18/12/2003)

C’était une petite fille de 11 ans. Car à onze ans, on est encore une petite fille, aussi bien sur le plan mental que sur le plan physique. Elle était scolarisée au collège La Garriole à Perpignan, en classe de 6e. Pendant un an, elle a été violée par une bande de petites racailles, profitant de sa déficience mentale. Je vais me faire gronder par le prêtre de ma paroisse qui va lire ces lignes, mais comme disait mes ancêtres Me ne frego. Rien à faire. Le seul sentiment qui prévaut quand on lit l’histoire de cette petite gamine, c’est la haine. Non pas la haine latine, impulsive, fanfaronne, haute en couleur. C’est plutôt la haine germanique, froide et implacable. Pour parler comme Achille Talon, l’inénarrable sciençophage immortalisé par Greg, après avoir réduit son voisin Hilarion Lefuneste à l’état d’épave humaine : « Il était temps cher voisin d’aplanir les quelques différents pouvant exister entre nous ». J’ai souvent dans ces colonnes revêtu la toge d’avocat, cette fois, c’est plutôt celle du procureur que je vais extraire de ma garde-robe. J’accuse le monde entier et sa proche banlieue d’être coupable du calvaire subi par cette pauvre simplette occitane… J’accuse l’Education Nationale de l’avoir laissée martyriser par son incompétence et son sectarisme racial, en privant cette enfant déjà démunie naturellement d’un cadre de protection dans lequel elle aurait pu être sauvée. Comme tolérer qu’une gamine arrive à l’école en plein hiver, à ONZE ANS, avec un débardeur et une jupe tellement courte que l’on voyait sa petite culotte ? C’est justement pour éviter ce genre d’incident que, premièrement, il faut rétablir les uniformes à l’école et deuxièmement, en finir avec la mixité. Il n’y a donc pas de règlement interne dans ce collège ? Une seule assistance sociale pour 800 élèves ? A quoi servent donc tous ces inutiles à « Bac plus trop » diplômés en sociologie ? Mais il est vrai que vu la marxisation avancée de cette profession, rien à attendre d’elle en matière de secours. J’accuse ses parents d’être des irresponsables coupables du malheur de leur fille. Comment ont-ils pu la laisser sortir à l’école à l’âge qu’elle avait en s’habillant dans une tenue que même une putain n’aurait osé mettre dans un bordel du début du siècle dernier. Ah, c’est vrai, il est interdit d’interdire. Je crois que la seule chose qui aurait alarmé les parents, c’est de voir leur petiote s’afficher avec le FNJ… J’accuse la télévision et les médiats de par leurs campagnes permanentes pour la débauche, d’avoir été à l’origine des viols multiples subis par cette enfant. Elle était, selon ce qu’en ont dit les experts, très immature. Ce sont vos fausses stars qui lui ont mis dans la tête cette mode vestimentaire atroce. Comme on dit par chez nous, en Auvergne : « Chauffe un marron, ça le fait péter ». Traduction : aguiche les garçons et ne t’étonne pas du résultat… Dans un monde où la pornographie est reine, comment ne pas s’étonner que de jeunes mâles, dont la prédisposition ethnique à un surplus de sécrétion de testostérone amène une précocité sexuelle et des appétits plus grands que la moyenne, gavés de saloperies télévisuelles, ne soient pas tentés par mettre en pratique ce qu’ils voient à la télé ? Ne nos inducas in tentationem. Qui, sinon les torchons qu’est la presse adolescente dont les rédacteurs devraient être pendus sans pitié avec de la corde à piano en place publique, ont fait croire à la gamine qu’il fallait bazarder sa virginité le plus tôt possible sous peine de passer pour une « oie blanche », une « coincée », une « petite pucelle ? ». On sait qui en France mène croisade contre la pureté, je l’ai assez répété ici, mais je précise qu’ils méritent une correction à vous faire voir danser les étoiles jaunes et valser les chandelles par groupe de sept… J’accuse ses camarades de collège d’avoir colporté les pires ragots à son encontre, la faisant passer pour « une fille facile », une sorte de paillasson sur lequel les garçons essuyaient autre chose que leurs pieds. Il