Thursday, November 02, 2006

La biche et les tigresses (Editorial du Libre Arverne n°206 - 28/09/2006)


(Légende : dans le film Born Innocent, Linda Blair est victime d'un viol collectif par les autres filles du centre pour jeunes délinquantes. Tourné en 1974, ce film évoquait déjà la plus taboue des violences...)

Ils l’ont maintenant l’égalité des sexes. En quelques mois, plusieurs affaires de barbarie féminine à connotation raciale ont éclaté. Il y a eu d’abord le calvaire de Sandra, simplette martyrisée par des gitans pendant 5 ans (voir Le Libre Arverne n°185), puis celui de Mulhouse où trois beurettes torturèrent Alexia pour une sombre histoire de dettes faites par son copain maghrébin (voir Le Libre Arverne n°185), puis la petite Elodie torturée à Saint-Quentin suite à une accusation de « racisme » totalement imaginaire (voir Le Libre Arverne n°199), puis la petite autochtone torturée à Vénissieux par des « amies » allochtones (voir Le Libre Arverne n°160), puis Marion (voir Le Libre Arverne n°117)… Une nouvelle victime est à ajouter sur la liste des sévices ethno-centrés : Alice, 14 ans. L’information a été révélée par Le Parisien Libéré du 13 septembre. Les faits se sont passés le 4 septembre au château de Princeloup à Sonchamp, dans les Yvelines. Trois jeunes filles dont les prénoms n’ont pas été communiqués (elles sont mineures) ont torturé une gamine qui était scolarisée dans ce centre pour mineur en difficulté. La nature des tortures infligées sont similaires à de nombreux supplices infligés par des filles du désert aux filles de la forêt. Le motif de la « punition » a été futile : la fillette a été martyrisée parce qu’elle les aurait dénoncées alors qu’elles fumaient. Après l’avoir tabassée et déshabillée, elles l’ont brûlée à la cigarette essentiellement aux mains et aux pieds, coupé les cheveux, barbouillée sur tout le corps de crème épilatoire, forcée à lécher par terre, puis, jugeant le supplice trop « léger », elles lui infligèrent des sévices sexuels avec un cintre. La veille, le quotidien maoisto-bancaire Libération s’est indigné qu’un couple d’Angers ait abandonné la procédure d’adoption de Darline, une haïtienne de 8 ans. Non contente d’insulter ses parents adoptifs, de s’automutiler, de refuser de se scolariser, de danser sur la table des rituels vaudous, elle martyrisait l’enfant naturel du couple, une jeune fille de 17 ans lourdement handicapée. Darline a été déclarée « pupille de l’état français » et placée dans un centre où, nous en faisons le pari, elle exercera ses « talents » sur une petite gauloise sans défense d’ici quelques années, avec la bénédiction occulte des éducateurs. Notons que dans un foyer pour mineur de Beauvais, une adolescente fut victime de viols collectifs à répétition par 5 garçons, alors que les 15 éducateurs n’ont évidemment « rien vu ». L’ethnie des bourreaux et de la victime n’a pas été communiquée.
La presse interrogea des « sociologues » qui, comme d’ordinaire, racontèrent les mêmes explications convenues d’avance en éludant le fond de l’affaire. Tous font mine « de ne pas comprendre ». C’est vraiment se moquer du peuple ! Dans Le Parisien, un certain Xavier Pommereau, psychiatre (on s’attend au pire…), « explique » l’histoire, mais sans analyser la dimension ethnique de la chose. Totalement à côté de la plaque le brave toubib ! Pour lui, elles ne font que calquer les hommes. On se demande où Diafoirus a été pêcher ses cas d’études. Comme le chante Devo : « No comprende, it's a riddle ».Pour qui a étudié un tant soi peu la question, la barbarie féminine n’a strictement rien à voir avec la masculine. Nous avons vu dans Le Libre Arverne n°69 quelques cas de femmes barbares de Rosemary West à Marie-Louise, la marâtre de la petite Aurore Gagnon, nous n’y reviendrons pas. Généralement, la femme ou la jeune fille violente prend son temps pour humilier au maximum sa victime et les rituels de rasage y sont souvent omniprésents, volonté délibérée de tuer la féminité de sa victime, soit en enlevant ce qui fait son charme (tonte des cheveux), soit – et dans ce cas la victime est généralement adolescente ou jeune femme – en l’infantilisant (rasage du sexe). Elle est beaucoup plus subtile que les pulsions masculines, plus cruelle, plus élaborée. Encore faut-il distinguer l’ethnie de la tortionnaire en jupon. Généralement, les femmes les plus élaborées dans la cruauté sont dans la sphère anglo-saxonne (Rosemary West et Myra Hindsley étaient anglaises ; Marie-Louise et « Barbie », du duo de criminels Barbie & Ken, étaient canadiennes), ce qui n’enlève en rien à celles de la sphère méridionale. Pour prendre une comparaison animalière, la nordique criminelle joue au chat et à la souris avec sa victime, alors que la méridionale carnassière la dévore. Métaphoriquement, cela va de soi. Dans les cas qui nous intéressent présentement, à savoir les sévices infligés pour des raisons ethniques, notons l’omniprésence de la torture à la cigarette et la volonté de forcer la victime à lécher le sol. On y retrouve la volonté de détruire une jeune fille sur laquelle les Maghrébines ont un fort sentiment d’infériorité. Outre leur vulnérabilité, notons que les victimes européennes de la barbarie des filles d’Allah ont la particularité d’avoir la plupart du temps les cheveux clairs. Dans l’immense majorité des cas, même de manière sous-jacente, leurs tortionnaires veulent leur faire payer l’attrait qu’elles suscitent chez leurs hommes, la blondinette ou la rouquine étant très recherchée, souvent aussi comme victime… La barbarie féminine dans les foyers pour jeunes filles n’est pas un phénomène spécifiquement récent : dans le film Born Innocent, datant de 1974 et réalisé par Donald Wrye (réalisateur 13 ans plus tard du fameux et très politiquement incorrect Amerika dont nous avons parlé dans l’éditorial du n°121), l’héroïne jouée par Linda Blair (une inoubliable bouille de grosse pouponne enfantine) est violée avec le manche d’un déboucheur ventouse par un gang de délinquantes dans la douche du foyer pour mineurs. Cependant, il s’est particulièrement développé ces dernières années et a pris une connotation ethnique. Les principaux responsables de ces horreurs sont bien entendu ceux qui répercutent l’ordre planétarien, à savoir les enseignants et les médiats. L’Education Nationale, ce n’est pas un scoop, est gangrénée par les gauchistes, ce qui explique pourquoi elle est aussi dévoreuse de budget qu’inefficace, politisée et sclérosée. Au moment même où l’on annonçait le calvaire d’Alice, plusieurs groupuscules révolutionnaires camouflés en « regroupements d’éducateurs » s’opposaient aux « mesures purement coercitives » contre leurs chers sauvageons. Il est temps d’expliquer le pourquoi du comment. Tout d’abord, la propagande antiraciste provoque dans le cerveau généralement frustre des filles du désert un cocktail Molotov mêlant victimisation, haine de l’autre et sentiment de légitimation de sa violence, d’autant plus que les crimes du FLN ou des Barbaresques sont cautionnés activement ou passivement par les enseignants, alors que la blanche est culpabilisée et la blonde l’est doublement avec en plus l’accusation d’être une germanique, donc une nazie. Ensuite, l’histoire a toujours prouvé que la gauche déshumanisait la jeunesse, la rendait inculte et barbare, baignant dans la violence, pour pouvoir y recruter ses gardes rouges destinés à massacrer, piller, violer et torturer les opposants et leurs familles. Souvent d’ailleurs, cela se retourne contre les apprentis-sorciers, comme en Allemagne en 1933 où les petits fauves destinés à assurer la révolution communiste ont été retournés par les nazis et utilisés contre ceux-là même qui les avaient « dressés »…

