Monday, August 21, 2006

Qui qui n'est wiki ? (Editorial des Lettres Fersanes n°65 - août 2006)


Il est de bon ton de se contenter des libertés que l’on peut se procurer. Wikipedia nous offre un soupirail de liberté dans les ténèbres de l’obscurantisme républicain. Charlie Hebdo ne s’y est pas trompé et vomit cette haine contre cette encyclopédie en ligne presque aussi fiable que la prestigieuse Encyclopedia Britannica selon une enquête publiée dans Nature en décembre 2005. Pour eux, la connaissance doit être confisquée par de prétendus « intellectuels » qui peuvent ainsi truquer, falsifier et imposer leurs dogmes à une population plongée dans la crédulité envers les dogmes officiels. Fondée aux Etats-Unis en 2001 par l’américain Jimmy Whales, Wikipedia compte en français plus de 240.000 articles. L’avantage de cette encyclopédie, c’est que chacun peut partager ses connaissances. Le moindre joueur de l’AS Saint-Etienne, par exemple, a sa biographie, y compris le sympathique Esad Dugalic, méconnue doublure de Curkovic qui ne joua que 2 matchs en 5 ans… Même s’il est difficile de faire passer quelques vérités historiques dérangeantes pour le régime, au moins certaines révélations peuvent être apportées au grand public : le fait que les parents de Léon Degrelle aient été torturés à mort, le massacre d’Abbeville, l’assassinat de Thierry de Ludre – cousin de von Papen – par Georges Mandel, l’enfance d’Ingrid Zundel ou le Massacre des Lucs-sur-Boulogne. Ce n’est pas grand chose, mais c’est déjà cela. Notons que l’article « Henri de Fersan » est objectif et me reconnaît la paternité des premiers travaux sur le racisme anti-français et sur le lien anti-racisme/communisme. Prends ça dans ta face, Finkielkraut ! Notons également un article sur le concept de Tradiland. Ils sont forts chez Wiki !

6 Comments:

Anonymous Anonymous said...

Bonjour, Monsieur de Fersan.

Des avancées, certes. Mais les libertés, même sur Wikipédia, restent encore fragiles. Pour les restreindre, une des techniques de ceux qui surveillent (et contrôlent) nos faits et gestes (sur Radio C..., Jean F... parlerait d'"officines"; Annie K... aurait employé un tout autre vocable, mais qui doit maintenant tomber sous le coup de la loi) semble être devenue la contestation du contenu ("controverse de neutralité"), ce qui peut se traduire par un "verrouillage" de la fiche (on ne peut plus en modifier le contenu, qu'après discussion sur une page spéciale : adresse IP du rédacteur vraisemblablement stockée pour identification éventuelle ...).

Ainsi, venant de relire "Le Peuple du désastre", d'Henri Amouroux, j'ai faits quelques recherches sur Internet, dont Wikipedia, à propos de Thierry de Ludre. Naturellement, un "vigilant" y était passé avant moi, et avait mis en cause la validité des sources: seulement, deux auteurs, hautement tendencieux. Le premier, Charles Lesca, pourtant témoin d'une partie du calvaire de Ludre, est présenté comme un "fasciste revendiqué" (donc témoignage nul). Quant au second, il s'agit d' Henry Coston, qualifié d'"antis...". Jugement sans appel : tout est dit, et le contenu de la fiche bon à être jeté à la poubelle.

On connaît maintenant le refrain : Internet est libre, mais ce qui s'y trouve, surtout quand on fait des recherches pour l'école, n'est peut-être pas vrai, et doit donc être encadré, pour éviter que les enfants (et les autres) ne croient à de vilaines choses. AAARGH ...

Dans le cas qui nous intéresse, et pour parler de ce "personnage peu connu de l'histoire de France" qu'était Ludre, le "vigilant" demande que "des précisions et des guillemets s'imposent".

Soyons prudents dans nos avancées et prenons toutes les précautions utiles ("blindons" les références) pour éviter la technique de la déconsidération, utilisée dans les prétoires : quand un témoignage est dangereux pour votre cause, on emmène le témoin sur un sujet qui n'a rien a voir avec l'affaire, et auquel il ne s'attend pas, et on lui fait mordre la poussière. Les jurés ne se souviendront que de ce point de détail ... ZUT : j'ai failli encore dire quelque chose d'interdit.

Pour preuve, regardant sur Wikipédia à propos d'Henri Amouroux (car je compte bien intervenir sur le sujet "LUDRE"), voilà ce que j'ai trouvé sur la fiche de l'académicien : "Lors du procès de Maurice Papon à Bordeaux, où Henri Amouroux témoigne plutôt à décharge du régime, un des avocats des parties civiles interrogea le propre passé du journaliste, lui rappelant qu'il était resté rédacteur à la Petite Gironde à l'époque où celle-ci était devenue un journal collaborationniste". Voilà : cela représente 3 lignes sur les 21 de la fiche, concernant un fait marquant de sa vie (un après-midi à Bordeaux) . Oui, mais c'était à décharge de Maurice Papon. Ah, dans ce cas ... : voilà ce que l'écolier retiendra.

Attention à ce que nos adversaires ne rédigent pas les fiches WIKI concernant les personnages qui leur déplaisent ou qui les gênent : autre manière de contrôler les pensées. Soyons, nous aussi, vigilants ...

Merci à Internet de m'avoir ainsi permis de connaître votre site (votre nom et votre voix ne me sont pas inconnus : en particulier, sur la FM, vers 95,... Mhz).

Cordialement.

DGN

LIBRE A VOUS DE TAILLER DANS CE TEXTE COMME BON VOUS SEMBLE (OU COMME LA LOI VOUS L'ORDONNE) ...

6:54 AM  
Blogger Daniel Fattore said...

... plus de Henri de Fersan sur Wiki, depuis ce matin. Dommage.

2:35 AM  
Blogger Enzo said...

... ce qui rend on ne plus pertinent le premier commenctaire de cetb article.

Je vais mitonner un édito aux petits oignons là-dessus, mais j'ai une convergence de faits plus que convaincante qui laissent à penser que je connais la vraie identité de Cazbad.

3:39 AM  
Anonymous Monsieur Népomucène said...

Notons que l’article « Henri de Fersan » est objectif

Il n'existe plus. C'est ballot, hein ? :o)

12:13 PM  
Blogger Enzo said...

Eh oui, cet article a été exterminé car tel a été le Shoah de Wikipedia.

2:21 PM  
Anonymous Monsieur Népomucène said...

tel a été le Shoah de Wikipedia : KOLOSSALEUH FINESSEUH !!!

6:05 PM  

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