ne s’est trouvé personne, pas une seule de ces petites merdeuses qui se prétendent démocrates, antiracistes, antifascistes mais qui ont un intellect oscillant entre celui du lemming et de l’amibe, pour l’aider, lui faire comprendre qu’elle se trompait, au lieu de la sacrifier comme une sorte de bouc émissaire bien commode. J’accuse la mafia immigrationniste (en un mot ou en deux, c’est vous qui voyez) de faciliter ce genre d’horreur par sa propagande omniprésente, incitant les filles blanches à céder à tous les allogènes qui les harcèlent sous peine de passer pour une vilaine raciste, sans oublier que les ennemis de la pureté et les partisans de cette forme d’esclavage sexuel sont les mêmes personnes. Au siècle dernier, il y eut des lois pour nous protéger contre ces gens-là… J’accuse les féministes de ne s’intéresser au sort des femmes uniquement que lorsque celui-ci sert leur cause, leur haine pathologique de l’homme blanc et chrétien. J’accuse la droite nationale surtout celle de ce département, de perdre son temps en querelles stériles et en chicanerie politicarde au lieu de remplir ce qui doit être sa mission première : défendre nos frères et sœurs de sang, surtout les plus faibles. Comme disait un autre personnage de la littérature, Monsieur Prudhomme : « Si cela continue, faudra que cela cesse ». Voilà mesdames et messieurs le produit de votre société, le régime de paix et de tolérance (pets et tollé rance plutôt) que vous nous imposez depuis 1945. Vous êtes coupables, point barre. Mane, hecel, Phares. Comme dit la chanson : « Une seule solution pour toi : 357 Magnum. Un seul verdict contre toi : 357 Magnum. Seule justice contre toi : 357 Magnum. Juste exécution pour toi : 357 Magnum ». Cette société mérite la mort, comptez sur moi pour aider à l’application du verdict !

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Un espoir autrichien (Editorial du Libre Arverne - 04/12/2003)

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Des faits qui apparemment n’ont rien à voir entre eux, mais qui révèlent bien un certain malaise dans notre société : les suites de « l’affaire Sniper » (voir Le Libre Arverne n°34) et un projet de réforme de l’assiette électorale en Autriche. La campagne menée par nos camarades du Bloc Identitaire contre le groupe de rap sexiste et raciste est remontée jusqu’au Ministre de l’Intérieur Nicolas Sarközy. Commencée en mars 2003, la campagne de harcèlement démocratique fut un succès dans le sens où elle permit de démasquer le vrai visage des cadres institutionnels de ce pays et de repérer certains collaborateurs du lobby raciste anti-français. Dans toute la France, des hommes et des femmes courageux se sont dressés contre la haine autorisée institutionnellement malgré, il faut le dire, la collaboration massive de l’anti-France, aussi bien larbins du pouvoir que valets de plume. Dans cette version moderne et pour le moment uniquement musicale de la « guerre de libération », on note les occupants, les collabos, les lâches, les résistants et les Justes. Dans les premiers, on note ceux qui, infiltrés dans un système selon eux discriminatoire, font tout pour promouvoir la parole des « frères ». Dans l’affaire du concert de Rodez ou de Mulhouse, Djamel Bouzzerara, Amar Bouhassoune et autre Yazide Rezaiguia utilisaient leur statut de présidents d’association ou de responsable de la communication pour pratiquer la solidarité ethnique la plus radicale. Mais l’occupant ne pouvait distiller sa propagande sexiste et raciste sans bénéficier d’un réseau de collaborateurs, notamment dans la presse et chez les politiciens. Parmi ceux qui légitiment les viols racistes collectifs (« tournantes »), les agressions de policiers et les appels à la djihad talibanlieusarde, on note Marc Censi (député-maire UMP de Rodez), Jacques Chirac (faisant inviter à l’Elysée le 14 juillet le vice-président de Delta Force qui, quelques jours plus tôt, invita Sniper à Rodez), Jean-Marie Bockel (député-maire PS de Mulhouse), Paul Masseron (préfet du Haut-Rhin), Daniel