J'ai été le premier journaliste en France à dénoncer la violence des adolescentes. Les viols entre filles sont de plus en plus nombreux. Dans la totalité des cas sauf deux, la barbarie avait pour mobile le racisme (les dernier cas étant la haine de classe, nous en avons parlé dans Le Libre Arverne n°179 et Les Lettres Fersanes n°13), la victime était de race gauloise (sauf une fois, une Asiatique) et les criminelles, beurettes ou blackettes, étaient toutes de culture musulmane mais non-pratiquante. Et je rappelle aux naïfs qui focalisent sur un faux danger : la beurette qui martyrise la blondinette, qui la viole et l’humilie, ce n'est pas la p'tite beurette en tchador qui, elle, se tient à carreaux. C'est la beurette "intégrée et occidentalisée" en jean, basket, maquillage... Les Sémites sont une race frappée massivement par l'hystérie, surtout chez les filles. Pourquoi les hommes sont-ils rudes dans ces contrées et les lois religieuses cloisonnant les femmes de manière ferme aussi bien chez les musulmans que chez les Juifs et chez les Latins à populations fortement métissées par les Arabes (Sicile, Andalousie) ? Parce que les filles sont des hystériques qui rapidement "pètent les plombs" et se révèlent plus cruelles et barbares que leurs hommes, comme nous l’avons vu précédemment. Ces derniers doivent se montrer implacables avec leurs "mantes religieuses" s'ils ne veulent pas se faire bouffer. D'où ce rapport de force permanent que la religion essaye de légitimer et qui évite l’explosion. Enlevez l'Islam à la femme arabe et vous aurez des tigresses qui saigneront sans pitié les petites biches aryennes pas du tout préparées à cela.