Le Bras (maire PS de Quimperlé), Gilles Retière (maire PS de Rezé) ; les médiats La Dépêche du Midi, Marne Hebdo, Libération, Les Dernières Nouvelles d’Alsace, et bien entendu dans le milieu culturel. Il y a aussi une autre collaboration, celle de la lâcheté, faire la politique de l’autruche et être complice par son silence : Jean-Paul Alduy (sénateur-maire UMP de Perpignan), Philippe Douste-Blazy (député-maire UMP de Toulouse), Bruno Bourg-Broc (député-maire UMP de Chalons-en-Champagne), sans parler de ceux qui doivent obéir aux ordres comme le capitaine Lorand (gendarmerie de Quimperlé) obligé de protéger avec ses hommes un groupe que traite les flics de « fils de pute pétés à la vinasse, une haleine qui sent fort… sous l’uniforme ça sent le porc (animal impur dans la religion tribale prisée par Sniper dont le « chanteur » ne s’appelle pas « El Tunisiano » pour rien). Il y a des « bavures » qui deviendraient « devoir d’état ». Le profil des courageux anti-Sniper se recrute dans toutes les catégories socioprofessionnelles et dans toutes les familles nationalistes. A Perpignan, ce sont de jeunes lycéens occitans qui furent brutalisés par les soudards de Sniper. A Rodez, le Bloc Identitaire encadra des associations de citoyens. A Mulhouse, les régionalistes alsaciens et leurs homologues bretons à Quimperlé ont soutenu l’initiative antiraciste. A Chalons-en-Champagne, c’est le FN qui se fit relais de la campagne. Et pas n’importe qui au FN : Edith Erre, dont toute la vie n’a été que persécution raciale, elle qui à l’école fut appelée « la sale boche » par les instit’ laïcards et résistancialistes puis qui fut « la sale Française » pour la communauté maghrébine de la ville qui choisit délibérément son camp quand l’un des siens viola son fils de 9 ans et poussa son mari au suicide. A Nantes, c’est le catholique de tradition Arnaud de Perrier qui s’investit aux côtés des monarchistes de Catholiques & Royalistes… En dernier, enfin, les Justes. Ceux qui appuyèrent la résistance : Serge Roques (député-maire UMP de Villefranche-de-Rouergue), Maryse Joissains-Masini (député-maire UMP d’Aix-en-Provence), Philippe Gallo (chef de cabinet du maire de Les Pennes-Mirabeau), Nadine Morano (député UMP de la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle)…
Et Sarközy dans tout cela ? C’est une autre organisation, syndicale celle-là (le SGP-FO), qui l’a amené à s’occuper du cas Sniper. En pleine affaire, il est vrai que l’assassinat d’un policier en uniforme par un Maghrébin et par un Noir qui voulaient lui voler son arme de service le 6 novembre, pouvait donner raison à ses propos tenus la veille contre le groupe. Interpellé par Mme Morano, il promit qu’il portera plainte contre le groupe (on peut toujours attendre…) pour ses propos non pas racistes, non pas sexistes, mais… antisémites !!! En effet, dans leurs chansons, ils osèrent mettre sur le même plan Tsahal lâcheuse de bombes et les Palestiniens poseurs de bombes. Pour le fils du ghetto de Salonique, c’est un crime de lèse-majesté. Appeler au viol de ces « sous-créatures » que sont les gojas, ces « animaux » dont il faut absolument détruire la pureté (qui, comme dit BHL, mène à Auschwitz, et qui en « sauvageon » se traduit par « les Françaises sont des putes » et justifient les tournantes) n’est pas important. Ce qui est grave, c’est d’oser critiquer les fils de Sion. C’est de la goujaterie et même pire, c’est un crime contre la bienséance, les convenances bobos, le protocole… Dressé sur ses ergots, sûr de lui mais pas dominateur, le Nabot-léon de chef-lieu de canton, le poussin noir de Neuilly (ce n’est pas aigle, encore moins un faucon…), le petit kapo râle… Inutile de déboucher les Jéroboam, les délais sont de toutes façons prescrits et Sarkö a été rappelé à l’ordre. Tout d’abord, Libération a déclaré dans son numéro du 10 novembre que le ministre était « dans les pas d’un mauvais cheval » car il avait « embrayé sur une campagne lancée par la formation d’extrême droite Jeunesses Identitaires ». Ce faisant, il se contredit en bas de son article lorsqu’il annonce que ce qui avait fait réagir Sarközy (la chanson prétendument antisémite Jeteurs de pierre) n’avait pas suscité l’indignation des Jeunesses Identitaires. Il faudrait alors savoir !!! Outre une liste bien fournie de collabos et d’ethno-masochistes, cette affaire a permis de remettre à l’heure certaines vérités, notamment sur cette création totalement artificielle des médiats qu’est le groupe Ni putes, ni soumises. Nous avions dis dès la création de cette organisation que celle-ci répondait à un but bien précis : allumer un contre-feu médiatique à l’affaire des « tournantes », visant à relativiser celle-ci. On retrouve une fois encore la bonne vieille marque de fabrique de l’extrême gauche qui avait si bien marché pour le communisme. Rappelons comment ils avaient alors procédé : la révélation des crimes communistes et son cortège d’horreurs avait bouleversé l’opinion. Pour canaliser celle-ci dans le sens voulu, on trafiqua l’histoire en créant une inepte « idéologie stalinienne » censée avoir « dévoyé la révolution ». Ainsi, cela permettait d’assassiner une deuxième fois les victimes honnies du communisme en volant jusqu’à leur mémoire. Après des décennies de matraquage idéologique, il en est né une histoire aussi officielle que fausse où le « gentil » Trotsky, les « malheureux » compagnons de routes de Lénine et des dizaines de milliers de « bon communistes » ont été éliminés par « Staline et son culte de la personnalité ». Cette réécriture de l’histoire permet ainsi de faire passer en pertes et profits les véritables victimes du bolchevisme : les classes sociales jugées « mauvaises », les fidèles des religions catholiques et orthodoxes, les peuples entiers massacrés sont assassinés une seconde fois, dépouillés de leur propre mémoire. On avait déjà eu cela sous la révolution française, avec l’occultation des massacres des catholiques en général et des Vendéens en particulier au profit d’une « histoire » revisitée où les « pauvres victimes » s’appellent Danton, Desmoulins et compagnie. Je me demande ce que diraient les tenants de l’histoire officielle si on limitait les victimes du IIIe Reich à Röhm, au comte Ciano et à la Garde de Fer… Le mouvement « ni putes, ni soumises » répond à cette logique, selon laquelle ce qui n’est pas médiatisé n’existe pas. Ainsi, pour éviter de médiatiser la réalité des viols collectifs racistes, ce chemin de croix qu’on vécu tant de petites « de souche » dans les banlieues, pour éviter de parler de Lucie, Jeanne, Corinne, Sonia, Marlène, Bernadette, Cathy ou Claire, pour ne citer que les plus connus, on sort du chapeau une certaine Fadela Amara, qui n’a aucune qualification particulière (même pas le bac, a fortiori de diplôme dans une quelconque discipline sociale) et son amie Samira Bellil pour pratiquer ce négationnisme qui veut que seules les beurettes ont à souffrir de la barbarie tribale en vogue dans les banlieues alors que, dans de nombreux cas, ces sont les beurettes qui ont livrées les gamines ou même, dans le cas de Lucie, qui ont participé elles-mêmes au viol ! Or, il se trouve qu’Amara voyagé en Israël en compagnie de la très sioniste Anne Hidalgo. On voit tout de suite qui finance et qui paie, donc à qui cela profite… Dans l’affaire Sniper, la prétendue « dénonciatrice des tournantes » fait l’apologie de ses frères de race par le biais de l’une de ses porte-paroles, Loubna Méliane : « Ils expriment un ras-le-bol de mecs qui en ont légitimement marre d’être discriminés. Beaucoup de gens caricaturent ces jeunes en s’offusquant de la violence de leurs textes, sans même s’intéresser à l’énorme boule qu’ils sont dans l’estomac ». Or, Sniper s’est livré à l’excuse des « tournantes ». Quelle est l’idée sous-jacente de Méliane et des siennes ? Ni plus ni moins les même que celles de leurs bailleurs de fonds quand ils focalisent la délinquance banlieusarde à une prétendue recrudescence de l’antisémitisme : la manifestation du racisme le plus absolu. Les « de souches » n’ont le