6 Comments:

Anonymous nemesis said...

Je ne suis pas du tout étonnée, j'ai souvent été témoin de la jalousie et de la haine viscérale que suscitait la présence de jeunes filles blondes auprès des "filles du désert". Cela va des railleries aux agressions physiques en passant par les insultes et cela souvent sans aucun motif.
Et bien sûr, elles sont complètement désarmées devant cette rage à leur égard qu'elles ne comprennent pas. Certaines vont jusqu'à culpabiliser d'avoir cette allure de douceur alors elles se teignent les cheveux en noir et essaient de donner une impression de dangerosité en "gothique" pour dissuader les agressions.

Dans le film le laurier blanc sorti en 2003, la jeune fille blonde qui finit en foyer y est dés son premier jour agressée par une fille "bronzée". C'est bien sûr traité au second plan mais c'est assez rare que la propagande américaine laisse passer ça pour que ce soit signalé.

11:10 PM  
Anonymous Junon said...

Si je comprends bien votre argumentation, le musulman à qui vous reprochez par ailleurs son mépris des femmes ne la maltraite que parce que celle-ci est par nature une dangereuse Baba Yaga du désert?
J'avoue que j'ai du mal à suivre, moi qui ne suis ni blondinette ni tigresse du désert ni masculine ni Tradilandaise ni toute autre catégorie définitive et caricaturale de la féminité.

8:06 AM  
Blogger Enzo said...

Libre à vous Junon de vivre encore en ayant les conceptions sociologiques moisies de la République laïque ignorante de la réalité du génôme ethnique.
Quand vous en prendrez les conséquences en pleine figure, j'espère que vous assumerez...

9:44 AM  
Anonymous Anonymous said...

les latins sont des sémites ?


au fait les juifs actuels sont à 90 % des ashkenazes, donc des asiatiques (originaires de l'ancien empire khazar)et pas des sémites (sauf par mariages lors de rencontes des hasards de l'histoire quand un khazar arrivant en pologne rencontrait une sepharade espagnole, bon, disons à 15% maximum).


quand a la cruauté des femmes du sud, je rapellerait les sevices (castrations émasculations, taillage de la peau en lanieres) sur les prisonniers allemands belges et français, dont se rendaient systèmatiquement coupables les bataillons de femmes de l'armée rouge. cruauté asiatique à raprocher des delires des japonais sur les prisoniers americains.

historiquement les soldats romains craignaient autant les femmes germaines que leur hommes, même chose en gaule.

témoignage perso, ayant cotoyé quand j'avais 15 ans dans un college poubelle de la republique des zonardes gauloises 100% pure souche, je peut vous affirmer que les opinels et cutters sortent pratiquement aussi souvent que chez les caillera de maintenant.


j'avais lu quelque part que les femmes ont un rapport different à la souffance et à la violence, indispensable pour leur permettre d'encaisser psychiquement le combat violent qu'est un accouchement, auquel bien des hommes ne resisteraient pas mentalement.
ma mère qui a été infirmière pendant 40 ans à la même hypothèse.

3:40 AM  
Anonymous Anonymous said...

Franchement, quand on lit toutes les conneries sur ce blog, c'est plutot parti fasciste crétin qu'il faudrait vous renommer.

De toute façon, toute religion est un poison.

1:26 AM  
Blogger Enzo said...

A nos jeunes qui ont parfois quelques craintes sur le succès d'une lutte indépendantiste... Vous voyez, l'ennemi c'est ça ! Ca va être du gâteau !!!

1:36 AM  

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