droit à aucune compassion. Ces gojas, ces kafiras ne sont que du gibier dont les souffrances, réelles elles, n’ont aucune espèce d’importance : seules comptent les quelques beurettes et les quelques juifs victimes du racisme. A noter que la liberté d’expression pour Sniper a été défendue par Guillaume Faye, au nom de la philosophie libertine partagée également par Maître Delcroix (nous en reparlerons la semaine prochaine lors du compte-rendu de son livre Le Théâtre de Satan). Notons également que la LCR a appelé à une action à Montpellier le 30 octobre dernier en faveur du groupe raciste et sexiste. Ce qui confirme une fois encore la collusion rouge-verte dont nous parlons ci-dessous…
Quel rapport entre Sniper et un projet de réforme électorale en Autriche ? Il est plus évident qu’on ne le croit. La petite formation conservatrice ÖVP a eu une idée assez intéressante quoi que pas très neuve (elle avait été notamment proposée par Bruno Gollnisch au parlement en 1986) : accorder une prime aux familles nombreuses en donnant à chaque père de famille une fois de plus par garçon mineur et à chaque mère une voix de plus par fille… Proposée par le porte-parole des Jeunesses de la formation, Lukas Mandl, elle est soutenue notamment par le président du parlement Andreas Khol et le ministre de l’Economie Martin Bartenstein (6 enfants chacun). Il s’est trouvé une association de gauche, « les Amis des enfants » (nous n’aurons pas la cruauté de rappeler qu’en grec, amis des enfants se traduit très exactement par « pédophiles »…) pour protester contre ce projet qui « rappelle les années 1930 et serait une régression vers une époque sombre pour la démocratie ». Nous sommes de chauds partisans de ce projet et ce, pour plusieurs raisons. La première, pour une raison de simple justice. Il est sain pour l’avenir du pays que ses générations futures aient le droit à la parole, ne serait-ce que par procuration, et ne subissent plus le diktat d’une minorité égoïste qui ne pense, comme on disait à l’armée, qu’à « manger la grenouille (c’est à dire faire la fête avec l’argent des autres) ». Il est anormal qu’une famille composée d’une seule personne ait autant de poids dans la société qu’une famille de 8 personnes. Ensuite, parce qu’une telle loi nous favoriserait électoralement. Sociologiquement, les familles nombreuses sont plus conservatrices et plus attachées aux valeurs que les familles éclatées ou monoparentale, votant plus à gauche car privilégiant le consumérisme à l’investissement. Politiquement, cela se constaterait par un bond électoral du FN et du MPF. Deux familles du FN de ma connaissance qui ont été candidates aux dernières élections verraient leur potentiel électoral passer respectivement de 2 voix à 13 et 14 voix !!! Enfin, en accélérant la possibilité d’un vote ethnique de la part des colonies de peuplement du Tiers-Monde, ce qui a terme serait excellent pour nous en faisant surgir des réflexes identitaires au sein de la population en faisant basculer des villes entières dans l’islamisme, ce qui serait une bonne chose pour nos intérêts (soigner le mal par le mal). De plus, le poids de la réforme (1 enfant = 1 voix) pourrait nous permettre de conquérir certains petits villages autour de nos prieurés et créer l’amorce de Tradiland. L’affaire Sniper et celle de ce projet autrichien montrent que le 21e siècle sera celui du communautarisme. La seule chance de survie non seulement pour notre communauté mais également pour notre peuple tout entier est une prise de conscience identitaire, le fait que somme devenue une minorité et que nous devons donc monter toute une structure autonome par les Blancs et pour les Blancs, ni plus ni moins comme les Juifs, les Maghrébins, les Noirs et les Asiatiques ont les leurs. Nous refuser ce droit sera l’aveu de l’existence d’une discrimination officielle d’état. Au moins, les choses seraient alors d’une clarté limpide et ne ferait que montrer à la face du monde la justesse de notre action…

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